Henri Félix Emmanuel Philippoteaux

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Henri Félix Emmanuel Philippoteaux
Naissance
Décès
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ParisVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
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Œuvres principales

Henri Félix Emmanuel Philippoteaux[1], né à Paris le et mort dans la même ville le , est un peintre et illustrateur français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Après avoir fait son apprentissage à l'École des beaux-arts de Paris dans l'atelier de Léon Cogniet, Félix Philippoteaux débute au Salon de 1833[2] et se spécialise dans la peinture d'histoire.

Il connaît la célébrité en peignant des panoramas[3] en collaboration avec son fils Paul Philippoteaux, comme ceux du siège de Paris pendant la Guerre franco-allemande[4] : La Défense du Fort d'Issy en 1871, ou La Bataille de Gettysburg[5] (1883), qui lui a attiré la reconnaissance aux États-Unis :

« Il a suffi toutefois d'un seul panorama pour faire revivre ce genre, alors sur le déclin, et il a presque à lui seul ranimé l'intérêt du public pour cette forme d'art pendant une nouvelle décennie […] cette création singulière a été à l'origine peinte en 1882-83 par les artistes français Henry Félix Philippoteaux et Paul Philippoteaux, un père et un fils faisant équipe […] en l'espace d'un an, un demi-million de personnes se sont succédé devant elle[6]. »

Philippoteaux a également réalisé un grand nombre d'œuvres retraçant l'épopée napoléonienne, parmi lesquelles un portrait de l'empereur en uniforme et un ensemble de peintures représentant des victoires militaires françaises. Il a également peint des sujets orientalisants.

Félix Philippoteaux est nommé chevalier de la Légion d'honneur en 1846[2],[7]. Certaines de ses œuvres sont exposées dans la Galerie des Glaces à Versailles.

Il meurt le 8 novembre 1884 à Paris. Ses obsèques sont organisées à l'église Notre-Dame-des-Champs et il est enterré au cimetière du Montparnasse.

Œuvres dans les collections publiques[modifier | modifier le code]

En France[modifier | modifier le code]

Au Royaume-Uni[modifier | modifier le code]

Galerie[modifier | modifier le code]

Élèves[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Notice d'autorité de la Bibliothèque nationale de France.
  2. a et b (en) « Death of a French Painter », The New York Times, 10 novembre 1884.
  3. Dispositif pictural à l'intérieur d'une construction circulaire où une vue à 360° donne au spectateur l'illusion d'être plongé dans la scène représentée.
  4. (en) « The Panorama of a battle. The picture of the Siege of Paris », The New York Times, 17 septembre 1882 (consulté le 18 mai 2009).
  5. Ils ont accentué l'effet illusionniste de leur composition par l'ajout d'une troisième dimension, en plaçant des éléments de diorama devant la peinture, et en incorporant des pans de murs et des accessoires réels du champ de bataille qui se superposaient aux les scènes peintes (Sokalski, op. cit., p. 134).
  6. (en) J.A Sokalski, Pictorial illusionism: the theater of Steele MacKaye, McGill Queens University Press, p. 133.
  7. (en) Louis Viardo, The Masterpieces of French Art, Vol I, Ed. WM. A. Armstrong. Philadelphia : Gebbie & Co., Publishers 1883, p. 70.

Annexes[modifier | modifier le code]

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Source[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Article connexe[modifier | modifier le code]