Invader (artiste)

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Invader
Space Invaders Paris.JPG

Mosaïque Space Invader, numérotée « PA_553 », angle des 72 bis et 72 ter rue des Martyrs à Paris, France.

Naissance
Nationalité
Activités
Formation
École nationale supérieure des beaux-arts de Paris
Mouvement
Street art, Art contemporain
Site web
Œuvres réputées
signature d'Invader

signature

Invader est un artiste de rue français, né en 1969[1]. Il est diplômé de l'École nationale supérieure des beaux-arts de Paris. Depuis plus de 20 ans, l'artiste installe des Space Invaders réalisés en carrelage ou en petit carreaux de mosaïques sur les murs des grandes métropoles internationales, et ce jusque dans l’espace. L'artiste est représenté par la galerie Over the Influence basée à Hong Kong. Son pseudonyme et l'esthétique de ses œuvres, sont inspirées d'un jeu vidéo de 1978 appelé Space Invaders. Pour conserver son anonymat[2], l'artiste a choisi d'apparaitre masqué lors de ses interviews[3],[4].

La pose de ses œuvres, qui sont effectuées le plus souvent sans accord préalable avec le possesseur de l'emplacement, constitue ce qu'il appelle "l'invasion".

Biographie et réalisations[modifier | modifier le code]

Démarche[modifier | modifier le code]

Un Invader dans la cour du palais des papes, à Avignon.

L’invasion a commencé le jour où Invader a posé le premier Space Invader dans une rue de la ville de Paris, près de la place de la Bastille en 1996. Ce premier Space Invader existe toujours mais il est maintenant recouvert d'une couche d'enduit. Pour l'artiste, il est devenu un Space Invader fossilisé, pris dans les sédiments de la ville[5]. Le programme de l'invasion commence réellement 1998. Paris est considéré comme le berceau de l’invasion, on peut y observer la plus forte concentration de virus urbain[6]. Invader se définit lui-même comme un hacker de l’espace public propageant dans nos rues un virus de mosaïque[7]. La rue est sa toile, ses invasions des dons à la ville et à ses habitants[8],[9],[10].

Aujourd’hui 3347[11] Space Invaders sont présents dans le monde. Selon lui, les musées et les galeries d'art ne sont pas accessibles à tous. C'est pourquoi il décide d'installer son travail dans des espaces publics rendant l'art accessible à tous[12].

La démarche d’Invader se résume à trois grands points : la rencontre entre la mosaïque et le pixel, la transposition d’un jeu vidéo dans la réalité[13],[14] ainsi qu'un processus d’invasion à l’échelle planétaire.

Méthode[modifier | modifier le code]

Ses œuvres ne sont pas posées au hasard, les lieux que l'artiste choisit sont sélectionnés selon divers critères qui peuvent être esthétiques ou tactiques. La fréquentation du lieu est l'un de ses critères dans le choix qu'il opère : l’artiste dit préférer les sites où les individus viennent nombreux, mais aussi pour des lieux plus camouflés dans la ville.  «Un endroit est comme une révélation…il saute aux yeux »[15].

Chacune de ses œuvres est unique[16].  Le répertoire de personnages s’étend maintenant à Star Wars[17] (Londres), à la Panthère Rose, ou Mega Man[18]. À Hong Kong, ses œuvres nous rappellent les arts martiaux, les couleurs or et rouge reflètent les couleurs traditionnelles chinoises pour le feu et la terre[9].

En règle générale, les mosaïques sont placées 3 à 4 mètres au-dessus du sol. Invader a mis au point des méthodes et techniques pour atteindre des endroits parfois dangereux et difficiles d'accès[9]. En avril 2013, l’artiste a dévoilé un Spider Man (PA_1040) placé très haut sur le mur d’une rue du 11e arrondissement de Paris[19].

En septembre 2004, à Los Angeles, Melrose Street, il réalise son premier plus gros Space Invader d'une dimension de 6 × 4 mètres, à base de pixels de un mètre carré adaptés à l'échelle américaine. Le 23 juin 2016, Invader bat son record en installant un Space Invader à l'effigie du Dr House d'une dimension 10 x 5 mètres. Il est installé dans le 13e arrondissement de Paris, sur une des façades de l'hôpital de la Salpêtrière[20],[21]

La mosaïque est un matériau qui correspond à des surfaces urbaines extérieures (inaltérable et les couleurs ne ternissent pas avec le temps). De plus, sa forme carrée fait écho au pixel. Pour les fixer, Invader utilise des colles et ciments professionnels. Les modèles sont confectionnés à l'avance et l’artiste part en expédition avec. Quand Invader arrive dans une ville, il obtient en priorité une carte de celle-ci pour organiser son invasion. Aussitôt fait, il lui faut au minimum une semaine pour l'investir entièrement, dans la clandestinité absolue[10].

Chaque Space Invader est indexé dans une base de données[7] : date, position, points attribués et deux photographies (un gros plan et un plan large). Invader explique d’ailleurs que ces photos sont considérées plus comme une œuvre qu’un document. Si Invader juge son invasion satisfaisante, alors une carte d'invasion est dessinée puis imprimée à l’aide d’un partenaire local, destinée à être diffusée au grand public[22].  

Un soin particulier y est apporté car chacun d’eux synthétise tout le processus. Chaque plan possède sa propre esthétique, son propre style, et raconte sa propre histoire. À Montpellier, les emplacements des mosaïques ont été choisis de telle sorte que, lorsque les mosaïques sont placés sur une carte, elles forment un Space Invader géant[7].

Depuis de le début de sa carrière, les supports et les sujets ont été améliorés pour devenir les Space Invaders tels qu'on les connait aujourd'hui. Si les carreaux de carrelage et les envahisseurs de l'espace sont toujours son thème de prédilection, des personnages d'autres jeux vidéo comme Super Mario sont apparus dans les artères des rues du monde entier.

Réception[modifier | modifier le code]

Le travail d'Invader a fait l'objet de plusieurs expositions à Paris, Osaka, Melbourne, Los Angeles, New York[23], Londres et Rome[24]. L'artiste a exposé dans de nombreuses galeries, centres d'arts et musées, notamment lors de la 6° édition de la Biennale d'art contemporain de Lyon (2001), pour la MAMA Gallery (en) de Rotterdam (2002), à la Galerie Magda Danysz (2003)[25], au Borusan for Culture and Arts à Istanbul et à la galerie Subliminal Projects de Los Angeles (2004). La dernière exposition intitulée Wipe Out a eu lieu à Hong Kong à la HOCA Foundation[26].

Le 28 octobre 2000 à la Foire internationale d'art contemporain à Paris, Invader accroche une de ses créations sous forme de sticker sur la veste de Jacques Chirac[27].

En 2010, il apparait dans le film Faites le mur ! produit et réalisé par Banksy et filmé par Thierry Guetta (Mr. Brainwash)[25],[10]. On peut l'y voir lors de ses débuts en tant que street artiste.

Le 7 juin 2011, le millième Space Invaders est posé à Paris[28] lors de l'exposition intitulée « 1000 » sur la façade de la Générale[29].

En 2011, il participe au MOCA LA Show au Greffen Contemporary : "Art in the streets" organisé par Jeffrey Ditch. L'exposition mettait en avant les street artistes actifs au cours des dix dernières années, elle présentait les pionniers du street art.

En 2016, Invader organise l'exposition Wipe Out à la HOCA Foundation située à Hong Kong.

Lors de la 1re édition du Grand Prix de l'eRéputation en 2011, Invader est élu l'artiste français "artiste contemporain français le plus présent sur la Toile en France et dans le monde[30]" sur le net en 2011[31]. De multiples pages Internet sont dédiées aux Space Invaders, sur les sites de partage de photos, sur des pages Facebook de fans... En suivant le style de l'artiste, des admirateurs ont réalisé et placé des mosaïques, dans des agglomérations dans lesquelles Invader n'est jamais allé. 

Son travail est apparu de nombreuses fois à l'écran, dans Futurama de Matt Groening. Mais aussi dans plusieurs films et séries : Californication, L.A. Confidential, Le Fabuleux Destin d'Amélie Poulain, Le Petit Nicolas[32].En 2009, en page 24 du tome 3 de la série BD Artica «Le Passager de la préhistoire», le dessinateur Bojan Kovacevic représente ce qui pourrait être une mosaïque d'Invader, dans une scène se déroulant à Istanbul.

Plusieurs de ses pièces sont arrachées, détruites par des personnes qui cherchent à en faire commerce. Les carreaux de mosaïques sont très fragiles et voler l’œuvre qui est au mur est impossible[33]. La technique de ces voleurs consiste à détruire l’originale pour ensuite la recréer avec des carreaux achetés dans le commerce auxquels ils tentent de donner une patine ancienne.

Projets[modifier | modifier le code]

Le musée du Louvre (1998)[modifier | modifier le code]

Le 30 décembre 1998[34], Invader s'attaque au musée du Louvre[35] qu'il a « envahi » en posant dix Space Invaders. Certains d'entre eux sont restés en place pendant des années, d'autres ont rapidement été découverts et retirés. Les mosaïques ont depuis disparu.

Hollywood (1999)[modifier | modifier le code]

L’endroit le plus insolite jamais investi est du point de vue de l’artiste les lettres « Hollywood » de la colline du même nom[36]. Le premier a été collé sur la lettre « D » le « pour y poser le bug de l’an 2000 »[réf. nécessaire]. L'artiste a ensuite envahi les autres lettres au cours de ses différents voyages à Los Angeles. L'emplacement est d’autant plus intéressant qu’il est interdit d’accès.

Rubikcubisme[modifier | modifier le code]

[ru-bic-cu-biz-me] (n.m.) : Crée par Invader[37], le Rubikcubisme[38],[39] est un courant artistique, né au début du XXIe siècle à Paris. Il se caractérise par l’utilisation de Rubik's cube comme medium. Grâce à ce procédé, Invader prolonge sa démarche sur le rapport entre le pixel et la mosaïque. En 2005, il commence à créer ce qu'il appelle des tableaux-objets.

Les contraintes de l’objet, sa taille et sa palette limitée à 6 couleurs, le conduisent à produire des œuvres qui ne se révèlent au spectateur que lorsque celui-ci prend du recul ou lorsqu’on les regarde à travers l’écran de son smartphone.

Invader reprend et détourne des images iconiques de l'Histoire de l'Art comme La Joconde de Léonard de Vinci. C'est la première d’une série intitulée Rubik Master Pieces. Il réalisera en 2006 l'œuvre Rubik Origine, hommage au célèbre tableau de Gustave Courbet : L'Origine du monde.

Rubik Bad Men[40] : dans cette série Invader reprend des portraits d'individus qui n’est surement pas celle que l’Histoire aurait retenu. Il s'agit de "vilains" ou d'anti-héros, qu'ils soient réels ou qu'ils appartiennent à la fiction : de Florence Rey à Carlos en passant par les membres de la RAF ou encore Scarface et Maleficient[41].

Rubik Low Fidelity[38] : passionné de musique, Invader décide de transposer les images de ses dix albums préférés dans son univers rubikcubist pour l’exposition Top10 chez Jonathan Levine Gallery à New York.

Le format carré et les images très travaillées des pochettes de disques se prêtent à l’exercice. La série s’étoffera de nouvelles œuvres présentées notamment lors des expositions Low Fidelity chez Lazarides Gallery à Londres en 2009[42] et 1000 à la Galerie Le Feuvre en 2011.

Sous les mers[modifier | modifier le code]

En 2007, Invader découvre le travail de l'artiste Jason de Caires qui vient d'intégrer la galerie new yorkaise qui le représente. Après avoir pris contact avec lui, ils collaborent ensemble sur une série de sculpture sous-marine.

Depuis 2012, trois Space Invaders sont installés au fond de la baie de Cancun[43].

Art4Space[modifier | modifier le code]

En août 2012, Invader envoie la mosaïque Space1 dans la stratosphère grâce à un aéronef porté par un ballon météorologique rempli d’hélium.

Ce vol représente un premier pas vers l’espace, « terre natale » des Space Invaders. Il en tirera un documentaire baptisé "Art4Space"[44].

Space2ISS[modifier | modifier le code]

Le 29 juillet 2014, une nouvelle mosaïque baptisée Space2[45] décolle à bord du vaisseau spatial européen ATV-5 lancé par la fusée Ariane 5. Destination : la station spatiale internationale (ISS).

L'opération baptisée SPACE2ISS comprend également un volet terrestre. Invader s'est donné comme but d'envahir les huit principaux centres de l’ESA à travers l’Europe. À ce jour, six ont été envahi :

- Le centre des astronautes européens (EAC) à Cologne en Allemagne.

- Le centre spatial de Redu en Belgique.

- Le centre européen d'opérations spatiales (ESOC) à Darmstadt en Allemagne.

- Le centre européen des technologies spatiales (ESTEC) à Noordwijk aux Pays-Bas.

- L'agence spatiale européenne (ESA) à Paris.

- L'Institut européen de recherches spatiales (ESRIN) à Rome en Italie.

Le 12 mars 2015, Space2 trouve sa place définitive à bord du module « Colombus » où la mosaïque pourra être contemplée par les astronautes de toutes les nationalités en mission dans l’ISS[46].

Guides et cartes d'invasion[47][modifier | modifier le code]

Les créations présentent dans les rues représentent la partie la plus accessible de ce projet mais chacune d’elles est également référencée, positionnée sur une carte[11] et photographiée pour être archivée dans la base de données d’Invader. Lorsque l'artiste en dévoiler une partie, c'est à travers des livres-ovnis, les “guides d’invasions”, et de “cartes d’invasions” qui permettent de suivre sa trace à travers les villes.

Villes concernées[modifier | modifier le code]

Dans un ouvrage paru en 2010, Invader évalue qu'il a posé entre deux mille et trois mille œuvres. Il affirme qu'il a posé un minimum de dix mosaïques dans trente-huit villes[48]. En juin 2011, il reconnaît qu'au moins soixante-dix-sept villes auraient été touchées avec 2 692 Space Invaders, dix-neuf cartes d'invasion éditées, dix tours du monde, vingt-deux nuits passées au poste de police et plus d'un million et demi de carreaux cimentées, formant un vaste réseau à l'échelle planétaire[5]. Quatre-vingt-deux villes sont envahies en décembre 2011[49].

En juillet 2016, Invader vient d’achever sa première vague d’invasion de Toulouse[50], c'est la 66e ville à être envahie. Dix éclaireurs aux couleurs de la ville rose y ont pris place[51] !

Aujourd'hui ce sont 3345 space invaders qui ont envahi notre planète[11].La map monde du site internet nous permet de situer tous les space invaders.

Sont présentés dans ces listes les villes référencées par l'artiste, de Londres à Los Angeles, en passant par Tokyo, New York, Bangkok et Paris, la ville où il a le plus sévi[52],[NB 1].

En France[modifier | modifier le code]

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En Europe[modifier | modifier le code]

Dans le reste du monde[modifier | modifier le code]

Expositions[104][modifier | modifier le code]

Solo Show[modifier | modifier le code]

  • 1999 :
  • 2000 :
    • Same player shoot again, Galerie Almine Rech, Paris, France
  • 2001 :
    • I invade Tokyo, And-a, Osaka, Tokyo, Japon
  • 2003 :
    • Game not over, Galerie Magda Danysz, Paris, France
    • Invader, Citylights Gallery, Melbourne, Australie
  • 2004 :
    • I invade HOYWOD, Subliminal Projects, Los Angeles, États-Unis
  • 2005 :
    • Rubikcubism, Six space, Los Angeles, États-Unis
    • Rubik space, Galerie Patricia Dorfmann, Paris, France[105]
  • 2007 :
    • Bad Men-Part I, Galerie Joellenbeck, Cologne, Allemagne
    • Bad Men Part II and Invasion London, Lazarides Gallery, Londres, Royaume-Uni
  • 2008 :
    • Betonblumen – Invaded Bridge, MuseumsQuartier, Vienne, Autriche
  • 2009 :
    • Low Fidelity, Lazarides Gallery, Londres, Royaume-Uni
    • TOP 10, Jonathan Levine Gallery, New York, États-Unis
  • 2010 :
    • Home Sweet Home, Gallery Target, Tokyo, Japon
    • Roma 2010 and Other Curiosities, Wunderkammern, Rome, Italie
  • 2011 :
    • Attack of the Space Waffles, Lazarides gallery, Londres, Royaume-Uni
    • 1000, La Générale et Galerie Franck Lefeuvre, Paris, France : En juin 2011, il a réalisé, conjointement avec la Galerie Le Feuvre, une exposition intitulée « 1000 » dans le grand bâtiment industriel de La Générale à Paris pour fêter son millième Space Invader dans la capitale française. Il propose au public des gaufres en forme de Space Invader et la « Speed Ball Machine » une sculpture qui lance des balles rebondissantes dans lesquelles sont insérés des Space Invaders.
  • 2012 :
    • Derives, Alice Gallery, Bruxelles, Belgique
  • 2015 :
    • Wipe Out, PMQ, HOCA Foundation, Hong Kong

En groupe[modifier | modifier le code]

  • 2000 :
    • Version_2000, Centre pour l’Image Contemporaine, Genève, Suisse
    • Invasion d’Avignon, La Beauté, Avignon, France
    • Ideal room, Galerie Patricia Dorfmann, Paris, France
    • Screenart, The Dawn, Bern, Suisse
  • 2001 :
    • Biennale d’art contemporain, Musée d’art contemporain, Lyon, France
    • Graphic life, Double park, Hong Kong
  • 2002 :
    • Mono_culture, Bread Box Gallery, Perth, Australie
    • Street art, Mjelby Konstgard Museum, Halmstad, Suède
  • 2003 :
    • While you were playing Rubik’s cube, Flux Factory, New York, États-Unis
    • Copy it, steal it, share it, Borusan Center for Culture and Arts, Istanbul, Turquie
  • 2006 :
    • Spank the monkey, BALTIC Center for Contemporary Art, Newcastle, Royaume-Uni
    • Hype, ELMS Lesters Painting Room, Londres, Royaume-Uni
    • Street Art, MGLC, Ljubljana, Slovaquie
  • 2007 :
    • Streets of Europe, Jonathan Levine Gallery, NYC, États-Unis
    • Small, Medium and Large, ELMS Lesters Painting Room, Londres, Royaume-Uni
    • On fait le mur, Espace de l’Art Concret, Mouans Sartoux, France
  • 2008 :
    • Outsiders NY, Off site exhibition by Lazarides, NYC, États-Unis
  • 2009 :
    • Hitchhikerstothegalaxy, Daejon Museum of Arts, Daejon, Corée du Sud
    • Ingres et les Modernes, Musée Ingres et Musée du Louvre, Montauban, France[106]
    • V.01 B, Lieu Commun, Toulouse, France
  • 2010 :
    • Urban Achemists /Jonathan LeVine Gallery, Miami, États-Unis
    • VivaLaRevolucion, MCASD, SanDiego, États-Unis
  • 2011 :
    • De dentro e de fora, MASP, Sao Paulo, Brésil
    • VivaLaRevolucion, MCASD, SanDiego, États-Unis
  • 2012 :
    • Street Art, Kunsthallen Brandts, Odense, Danemark
    • Vues Sur Mur, Centre de la gravure et de l’Image Imprimée, Bruxelles, Belgique
    • Street Art – The New Generation, Pori Art Museum, Pori, Finlande
  • 2013 :
    • O(Ax)=dO(Am) Equazione Impossibile, MAR, Ravenna, Italie
    • Art4Space, Nuit Blanche de Metz, Metz, France
    • Von Picasso bis Ai Weiwei, Fondation Gerisch, Neumünster, Allemagne
  • 2014 :
    • Asphalte, B.P.S.22, Charleroi, Belgique[107]
    • The Provocateurs, Art Alliance, Chicago, États-Unis[108]
  • 2016 :
    • Still Here, A Decade of Lazarides, London, Royaume-Uni[109]
    • Street Art : A Global View, CAFA Art Museum, Shanghai, China[110]

Livres, catalogues d'expositions et cartes d'invasion[modifier | modifier le code]

  • Livres :
    • Invader, L'invasion de Paris, Guide d'invasion 01, Paris / Épisode 01 : La genèse, F. Slama, décembre 2003, 1re éd., broché, 21 × 27 cm, (ISBN 978-2-9520199-2-7)[111].
    • Invader (interview Jean Marc Avrilla, trad. anglaise Chris Burke), Invasion Los Angeles, Guide d'invasion 02, F. Slama, décembre 2004, broché, 21 × 27 cm, (ISBN 2-9520199-4-0)[111].
    • Invader (préface Jean Marc Avrilla), Rubik space : a picture book, F. Slama, mars 2005, 64 p., broché, 16 × 21 cm, (ISBN 2-9520199-5-9)[111].
    • Invader, Invasion in the U.K., London, Manchester, Newcastle (Guide d'invasion, no 3), F. Slama, décembre 2007, 192 p., broché, 21 × 27 cm, (ISBN 978-2-9520199-7-2)[111].
    • Invader, L'invasion de Paris, Guide d'invasion 01, Paris / Livre 01 : La genèse, Unité Centrale, février 2009, 3e éd (1re éd 2005), 224 p., broché, 23 × 30 cm, (ISBN 978-2-9520199-3-4)[112]
  • Catalogue d'exposition :
    • 1000 7 juin - 3 juillet, 2011, Galerie Le Feuvre, 51 p. (ISBN 978-2-918330-11-0)
    • Low Fidelity, Lazarides gallery / Londres, 2009, (ISBN 978-0-9560007-2-9)
    • TOP 10, Jonathan Levine Gallery / New-York, 2009, (ISBN 978-0-9729387-2-3)
    • Ingres et les modernes, Sogedif / Paris, 2009.
    • London Invasion / Bad Men Part II, Galerie Lazarides / Londres, 2007, (ISBN 978-0-9554178-9-4)
    • Spank the Monkey, BALTIC, Galerie Joellenbeck / Cologne, 2007, (ISBN 978-3-0002142-0-2)
    • Rubik Space, exposition personnelle à la Galerie Patricia Doorfmann, F.Slama / Paris, avril 2005, (ISBN 2-9520199-5-9)
    • Copy it, Steal it, Share it, Borusan Culture and Art Center / Istanbul, 2003
    • Mono Culture, Bread Box Gallery / Perth, Australie, 2002
    • Connivence, 6e biennale d'art contemporain de Lyon, RMN Réunion des Musées Nationaux / Paris, 2001, (ISBN 2-711842592)
  • Liste des cartes d'invasion :
    • Invasion of Paris, éditée par Invader & la Galerie LE FEUVRE, juillet 1999
    • Attack of Montpellier, 1999
    • Invasion of Grenoble, éditée par l'École des Beaux-Arts de Grenoble, décembre 1999
    • Bern to be Invade, éditée par Soda Magazine #14, 2000
    • Invasion of Avignon, éditée par Global Tekno 200, juillet 2000
    • L’invasion de Genève, éditée par le Centre pour l'Image Contemporaine, novembre 2000
    • Invasion de Lyon, éditée par la Biennale d'art contemporain de Lyon 2001, juin 2001
    • Invasion of Rotterdam, éditée par MAMA/ROTTERDAM, décembre 2001
    • Invasion of Tokyo, éditée par Relax Magazine #61, mars 2002
    • Invasion of Perth, éditée par Bread Box Gallery, octobre 2002
    • Invasion of New York City, éditée par Flux Factory, juin 2003
    • L’invasion de Los Angeles, éditée par Subliminal Projects, avril 2004
    • United Invasion of Manchester, éditée par Peer Group Project, juillet 2004
    • L’invasion de Bastia, éditée par Arte Mare, septembre 2005
    • Invasion Von Wien, éditée par Subotron & MQ21, juillet 2006
    • Invasion côte d’Azur, éditée par l'Espace de l'Art Concret, 2007
    • Invasion de Bilbao, éditée par Bilbao Arte Fundacion, janvier 2008
    • Invasion of Kathmandu, éditée par Invader, août 2008
    • Invasione di Roma, éditée par WUNDERKAMMERN, septembre 2010
    • Invasion de Paris (2), éditée par la Galerie LE FEUVRE, juin 2011
    • Invasao Sao Paulo, 2011, éditée par MASP
    • Bxl 2012 Derives, 2012
    • Invasion of Miami, éditée par Jonathan Levine Gallery, décembre 2012

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les principales villes comprises dans l'appellation « Côte d'Azur » sur le site d'Invader ont été citées dans cette liste.

Références[modifier | modifier le code]

  1. (fr) Annick Rivoire, « Des envahisseurs au culte », sur Liberation.fr,‎ .
  2. Christine Ansermet, « Balade à Lausanne sur la trace des « Space Invaders » » (consulté le 4 août 2016)
  3. « L'invasion des "Space Invaders" se poursuit, le 1.000e installé à Paris » (consulté le 4 août 2016)
  4. « French artist Invader brings his works to the streets of Hong Kong » (consulté le 4 août 2016)
  5. a et b Le Figaro Madame du 18 juin 2011, La Tête au carrés, Space Invader, pages 50 et 51
  6. « Invader - Paris », sur www.space-invaders.com (consulté le 25 juillet 2016)
  7. a, b et c (en) Pierre Tardy, « Street-artist de la semaine : Space Invader », sur UrbaNews,‎ (consulté le 5 août 2016)
  8. (en) « Space Invader | The Talks » (consulté le 5 août 2016)
  9. a, b et c Joyu Wang, « ‘Space Invaders’ Hits Hong Kong » (consulté le 5 août 2016)
  10. a, b et c (en) « From the Streets to the Stratosphere: An Interview With "Space Artist" Invader - ANIMAL »,‎ (consulté le 5 août 2016)
  11. a, b et c « Invader - World », sur www.space-invaders.com (consulté le 25 juillet 2016)
  12. Joyu Wang, « ‘Space Invaders’ Hits Hong Kong » (consulté le 4 août 2016)
  13. « Espace de l’Art Concret - dossier de presse »,‎ (consulté le 9 août 2016)
  14. (fr) « Une application pour chasser les mosaïques Invaders dans Paris ! », sur Dans Ta Pub,‎ (consulté le 17 août 2016)
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