Hauville

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Hauville
Hauville
Une meule (en bas à droite), le moulin (à droite) et la maison du meunier (à gauche).
Blason de Hauville
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Eure
Arrondissement Bernay
Intercommunalité Communauté de communes Roumois Seine
Maire
Mandat
William Mignot
2020-2026
Code postal 27350
Code commune 27316
Démographie
Gentilé Hauvillais
Population
municipale
1 278 hab. (2019 en diminution de 1,39 % par rapport à 2013)
Densité 87 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 23′ 50″ nord, 0° 46′ 15″ est
Altitude Min. 80 m
Max. 148 m
Superficie 14,69 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Rouen
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Bourg-Achard
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Hauville

Hauville est une commune française située dans le département de l'Eure et la région Normandie.

Les habitants de Hauville sont les Hauvillais.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Hauville se situe sur le plateau du Roumois[1], à l'extrême nord du département[2]. La forêt de Brotonne (Seine-Maritime) borde la commune au nord. La Seine passe à 2 kilomètres. Hauville est située à environ 35 kilomètres de Rouen. Les autoroutes A13 et A28 sont à 6 km (échangeur de Bourg-Achard).

La commune d'Hauville fait partie du parc naturel régional des Boucles de la Seine normande.

Hauville se situe dans le canton de Bourg-Achard (arrondissement de Bernay).

Hameaux[modifier | modifier le code]

  • Bellemare
  • la Cavée-Ferrand
  • la Croix-de-l'Orme
  • la Ferganterie
  • la Fontenaye[4]
  • l Haule[5]
  • l Mare-d'Enfer
  • la Neuville
  • l Mare-Billon
  • la Mare-Jouas
  • la Mare-Mandé
  • la Rue-Adam
  • la Rue-Bénard[6],[7]le Bosc-Lambert
  • le Bourdonné
  • le Bourg
  • le Cormier[8]
  • le Mont-Gignard
  • le Valade
  • l Bénards
  • les Bons
  • les Janviers
  • les Rousselins

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[9]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[10].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[9]

  • Moyenne annuelle de température : 10,4 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,1 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 1,9 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 13,5 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 845 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,9 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,4 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[13] complétée par des études régionales[14] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Jumieges », sur la commune de Jumièges, mise en service en 1978[15] et qui se trouve à 6 km à vol d'oiseau[16],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 11,6 °C et la hauteur de précipitations de 844,1 mm pour la période 1981-2010[17]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 5], « Rouen-Boos », sur la commune de Boos, dans le département de la Seine-Maritime, mise en service en 1968 et à 31 km[18], la température moyenne annuelle évolue de 10,1 °C pour la période 1971-2000[19] à 10,5 °C pour 1981-2010[20], puis à 11 °C pour 1991-2020[21].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Hauville est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[22],[23],[24]. Elle appartient à l'unité urbaine de Routot, une agglomération intra-départementale regroupant 3 communes[25] et 3 088 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[26],[27].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Rouen, dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 317 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[28],[29].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (95,4 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (96,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (57,1 %), zones agricoles hétérogènes (34,7 %), prairies (3,6 %), zones urbanisées (2,4 %), forêts (2,2 %)[30].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[31].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Hasvilla, Haltelvilla XIe siècle (grand cartulaire de Jumiéges) ; Halsvilla en 1014, Hals villa en 1049-1058[32] ; Asvilla[33], Alsvilla, Aslevilla en 1050[34], Hausvilla en 1100[35] ; Hauvilla en 1183 (charte de Robert de Meulan) ; Alvilla en 1211 ; Havilla en 1216 ; Hausvilla en 1230 (fonds de Jumiéges) ; Hautvilla en (p. d’Eudes Rigaud) ; Halvilla en (ch. de fond. de Saint-Désir de Lisieux) ; Hautville en 1782 (Dictionnaire des postes)[33].

Il s'agit d'une formation médiévale en -ville au sens ancien de « domaine rural » L'origine du premier élément, un anthroponyme comme c'est généralement le cas, est plus complexe, car cette localité en -ville ne fait pas partie des types toponymiques récurrents que l'on observe dans la toponymie normande (cf. Colleville, Tocqueville, Beuzeville, Trouville, etc.).

  • Albert Dauzat et Charles Rostaing se basent sur une attestation isolée Aslevilla pour proposer le nom de personne germanique non attesté *Hasilo[36]. Or les formes les plus anciennes (dont ils n'avaient sans doute pas connaissance) ne vont pas dans ce sens qui supposerait une métathèse de [l] a priori.
  • François de Beaurepaire, citant Jean Adigard des Gautries, propose le nom de personne norrois Hals, ce qui est plus conforme aux mentions anciennes[35] et s'accorde parfaitement avec la localisation de Hauville dans le Roumois. En effet, ce pays normand compte peu de toponymes antérieurs à l'installation des hommes du nord au Xe siècle. C'est peut-être le même anthroponyme que l'on retrouve dans Hautonne, nom d'une ferme des environs.

*Halsville > *Hausville > Hauville est une évolution phonétique régulière en langue d'oïl.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

L'entrée d'Hauville.
La mairie et le monument aux morts.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
    André Langlois    
    Fernand Arné    
    Guy Quesney    
mars 2001 mars 2014 Jean-Pierre Delaune   Commerçant
mars 2014 En cours Guillaume Quesney SE Employé
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[37]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[38].

En 2019, la commune comptait 1 278 habitants[Note 8], en diminution de 1,39 % par rapport à 2013 (Eure : +0,75 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 7691 7051 7891 7501 8001 6851 6901 5651 529
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 4341 3911 2851 3001 2271 0831 063976940
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
940850781667688650706784684
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
7167168171 0131 0511 1151 2401 2751 296
2018 2019 - - - - - - -
1 2731 278-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[39] puis Insee à partir de 2006[40].)
Histogramme de l'évolution démographique

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Hauville

Les armes de la commune de Hauville se blasonnent ainsi : D'azur au moulin à vent d'argent maçonné de sable, chaussé aussi d'argent semé de pommes de gueules

Histoire[modifier | modifier le code]

Les fiefs de la Haule[41], d'une part, et de Thibouville[42],[43] et Calletot[44],[45] d'autre part, sont respectivement tenus par Guillaume La Vieille (écuyer) et Jean Durant (bourgeois de Rouen)[46].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Paterne.
Le moulin et la maison du meunier, une chaumière normande.
Le moulin
Logo monument historique Inscrit MH (1979).
Des meules.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église paroissiale Saint-Paterne (ou Saint-Paer)
    L'église Saint-Paterne[47] fut donnée au chapitre de la cathédrale de Chartres[48]par Richard II le «Bon»[réf. nécessaire], duc de Normandie (996-1026). L'édifice est caractéristique du style normand, doté d'une haute tour sur la croisée du transept. La nef date du XIIe siècle, tandis que le transept et collatéral sud du XVIe siècle, puis diverses reconstructions au cours des siècles suivants. Elle possède un orgue remarquable.
    Hauville a conservé sa confrérie de charité qui figure parmi les plus vieilles de la région. Selon la tradition orale, elle aurait été fondée en 1308 sous le règne de Philippe le Bel et placée sous le patronage de saint Paterne. Les premiers documents officiels mentionnant la confrérie datent de 1410. Les statuts de la charité ont été renouvelés le . En 1867, à la suite d'un différend avec le curé, hostile à la charité, cette dernière s'est mise à fonctionner civilement. Le retour à un fonctionnement religieux n'a pu reprendre qu'avec le successeur de l'opposant. Elle est érigée canoniquement le  ; un nouveau règlement est alors mis en place. Depuis 2001, la charité est une association loi de 1901.
    L'église dispose d'un orgue de tribune de douze jeux construit par Pierre Leduc au milieu du XVIIIe siècle. Composé de deux claviers et d'un pédalier, il a fait l'objet d'une restauration par le facteur d'orgues Jacques Barberis en 1983[49].
  • Le moulin de pierre
    Le moulin est construit en 1258 par les religieux de l'abbaye Saint-Pierre de Jumièges sur un site dénommé « la Cour l'Abbée ». Il reste propriété de l'abbaye jusqu'à la Révolution de 1789, vendu alors comme bien national. Ce « moulin de pierre » est un moulin à vent de type moulin-tour, bien connu au XVIIIe siècle par sa série de baux et de comptes de réparations. À partir des années 1860 son activité s’éteint et il tombe peu à peu en ruine. En 1970, il ne reste plus que sa tour en assise régulière de silex et calcaire. Il est inscrit au titre des monuments historiques en 1979[50]. En 1984 et 1985, il est restauré par l’établissement public du parc naturel régional de Brotonne : sa toiture, ses planchers et son mécanisme, y compris les ailes, sont reconstitués. Le moulin devient un musée et un atelier de meunerie.
    La toiture en chaume du moulin (qui présente l'avantage d'être légère) est orientable de façon à mettre la voilure face au vent. Le moulin dispose de deux portes ce qui s'explique par le fait que l'une ou l'autre peut être condamnée à tout moment, les ailes tombant jusqu'au sol. Quant à la voilure, elle se déploie en fonction de la force du vent. Le mouvement des ailes entraîne les meules par un jeu d'engrenages. Ces meules, d'environ 2 m de large et 15 cm de haut, servent à broyer le blé. Elles peuvent, selon le vent, moudre jusqu'à 200 kg de blé par heure.
    Il est l'un des moulins-tours actionnés par le vent parmi les plus anciens de France, et l'unique moulin à vent qui soit en état de fonctionner en Normandie. Par le passé, Hauville comptait au moins sept moulins (moulins de la Haule[51], de La Cauchure[52], de Thiberville…).
    Une « Maison du meunier » de style normand est reconstituée à proximité du moulin en 1992. Elle abrite une exposition sur les moulins à vent en Normandie ainsi que sur la minoterie.
    La « route du blé au pain » a été créée. Elle passe notamment par le moulin de Hauville et par le four à pain de La Haye-de-Routot ; elle vise à mettre en valeur ces deux monuments du parc naturel régional.
  • Le château de Saint-Paul, grande bâtisse en brique construite vers le milieu du XVIIIe siècle[53].
Le château de Saint-Paul.
Un des ânes de la « Fête du moulin et des ânes ».

La chasse à courre[modifier | modifier le code]

Une longue tradition de vénerie existe en forêt de Brotonne. L'Équipage de Brotonne fut créé à Hauville en 1968 par Bruno Lefébure[54] et repris sous le nom de Rallye Brotonne par Pierre Bocquillon[55] en 1974. Recréé en 1977 par Jean-Marie Camus, l'Équipage de Brotonne pratique le "courre du cerf" jusqu'en 2007 puis se consacre à la vénerie du chevreuil sous la conduite de Jean-Rémi Camus[56]. La meute est essentiellement composée de chiens français tricolores[57].

Équipements culturels et de loisirs[modifier | modifier le code]

  • L'école

Hauville dispose d'une école maternelle et primaire constituée de toutes les classes de la petite section maternelle au CM2. Environ 150 élèves y sont scolarisés.

  • L'aire de loisirs

Hauville dispose d'une aire de loisirs appelée « Aire de loisirs et de détente du Moulin de Pierre » située à proximité de ce monument. On y trouve un city stade, un skatepark, des jeux pour enfants, un terrain de football, des tables de ping-pong, des terrains de boules et des installations pour pique-niquer.

  • Le haras du Vallot

Le haras du Vallot, à la lisière de la forêt de Brotonne, élève des chevaux destinés à l'équitation de loisir. C'est aussi une pension.

Événements[modifier | modifier le code]

  • Fête de la Saint-Paterne : fête annuelle de la commune (fin septembre)
  • Fête du moulin et des ânes : à la mi-juin
  • Fête des épouvantails
  • Cousinade Hauville : fin août chaque année depuis 2007

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[11].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[12].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en celle d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Le Roumois », sur Atlas des paysages de la Haute-Normandie (consulté le ).
  2. « Le Roumois », sur Atlas des paysages de la Haute-Normandie (consulté le ).
  3. « Géoportail (IGN), couche « Communes 2016 » activée ».
  4. « Maison du XVIIIe siècle à La Fontenaye », notice no IA00018611, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  5. « Manoir du XVe siècle », notice no IA00018596, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  6. « Moulin à la Grande Houssaye - sieur de la Rue-Besnard », notice no IA00018605, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  7. « Manoir du XVIIe siècle », notice no IA00018597, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  8. « Maison du XVI° au Cormier », notice no IA00018610, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  9. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  10. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  11. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  12. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  13. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  14. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Normandie », sur normandie.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  15. « Station Météo-France Jumieges - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  16. « Orthodromie entre Hauville et Jumièges », sur fr.distance.to (consulté le ).
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  18. « Orthodromie entre Hauville et Boos », sur fr.distance.to (consulté le ).
  19. « Station météorologique de Rouen-Boos - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  20. « Station météorologique de Rouen-Boos - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  21. « Station météorologique de Rouen-Boos - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
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  23. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  24. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
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  27. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  28. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  29. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  30. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  31. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  32. François de Beaurepaire (préf. Marcel Baudot), Les Noms des communes et anciennes paroisses de l'Eure, Paris, A. et J. Picard, , 221 p. (ISBN 2-7084-0067-3, OCLC 9675154), p. 123.
  33. a et b Ernest Poret de Blosseville, Dictionnaire topographique du département de l’Eure, Paris, , p. 111.
  34. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Paris, Librairie Guénégaud, (ISBN 2-85023-076-6), p. 346.
  35. a et b François de Beaurepaire, op. cit..
  36. Albert Dauzat et Charles Rostaing, op. cit..
  37. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  38. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  39. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  40. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  41. « Moulin de la Haule », notice no IA00018602, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  42. « Moulin de Thibouville (détruit) », notice no IA00018604, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  43. « Manoir (détruit) », notice no IA00018595, base Mérimée, ministère français de la Culture.
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  46. Histoire de l'ancien évêché-comté de Lisieux - Volume 2 - par H. de Formeville [1].
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  48. 1691-1759. – Déclarations données à la Chambre ecclésiastique du diocèse de Rouen par les curés et autres bénéficiées du doyenné de Pontaudemer [2].
  49. « Orgues-Normandie.com », sur orgues-normandie.com (consulté le ).
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  51. « Moulin au lieu-dit La Haule », notice no IA00018602, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  52. « Moulin au lieu-dit La Cauchure », notice no IA00018603, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  53. « Château de Saint-Paul », notice no IA00018593, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  54. « Equipage de Brotonne », sur www.memoiredesequipages.fr (consulté le ).
  55. « Rallye Brotonne », sur www.memoiredesequipages.fr (consulté le ).
  56. « Equipage de Brotonne », sur www.memoiredesequipages.fr (consulté le ).
  57. « Equipage de Brotonne », sur Vènerie.org (consulté le ).
  58. Imprimeurs parisiens, libraires, fondeurs de caractères et correcteurs d'imprimerie, depuis l'introduction de l'imprimerie à Paris (1470) jusqu'à la fin du XVIe siècle [3]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Ouvrage collectif, Le Vieil Hauville de 1900 à 1950..., , 302 p.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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