Rougemontiers

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Rougemontiers
L'église Saint-Martin.
L'église Saint-Martin.
Blason de Rougemontiers
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Eure
Arrondissement Bernay
Canton Bourg-Achard
Intercommunalité Communauté de communes Roumois Seine
Maire
Mandat
Robert Maquaire
2014-2020
Code postal 27350
Code commune 27497
Démographie
Gentilé Rubimonastériens
Population
municipale
1 002 hab. (2014)
Densité 84 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 21′ 34″ nord, 0° 43′ 18″ est
Altitude Min. 70 m – Max. 144 m
Superficie 11,96 km2
Localisation

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Rougemontiers

Rougemontiers est une commune française située dans le département de l'Eure en région Normandie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Rougemontiers[1]
Routot Hauville
Éturqueraye
Brestot
Rougemontiers[1] Bouquetot
Illeville-sur-Montfort Flancourt-Crescy-en-Roumois
(comm. dél. de Flancourt-Catelon) (par un angle)

Rougemontiers a un hameau à l'est, les Trottiers, et partage à l'ouest celui de la Chapelle-Brestot avec la commune d'Eturqueraye.

Boisement[modifier | modifier le code]

Une partie sud de la commune de Rougemontiers est couverte par la forêt de Montfort.

Histoire[modifier | modifier le code]

L’église fut donnée en 1178 à l'abbaye du Bec.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Rougemontiers Blason De gueules à la cotice en barre d'or, accompagné en chef d'une chaumière normande d'argent aux colombages de sable soutenue à dextre d'une rose aussi d'argent pointée d'azur sommée de trois épis d'argent en sautoir et en pal et en pointe de deux léopards aussi d'or rangés en barre.
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Toponymie[modifier | modifier le code]

L'orthographe du nom de la commune n'est curieusement pas encore arrêtée au début du XXIe siècle. Rougemontier ou Rougemontiers ? Si la seconde orthographe, avec un S final, est retenue par le code des communes, les deux formes coexistent.

Le nom de Rougemontier est attesté pour la première fois au début du XIIe siècle sous une forme latinisée et savante Rubrum monasterium chez Orderic Vital. Rubrum traduit le français rouge (issu du latin rubeus, roux, rougeâtre, et non pas de ruber, rouge) et monasterium, l'ancien français moustier ou monstier, église et plus rarement monastère, issu du gallo-roman MONASTERIU[2] qui a également donné le terme savant monastère. L'antéposition de l'adjectif de couleur est liée à l'influence du germanique, conservée en poésie et dans certains dialectes septentrionaux (comme en normand du Cotentin).

Le nom de « Rouge Église » fut utilisé pour désigner un territoire au centre duquel s'élevait un édifice aisément identifiable par sa couleur. Du strict point de vue étymologique, le nom de la commune ne devrait pas être orthographié avec un S final, qui n'apparaît, d'ailleurs, qu'à la fin du XVIIIe siècle. Cette marque du pluriel s'accorde toutefois avec la diversité d'un territoire comprenant plus d'une trentaine de hameaux et de lieux-dits[3].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2008 en cours Robert Maquaire UDI Agriculteur retraité
1983 2008 Norbert Morin    
1977 1983 André Thonnel    
1974 1977 Maurice Santais    
1945 1974 Henry Caillouel    
1935 1945 Léon Liout    
1928 1935 Joseph Binet    
1921 1928 Léon Moure    
1919 1921 Émile Turgard    
1909 1919 Victor Delafenetre    
1891 1909 Louis Lereffait    
1876 1891 Edmond Fleury    
1871 1876 Pierre-Hubert Lereffait    
1870 1871 Félix Lesourd    
juillet 1870 décembre 1870 Pierre-Hubert Lereffait    
novembre 1869 juillet 1870 Philippe Havard    
1848 1869 Louis Billard    
avril 1848 octobre 1848 Pierre-Hubert Lereffait    
janvier 1848 avril 1848 Louis Billard    
novembre 1847 janvier 1848 Philippe Havard    
mars 1847 novembre 1847 Jean-Louis Billard    
1837 1847 Pierre Pillon    
1824 1837 Pierre-Hubert Lereffait    
1812 1824 Michel Leroux    
1801 1812 Jean-Hubert Lereffait    
1799 1801 Michel Maillard    
1795 1799 Hubert Hardel    
1791 1795 François-Nicolas Vauquelin    
1790 1791 Hubert Hardel    

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du milieu des années 2000, les populations légales des communes sont publiées annuellement. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[4]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[5],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 1 002 habitants, en augmentation de 11,71 % par rapport à 2009 (Eure : 2,59 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
920 1 124 960 945 841 866 876 826 773
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
722 671 664 603 594 558 549 536 526
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
507 497 514 423 483 437 458 457 466
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2014
425 484 562 785 762 752 866 920 1 002
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2006[7].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La mairie

Ancien presbytère édifié en 1778. Elle fut inaugurée le 20 avril 1991 par M. Henri Collard, président du conseil général.

Église Saint-Martin

XIIe siècle, pour ses parties les plus anciennes : bases des contreforts de la façade occidentale et une partie de la tour. Le portail fut édifié au XIVe siècle, le chœur au XVe siècle, la nef au XVIIe siècle et la sacristie en 1729. Restaurée sous la direction de M. Yves Brabant, architecte des bâtiments de France, en 2002.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Géoportail (IGN), couche « Communes » activée ».
  2. François de Beaurepaire (préf. Marcel Baudot), Les Noms des communes et anciennes paroisses de l'Eure, Paris, A. et J. Picard, , 221 p. (ISBN 2-7084-0067-3, OCLC 9675154)
  3. Extrait de L'archipel de la mémoire, par Pierre Molkhou
  4. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  5. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  6. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  8. Vincent Tabbagh (préf. Hélène Millet), Fasti Ecclesiae Gallicanae 2 Diocèse de Rouen : Répertoire prosopographique des évêques, dignitaires et chanoines des diocèses de France de 1200 à 1500, Turnhout, Brepols, , 447 p. (ISBN 2-503-50638-0), p. 136-138

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Pierre Molkhou, L'Archipel de la mémoire, 2002, ouvrage original tiré à 600 exemplaires.

Liens externes[modifier | modifier le code]