Goldfinger (roman)

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Goldfinger
Opération Chloroforme
Auteur Ian Fleming
Pays Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
Genre Roman d'espionnage
Version originale
Langue Anglais britannique
Titre Goldfinger
Éditeur Jonathan Cape
Lieu de parution Londres
Date de parution 1959
Version française
Traducteur Jerry Hall
Éditeur Presses internationales
Collection Inter-espions no 4
Lieu de parution Paris
Date de parution 1960
Série James Bond
Chronologie

Goldfinger (Goldfinger) est un roman d'espionnage de l'écrivain britannique Ian Fleming publié pour la première fois au Royaume-Uni en 1959. C'est le septième opus de la série de livres de James Bond. La traduction française parue en 1960 a pour titre Opération Chloroforme avant que le titre français ne devienne Goldfinger en 1964.

L'agent secret James Bond est chargé d'enquêter sur les activités de l'homme le plus riche du Royaume-Uni, Auric Goldfinger. Ce dernier est soupçonné d'être un trafiquant d'or international par la Banque d'Angleterre ainsi que le trésorier du SMERSH, le contre-espionnage soviétique, par le MI6. Mais Bond découvre que Goldfinger a un nouveau projet bien plus ambitieux et dangereux.

Le roman est un best-seller dès sa sortie et reçoit de bonnes critiques. Il est adapté au cinéma en 1964 sous le titre Goldfinger comme troisième opus de la série de films de James Bond produite par EON Productions, avec Sean Connery dans le rôle de 007. Le roman a aussi été adapté en comic strip en 1960, en jeu d'aventure textuel en 1986 et en dramatique radio en 2010.

Résumé[modifier | modifier le code]

Concours de circonstances

Lingot d'or.

De retour d'une mission au Mexique, l'agent secret britannique James Bond attend sa correspondance à l'aéroport de Miami lorsqu'il est abordé par Julius Du Pont, un riche homme d'affaires américain brièvement rencontré lors d'une précédente mission[1]. Ayant perdu une grosse somme d'argent à la canasta, Du Pont demande à Bond de vérifier si son partenaire de jeu, un certain Auric Goldfinger, est un tricheur. L'agent 007 découvre rapidement que Goldfinger reçoit l'aide de sa secrétaire Jill Masterton qui observe les cartes de Du Pont à bonne distance. Il force Goldfinger à admettre la tricherie et à rembourser Du Pont, et entame une liaison avec la jolie secrétaire.

Par pure coïncidence, de retour à Londres, Bond se voit confié par son supérieur, M, la mission d'enquêter sur les activités de Goldfinger. Ce dernier, qui s'avère être l'homme le plus riche du Royaume-Uni, est soupçonné d'être un trafiquant d'or international par le gouverneur de la Banque d'Angleterre, ainsi que le trésorier du SMERSH, le contre-espionnage soviétique, par les services secrets britanniques.

Coincidence

En Angleterre, Bond s'arrange pour revoir Goldfinger sur le parcours de golf du Royal St. Marks à Sandwich. Lors de leur partie de golf, Goldfinger triche de nouveau pour gagner mais Bond le découvre et le bat à son propre jeu. Goldfinger l'invite ensuite dans sa demeure de Reculver. Bond y est presque surpris en train de fouiller la maison et l'entrepôt adjacent. Il y fait la connaissance de Bon-à-tout, le domestique coréen quasiment muet de Goldfinger, qui lui fait une démonstration de sa force au karaté à titre d'avertissement.

Au volant de son Aston Martin DB Mark III, Bond prend en filature la Rolls-Royce Silver Ghost de Goldfinger à travers la France jusqu'à une usine de Coppet près de Genève en Suisse. Il découvre que le trafiquant fait passer clandestinement son or à travers les frontières en le fondant dans le blindage de sa voiture puis dans les sièges d'une compagnie aérienne indienne. Finalement, il revend l'or britannique en Inde en se faisant une belle plus-value. Bond stoppe une tentative d'assassinat de Goldfinger par une jeune femme rencontrée plus tôt sur la route. Il s'agit de Tilly Masterton qui veut venger la mort de sa sœur Jill, tuée par Goldfinger qui l'a recouvert de peinture d'or pour la punir de sa liaison avec Bond. Alors qu'ils tentent de s'échapper, Bond et Tilly sont capturés par Bon-à-tout.

« Monsieur Bond, les gens de Chicago ont un proverbe qui dit ceci : la première rencontre est un concours de circonstances, la deuxième une coïncidence, la troisième une déclaration de guerre. Il y eut d'abord Miami, ensuite Sandwich, et enfin Genève. Je crois qu'il est grand temps que je sache à quoi m'en tenir à votre sujet. »

— Auric Goldfinger

Déclaration de guerre

Comprenant que ses rencontres avec Bond ne sont pas forfuites, Goldfinger le fait torturer par Bon-à-tout. Pour échapper à la mort par une scie circulaire, l'agent secret propose au criminel de travailler pour lui, ce à quoi ce dernier finit par consentir. Bond et Tilly sont transportés jusqu'à un entrepôt de New York où ils sont mis au travail comme secrétaires. Goldfinger réunit les chefs des plus grandes organisations criminelles des États-Unis, dont la lesbienne Pussy Galore, pour leur présenter son plan : le vol de la réserve d'or des États-Unis à Fort Knox d'une valeur de 15 milliards de dollars. L'« opération Grand Slam » consiste à empoisonner l'eau potable de la base avec du sarin pour tuer les 60 000 militaires et civils vivant dans les environs, puis d'utiliser une bombe atomique pour percer le blindage de l'entrepôt. L'emploi des gangs permet à Goldfinger de cacher aux américains l'implication des soviétiques dans ce braquage. Désespéré, Bond expose l'opération sur un papier qu'il cache dans les toilettes du jet privé de Goldfinger avec une promesse de récompense pour celui qui amènera le message à Felix Leiter, son ami et ex-agent de la CIA.

Le jour J, l'opération Grand Slam semble se dérouler parfaitement au grand dam de Bond. Mais lorsqu'ils arrivent devant le bâtiment de Fort Knox, les soldats américains, avertis par Leiter grâce au message de Bond, se relèvent et cernent les bandits. Une bataille éclate lors de laquelle Tilly est tuée par Bon-à-tout. Goldfinger, son domestique et les chefs de gang parviennent à échapper au piège mis en place par l'armée.

Les autorités saisissent les biens et les usines de Goldfinger, mais celui-ci est toujours introuvable. Alors que Bond s'apprête à prendre un vol retour de la BOAC pour Londres, il est drogué et se réveille dans un avion, prisonnier de Goldfinger qui a détourné son vol. Pussy Galore, également présente, fait comprendre à l'agent qu'elle est de son côté. Bond parvient à casser un hublot, causant une dépressurisation qui aspire Bon-à-Tout hors de l'appareil, puis il tue Goldfinger en l'étranglant. Armé, il force le pilote à faire amerrir l'avion dans l'océan Atlantique Nord où ils sont secourus par l'équipage du navire météorologique Charlie. Pussy Galore révéle à Bond qu'elle cherche un vrai homme et il lui propose de lui montrer.

Personnages[modifier | modifier le code]

Principaux[modifier | modifier le code]

  • James Bond (007) : agent secret du MI6.
  • Auric Goldfinger : industriel milliardaire obsédé par l'or.
  • Bon-à-tout / Oddjob : domestique coréen quasiment muet de Goldfinger, expert en karaté et possesseur d'un chapeau melon mortel.
  • Pussy Galore : chef lesbienne des Cement Mixers, un gang de Harlem composé uniquement de femmes.
  • M : directeur du MI6, supérieur de Bond.
  • Jill Masterson : secrétaire de Goldfinger, tuée par ce dernier pour sa trahison.
  • Tilly Masterson : jeune femme cherchant à venger la mort de sa sœur Jill.
  • Felix Leiter : ami de James Bond, ex-agent secret de la CIA maintenant au compte de l'agence de détectives Pinkerton.

Secondaires[modifier | modifier le code]

  • Julius Du Pont : riche homme d'affaires américain ayant déjà rencontré Bond[1].
  • Colonel Smithers : gouverneur de la Banque d'Angleterre.
  • Alfred Blacking : joueur professionnel du golf Royal St. Marks.
  • Hawker : caddie au golf Royal St. Marks.
  • Jed Midnight : chef du Shadow Syndicate de Miami et La Havane.
  • Billy Ring : chef du Chicago Machine de Chicago.
  • Helmut Springer : chef du Purple Gang de Detroit.
  • M. Solo : chef de l'Unione Siciliano de Sicile.
  • Jack Strap : chef du Spangled Mob de Las Vegas.
  • Agent du MI6 à Genève.

Lieux[modifier | modifier le code]

Le roman se déroule en partie aux États-Unis (11 chapitres), plus précisément à Miami, à New York et à Fort Knox. Il a également lieu au Royaume-Uni (7 chapitres), d'abord à Londres puis dans le sud-ouest de l'Angleterre, autour de Sandwich dans le comté du Kent. L'action se déplace aussi à travers la France (2 chapitres) jusqu'en Suisse à Coppet (2 chapitres). Le dernier chapitre a lieu en plein vol au-dessus de l'océan Atlantique nord.

C'est la troisième fois que James Bond se rend aux États-Unis, après Vivre et laisser mourir et Les diamants sont éternels, ainsi qu'en France, après Casino Royale et Bons baisers de Russie.

États-Unis[modifier | modifier le code]

Rentrant d'une mission à Mexico au Mexique, James Bond attend sa correspondance à l'aéroport international de Miami aux États-Unis[2]. Il loge à l'hôtel-restaurant Bill's on the Beach[3] — inspiré du réel restaurant Joe's Stone Crab (en) de Miami Beach[4].

Arrivé aux États-Unis par l'aéroport Idlewild, James Bond est retenu en otage par Goldfinger quelque part dans New York dans un repaire[5] avec vue sur l'Hudson et Jersey City[6]. Après avoir repéré en avion les alentours de Fort Knox, Bond, Goldfinger et ses hommes atterrissent à l'aéroport LaGuardia et rejoignent leur repaire dans le nord de l'arrondissement de Manhattan en prenant le pont Triborough. Ils prennent le train à la gare Pennsylvania Station[7]. Ils passent par Louisville dans le Kentucky, puis arrivent à Fort Knox où ils prennent d'assaut le Bullion Depository, la réserve d'or[8].

James Bond prend un avion pour Londres à l'aéroport Idlewild[9]. Son vol détourné, il en reprend le contrôle et atterrit dans l'océan Atlantique nord près du navire météorologique (Weathership) Charlie[10].

Royaume-Uni[modifier | modifier le code]

À Londres, James Bond est briefé sur sa mission au siège du MI6 donnant sur Regent's Park[11], puis au siège de la Banque d'Angleterre[12]. Il rejoint Sandwich situé dans le comté du Kent, dans le sud-est de l'Angleterre, au bord de la Manche. Il passe par Rochester, Chatham, Faversham, Whitstable, Herne Bay et Ramsgate. Il joue au golf contre Goldfinger sur le parcours du Royal St. Marks[13] — en réalité le Royal St George's Golf Club (en). Il le retrouve ensuite dans son domaine, The Grange, situé dans le village côtier de Reculver[14]. Il suit Goldfinger jusqu'à l'aéroport Ferryfield de Lydd[15].

France[modifier | modifier le code]

James Bond suit Goldfinger à travers la France. Au Touquet, il prend la RN1 vers le sud, passe par Abbeville, et tourne à l'ouest sur la RN30 vers Rouen. Là, il continue sa route vers le sud à travers Évreux, Dreux et Chartres avant de s'arrêter à Orléans où il passe la nuit à l'Hôtel de la Gare. Le lendemain, il remonte la Loire vers l'est et rattrape la RN7 qui descend dans le Sud. Il passe par Nevers et Moulins où il tourne à l'ouest sur la RN73 puis la RN79[15] jusqu'à Mâcon. À Saint-Laurent-sur-Saône, il embarque avec lui Tilly Masterson. Ils passent par Bourg-en-Bresse et Pont-d'Ain puis prennent la RN84 jusqu'à Genève en Suisse[16].

Suisse[modifier | modifier le code]

En Suisse, James Bond longe la rive nord du lac Léman de Genève à Coppet, où Goldfinger possède son usine. Bond prend une chambre à l'hôtel Bergues de Genève[16].

Écriture[modifier | modifier le code]

Ian Fleming écrit le roman les deux premiers mois de l'année 1958 sous le titre provisoire The Richest Man in the World (« L'Homme le plus riche du monde »)[17].

Les deux Goldfinger[modifier | modifier le code]

Pour le personnage d'Auric Goldfinger, Ian Fleming s'inspire du nom et du caractère d'un de ses voisins de Hampstead, l'architecte hongrois Ernő Goldfinger. L'auteur déteste son style moderne qu'il considère défigurer Londres et donc en fait le méchant de son histoire. Ernő et Auric ont également pour point commun d'être des immigrés communistes d'Europe de l'Est. Lors de la sortie du roman en 1959, Goldfinger intente une action juridique mais Fleming menaçe de renommer le personnage Goldprick (« connard en or ») sur une suggestion du critique Cyril Connolly. L'éditeur règle le conflit en remboursant les frais d'avocat de l'architecte, en lui offrant six livres dédicacés, et en lui promettant de rajouter dans les futures éditions une note expliquant que tous les personnages sont purement fictifs[18],[19].

Une autre source d'inspiration pour Goldfinger est le riche homme d'affaires américain Charles W. Engelhard Jr. (en) qui était à la tête d'une compagnie minière cherchant notamment de l'or[20],[21].

Recouverte d'or[modifier | modifier le code]

Dans le roman puis dans le film qui en a été tiré, Goldfinger fait entièrement recouvrir de peinture d'or le corps de Jill Masterson, ce qui lui obstrue les pores de la peau qui ne peut plus « respirer » et entraîne sa mort. Mais cette « suffocation de la peau », bien que solidement ancrée dans les esprits, n'a aucune réalité scientifique. La respiration cutanée est insignifiante chez l'être humain dont la respiration se fait par le nez et la bouche. Toutefois, avoir le corps recouvert entièrement de peinture n'est pas sans dangers : différentes toxines ou bactéries présentes dans la peinture peuvent pénétrer dans l'organisme et la régulation de la température corporelle peut être impactée[22],[23].

Publication et réception[modifier | modifier le code]

Publication[modifier | modifier le code]

Goldfinger est publié le au Royaume-Uni par l'éditeur Jonathan Cape. La couverture de la première édition est dessinée par Richard Chopping (en) et représente un crane avec des pièces d'or à la place des yeux et une rose dans dans la bouche[24],[25]. Ian Fleming dédicace Goldfinger à son ami le romancier et poète sud-africain William Plomer qui lui a présenté Jonathan Cape, le prestigieux éditeur de Thomas Edward Lawrence et d'Ernest Hemingway qui publiera ses romans[26].

La traduction française de Jerry Hall parait dès l'année suivante, en 1960, chez Presses Internationales sous le titre Opération Chloroforme. Une nouvelle traduction de Jean-François Crochet est publiée en 1964 chez Plon sous le titre original anglais Goldfinger. Publiée après la sortie de plusieurs films de James Bond, la couverture de cette édition affiche un dessin de l'acteur Sean Connery dans le rôle de l'agent secret[27].

Réception[modifier | modifier le code]

Goldfinger rencontre immédiatement le succès et devient un best-seller. Le roman reçoit également de bonnes critiques. Même l'anti-James Bond Anthony Boucher du New York Times trouve l'histoire « très divertissante ». En 1984, l'écrivain et linguiste Anthony Burgess retient Goldfinger dans son livre Ninety-Nine Novels: The Best in English since 1939 (en) (99 Romans: Le meilleur en anglais depuis 1939)[25].

Adaptations[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Film Goldfinger.

En 1960, Goldfinger est adapté en comic strip publié quotidiennement dans le tabloïd Daily Express du au . Le strip est écrit par Henry Gammidge (en) et illustré par John McLusky (en)[28]. Il est réédité le par Titan Books (en) dans un album de bande dessinée d'anthologie regroupant également les histoires Risico, Bons baisers de Paris, Top secret et Opération Tonnerre[29].

En 1964, le roman est adapté au cinéma sous le même titre. Réalisé par Guy Hamilton, Goldfinger est le troisième film de James Bond produit par EON Productions, avec Sean Connery dans le rôle de 007. Si la trame principale du roman est conservée dans le film, plusieurs éléments sont modifiés dont le plus important est que Goldfinger, qui ne travaille plus pour les Soviétiques mais pour les Chinois, a pour plan non pas de voler l'or de Fort Knox mais de l'irradier avec la bombe atomique afin d'augmenter la valeur de sa propre réserve d'or[30].

En 1986, le roman est adapté en jeu vidéo d'aventure textuel pour ordinateur. James Bond 007: Goldfinger (en) est développé par Raymond Benson et Angelsoft et édité par Mindscape[31].

En 2010, le roman est adapté en dramatique radio diffusé sur BBC Radio 4 le . C'est la deuxième adaptation radiophonique d'un roman de James Bond après le succès de Docteur No produit en 2008 à l'occasion du centenaire de la naissance de Ian Fleming. Écrite par Archie Scottney et réalisée par Martin Jarvis, elle met en scène Toby Stephens — le méchant de Meurs un autre jour — dans le rôle de James Bond, Ian McKellen dans celui de Goldfinger et Rosamund Pike — une James Bond girl de Meurs un autre jour — dans celui de Pussy Galore[32],[33].

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Il s'agit d'un joueur de poker à la table de Bond et Le Chiffre dans le roman Casino Royale.
  2. Golfinger, chap. 1 (« Reflections In A Double Bourdon »).
  3. Golfinger, chap. 2 (« Living It Up »).
  4. (en) « Bill’s on the Beach », sur flemingsbond.com, (consulté le 17 septembre 2018).
  5. Golfinger, chap. 16 (« The Last And The Biggest »).
  6. Golfinger, chap. 17 (« Hoods' Congress »).
  7. Golfinger, chap. 20 (« Journey Into Holocaust »).
  8. Golfinger, chap. 21 (« The Richest Man In History »).
  9. Golfinger, chap. 22 (« The Last Trick »).
  10. Golfinger, chap. 23 (« T.L.C. Treatment »).
  11. Golfinger, chap. 5 (« Night Duty »).
  12. Golfinger, chap. 6 (« Talk of Gold »).
  13. Golfinger, chap. 7 (« Thoughts in a D.B. III »).
  14. Golfinger, chap. 10 (« Up at the Grange »).
  15. a et b Golfinger, chap. 12 (« Long Tail on a Ghost »).
  16. a et b Golfinger, chap. 13 (« If You Touch Me There »).
  17. (en) « Goldfinger de Ian Fleming », sur baumanrarebooks.com (consulté le 18 juillet 2018).
  18. (en) John Ezard, « How Goldfinger nearly became Goldprick », sur The Guardian, (consulté le 18 juillet 2018).
  19. « James Bond : Mais qui était vraiment Goldfinger ? », sur Première, (consulté le 18 juillet 2018).
  20. (en) « Milestones, Mar. 15, 1971 », sur Time, (consulté le 18 juillet 2018).
  21. (en) Carol Vogel, « Christie's to Auction Impressionist Collection », sur The New York Times, (consulté le 18 juillet 2018).
  22. (en) Mark Strauss, « No, Goldfinger, You Can’t Kill Someone by Painting a Body With Gold », sur Smithsonian, (consulté le 18 juillet 2018).
  23. (en) Randee Dawn, « James Bond lied to us: Death by gold paint unlikely », sur NBC News, (consulté le 18 juillet 2018).
  24. (en) « Goldfinger (1959) », sur mi6-hq.com (consulté le 16 juillet 2018).
  25. a et b (en) « The Gold Standard: Ian Fleming's Goldfinger », sur le site de Ian Fleming, (consulté le 16 juillet 2018).
  26. François Rivière, « L'étrange Mr Fleming », sur Le Figaro, (consulté le 18 juillet 2018).
  27. « Goldfinger de Ian Fleming », sur 007.edition.free.fr (consulté le 16 juillet 2018).
  28. (en) « Comic strip Goldfinger - Daily Express », sur mi6-hq.com (consulté le 16 juillet 2018).
  29. (en) « Comic strip Goldfinger - Titan Books », sur mi6-hq.com (consulté le 16 juillet 2018).
  30. « Film Goldfinger », sur mi6-hq.com (consulté le 17 juillet 2018)
  31. (en) « Goldfinger - The Legacy », sur mi6-hq.com (consulté le 16 juillet 2018).
  32. (en) Matthew Hemley, « James Bond to return to radio as Goldfinger is adapted for BBC », sur thestage.co.uk, (consulté le 17 juillet 2018).
  33. (en) « Goldfinger radio play now available to listen online », sur mi6-hq.com, (consulté le 17 juillet 2018).