Fouilloy (Oise)

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Fouilloy
Fouilloy (Oise)
La mairie et l'église.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Oise
Arrondissement Beauvais
Intercommunalité CC de la Picardie Verte
Maire
Mandat
Muriel Caron
2020-2026
Code postal 60220
Code commune 60248
Démographie
Population
municipale
214 hab. (2019 en augmentation de 7 % par rapport à 2013)
Densité 46 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 44′ 01″ nord, 1° 49′ 40″ est
Altitude Min. 168 m
Max. 211 m
Superficie 4,62 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Grandvilliers
Législatives 2e circonscription de l'Oise
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France
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Fouilloy
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Fouilloy

Fouilloy est une commune française située dans le département de l'Oise, en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Fouilloy se situe à l'extrémité ouest du département de l'Oise, en bordure du département de la Somme et à proximité immédiate de la Seine-Maritime (à 8 km d'Aumale).

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Fouilloy est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[2],[3],[4]. La commune est en outre hors attraction des villes[5],[6].

En 1999, 76,3 % des résidents de la commune étaient propriétaires de leurs logements (contre 60,4 % pour le département) et 17,1 % étaient locataires (contre 35,8 %)[7].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (83,1 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (83,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (55,2 %), prairies (27,9 %), forêts (10,8 %), zones urbanisées (6 %)[8].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[9].

Écarts et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Le Catez et le Vallalet.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[10]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[11].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 2]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[10]

  • Moyenne annuelle de température : 9,6 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,1 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 1,8 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 3] : 13,6 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 4] : 857 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 13 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 9 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[14] complétée par des études régionales[15] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Saint-Arnoult », sur la commune de Saint-Arnoult, mise en service en 2001[16] et qui se trouve à 11 km à vol d'oiseau[17],[Note 5], où la température moyenne annuelle est de 10,2 °C et la hauteur de précipitations de 766,9 mm pour la période 1981-2010[18]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 6], « Beauvais-Tillé », sur la commune de Tillé, mise en service en 1944 et à 36 km[19], la température moyenne annuelle évolue de 10,4 °C pour la période 1971-2000[20] à 10,6 °C pour 1981-2010[21], puis à 11,1 °C pour 1991-2020[22].

Climat de la Picardie[modifier | modifier le code]

Données météorologiques dans l'Oise de 1961 à 1990[23]
Mois Jan Fév Mar Avr Mai Jui Jui Aoû Sep Oct Nov Déc Année
Températures minimales (°C) 1 1,1 2,7 4,4 7,6 10,3 12,2 12,2 10,4 7,7 3,9 1,8 6,3
Températures maximales (°C) 5,6 6,5 9,4 12,4 16,2 18,9 21,0 21,3 18,9 14,8 9,4 6,5 13,4
Températures moyennes (°C) 3,3 3,8 6,0 8,4 11,9 14,6 16,6 16,7 14,7 11,3 6,7 4,2 9,8
Ensoleillement (h) 52,6 81,3 114,0 165,6 199,0 209,7 215,4 207,8 151,5 113,7 74,4 47,5 1637,9
Pluviométrie (mm) 59,2 48,3 55,0 48,1 53,6 61,8 57,4 57 68 71,8 81,2 70,2 731,5

Toponymie[modifier | modifier le code]

Fouilloy est un terme dont l'origine remonte, selon toute vraisemblance, à l'époque féodale qui débute au Xe siècle. Le suffixe « étum » se transformant en « oy » ou « ay » dans la France du nord, se retrouve dans nombre de lieux désignés à partir d'un nom de plante (Aulnay, Aulnoye, lieu planté d'aulnes par exemple)[24].

En 1190, la commune s'appelait Foillois[réf. nécessaire].

Histoire[modifier | modifier le code]

La gare au tout début du XXe siècle.

Avant la Révolution française, Fouilloy appartenait au comté, puis duché d'Aumale, au doyenné d'Aumale, au bailliage de Neufchâtel, à la généralité et à l'archidiocèse de Rouen.

La gare de Fouilloy a été mise en service en 1867. Les bâtiments en ont été démolis lors de l'électrification de la ligne de chemin de fer, vers 1980.

À la fin de la Première Guerre mondiale, un terrain d'aviation militaire a été aménagé entre Fouilloy, le hameau de Saint-Clair à Hescamps et le hameau de Carroix à Romescamps. Il accueillit notamment du 27 avril au 29 mai 1918 trois escadrilles du Groupe de bombardement n° 6 (GB6) du Groupement Ménard, les escadrilles n° BR 66, BR 108 et BR 111 volant sur avions Breguet XIV-B2.

Du 18 mai au 18 juin 1918, les escadrilles BR 29, 123 et 129 du GB 9 volant également sur Bréguet XIV-B2 les rejoignirent, ainsi que des escadrilles du GB5 [25].

Le président du Conseil Georges Clemenceau visita le camp d'aviation le [26]

Fouilloy est décorée de la Croix de guerre 1914-1918 par décret du 6 avril 1922[27].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachement administratifs et électoraux

La commune se trouve dans l'arrondissement de Beauvais du département de l'Oise. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 1986 de la deuxième circonscription de l'Oise.

Elle faisait partie depuis 1801 du canton de Formerie [28]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune est intégrée au canton de Grandvilliers.

Intercommunalité

Fouilloy fait partie de la communauté de communes de la Picardie verte qui correspond l'ensemble des communes des cantons de Formerie, Grandvilliers et Marseille-en-Beauvaisis, ainsi que certaines communes du canton de Songeons.

La commune fait également partie du « Grand Beauvaisis[29] », l'un des seize pays a constituer le « Pays de Picardie ».

En 2017, la commune est également membre de plusieurs syndicats communaux :

  • Syndicat d'énergie de l'Oise
  • Syndicat intercommunal d'adduction d'eau potable de Blargies
  • Syndicat intercommunal de regroupement scolaire du RPI de Romescamps
  • Syndicat mixte Oise très haut débit[30].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1912 1924 Albert Dumonchy[31]    
Les données manquantes sont à compléter.
    Robert Geffroy[Note 7]    
mars 1988 juin 1995 Yves Fizet[Note 8]    
juin 1995[31] mars 2001[32] Patrick Fizet   Fils d'Yves Fizet
Enseignant puis directeur de SEGPA
mars 2001 2005[33] Annie Geffroy   Démissionnaire
septembre 2005[32] juillet 2020[31] Patrick Fizet[34], [1],[35] UDF
puis MoDem
puis LREM[36]
Enseignant puis directeur de SEGPA, suppléant de la députée Agnès Thill
juillet 2020[37] En cours
(au 16 juillet 2020)
Muriel Caron    

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[38]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[39].

En 2019, la commune comptait 214 habitants[Note 9], en augmentation de 7 % par rapport à 2013 (Oise : +1,72 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
258284317265270275274281290
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
268260247251253253232263217
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
212220207245249244216203213
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
269284255206177194193199207
2014 2019 - - - - - - -
195214-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[28] puis Insee à partir de 2006[40].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 34,6 %, soit en dessous de la moyenne départementale (37,3 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 27,1 % la même année, alors qu'il est de 22,8 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 95 hommes pour 112 femmes, soit un taux de 54,11 % de femmes, largement supérieur au taux départemental (51,11 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[41]
HommesClasse d’âgeFemmes
1,0 
90 ou +
0,0 
8,2 
75-89 ans
10,3 
18,4 
60-74 ans
16,4 
24,5 
45-59 ans
19,0 
17,3 
30-44 ans
16,4 
15,3 
15-29 ans
16,4 
15,3 
0-14 ans
21,6 
Pyramide des âges du département de l'Oise en 2018 en pourcentage[42]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,3 
5,3 
75-89 ans
7,5 
15,1 
60-74 ans
15,8 
20,9 
45-59 ans
20,1 
19,5 
30-44 ans
19,4 
17,9 
15-29 ans
16,5 
20,8 
0-14 ans
19,4 

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune possède deux écoles primaires[43][Quand ?].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église de Fouilloy.
  • Église paroissiale Notre-Dame-de-l'Assomption, construite au XVIIIe siècle, en brique avec de rares insertions de pierre. Le portail porte la date de 1773[44].
  • Château du Vallalet, construit en brique au début du XVIIIe siècle, par la famille de Chérie (d'Aumale), et son parc .

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

  • « Fouilloy », Ma commune, Ministère de la cohésion des territoires et des relations avec les collectivités territoriales (consulté le ).

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[12].
  3. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  4. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[13].
  5. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  6. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  7. Une sente piétonne inaugurée en 2020 porte le nom de Robert Geffroy, maire du village pendant 17 ans : Le Bonhomme picard, édition de Grandvilliers, no 3608 du 24 juin 2020, p. 11.
  8. Yves Fizet a été « conseiller municipal, adjoint au maire puis maire en 1988, soit près de 50 ans au service du village » : : Le Bonhomme picard, édition de Grandvilliers, no 3608 du 24 juin 2020, p. 11.
  9. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Réélu pour le mandat 2014-2020 : Matthias Schweisguth, « Ce radar, c’est une question de sécurité : Le maire Patrick Fizet explique pourquoi le conseil municipal de Fouilloy demande à l’État d’installer un radar fixe dans la traversée du village. », Le Bonhomme picard, édition de Grandvilliers, no 3298,‎ .
  2. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  3. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  4. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  6. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  7. Recensement INSEE 1999
  8. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  9. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  10. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  11. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  12. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  13. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  14. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  15. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - », sur www.observatoireclimat-hautsdefrance.org (consulté le )
  16. « Station Météo-France Saint-Arnoult - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  17. « Orthodromie entre Fouilloy et Saint-Arnoult », sur fr.distance.to (consulté le ).
  18. « Station Météo-France Saint-Arnoult - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  19. « Orthodromie entre Fouilloy et Tillé », sur fr.distance.to (consulté le ).
  20. « Station météorologique de Beauvais-Tillé - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  21. « Station météorologique de Beauvais-Tillé - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  22. « Station météorologique de Beauvais-Tillé - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  23. Relevés météorologiques d'Abbeville, Somme (80), de 1961 à 1990 (infoclimat.fr)
  24. Charles Rostaing, Les Noms de lieux, Paris, Presses universitaires de France, 1969 p. 86
  25. Alain Lefebvre, L'aviation militaire à l'ouest et au sud d'Amiens pendant la Grande Guerre, Hornoy-le-Bourg, éditions Aurea Vallis, , 318 p. (ISBN 978-2-9541941-7-2), p. 203-213.
  26. Section photographique de l'armée, « Photo : Fouilloy. Camp d'aviation : visite de M. Clemenceau », Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 26, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le ).
  27. « Communes décorées de la Croix de guerre 1914 - 1918 » [PDF], sur http://memorialdormans.free.fr, Association du Mémorial des batailles de la Marne, Dormans (51700), (consulté le ), p. 60 et Journal officiel du 8 avril 1922, page 3817.
  28. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  29. « Pays du Grand Beauvaisis », Les feuillets de l'Oise, DDE de l'Oise, no 154,‎ , p. 1-4 (lire en ligne [PDF], consulté le ).
  30. Fiche BANATIC, Ministère de l'intérieur, .
  31. a b et c Patrick Caffin, « Municipales dans l’Oise : la fin d’une dynastie, élue depuis... 120 ans ? : Depuis plus d’un siècle, Fouilloy compte au moins un membre de la famille Fizet parmi ses élus. Ce pourrait prendre fin, dimanche prochain », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Maire (MoDem) de Fouilloy, celui-ci n'a pas réussi à se faire réélire au premier tour du scrutin, en mars dernier. Quand ses opposants, emmenés par Muriel Caron, ont déjà raflé six sièges sur onze, et la majorité (...) Quant à Patrick Fizet, il fait son entrée politique en 1988. « Je suis devenu conseiller sur la demande de mon père. Comme une évidence, raconte-t-il. J'ai été adjoint de 1989 à 1995, avant d'être élu maire. Battu en 2001, j'ai repris la mairie en 2005. » ».
  32. a et b « Patrick Fizet élu maire », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Battu sèchement en 2001, Patrick Fizet a profité des municipales partielles pour retrouver son poste de maire. Il a été élu par 6 voix contre 5 à Joël d'Haese ».
  33. C.G., « Déjà une démission au nouveau conseil municipal ! », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Il manque déjà un élu au conseil municipal, au complet depuis seulement quinze jours, après des élections partielles. Rappelons que ces dernières avaient été provoquées par la démission de l'ancien maire, Annie Geffroy, qui s'ajoutait à trois autres défections d'élus ».
  34. Le maire sortant a été réélu au terme des élections municipales de 2008. Source : Hebdomadaire Le Réveil du 27 mars 2008
  35. « Patrick Fizet se représente », Le Bonhomme picard, édition de Grandvilliers, no 3587,‎ , p. 11.
  36. Aurélie Géraux, « Elections sénatoriales : Patrick Fizet veut être candidat pour le groupe LREM », Le Bonhomme picard, édition de Grandvilliers, no 3457,‎ , p. 9.
  37. « Muriel Caron a été élue maire », Le Réveil, édition Bresle Oise Somme, no 3667,‎ , p. 16 « Seule candidate, Muriel Ca-ron a été élue avec dix voix sur les onze possibles ».
  38. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  39. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  40. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  41. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Fouilloy (60248) », (consulté le ).
  42. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Département de l'Oise (60) », (consulté le ).
  43. Liste des établissements du premier degré, sur le site de l'Académie d'Amiens
  44. Dominique Vermand, « Fouilloy, église Notre-Dame », Diocèse : Amiens, Églises de l'Oise - Art roman et gothique (consulté le ).