Escurolles

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Escurolles
Notre-Dame de Banelle, sanctuaire à répit d'Escurolles.
Notre-Dame de Banelle, sanctuaire à répit d'Escurolles.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Allier
Arrondissement Vichy
Canton Bellerive-sur-Allier
Intercommunalité Communauté de communes Saint-Pourçain Sioule Limagne
Maire
Mandat
Jean-Pierre Moulin
2014-2020
Code postal 03110
Code commune 03109
Démographie
Population
municipale
751 hab. (2014)
Densité 57 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 08′ 39″ nord, 3° 15′ 58″ est
Altitude Min. 287 m
Max. 323 m
Superficie 13,27 km2
Localisation

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Escurolles est une commune française, située dans le département de l'Allier en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune d'Escurolles est située en Limagne bourbonnaise, au sud du département de l'Allier[1], à 8 km de Gannat, 20 km de Vichy et 50 km de Clermont-Ferrand (par la route), entre les anciennes routes nationales 9 et 209. À vol d'oiseau, ces trois villes sont situées respectivement à 7,2 km au nord-est[2], 12,4 km à l'ouest[3] et 42,9 km au nord-nord-est[4].

Sept communes sont limitrophes d'Escurolles[5].

Communes limitrophes d’Escurolles
Le Mayet-d'École Broût-Vernet Saint-Pont
Saulzet Escurolles
Monteignet-sur-l'Andelot Espinasse-Vozelle,
Cognat-Lyonne

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Sa superficie est de 1 327 hectares, ou 13,27 km2 ; son altitude varie entre 287 et 323 mètres[6]. Au bourg, son altitude s'élève à 306 mètres[7].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Escurolles est traversée par l'Andelot, en rive gauche[8] et bordée par l'Ancoutay, à l'ouest, et le Châlon, à l'est, tous deux affluents de l'Andelot[7].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

La D 27 traverse la commune.

La commune est traversée par quatre routes départementales[5] :

  • la RD 27, axe est-ouest reliant le nord de l'agglomération vichyssoise (Vendat) et Saint-Pont à Saulzet ;
  • la RD 36, axe nord-sud reliant Broût-Vernet à Biozat ;
  • la RD 184, au sud-est de la commune, axe de la RD 215 à Monteignet-sur-l'Andelot ;
  • la RD 215, reliant Espinasse-Vozelle au centre du village.

L'accès à l'autoroute A719, passant au sud de la commune, s'effectue par la sortie 15, située à l'est de Gannat. Elle permet de rejoindre Paris, Montluçon et Clermont-Ferrand par l'autoroute A71, ainsi que Vichy depuis le 12 janvier 2015.

Transports ferroviaires[modifier | modifier le code]

Aucune ligne ferroviaire ne passe par la commune ; il a existé une gare, définie dans une nomenclature de la Compagnie des chemins de fer de Paris à Lyon et à la Méditerranée de 1911, portant le nom de « Monteignet – Escurolles »[9], sur la ligne de Saint-Germain-des-Fossés à Nîmes-Courbessac et située sur la commune limitrophe de Monteignet-sur-l'Andelot. La gare ouverte au trafic voyageurs la plus proche est située à Gannat, desservie par des TER Auvergne à destination de Montluçon ou de Clermont-Ferrand.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Logement[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 359 logements, contre 327 en 2007. Parmi ces logements, 85,1 % étaient des résidences principales, 3,4 % des résidences secondaires et 11,5 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 97,7 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 1,4 % des appartements[a 1].

La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 70,8 %, en baisse par rapport à 2007 (73,5 %). La part de logements HLM loués vides était de 10,3 % (contre 6,9 %)[a 2].

Histoire[modifier | modifier le code]

Occupées par les Gaulois, les vallées de l'Andelot et du Châlon deviennent ensuite une terre d'élection des Romains, qui bâtissent dans ce terroir fertile de nombreuses villae, desservies par une voie menant de Vichy à Néris-les-Bains, via Chantelle-la-Vieille. Des fragments de tuiles à rebord, des tessons de céramique et quelques pièces de monnaie confirment cette présence.

Siège d'une viguerie, centre de circonscription administrative avant 984[Note 1], Escurolles acquiert une certaine importance sous la seigneurie de l'abbaye de Cluny.

Presque ruinée par les ennemis de Cluny, la ville fait appel à la protection de Philippe-Auguste. Le roi accorde à Escurolles en 1189 une charte de pariage et de coutumes, parmi les premières du Bourbonnais ; les habitants reçoivent les coutumes de Saint-Pierre-le-Moûtier, ils payent en retour un cens et la justice est partagée par moitié (« pariage ») avec les moines[Note 2]. Une enceinte enserre désormais la ville administrée par trois consuls. Nicolas de Nicolay, dans sa Générale description du Bourbonnais, mentionne Escurolles au nombre des villes closes.

En 1440, lors de la Praguerie, Charles VII s'empare de la ville qui a pris parti pour les Princes. En 1465, Louis XI, pourchassant des opposants, s'arrête le 20 juillet pour y passer la nuit.

Il existait une ancienne abbaye de Génovéfains[8].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Aux élections européennes de 2014, la liste FN dirigée dans la circonscription Massif central-Centre par Bernard Monot a recueilli 27,65 % des voix ; la deuxième liste est la liste UMP dirigée par Brice Hortefeux, qui a obtenu 22,12 % des voix. Moins d'un électeur sur deux a voté (44,84 % soit 239 votants sur 533 inscrits)[11].

L'ancien maire d'Escurolles, Jean-Jacques Rozier (DVD), a été réélu en 2004[12] et en 2011[13] dans le canton. D'ailleurs, dans la commune, il est arrivé en tête au second tour devant le socialiste Christian Trillet, avec respectivement 72,96 %[14] et 70,90 %[15] des voix. Les taux de participation s'élèvent à 68,91 % en 2004[14] et 60,83 % en 2011[15], scores supérieurs à la moyenne du canton (68,40 %[12] et 48,99 %[13]). Jean-Jacques Rozier s'est à nouveau représenté aux élections départementales de 2015, en binôme avec Isabelle Goninet (Union de la droite), dans le nouveau canton de Bellerive-sur-Allier. Ce binôme, élu au second tour avec 70,66 % des voix dans le canton[16], a recueilli 75,68 % des suffrages exprimés dans la commune[17]. Le taux de participation s'élève à 54,39 %[17], légèrement inférieur à celui du canton (54,60 %)[16]. Le 2 avril 2015, il est élu 11e vice-président du conseil départemental chargé « des ressources humaines, de l'administration générale, de la coopération internationale et de la commande publique »[18].

Aux élections municipales de 2014, tenues au scrutin majoritaire, 74,58 % des électeurs avaient voté[19].

Administration municipale[modifier | modifier le code]

En 2011, Escurolles comptait 736 habitants[20]. Ce chiffre étant compris entre 500 et 1 499 habitants, il y a donc quinze membres au conseil municipal.

Celui-ci se compose de quatre adjoints et de dix conseillers municipaux[21].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
    M. Croizier   Conseiller général du canton d'Escurolles (1892-1910)
1983 1995 Jean-Jacques Rozier DVD Agriculteur retraité
Conseiller général du canton d'Escurolles (1993-2015)
puis conseiller départemental du canton de Bellerive-sur-Allier (2015-)
et 11e vice-président du conseil départemental[18]
mars 2001 en cours
(au 3 juin 2014)
Jean-Pierre Moulin[22]   Retraité

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Jusqu'en mars 2015, elle était chef-lieu de canton. Le redécoupage des cantons du département a supprimé ce canton et la commune est désormais rattachée au nouveau canton de Bellerive-sur-Allier[23].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Le pays d'Escurolles est jumelé avec la région du lac Koboro au Mali, près de Niafunké[24].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[25]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[26],[Note 3].

En 2014, la commune comptait 751 habitants, en augmentation de 4,16 % par rapport à 2009 (Allier : 0 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 012 1 028 1 090 1 117 1 100 1 194 1 189 1 239 1 288
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 265 1 236 1 136 1 126 1 150 1 100 1 074 1 024 1 063
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
940 905 847 741 726 728 731 694 623
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014
602 623 617 662 668 657 715 736 751
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[27] puis Insee à partir de 2006[28].)
Histogramme de l'évolution démographique

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (22,5 %)[a 3] est en effet inférieur au taux national (23,6 %) et au taux départemental (31,6 %).

À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (52,9 %) est supérieur au taux national (51,6 %).

Répartition de la population de la commune par tranches d'âge en 2012
Tranche d'âge 0 à 14 ans 15 à 29 ans 30 à 44 ans 45 à 59 ans 60 ans et plus
47,1 % d'hommes 17,6 % 17 % 19,6 % 23,3 % 22,5 %
52,9 % de femmes 18 % 21 % 16,7 % 21,9 % 22,4 %
Pyramide des âges d'Escurolles en 2012 en pourcentage[a 4]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90 ans ou +
7,8 
75 à 89 ans
14,4 
60 à 74 ans
13,3 
23,3 
45 à 59 ans
21,9 
19,6 
30 à 44 ans
16,7 
17 
15 à 29 ans
21 
17,6 
0 à 14 ans
18 
Pyramide des âges du département de l'Allier en 2012 en pourcentage[29]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,7 
90 ans ou +
1,9 
9,6 
75 à 89 ans
14,1 
18,1 
60 à 74 ans
18,5 
21,6 
45 à 59 ans
20,6 
17,9 
30 à 44 ans
16,7 
15,3 
15 à 29 ans
13,4 
16,8 
0 à 14 ans
14,9 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Escurolles dépend de l'académie de Clermont-Ferrand. Elle gère une école élémentaire publique[30]. Celle-ci fait partie d'un regroupement pédagogique de six communes : Escurolles, Espinasse-Vozelle, Le Mayet-d'École, Monteignet-sur-l'Andelot, Saint-Pont, Saulzet, l'un des trois de la communauté de communes[31]. Pour la rentrée 2015, ce regroupement exclut Espinasse-Vozelle et « [compte] 143 élèves pour sept classes »[32].

Les élèves poursuivent leur scolarité au collège de Gannat[33], puis au lycée de Saint-Pourçain-sur-Sioule ou de Cusset[34].

L'Institut de formation par alternance d'Escurolles (IFPAE) prépare au BTS.

Économie[modifier | modifier le code]

La commune a une vocation agricole, il y a peu d'élevage. On y cultive principalement le blé, le maïs, le tournesol et la betterave à sucre.

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2011, le revenu fiscal médian par ménage s'élevait à 30 741 €, ce qui plaçait Escurolles au 14 512e rang des communes de plus de 49 ménages en métropole[35].

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2012, la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 493 personnes, parmi lesquelles on comptait 71,6 % d'actifs dont 65,5 % ayant un emploi et 6,2 % de chômeurs[a 5].

On comptait 170 emplois dans la zone d'emploi. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la zone étant de 325, l'indicateur de concentration d'emploi est de 52,3 %, ce qui signifie que la commune offre moins d'un emploi par habitant actif[a 6].

Entreprises[modifier | modifier le code]

Au , Escurolles comptait 26 entreprises : quatre dans l'industrie, trois dans la construction, quinze dans le commerce, les transports et les services divers et quatre dans le secteur administratif[a 7], ainsi que 30 établissements[a 8].

La principale entreprise, Allier Volailles, entreprise familiale implantée depuis 1894, est un abattoir de volailles, avec une unité de conditionnement de produits élaborés à base de volailles. Elle emploie 70 salariés environ.

Agriculture[modifier | modifier le code]

Au recensement agricole de 2010, la commune comptait quinze exploitations agricoles. Ce nombre est en nette diminution par rapport à 2000 (22) et à 1988 (34)[36].

La surface agricole utile (SAU) sur ces exploitations est de 1 361 hectares en 2010, incluant 518 ha d'exploitations individuelles. Aucun chiffre sur les GAEC n'est diffusé en raison du secret statistique[36].

Les établissements Jeudy, situés à Banelle, ont une unité spécialisée dans la semence de pomme de terre stockée en chambre froide.

Industrie et construction[modifier | modifier le code]

L'atelier des Granges, spécialisé en parquet à la française, est installé au château des Granges. Il fabrique aussi des meubles de style.

Commerce et services[modifier | modifier le code]

Escurolles possède sur son territoire des activités commerciales ou de service : un point d'alimentation générale - multiservice, une boulangerie-pâtisserie, un café-tabac, un restaurant, un coiffeur en salon ou à domicile, ainsi qu'un service de taxi.

Des professions libérales (médecin, dentiste, infirmière à domicile) et des activités artisanales (électricité générale, plomberie-sanitaire, menuiserie, maçonnerie) sont représentées à Escurolles.

La base permanente des équipements de 2014 recense une épicerie et une boulangerie[37].

Tourisme[modifier | modifier le code]

Au , la commune ne compte ni hôtels[a 9] ni campings[a 10] ni aucun autre hébergement collectif[a 11].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Notre-Dame de Banelle
Notre-Dame de Banelle, gravure sur bois du milieu du XVIIIe siècle.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Léon Cristiani, né le 4 janvier 1879 à Escurolles et mort le 8 janvier 1971 à Moulins, prélat, historien et théologien.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de la ville d'Escurolles (03).svg

Les armes de la commune se blasonnent ainsi :
D'azur à la main dextre d'argent en bande, tenant une gerbe de blé d'or liée de gueules posée en barre, le tout accompagné au canton dextre du chef d'une fleur de lys d'or.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Vers le milieu du Xe siècle, la viguerie d'Escurolles est mentionnée dans une charte de Cluny (Chart. Clun., I, no 562) à propos de terres données à Cluny in villa Lineraco, in vicaria Escurollas par Étienne et son épouse Aldéarde. Mais en juillet 984, une autre charte situe Escurolles dans la viguerie de Gannat : in pago Arvernico in vicaria Gatnacensi in villa Scuriolas.
  2. La charte est connue par une copie du XIIIe siècle, qui est conservée à la BnF, Petit cartulaire de Cluny, fonds latin no 5458, fo194[10].
  3. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références Insee[modifier | modifier le code]

Dossier relatif à la commune

  1. LOG T2 – Catégories et types de logements.
  2. LOG T7 – Résidences principales selon le statut d'occupation.
  3. POP T0 – Population par grandes tranches d'âges.
  4. POP T3 – Population par sexe et âge en 2012.
  5. EMP T1 – Population de 15 à 64 ans par type d'activité.
  6. EMP T5 – Emploi et activité.
  7. DEN T3 – Nombre d'entreprises par secteur d'activité au .
  8. DEN T5 – Nombre d'établissements par secteur d'activité au .
  9. TOU T1 – Nombre et capacité des hôtels au .
  10. TOU T2 – Nombre et capacité des campings au .
  11. TOU T3 – Nombre d'autres hébergements collectifs au .

Autres références[modifier | modifier le code]

  1. « Escurolles », sur Lion 1906.
  2. « Orthodromie entre Escurolles et Gannat », sur Lion 1906.
  3. « Orthodromie entre Escurolles et Vichy », sur Lion 1906.
  4. « Orthodromie entre Escurolles et Clermont-Ferrand », sur Lion 1906.
  5. a et b Carte d'Escurolles, sur le site Géoportail (consulté le 29 octobre 2016).
  6. « Répertoire géographique des communes », IGN.
  7. a et b « L'Accueil », sur infomairie.net (consulté le 7 avril 2015).
  8. a et b François Gabriel Théodore Basset de Jolimont, L'Allier pittoresque, Moulins, Martial Place libraire-éditeur, (lire en ligne).
  9. Compagnie des chemins de fer de Paris à Lyon et à la Méditerranée, Nomenclature des gares, stations et haltes, Paris, Imprimerie Maulde - Doumenc, (lire en ligne), p. 89.
  10. René Germain, Chartes de franchises et fortifications au duché de Bourbon, (ISBN 2-9524104-0-2), p. 226-229.
  11. « Résultats des élections européennes 2014 », Ministère de l'Intérieur (consulté le 7 avril 2015).
  12. a et b « Résultats des élections cantonales 2004 - Canton d'Escurolles », Ministère de l'Intérieur (consulté le 7 avril 2015).
  13. a et b « Résultats des élections cantonales 2011 - Canton d'Escurolles », Ministère de l'Intérieur (consulté le 7 avril 2015).
  14. a et b « Résultats des élections cantonales 2004 », Ministère de l'Intérieur (consulté le 7 avril 2015).
  15. a et b « Résultats des élections cantonales 2011 », Ministère de l'Intérieur (consulté le 7 avril 2015).
  16. a et b « Résultats des élections départementales 2015 - Canton de Bellerive-sur-Allier », Ministère de l'Intérieur (consulté le 7 avril 2015).
  17. a et b « Résultats des élections départementales 2015 », Ministère de l'Intérieur (consulté le 7 avril 2015).
  18. a et b « Les élus », Conseil départemental de l'Allier (consulté le 25 janvier 2016).
  19. « Résultats des élections municipales et communautaires 2014 », Ministère de l'Intérieur (consulté le 7 avril 2015).
  20. « Populations légales 2011 de la commune d'Escurolles », Insee (consulté le 6 septembre 2015).
  21. « Le Conseil », sur infomairie.net (consulté le 7 avril 2015).
  22. Liste des maires de l'Allier [PDF], sur le site de l'association des maires et présidents de communautés de l'Allier, 8 avril 2014 (consulté le 3 juin 2014).
  23. Décret no 2014-265 du 27 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département de l'Allier.
  24. Site du jumelage pays d'Escurolles - Lac Koboro.
  25. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  26. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  27. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  28. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  29. « Chiffres clés Évolution et structure de la population - Département de l'Allier (03) », Insee (consulté le 23 juillet 2015).
  30. Annuaire des établissements scolaires de la commune d'Escurolles sur le site du Ministère de l'Éducation nationale
  31. « Les Regroupements Pédagogiques Intercommunaux », sur bassin-gannat.com, Communauté de communes du Bassin de Gannat (consulté le 23 juillet 2015).
  32. « Le regroupement des écoles se redessine », La Montagne,‎ .
  33. « Sectorisation des collèges du département de l'Allier » [PDF], Inspection académique de l'Allier, (consulté le 20 septembre 2015).
  34. « Double sectorisation en lycée - 2de GT - Allier » [PDF], Inspection académique de l'Allier, (consulté le 20 septembre 2015).
  35. Revenus fiscaux localisés des ménages [zip], Insee, données 2011.
  36. a et b Résultats du recensement agricole (cadrage) sur le site du ministère de l'Agriculture.
  37. « Nombre d'équipements et de services dans le domaine du commerce en 2014 » [zip], Insee.
  38. « Château », notice no PA00093096, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  39. « Ancien château des Granges », notice no PA00093097, base Mérimée, ministère français de la Culture (protection).
  40. « Château des Granges », notice no IA00063543, base Mérimée, ministère français de la Culture (inventaire).
  41. « Église Saint-Cyr et Sainte-Julitte », notice no PA00093098, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  42. « Église paroissiale Saint-Cyr, Sainte-Julitte », notice no IA00063527, base Mérimée, ministère français de la Culture (inventaire).