Monteignet-sur-l'Andelot

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Monteignet-sur-l'Andelot
Image illustrative de l'article Monteignet-sur-l'Andelot
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne
Département Allier
Arrondissement Vichy
Canton Gannat
Intercommunalité Communauté de communes du Bassin de Gannat
Maire
Mandat
Fabien Cartoux
2014-2020
Code postal 03800
Code commune 03182
Démographie
Population
municipale
245 hab. (2012)
Densité 26 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 07′ 23″ N 3° 15′ 27″ E / 46.1230555556, 3.257546° 07′ 23″ Nord 3° 15′ 27″ Est / 46.1230555556, 3.2575
Altitude Min. 305 m – Max. 345 m
Superficie 9,38 km2
Localisation

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Monteignet-sur-l'Andelot est une commune française, située dans le département de l'Allier en région Auvergne. Le village de Monteignet-sur-l'Andelot englobe les hameaux de Semautre et de la Quérye.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Le village, situé au sud du département de l'Allier[1] et au nord-est de Gannat, est arrosé par l'Andelot.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Elle est limitrophe avec 5 communes :

Communes limitrophes de Monteignet-sur-l'Andelot
Saulzet Escurolles
Monteignet-sur-l'Andelot
Gannat Charmes Cognat-Lyonne

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par les routes départementales 36 (d'Escurolles à Biozat), 117 (de Saulzet à Cognat-Lyonne) et 273 (depuis Gannat). La route départementale 2209 constitue la limite sud de la commune, à la frontière avec Charmes ; elle relie Gannat à l'agglomération de Vichy dont Cognat-Lyonne est membre. Enfin l'autoroute A719 passe au sud de la commune, au plus près de la RD 2209 ; elle est accessible par la sortie 15 en venant de Gannat ou de Vichy.

La ligne de Saint-Germain-des-Fossés à Nîmes-Courbessac passe au sud du centre-ville de la commune. La gare la plus proche est située à Gannat.

Histoire[modifier | modifier le code]

Des fouilles préventives menées à l'occasion du chantier du prolongement de l'autoroute A719 Gannat-Vichy ont mis au jour des vestiges sur deux sites de la commune :

  • aux Beaux Pins[2] : traces d'occupation vers 900-600 av. J.-C., puis à l'époque gallo-romaine, enfin au Moyen Âge ;
  • près du domaine de Beuille : exploitation rurale gauloise (IIe siècle av. J.-C.) avec bâtiments d'habitation et bâtiments agricoles.

Ces fouilles ont été menées par le service d'archéologie préventive du département de l'Allier (SAPDA) entre mars 2012 et avril 2013 et ont pu être découvertes au public le 14 septembre 2013 à l'occasion des Journées européennes du patrimoine[3].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 mars 2008 Lucien Dhondt    
mars 2008 mars 2014 Annie Pannetier    
mars 2014 en cours Fabien Cartoux[4]    

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 245 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
444 473 524 501 565 578 592 604 610
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
663 612 566 567 560 514 512 505 482
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
475 457 444 386 393 402 336 314 316
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
292 283 249 297 287 271 231 226 237
2012 - - - - - - - -
245 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2004[6].)
Histogramme de l'évolution démographique


Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Château de Fontorte (2e quart du XVIIe siècle) : château de style Louis XIII, construit par le maréchal d'Effiat. Après l'exécution de Cinq-Mars, il fut vendu à la famille Ferrand[7], qui en prit le nom, et le conserva jusqu'en 1883. Il est inscrit aux monuments historiques en 1993[8].
  • Château d'Idogne : le corps de bâtiment principal est du XVIe siècle, flanqué de deux tours rondes restant du château antérieur. L'ensemble a été remanié aux XVIIIe et XIXe siècles. Sans doute construit par la famille Coëffier[9], il est passé ensuite à Guillaume Fradel, puis aux familles Forget, Goy, Rudel du Mirail et Kemlin. Il est lui aussi inscrit aux monuments historiques en 1993[10].
  • La Quérie : ancien fief, attesté à la fin du XVe siècle. La demeure actuelle est un bâtiment du XVIIIe siècle avec une toiture en pavillon. Il subsiste une tour carrée d'un château antérieur.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Monteignet-sur-l'Andelot », sur Lion 1906.
  2. Direction régionale des affaires culturelles d'Auvergne et Service régional de l'archéologie, Bilan d'activité 2013,‎ (lire en ligne), p. 36-37.
  3. « Visite exceptionnelle des fouilles sur le chantier de l'A719 », Conseil général de l'Allier,‎ (consulté le 10 octobre 2014).
  4. Liste des maires de l'Allier sur le site de l'association des maires et présidents de communautés de l'Allier, 8 avril 2014 (consulté le 3 juin 2014).
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2012.
  7. Jacques Ferrand, acquéreur de Fontorte.
  8. « Château de Fontorte », base Mérimée, ministère français de la Culture
  9. René Germain (dir.), Dominique Laurent, Maurice Piboule, Annie Regond et Michel Thévenet, Châteaux, fiefs, mottes, maisons fortes et manoirs en Bourbonnais, Éd. de Borée,‎ , 684 p. (ISBN 2-84494-199-0), p. 516.
  10. « Château d'Idogne », base Mérimée, ministère français de la Culture