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Saint-Pierre-le-Moûtier

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Saint-Pierre-le-Moûtier
Saint-Pierre-le-Moûtier
Marché derrière l'église Saint-Pierre.
Blason de Saint-Pierre-le-Moûtier
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Nièvre
Arrondissement Nevers
Intercommunalité Communauté de communes du Nivernais bourbonnais
(siège)
Maire
Mandat
Pierre Billard
2020-2026
Code postal 58240
Code commune 58264
Démographie
Gentilé Saint-Pierrois, Saint-Pierroises
Population
municipale
1 823 hab. (2023 en évolution de −6,8 % par rapport à 2017)
Densité 38 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 47′ 30″ nord, 3° 07′ 08″ est
Altitude Min. 188 m
Max. 264 m
Superficie 47,67 km2
Type Bourg rural
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Nevers
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Saint-Pierre-le-Moûtier
(bureau centralisateur)
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Saint-Pierre-le-Moûtier
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Saint-Pierre-le-Moûtier
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Saint-Pierre-le-Moûtier
Liens
Site web www.mairie-stpierrelemoutier.fr

Saint-Pierre-le-Moûtier est une commune française, située dans le département de la Nièvre en région Bourgogne-Franche-Comté.

Ses habitants sont les Saint-Pierrois.

Géographie

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Localisation

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Située entre la Loire et Allier, au sud-ouest du département de la Nièvre, la commune possède une histoire riche, mais qui est un peu oubliée aujourd'hui du fait de son isolement routier « relatif » et du manque d'infrastructures touristiques.

Via la route N7, Saint-Pierre-le-Moûtier se trouve à 25,5 km de Nevers et 31,5 km de Moulins.

Le sol de Saint-Pierre-le-Moûtier est un sol de type argilo-calcaires principalement, mais aussi de plusieurs types, comme : la glaise par exemple qui provient des communes alentour.

Hydrographie

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  • le Beaumont ;
  • l'étang Dumas ;
  • le Lichen ;
  • le Pont Aubert ;
  • le ruisseau de Cougny ;
  • le ruisseau de Saint-Pierre[1].

Villages, hameaux, lieux-dits, écarts

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les Avoigniers, Beaumont, Bergeron, la Blauce, Bourchaud, Civière, la Croix d'Or, la Davide, Domaine Raymond, Fontallier, le Grillet, Marcigny, Saint-Roch, la Saulaie[1].

Communes limitrophes

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Rose des vents Langeron Saint-Parize-le-Châtel Rose des vents
N Azy-le-Vif
O    Saint-Pierre-le-Moûtier    E
S
Livry Chantenay-Saint-Imbert

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[2]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[3]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[4] et est dans la région climatique Centre et contreforts nord du Massif Central, caractérisée par un air sec en été et un bon ensoleillement[5]. Elle est en outre dans la zone H1b au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[6],[7].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,1 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 16 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 817 mm, avec 11,5 jours de précipitations en janvier et 7,6 jours en juillet[2]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Lurcy-Lévis à 15 km à vol d'oiseau[8], est de 11,4 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 717,2 mm[9],[10]. La température maximale relevée sur cette station est de 41,2 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −13,6 °C, atteinte le [Note 1].

Au , Saint-Pierre-le-Moûtier est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[11]. Elle est située hors unité urbaine[12]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Nevers, dont elle est une commune de la couronne[Note 2],[12]. Cette aire, qui regroupe 93 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[13],[14].

Occupation des sols

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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (81,5 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (82,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (64 %), forêts (14,7 %), terres arables (13,6 %), zones agricoles hétérogènes (3,9 %), zones urbanisées (3,8 %)[15]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

On relève les mentions suivantes du nom de la commune : Prioratus de Monasterio (1161), Ecclesia de Sancto-Petro-Monasterii (1164), Burgenses monasterii Sancti-Petri (1266), Archipresbyteratus de Monasterio (1287), Saint Pere-le-Mostier (1304), Sanctus-Petrus-a-Monasterio (1320), Saint Pierre-le-Moustier (1469), Brutus-le-Magnanime (1793)[16].

Saint-Pierre est un hagiotoponyme qui fait référence l'apôtre Pierre, chef des apôtres[17].

Moutier est la forme phonétique de monastère (latin monasterium). La seconde partie du nom est motivée par la présence d'un important prieuré bénédictin fondé au VIIIe siècle[17].

D'après Soultrait, dans le champ de Maltroncé, entre Saint-Pierre et Couguy, près des restes d'une voie romaine, on découvrit, en 1847, un tumulus construit en pierres plates , de forme circulaire, et ayant 9 mètres 90 centimètres de diamètre sur 2 mètres de hauteur ; il renfermait cinq tombeaux, dont deux petits, construits en pierre sèche ; les ossements bien conservés, toutes les têtes à l'orient ; bracelets de cuivre et objets en corne[18].

Saint-Pierre-le-Moûtier était le siège d'un bailliage royal, établi au XIVe siècle, qui avait dans son ressort, pour les cas royaux, l'Auvergne, le Bourbonnais, le Berry et le Nivernais ; depuis, ce ressort fut moins étendu. La sénéchaussée et le présidial du Nivernais se trouvaient aussi dans cette ville[19].

Il y avait à Saint-Pierre-le-Moûtier un prieuré conventuel de l'ordre de Saint-Benoît, qui dépendait de l'abbaye Saint-Martin d'Autun, fondé au VIIe siècle ; un chapitre composé de douze chanoines, fondé en 1520 ; une maison d'Augustins, fondée en 1622 ; une maison d'Ursulines, fondée en 1626, et une maison Dieu[19].

La ville est prise d'assaut, puis libérée par Jeanne d'Arc le [20]. Selon Réginald Thierry, chirurgien du roi, la Pucelle d'Orléans s'oppose alors énergiquement au pillage de l'église[21].

Au cours de la période révolutionnaire de la Convention nationale (1792-1795), la commune porte provisoirement les noms de Brutus-la-Vallée, de Brutus-le-Magnanime et de Brutus-le-Moutier[22].

Les Hospitaliers

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La chapelle de Bout, emplacement d'une ancienne commanderie des Hospitaliers de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem[Note 3]. D'abord autonome, cette commanderie, mentionnée dès 1307, est ensuite rattachée à la commanderie des Bordes dans le Cher[24].

Politique et administration

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Tendances politiques et résultats

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Liste des maires

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Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
? ? Émile Chomet Rad. Agriculteur-éleveur
Sénateur de la Nièvre (1920 → 1924)
Conseiller général de Saint-Pierre-le-Moûtier (1901 → 1940)
? ? Louis Bouiller Rad. Conseiller général de Saint-Pierre-le-Moûtier (1945 → 1970)
Les données manquantes sont à compléter.
avant 1978[25] après 1980[26] Guy Journiac DVD Docteur en médecine
Conseiller général de Saint-Pierre-le-Moûtier (1976 → 1994)
M. Laurent    
Guy Journiac DVD Docteur en médecine
Conseiller général de Saint-Pierre-le-Moûtier (1976 → 1994)
Roger Guillemenot    
François Clostre[27] (1946-2021) DVD Garagiste retraité
Adjoint au maire (1989 → 2001)
en cours
(au 29 mai 2020)
Pierre Billard DVD Cadre bancaire

Saint-Pierre-le-Moûtier fait partie de la communauté de communes du Nivernais Bourbonnais.

Démographie

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[28]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[29].

En 2023, la commune comptait 1 823 habitants[Note 4], en évolution de −6,8 % par rapport à 2017 (Nièvre : −2,78 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 0001 9801 7651 9282 1102 2562 3192 4832 406
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 8832 9893 4203 1533 1733 0803 1073 1392 937
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 7922 7662 6022 4082 2062 1852 1642 0312 037
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
2 2002 2272 2502 2612 0912 0291 9971 9872 010
2015 2020 2023 - - - - - -
1 9541 8401 823------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[30] puis Insee à partir de 2006[31].)
Histogramme de l'évolution démographique

Il reste quelques usines en activité notamment dans le secteur de l'automobile, de la métallurgie et du textile. La ville s'appuie désormais sur la proximité de Magny-Cours et les services à la personne et le développement agro-touristique.

L'accès à Nevers et Moulins reste facilité par quelques trains TER et autocars. Saint-Pierre-le-Moûtier ayant perdu ses trains Grandes Lignes, les voyageurs doivent changer à Nevers ou Moulins pour rejoindre Paris ou encore Clermont-Ferrand. La mise à 2 × 2 voies de la RN 7 rapproche également la ville des grandes agglomérations à proximité, telles que Nevers ou Moulins.

Culture locale et patrimoine

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Lieux et monuments

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Autrefois prieuré rattaché à l'abbaye Saint-Martin d'Autun, édifice d'origine romane, remanié à l'époque gothique et contemporaine. Mobilier remarquable (gisant, sculptures, chapiteaux, vitraux...). Logo monument historique Classée MH (1886).

Le bourg de Saint-Pierre-le-Moûtier, XIVe, XVe, XVIe et XVIIe siècles

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Depuis le centre-ville, une promenade s’impose au gré de chaque ruelle pour admirer cette ancien bourg fortifié et son riche patrimoine historique :

  • Hôtel de ville, ancien présidial (XVIe siècle) ;
  • Porte gothique flamboyante de la maison du lieutenant criminel (XVe siècle) ;
  • Plusieurs hôtels et maisons (XVe siècle) ;
  • Six tours médiévales de l’ancienne place forte, notamment Berthelot, Aligros et Maumy (XIVe, XVIIe siècles) ;
  • Porte de l’ancien prieuré bénédictin (1640) ;
  • Cloître de l’ancien couvent des ursulines (1647) ;
  • Les nombreux châteaux privés aux alentours de la commune : Fontallier, Marcigny, etc.
  • Maison du Lieutenant Criminel XVe siècle.
    Maison du Lieutenant Criminel XVe siècle.
  • Maison XVe siècle.
    Maison XVe siècle.
  • Hôtel Sevigné XVe siècle.
    Hôtel Sevigné XVe siècle.
  • Tour Berthelot XIVe et XVIIe siècles.
    Tour Berthelot XIVe et XVIIe siècles.

Statue de Jeanne d'Arc, XXe siècle

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Statue de Jeanne d'Arc.

Commandée par la commune à l'artiste Lucienne Signoret-Ledieu (1858-1904) en 1902 pour célébrer l'anniversaire de la libération de la ville par la sainte, la statue a été restaurée et a changé d'emplacement en 2017. La ville fait partie de l’Association des villes johanniques de France.

Le moulin des Éventées, XIXe siècle

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Moulin à vent construit en 1861, détruit par un incendie l’année suivante, puis reconstruit. Il a cessé son activité vers 1884 réhabilité en 2006 par la communauté de communes du Nivernais Bourbonnais.

Saint-Pierre-le-Moûtier est jumelé avec la commune de Rengsdorf en Rhénanie-Palatinat, Allemagne[32].

Personnalités liées à la commune

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Héraldique

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Blason Blasonnement :
« De gueules, à l'église d'argent et à la clef double de même posée en face en pointe, au chef cousu d'azur, chargé de trois fleurs de lys d'or. »

Notes et références

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  1. Les records sont établis sur la période du au .
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. La commanderie de Bou, Saint-Jean de Boucq, dite aussi de Bout. 46° 46′ 00″ N, 3° 06′ 46″ E. Faisait partie des membres de la commanderie de Jussy-le-Chaudrier au XVIIe siècle[23].
  4. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

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  1. a et b https://www.geoportail.gouv.fr/carte
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
  3. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116,‎ (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
  4. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
  5. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  6. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
  7. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Saint-Pierre-le-Moûtier et Lurcy-Lévis », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France « Lurcy-Lévis Sa », sur la commune de Lurcy-Lévis - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
  10. « Station Météo-France « Lurcy-Lévis Sa », sur la commune de Lurcy-Lévis - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  11. « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  12. a et b Insee, « Métadonnées de la commune de Saint-Pierre-le-Moûtier ».
  13. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Nevers », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  14. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  15. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  16. Georges de Soultrait, Dictionnaire topographique du département de la Nièvre, 1865, p. 169.
  17. a et b Gérard Taverdet, Les Noms de lieux de la Nièvre, Centre régional de documentation pédagogique de l'Académie de Dijon, , p. 65.
  18. Soultrait Georges de, Répertoire archéologique du département de la Nièvre, Paris, Imprimerie Nationale, 1875, p. 196
  19. a et b Georges de Soultrait, Dictionnaire topographique du département de la Nièvre, 1865, p. 169.
  20. Martin 1990, p. 146.
  21. Procès de réhabilitation de Jeanne d'Arc : raconté et traduit, d'après les textes latins officiels. Tome 1 / par Joseph Fabre, (lire en ligne)
  22. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale : Saint-Pierre-le-Moûtier », sur ehess.fr, École des hautes études en sciences sociales (consulté le ).
  23. Émile de Toulgoët-Tréanna, « Les commanderies de Malte en Berry », Mémoires de la Société des antiquaires du Centre, vol. XXXI,‎ 1907-1908, p. 133-134, lire en ligne sur Gallica.
  24. ADN : H 488.
  25. [1]
  26. [2]
  27. « François Clostre, ancien maire de Saint-Pierre-le-Moûtier, s'est éteint », Le Journal du Centre,‎ (lire en ligne).
  28. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  29. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  30. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  31. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  32. Centre France, « Des projets pour le comité de jumelage », sur lejdc.fr, (consulté le ).

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Articles connexes

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Bibliographie

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  • Abbé Jacques-François Baudiau, Le Morvand, vol. 3, t. 1, Nevers, Guénégaud, , 3e éd.
  • Albéric Gonat, Notice historique sur Saint-Pierre le Moutier, édition Lorisse, réédition 2004 (ISBN 2877605531).
  • Nicolas Martin, La France fortifiée : Châteaux, villes et places fortes, Paris, Nathan, (ISBN 2-09-284371-0).

Liens externes

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