Cravant-les-Côteaux

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Cravant-les-Côteaux
Cravant-les-Côteaux
L'église carolingienne.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Indre-et-Loire
Arrondissement Chinon
Canton Sainte-Maure-de-Touraine
Intercommunalité Communauté de communes Chinon, Vienne et Loire
Maire
Mandat
Christophe baudry
2014-2020
Code postal 37500
Code commune 37089
Démographie
Gentilé Cravantais
Population
municipale
684 hab. (2016 en diminution de 5,91 % par rapport à 2011)
Densité 18 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 09′ 31″ nord, 0° 20′ 51″ est
Altitude Min. 27 m
Max. −125 m
Superficie 38,21 km2
Localisation

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Liens
Site web www.cravant-les-coteaux.com

Cravant-les-Coteaux est une commune française située dans le département d'Indre-et-Loire en région Centre-Val de Loire.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Commune située à 9 km à l'est de Chinon et à 9 km à l'ouest de L'Île-Bouchard.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Réseau hydrographique de Cravant-les-Côteaux.

La commune est traversée par la Vienne (4,421 km). Le réseau hydrographique communal, d'une longueur totale de 26,54 km, comprend deux autres cours d'eau notables, le Ruau (3,017 km) et le Saint-Mexme (9,841 km), et sept petits cours d'eau pour certains temporaires[1],[2].

La Vienne, d'une longueur totale de 363,3 km, prend sa source sur le plateau de Millevaches, dans la Creuse, à une altitude comprise entre 860 et 895 m et se jette dans la Loire à Candes-Saint-Martin, à 30 m d'altitude, après avoir traversé 96 communes[3]. La station de Chinon permet de caractériser les paramètres hydrométriques de la Vienne. Le débit mensuel moyen (calculé sur 10 ans pour cette station) varie de 49 m3/s au mois d'août à 352 m3/s au mois de février. Le débit instantané maximal observé sur cette station est de 1 610 m3/s le , la hauteur maximale relevée a été de 5,39 m le [4],[5]. Sur le plan piscicole, la Vienne est classée en deuxième catégorie piscicole. L'espèce biologique dominante est constituée essentiellement de poissons blancs (cyprinidés) et de carnassiers (brochet, sandre et perche)[6].

Le Ruau, qui prend le nom de ruisseau du Moulin dans le nord de la commune de Panzoult, d'une longueur totale de 10,3 km, prend sa source dans le nord du territoire communal aux abords du carrefour Mathé sur la RD 44 et se jette dans la Vienne en limite des communes de Panzoult et de L'Île-Bouchard, après avoir traversé 4 communes[7]. Sur le plan piscicole, le Ruau est également classé en deuxième catégorie piscicole[6].

Le Saint-Mexme, d'une longueur totale de 13,3 km, prend sa source dans le nord-ouest du territoire communal dans la forêt de Cravant et se jette dans la Vienne dans la commune limitrophe, Chinon[8]. Sur le plan piscicole, le Saint-Mexme est également classé en deuxième catégorie piscicole[6].

Quatre zones humides[Note 1] ont été répertoriées sur la commune par la direction départementale des territoires (DDT) et le Conseil départemental d'Indre-et-Loire : « La Belle Ile », « la vallée du Ruisseau du Moulin », « les mares du Petit et du Grand Eplin » et « le marais de Pallus »[9],[10].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

En 1134, Geoffroy le Roux, sire de Co(u)lombiers/Villandry, est aussi seigneur de Cravant. Fief ayant relevé du roi de par son château de Chinon ; passé à la famille de Marmande (à Vellèches et Marigny), puis à ses descendants Sancerre, Auvergne-Sancerre (Marguerite, † 1418) et Bueil (Jean IV, † 1415 à Azincourt) ; acquis en 1624 par Marie de Bourbon-Montpensier, épouse de Gaston d'Orléans et mère de la Grande Mademoiselle, et conservé par les Orléans jusqu'en 1750 (comme principaux héritiers de la Grande Mademoiselle).

Le , Cravant-les-Côteaux a basculé dans la communauté de communes Chinon, Vienne et Loire. Jusqu'alors, elle était dans la communauté de communes du Bouchardais, devenue la communauté de communes Touraine Val de Vienne.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

1792 - Faucillon 1801 - Abel Marie de Pierres 1878 - Frédéric Becquet de Sonnay
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 mars 2008 Jackie Gasnier    
mars 2008 en cours Christophe Baudry DVD Agriculteur
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[11]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[12].

En 2016, la commune comptait 684 habitants[Note 2], en diminution de 5,91 % par rapport à 2011 (Indre-et-Loire : +2,11 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
7931 062810792918925846856904
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
905900882898887890919905918
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
867909874782805734753751771
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
805751681715747751728725730
2016 - - - - - - - -
684--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[13] puis Insee à partir de 2006[14].)
Histogramme de l'évolution démographique

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Saint-Vincent[modifier | modifier le code]

Du fait de l'importance de la culture viticole pour la commune, la « Saint-Vincent de Cravant-les-Côteaux » est organisée tous les ans par le comité des fêtes et des vins de Cravant, le dernier week-end de Janvier et est l'une des plus grandes Saint-Vincent communales de France. Tous les ans, environ 1 500 personnes se réunissent, au lieu-dit la Varenne, pour un repas avant d'aller visiter les caves et domaines cravantais.

Randonnées « À fleur de vigne »[modifier | modifier le code]

Les randonnées « À fleur de vigne » sont des randonnées pédestres et cyclistes organisées à la mi-juin par le comité des fêtes et des vins de Cravant. Elles se déroulent dans les vignes, les champs cravantais, ainsi que dans la forêt communale.

Enseignement[modifier | modifier le code]

Cravant-les-Côteaux se situe dans l'Académie d'Orléans-Tours (Zone B) et dans la circonscription de Chinon.

L'école élémentaire accueille les élèves de la commune.

Économie[modifier | modifier le code]

Le vignoble de Chinon permet à Cravant-les-Côteaux, commune viticole, de produire des vins d'appellation d'origine contrôlée (AOC).

Polyculture.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Associations[modifier | modifier le code]

Cravant-les-Côteaux possède plusieurs associations de sport et de loisirs:

  • l'Association Football Bouchardais; club de football né de la fusion de l'US Parcay-sur-Vienne et du FC Val de Vienne. Ce club regroupe donc les communes de Cravant-les-Côteaux, l'Ile-Bouchard, Panzoult et Parcay-sur-Vienne.
  • l'Amicale Bouliste Cravantaise, association de pétanque, qui organise des tournois d'avril à septembre.
  • la Boule Lyonnaise Cravantaise, association de pétanque lyonnaise
  • la Gym Volontaire Cravantaise, club de gym et de fitness
  • la Belote de Cravant, club de belote

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église de Cravant[modifier | modifier le code]

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L'ancien sanctuaire de Cravant, placé sous le vocable de Saint Léger et localement dénommé « la Vieille-Église », est dit Carolingien du fait des origines de son histoire. Avec certaines de ses parties remontant au IXe siècle, cet harmonieux monument riche du premier art roman est historique à plus d’un titre : classé lui-même Monument Historique depuis le 10 février 1913, les deux piliers mérovingiens qu’il contient le furent à leur tour le 15 février 1963, et la fresque de la chapelle méridionale représentant l’allégeance à Notre Dame fut enfin classée à l’Inventaire supplémentaire par arrêté du 4 août 1975.

Ancien évêque d’Autun, Léger fut assassiné dans le bois de Sarcin (forêt de Lucheux) le 2 octobre 678 sur ordre du maire du palais du royaume mérovingien de Neustrie, Ebroïn, qui déjà l’avait martyrisé deux ans plus tôt en lui faisant arracher les yeux, la langue et les lèvres… Bouleversé par un tel acharnement, le roi convoqua un synode pour autoriser le culte des reliques du saint-martyre et ses dépouilles furent transportées à Poitiers, au monastère de Saint-Maixent où il avait été abbé. C’est vraisemblablement lors de ce transfert que l’église fut placée sous son vocable.

Désaffecté par le Culte près de mille ans plus tard, en 1863, à l’occasion du déplacement du bourg, le sanctuaire Saint-Léger de Cravant échappa miraculeusement à la démolition et fut mis en vente aux enchères publiques le 8 janvier 1865. Il fut alors acquis par la Société Archéologique de France qui le revendit le 2 mars 1933, pour cent francs, à l’Association des Amis du Vieux Cravant créée le 25 décembre 1932, jour de Noël, par le chanoine Audard, curé de Cravant.

Dès l'arrivée, on distingue immédiatement les trois époques qui ont marqué son ensemble architectural : la nef, menant vers le chœur et datant du IXe siècle, qui est un des rares types bien conservés de l'architecture religieuse carolingienne, le chœur lui-même et son abside construite au XIIe siècle, et enfin la chapelle Notre-Dame occupant le transept sud datant du XVe siècle. L’allée centrale de la nef est délimitée par des piliers du XIIIe siècle, provenant des ruines de la chapelle de la Madeleine du Croulay (ancien couvent des Cordeliers), sur le territoire de Panzoult, à deux pas des grottes de la Sibylle où Rabelais aimait à se retirer pour mieux imaginer Panurge venant y consulter ses légendaires oracles…

Dans la façade sud de cette nef, un porche a été ouvert au Xe ou XIe siècle. Considéré comme l'un des plus anciens de France, son arc en plein cintre orné d’un cordon en torsade est un exemple de pure sobriété.

Au XVe siècle, les fenêtres de cette même façade sud furent murées presque à mi-hauteur afin d’appuyer la charpente d'un porche de la largeur de la chapelle Notre-Dame. À cette époque, les deux piliers mérovingiens mentionnés ci-dessus, qui sont une des principales richesses lapidaires de cet endroit, soutenaient la charpente du porche, face au portail sud. Ces piliers sont désormais disposés à l'entrée du chœur. Dans la nef et le transept se trouvent un ancien baptistère et des sarcophages découverts en Touraine (Assay, Brizay et Braye-sous-Faye). Il convient encore de s'attarder sur le chœur dont la corniche est ornée de sculptures en damier et de curieux modillons. Dans la chapelle Notre-Dame occupant le transept sud, face au petit autel XVIIe bien évidemment consacrée à la Vierge, se trouvent les peintures murales évoquées dans le préambule ci-dessus. Ces fresques représentent la Vierge accueillant quelques fidèles lui rendant allégeance sous un ciel rempli d’étoiles à huit branches. Certains prétendent qu'il s'agirait du portrait des donateurs et que l’on y reconnaîtrait Georges de la Trémoille, ministre de Charles VII, accompagné de madame de la Ruche, son épouse, et de Marie-Georges et Louis, leurs enfants. D’autres y verraient une version apocryphe de l'adoration des Rois Mages…

Enfin, vers la sortie, sur le mur situé à l'ouest qui était comme ceux du nord et du sud en petit appareil (voir le reste du triangle témoin à droite), fut appliquée au XIIe siècle une épaisse maçonnerie qui permit d’ouvrir une grande baie à colonnettes pour éclairer la tribune, et une porte en arc brisé par laquelle on sort directement de l’édifice vers le petit cimetière planté de genévriers.

« Situé à un kilomètre au nord du bourg de Cravant-les-Coteaux, en plein pays de Rabelais, le petit sanctuaire carolingien du IXe siècle n’était plus qu’une ruine dévorée par l’humidité et les mousses assassines. C’était il y a dix ans, et l’association Les Amis du vieux Cravant avait décidé de soulever ciel et terre pour tirer ce lieu plein d’histoire de l’abandon. En 2005, grâce à un financement à 80 % de fonds publics (du département à l’Europe) ainsi qu’à des dons versés par des fondations privées, un plan de sauvegarde a pu être mis en œuvre pour sauver la vieille église de Cravant. Forte d’un budget de 350 000 euros, l’association n’est cependant pas sortie complètement d’affaire. « Il nous manque encore 25 000 euros pour achever les travaux ! » déclare le président Frédéric de Foucaud. Selon les aménagements de la loi sur le mécénat, ces dons sont déductibles des impôts à concurrence de 66 %. En conséquence de quoi, le donateur devient membre fondateur et aura son nom gravé dans la pierre de l’édifice. » (extrait de l'article rédigé par monsieur Léopold Sanchez et paru dans le Figaro Magazine du 15 octobre 2007).

Le président de l'Association : Frédéric de Foucaud a reçu pour cette restauration le Trophée Crédit Agricole de l'Initiative Locale (voir Fondation du Crédit Agricole "Pays de France"), le Prix de l'Académie des Sciences, Arts et des Belles Lettres de Touraine, le label Fondation du Patrimoine, et une mention spéciale Europa Nostra dans le cadre du Prix du Patrimoine Culturel de l'Union Européenne : Concours Europa Nostra 2006 [15].

Autres lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Restes de l'ancien château de Cravant dominant le sanctuaire carolingien, à l'orée de la forêt, au lieu-dit « la Fosse Herminette ».
  • De nombreux manoirs et maisons fortes : Nueil, la Bellonière, les Berthaisières (porche inscrit ISMH - Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques)…
  • Le château de Sonnay, ancien fief relevant de la Roche-Clermault « à foi et hommage lige et un roussin de service », signalé dès l’année 1268 comme appartenant à un certain Pierre de Sonnai, chevalier. On le retrouve en 1440 entre les mains de Geoffroy Taveau, baron de Mortemer, qui le vend en 1441 à un dénommé Guillaume de Ballan. Et le 3 septembre 1446, une chapelle est consacrée à Sonnay sous le vocable de sainte Catherine, par Jean Bernard, archevêque de Tours. Mais le 13 décembre 1449, le roi Charles VII confisque la terre de Sonnay pour la donner à son premier chambellan, du nom de Guillaume Gouffier, par ailleurs baron de Maulevrier et gouverneur de Touraine. La terre et son fief passent ensuite à la fille de ce même Guillaume Gouffier, Madeleine qui, le 16 mai 1481, épouse René le Roy, chambellan du roi Louis XI. C’est le dot de la jeune fille. Le fief reste ensuite dans la famille le Roy jusqu’au 3 mai 1591. Il est alors vendu par François le Roy et Renée de Bretagne son épouse, à Antoine de la Barre, seigneur d’Anglée et Hélène de Razilly son épouse. La terre est ensuite transmise en 1629 à René de la Barre, puis en 1680 à Claude de la Barre. Le 10 novembre 1770, le fief et la terre de Sonnay sont de nouveau vendus, par les héritières de la famille de la Barre. Mis à prix 10 000 livres, l’ensemble est adjugé pour 32 150 livres à Jacques-Alexandre Becquet du Vivier, Écuyer, lieutenant des maréchaux de France à Montpellier, conseiller-rapporteur du point d’honneur aux bailliage, ville et ressort de Chinon en 1780, comparaissant en 1789 à l’assemblée de la noblesse de l’Anjou et pays Saumurois. Jacques-Alexandre Becquet du Vivier acquiert ainsi les droits de Haute, Moyenne et Basse Justice. Puis, prenant le nom de Becquet de Sonnay, il épouse en 1775 Cécile de Galichon de Courchamps. De cette union naîtra une descendance rassemblant des noms tels que Simonet de Singly, Pecard, Taschereau des Pictières, Blouquier de Trélan, Saint-Exupéry, Churchill, Le Breton de Vannoise et enfin de Foucaud.
  • La chapelle Sainte Catherine du château de Sonnay. En l'an 1372, le 20 août, Dame Isabelle de Maillé, de Narçais et de Sonnay, femme de Geoffroy, seigneur de Saumoussay, a fondé une chapelle avec droit de culte transmissible à ses héritiers seigneurs de Sonnay. Le 3 septembre 1446, Jean Bernard archevêque de Tours, l’a consacrée sous le vocable de Sainte-Catherine (d’Alexandrie). Pour la « Saint-Jean d’été » 2002, elle a été reconstruite en l’actuel emplacement par Frédéric de Foucaud, en réponse au vœu pieux de sa mère née Catherine Dehollain. Cette restauration a remporté le prix VMF - "Vieilles maisons françaises - pour la meilleure "restauration d'un lieu ayant ou ayant eu une fonction cultuelle".

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. D’après l’article L. 211-1 du Code de l’environnement, « on entend par zone humide les terrains, exploités ou non, habituellement inondés ou gorgés d’eau douce, salée ou saumâtre de façon permanente ou temporaire ; la végétation, quand elle existe, y est dominée par des plantes hygrophiles pendant au moins une partie de l’année ».
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Fiche SIGES de la commune », sur le site du Système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Centre-Val de Loire (consulté le 2 février 2019)
  2. « Carte hydrologique de Cravant-les-Côteaux », sur https://www.geoportail.gouv.fr/ (consulté le 2 février 2019)
  3. « Fiche Sandre - la Vienne », sur le portail national d'accès aux référentiels sur l'eau (consulté le 2 février 2019)
  4. « Référentiel hydrométrique », sur http://www.sandre.eaufrance.fr/ (consulté le 2 février 2019)
  5. « Station hydrométrique L7220610, la Vienne à Chinon », sur le site de la banque Hydro (consulté le 2 février 2019)
  6. a b et c (id) « Décret n°58-873 du 16 septembre 1958 déterminant le classement des cours d'eau en deux catégories », sur https://www.legifrance.gouv.fr/ (consulté le 2 février 2019)
  7. « Fiche Sandre - le Ruau », sur le portail national d'accès aux référentiels sur l'eau (consulté le 2 février 2019)
  8. « Fiche Sandre - le Saint-Mexme », sur le portail national d'accès aux référentiels sur l'eau (consulté le 2 février 2019)
  9. Direction Départementale des Territoires d'Indre-et-Loire-37, « Liste des Zones humides d'Indre-et-Loire-37 », sur http://terresdeloire.net/ (consulté le 2 février 2019)
  10. « L'inventaire départemental des zones humides », sur http://www.indre-et-loire.gouv.fr/, (consulté le 2 février 2019)
  11. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  12. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  13. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  14. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  15. [PDF] Concours Europa Nostra 2006.