Saint-Benoît-la-Forêt
| Saint-Benoît-la-Forêt | |||||
Le logis abbatial de l'ancienne abbaye de Turpenay. | |||||
| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Centre-Val de Loire | ||||
| Département | Indre-et-Loire | ||||
| Arrondissement | Chinon | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes Chinon, Vienne et Loire | ||||
| Maire Mandat |
Catherine Degrave 2026-2032 |
||||
| Code postal | 37500 | ||||
| Code commune | 37210 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Bénédictains | ||||
| Population municipale |
842 hab. (2023 |
||||
| Densité | 24 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 47° 13′ 18″ nord, 0° 19′ 23″ est | ||||
| Altitude | Min. 50 m Max. 119 m |
||||
| Superficie | 35,25 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Chinon (commune de la couronne) |
||||
| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Chinon | ||||
| Législatives | Quatrième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Indre-et-Loire
Géolocalisation sur la carte : Centre-Val de Loire
| |||||
| Liens | |||||
| Site web | www.saintbenoitlaforet.fr | ||||
| modifier |
|||||
Saint-Benoît-la-Forêt est une commune française du département d'Indre-et-Loire située au nord-est de Chinon, en région Centre-Val de Loire.
Exposée à un climat océanique altéré, elle est drainée par la Veude et divers autres petits cours d'eau. Incluse dans le parc naturel régional Loire-Anjou-Touraine, la commune possède un patrimoine naturel remarquable composé d'un site Natura 2000 et trois zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. Le « complexe forestier de Chinon, landes du Ruchard » est une zone spéciale de conservation, un des plus vastes ensembles de landes acides humides de la région Centre-Val de Loire maintenu grâce à l'activité militaire et l'exploitation de la brande.
Ses habitants sont les Bénédictains[1].
Saint-Benoît-la-Forêt est une commune rurale qui compte 842 habitants en 2023, après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1968. Elle fait partie de l'aire d'attraction de Chinon.
Le patrimoine architectural de la commune comprend un immeuble protégé au titre des monuments historiques : les vestiges de l'abbaye de Turpenay, fondée en 1127 par Foulques le Jeune, comte d'Anjou et de Touraine, et dont l'église en pierre est édifiée en 1134, sont inscrites en 1948.
Géographie
[modifier | modifier le code]Saint-Benoît, situé à quarante kilomètres au sud-ouest de Tours, forme une clairière dans la forêt de Chinon, en bordure des landes du Ruchard.
La commune dispose également d'une zone d'activité (dans l'ancien camp américain) et un pôle hospitalier situé en limite de la ville de Chinon.
Climat
[modifier | modifier le code]Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[2]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[3]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[4] et est dans la région climatique Moyenne vallée de la Loire, caractérisée par une bonne insolation (1 850 h/an) et un été peu pluvieux[5]. Elle est en outre dans la zone H2b au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[6],[7].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,5 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,6 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 661 mm, avec 10,2 jours de précipitations en janvier et 6,7 jours en juillet[2]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Chinon à 8 km à vol d'oiseau[8], est de 12,8 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 671,9 mm[9],[10]. La température maximale relevée sur cette station est de 43 °C, atteinte le ; la température minimale est de −13 °C, atteinte le [Note 1].
Urbanisme
[modifier | modifier le code]Typologie
[modifier | modifier le code]Au , Saint-Benoît-la-Forêt est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[11]. Elle est située hors unité urbaine[12]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Chinon, dont elle est une commune de la couronne[Note 2],[12]. Cette aire, qui regroupe 20 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[13],[14].
Occupation des sols
[modifier | modifier le code]L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (86,8 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (87,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (78,1 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (8,7 %), zones agricoles hétérogènes (5,5 %), terres arables (4,9 %), prairies (1,7 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (0,8 %), cultures permanentes (0,2 %)[15]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Risques majeurs
[modifier | modifier le code]Le territoire de la commune de Saint-Benoît-la-Forêt est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse) et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à deux risques technologiques, la rupture d'un barrage et le risque nucléaire[16]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[17].
Risques naturels
[modifier | modifier le code]
Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 76,7 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (90,2 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 314 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 225 sont en aléa moyen ou fort, soit 72 %, à comparer aux 91 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[18],[19].
Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par des mouvements de terrain en 1999[16].
Risques technologiques
[modifier | modifier le code]Une partie du territoire de la commune est en outre située en aval d'une digue. À ce titre elle est susceptible d’être touchée par l’onde de submersion consécutive à la rupture de cet ouvrage[20].
En cas d’accident grave, certaines installations nucléaires sont susceptibles de rejeter dans l’atmosphère de l’iode radioactif. La commune étant située dans le périmètre immédiat de 5 km autour de la centrale nucléaire de Chinon, elle est exposée au risque nucléaire. À ce titre les habitants de la commune ont bénéficié, à titre préventif, d'une distribution de comprimés d’iode stable dont l’ingestion avant rejet radioactif permet de pallier les effets sur la thyroïde d’une exposition à de l’iode radioactif. En cas d'incident ou d'accident nucléaire, des consignes de confinement ou d'évacuation peuvent être données et les habitants peuvent être amenés à ingérer, sur ordre du préfet, les comprimés en leur possession[21].
Histoire
[modifier | modifier le code]
Parochia Sancti Benedicti de Morte (paroisse de Saint-Benoît de la Mort) se trouve dans les documents en 1290 et 1298, en raison du trépas d'un fief en 1146[22].
Lorsque le roi Louis XI visita cette commune en , elle s’appelait encore Saint-Benoît-du-Lac-Mort[23]. En effet, la commune était située à 150 m au nord du ruisseau du Lac-Mort[24].
Au cours de la Révolution française, la commune devint Benoît-le-Bois puis à nouveau Saint-Benoît. Enfin, selon un arrêté préfectoral, l’appellation redevint Saint-Benoît-la-Forêt en 1936.
Économie
[modifier | modifier le code]Dans les années 60, la fabrique de meubles Doubinski a employé jusqu'à 800 personnes à Saint-Benoit et Saint Pierre des Corps[25]. C'est maintenant le siège social de la société Clen, leader français du classement. Créée en 2002, elle emploie 200 personnes et en 2018, elle a acheté la société Novaclass[26].
Le groupe Ensarguet, également fabricant de meubles employait, en 2004, 150 personnes. Fragilisé par la défaillance de son principal client la Camif, l'entreprise été mise en liquidation en 2017[27].
Politique et administration
[modifier | modifier le code]Liste des maires
[modifier | modifier le code]Tendances politiques
[modifier | modifier le code]| Scrutin | 1er tour | 2d tour | |||||||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 1er | % | 2e | % | 3e | % | 4e | % | 1er | % | 2e | % | ||||||||
| Présidentielle 2017[29] | LFI | 23,80 | FN | 20,51 | EM | 16,96 | LR | 16,96 | EM | 63,72 | FN | 36,28 | |||||||
| Présidentielle 2022[30] | RN | 25,06 | LREM | 24,32 | LFI | 21,62 | EELV | 7,62 | LREM | 58,95 | RN | 41,05 | |||||||
| Législatives 2022 | 4e[31] | PS-Nupes | 35,19 | RE-Ens | 21,85 | RN | 21,48 | LR | 11,11 | PS-Nupes | 62,78 | RE-Ens | 37,22 | ||||||
| Législatives 2024 | 4e[32] | RN | 35,90 | PS-NFP | 31,05 | RE-Ens | 23,36 | LR | 8,83 | PS-NFP | 52,14 | RN | 47,86 | ||||||
Population et société
[modifier | modifier le code]Démographie
[modifier | modifier le code]L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[33]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[34].
En 2023, la commune comptait 842 habitants[Note 3], en évolution de −1,06 % par rapport à 2017 (Indre-et-Loire : +2,12 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Enseignement
[modifier | modifier le code]Saint-Benoît-la-Forêt se situe dans l'Académie d'Orléans-Tours (Zone B) et dans la circonscription de Chinon.
L'école élémentaire accueille les élèves de la commune.
Lieux et monuments
[modifier | modifier le code]- L'abbaye de Turpenay, située dans une clairière entre Saint-Benoît et Rivarennes.
Fondée en 1127 par Foulques le Jeune, comte d'Anjou, une partie de ses bâtiments date du XVe siècle, une autre du XVIIe siècle[37],[38].
François Rabelais la cite sous le nom d'abbaye de Thélème, Honoré de Balzac la mentionne sous le nom d'abbaye de Turpenay dans : Les Bons propos des religieuses de Poissy (Les bons propos des religieuses de Poissy), et dans Sur le moyne Amador qui fut un glorieux abbé de Turpenay, deux de ses Cent contes drolatiques.
- Église Saint-Benoît, reconstruite en 1877, et dont la sacristie se trouve dans le chœur de l'église précédente, datant des XIIIe et XVe siècles[39].
- Restes du prieuré de Grammont ou du Pommier-Aigre, fondé par Henri II d'Angleterre, avec son logis du XVIe siècle[40].
- Vestiges du manoir de Louis XI, dans la ferme des Forges[41].
- Château de Beugny, reconstruit et devenu résidence privée[42],[43].
- Maison forestière de Jacques Molay (XIXe siècle)[44].
- Le bourg, implanté dans une clairière de la forêt de Chinon.
- Hameau de La Grange.
- Landes du Ruchard.
Personnalités liées à la commune
[modifier | modifier le code]- Le cardinal de Richelieu (1585-1642), fut prieur du prieuré de Pommier-Aigre.
- Joseph de La Martinière (1908-2003), prêtre français, historien et résistant y est mort.
- Philippe Marie Picard (1915-1997), peintre, mort dans la commune.
- Kaylia Nemour (2006-), gymnaste et médaillée olympique y est née.
Voir aussi
[modifier | modifier le code]Articles connexes
[modifier | modifier le code]Liens externes
[modifier | modifier le code]
- Site officiel
- Ressources relatives à la géographie :
- Le site de la commune
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
Cartes
[modifier | modifier le code]- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
[modifier | modifier le code]- ↑ Site officiel de la commune
- Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Saint-Benoît-la-Forêt et Chinon », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Chinon - Viti », sur la commune de Chinon - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Chinon - Viti », sur la commune de Chinon - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ « La grille communale de densité », sur insee,fr, (consulté le ).
- Insee, « Métadonnées de la commune de Saint-Benoît-la-Forêt ».
- ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Chinon », sur insee.fr (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- « Les risques près de chez moi - commune de Saint-Benoît-la-Forêt », sur Géorisques (consulté le ).
- ↑ BRGM, « Évaluez simplement et rapidement les risques de votre bien », sur Géorisques (consulté le ).
- ↑ « Retrait-gonflement des argiles », sur le site de l'observatoire national des risques naturels (consulté le ).
- ↑ « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le ).
- ↑ « Dossier départemental des risques majeurs en Indre-et-Loire », sur indre-et-loire.gouv.fr (consulté le ), chapitre Risque rupture de barrage.
- ↑ « Dossier départemental des risques majeurs en Indre-et-Loire », sur indre-et-loire.gouv.fr (consulté le ), chapitre Risque nucléaire.
- ↑ http://www.saintbenoitlaforet.fr/PDF/PRn82v2.pdf
- ↑ Josephe Vaesen et Étienne Charavay, Lettres de Louis XI tome XI, p.191, Librairie Renouard, Paris 1909
- ↑ Mémoires de la Société archéologique de Touraine : Série in-80, , 408 p. (lire en ligne), p. 178.
- ↑ « clen », http://saintpierredescorps.blog.lemonde.fr, .
- ↑ Jacky Courtin, « novaclass », la nouvelle république indre, .
- ↑ Patrick Goupil, « Ensarguet », la nouvelle république, , économie.
- ↑ « Les maires élus - Saint-Benoît-la-Forêt », La Nouvelle République, , p. 23.
- ↑ « Résultats de l'élection présidentielle 2017 - Saint-Benoît-la-Forêt (37) ».
- ↑ « Résultats de l'élection présidentielle 2022 - Saint-Benoît-la-Forêt (37) ».
- ↑ « Résultats des élections législatives 2022 - Saint-Benoît-la-Forêt (37) - 4ème circonscription ».
- ↑ « Résultats des élections législatives 2024 - Saint-Benoît-la-Forêt (37) - 4ème circonscription ».
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ Notice no PA00098062, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- ↑ Notice no IA00011380, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- ↑ Notice no IA00011369, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- ↑ Notice no IA00011378, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- ↑ Notice no IA00011377, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- ↑ « Château de Beugny », sur le site du château.
- ↑ Notice no IA00011371, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- ↑ Notice no IA00011370, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
