Saint-Benoît-la-Forêt

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Saint-Benoît-la-Forêt
Saint-Benoît-la-Forêt
Le logis abbatial de l'ancienne abbaye de Turpenay.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Indre-et-Loire
Arrondissement Chinon
Canton Chinon
Intercommunalité Communauté de communes Chinon, Vienne et Loire
Maire
Mandat
Didier Guilbault
2014-2020
Code postal 37500
Code commune 37210
Démographie
Gentilé Bénédictains
Population
municipale
857 hab. (2015 en diminution de 2,83 % par rapport à 2010)
Densité 24 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 13′ 18″ nord, 0° 19′ 23″ est
Altitude Min. 50 m
Max. 119 m
Superficie 35,25 km2
Localisation

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Liens
Site web www.saintbenoitlaforet.fr

Saint-Benoît-la-Forêt est une commune française du département d'Indre-et-Loire, en région Centre-Val de Loire.

Ses habitants sont les Bénédictains[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Saint-Benoît, situé à quarante kilomètres au sud-ouest de Tours, forme une clairière dans la forêt de Chinon, en bordure des landes du Ruchard.

La commune dispose également d'une zone d'activité (dans l'ancien camp américain) et un pôle hospitalier situé en limite de la ville de Chinon.

Histoire[modifier | modifier le code]

Parochia Sancti Benedicti de Morte (paroisse de Saint-Benoît de la Mort) se trouve dans les documents en 1290 et 1298, en raison du trépas d'un fief en 1146[2].

Lorsque le roi Louis XI visita cette commune en mars 1479, elle s’appelait encore Saint-Benoît-du-Lac-Mort[3]. En effet, la commune était située à 150 m au nord du ruisseau du Lac-Mort[4].

Au cours de la Révolution française, la commune devint Benoît-le-Bois puis à nouveau Saint-Benoît. Enfin, selon un arrêté préfectoral, l’appellation redevint Saint-Benoît-la-Forêt en 1936[5].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 mars 2008 François Forget    
mars 2008 en cours Didier Guilbault DVD Fonctionnaire
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[6]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[7].

En 2015, la commune comptait 857 habitants[Note 1], en diminution de 2,83 % par rapport à 2010 (Indre-et-Loire : +2,45 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
482490581535534537577552555
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
518520488483467473466425449
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
454503455374360322285326370
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
3763341 3351 177946766801862858
2015 - - - - - - - -
857--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2006[9].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Fondée en 1127 par Foulques le Jeune, comte d'Anjou, une partie de ses bâtiments date du XVe siècle, une autre du XVIIe siècle[10],[11].

François Rabelais la cite sous le nom d'abbaye de Thélème, Honoré de Balzac la mentionne sous le nom d'abbaye de Turpenay dans : Les Bons propos des religieuses de Poissy (Les bons propos des religieuses de Poissy), et dans Sur le moyne Amador qui fut un glorieux abbé de Turpenay, deux de ses Cent contes drolatiques.

  • Église Saint-Benoît, reconstruite en 1877, et dont la sacristie se trouve dans le chœur de l'église précédente, datant des XIIIe et XVe siècles[12].
  • Restes du prieuré de Grammont ou du Pommier-Aigre, fondé par Henri II d'Angleterre, avec son logis du XVIe siècle[13].
  • Vestiges du manoir de Louis XI, dans la ferme des Forges[14].
  • Château de Beugny, reconstruit et servant de chambre d'hôtes[15],[16].
  • Maison forestière de Jacques Molay (XIXe siècle)[17].
  • Le bourg, implanté dans une clairière de la forêt de Chinon.
  • Hameau de La Grange.
  • Landes du Ruchard.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]