Avon-les-Roches

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Avon-les-Roches
Avon-les-Roches
L'église Notre-Dame d'Avon-les-Roches.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Indre-et-Loire
Arrondissement Chinon
Canton Sainte-Maure-de-Touraine
Intercommunalité Communauté de communes Touraine Val de Vienne
Maire
Mandat
Pascal Blanchard
2014-2020
Code postal 37220
Code commune 37012
Démographie
Population
municipale
548 hab. (2016 en diminution de 1,97 % par rapport à 2011)
Densité 16 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 09′ 27″ nord, 0° 26′ 58″ est
Altitude Min. 38 m
Max. 119 m
Superficie 33,28 km2
Localisation

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Liens
Site web www.avon-les-roches.com

Avon-les-Roches est une commune française du département d'Indre-et-Loire, en région Centre-Val de Loire.

Géographie[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Réseau hydrographique d'Avon-les-Roches.

Le réseau hydrographique communal, d'une longueur totale de 28,45 km, comprend deux cours d'eau notables, la Manse (0,898 km) et le Gué Droit (5,354 km), et neuf petits cours d'eau dont la Quelle qui alimente l'étang de la Saulaie[1],[2].

La Manse, d'une longueur totale de 30,5 km, prend sa source à une altitude de 117 m sur la commune de Bossée et se jette dans la Vienne à L'Île-Bouchard, à 32 m d'altitude, après avoir traversé 11 communes[3]. Sur le plan piscicole, la Manse est classée en deuxième catégorie piscicole. L'espèce biologique dominante est constituée essentiellement de poissons blancs (cyprinidés) et de carnassiers (brochet, sandre et perche)[4].

Le Gué Droit, d'une longueur totale de 10,7 km, prend sa source dans le nord-ouest du territoire communal dans le ravin des Grandes Fosses et se jette dans l'Indre à Saché, après avoir traversé 4 communes[5]. Ce cours d'eau est classé dans la liste 1[Note 1] au titre de l'article L. 214-17 du code de l'environnement sur le Bassin Loire-Bretagne. Du fait de ce classement, aucune autorisation ou concession ne peut être accordée pour la construction de nouveaux ouvrages s'ils constituent un obstacle à la continuité écologique et le renouvellement de la concession ou de l'autorisation des ouvrages existants est subordonné à des prescriptions permettant de maintenir le très bon état écologique des eaux[6]. Sur le plan piscicole, le Gué Droit est également classé en deuxième catégorie piscicole[4].

Quatre zones humides[Note 2] ont été répertoriées sur la commune par la direction départementale des territoires (DDT) et le Conseil départemental d'Indre-et-Loire : « la vallée de la Manse de Monmay à la Boussaye », « l'étang de la Saulaie », « les étangs du Ruisseau de la Source des Genêts » et « la vallée du Ruisseau de la Source des Genêts »[7],[8].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestée sous les formes Avo[9] et Avum au XIe siècle, Avon-en-Touraine au XIVe siècle, Avon en 1793, Avon-les-Roches en 1936[10].

Vient du gaulois abo, signifiant rivière, dérive du radical ab- (eau), que l’on rencontre également sous la forme ap- (rivière) et onna (eau), indiquant la présence d’un cours d'eau

[réf. nécessaire]

Histoire[modifier | modifier le code]

Pendant la Seconde Guerre mondiale, les habitants de la ville subirent un épisode du régime de Vichy. Le camp du Ruchard servit de Centre de Rassemblement des Étrangers et de lieu d'exécution de résistants par les nazis[11].

La commune est jumelée à Brugelette (province de Hainaut, Belgique) depuis 1978[12].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 mars 2008 Roger Ory    
mars 2008 mars 2014 Christian Mrola    
mars 2014 En cours Pascal Blanchard SE Cadre
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[13]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[14].

En 2016, la commune comptait 548 habitants[Note 3], en diminution de 1,97 % par rapport à 2011 (Indre-et-Loire : +2,11 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
652764924738755755745762710
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
7637407767587971 1391 1491 119848
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 3951 0301 0847026957807491 104736
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
682648656579560520530559548
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[15] puis Insee à partir de 2006[16].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Avon-les-Roches Blason Écartelé : au 1) d'azur à la fleur de lys d'or, au 2) d'argent à la branche de genêt de sinople fleurie d'or en barre, au 3) d'argent aux deux épées de gueules garnies de sable passées en sautoir, au 4) de sinople au lion d'or armé et lampassé de gueules.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Le classement en liste 1 au titre de l'article L. 214-17 du code de l'environnement est réservé aux cours d'eau qui sont en très bon état écologique, ou identifiés par les SDAGE des eaux comme jouant le rôle de réservoir biologique nécessaire au maintien ou à l'atteinte du bon état écologique des cours d'eau d'un bassin versant, ou dans lesquels une protection complète des poissons migrateurs est nécessaire.
  2. D’après l’article L. 211-1 du Code de l’environnement, « on entend par zone humide les terrains, exploités ou non, habituellement inondés ou gorgés d’eau douce, salée ou saumâtre de façon permanente ou temporaire ; la végétation, quand elle existe, y est dominée par des plantes hygrophiles pendant au moins une partie de l’année ».
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Fiche SIGES de la commune », sur le site du Système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Centre-Val de Loire (consulté le 2 février 2019)
  2. « Carte hydrologique de Avon-les-Roches », sur https://www.geoportail.gouv.fr/ (consulté le 2 février 2019)
  3. « Fiche Sandre - la Manse », sur le portail national d'accès aux référentiels sur l'eau (consulté le 2 février 2019)
  4. a et b (id) « Décret n°58-873 du 16 septembre 1958 déterminant le classement des cours d'eau en deux catégories », sur https://www.legifrance.gouv.fr/ (consulté le 2 février 2019)
  5. « Fiche Sandre - le Gué Droit », sur le portail national d'accès aux référentiels sur l'eau (consulté le 2 février 2019)
  6. « Arrêté du 10 juillet 2012 portant sur la liste 1 des cours d'eau, tronçons de cours d'eau ou canaux classés au titre de l'article L. 214-17 du code de l'environnement du bassin Loire-Bretagne », sur http://www.legifrance.gouv.fr (consulté le 2 février 2019)
  7. Direction Départementale des Territoires d'Indre-et-Loire-37, « Liste des Zones humides d'Indre-et-Loire-37 », sur http://terresdeloire.net/ (consulté le 2 février 2019)
  8. « L'inventaire départemental des zones humides », sur http://www.indre-et-loire.gouv.fr/, (consulté le 2 février 2019)
  9. Dans les chartes 168, 312 et 323 du cartulaire de l’abbaye de Noyers
  10. fixé par un décret
  11. Christian Bourdon, « Le camp du Ruchard pendant la Seconde Guerre mondiale », sur maitron-fusilles-40-44.univ-paris1.fr.
  12. http://www.lavenir.net/cnt/DMF20150504_00643080
  13. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  14. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  15. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  16. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  17. Notice no PA00097544, base Mérimée, ministère français de la Culture
  18. Notice no PA00097543, base Mérimée, ministère français de la Culture