Communauté de communes de la Côte d'Albâtre

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Communauté de communes de la Côte d'Albâtre
Blason de Communauté de communes de la Côte d'Albâtre
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Seine-Maritime
Forme Communauté de communes
Siège Cany-Barville
Communes 63
Président Gérard Colin (DVD)
Date de création
Code SIREN 200069839
Démographie
Population 28 020 hab. (2016)
Densité 72 hab./km2
Géographie
Superficie 387,5 km2
Localisation
Localisation de Communauté de communes de la Côte d'Albâtre
Liens
Site web http://www.cote-albatre.fr/
Fiche Banatic Données en ligne
Fiche INSEE Dossier complet en ligne

La communauté de communes de la Côte d'Albâtre, ou CCCA, est une communauté de communes française, située dans le département de la Seine-Maritime en région Normandie.

Historique[modifier | modifier le code]

La première communauté de communes de la Côte d'Albâtre est issue de la transformation de l'ancien District de la région de Paluel[1], en application de l'arrêté préfectoral du 28 décembre 2001[2]. Cette transformation s'est accompagnée de l'adhésion de quinze nouvelles communes[3].

De 2001 à 2008 l'intercommunalité a pris de l'importance, par une extension de son territoire, passant de 23 à 38 communes et par un accroissement de ses compétences transférées.

Le projet de schéma départemental de coopération intercommunale présenté par le préfet de Seine-Maritime le 2 octobre 2015 dans le cadre de l'approfondissement de la coopération intercommunale prévu par la Loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (Loi NOTRe) du prévoit la fusion des « communautés de communes de la Côte d’Albâtre (20 577 habitants), Entre Mer et Lin (4 920 habitants) et six communes de la communauté de communes de Cœur de Caux (1 677 habitants)[4] », qui sont Beuzeville-la-Guérard, Normanville, Thiouville, Ancourteville-sur-Héricourt, Cleuville et Sommesnil. Cette fusion fait l'objet de débats et de contre-propositions[5],[6].

La proposition initiale est finalement retenue dans le SDCI définitif adopté en octobre 2016[7], et une nouvelle communauté de communes de la Côte d'Albâtre est créée le par un arrêté préfectoral du [8].

L’arrêté préfectoral du étend le périmètre de la communauté de communes de la Côte d’Albâtre aux communes de Criquetot-le-Mauconduit et Vinnemerville, antérieurement membres de Fécamp Caux Littoral Agglomération à compter du mais dont le bassin de vie, l’organisation scolaire et la position géographique de leur territoire dans celui de la Côte d’Albâtre correspond plus à celui de la CCCA[9], portant à 63 le nombre de communes regroupées[10],[11].

Territoire communautaire[modifier | modifier le code]

Géographie[modifier | modifier le code]

Composition[modifier | modifier le code]

En 2019, l'intercommunalité regroupe les 63 communes suivantes du département de la Seine-Maritime[8] :


Liste des communes de l’intercommunalité
Nom Code
Insee
Gentilé Superficie
(km2)
Population
(dernière pop. légale)
Densité
(hab./km2)
Cany-Barville
(siège)
76159 Canycais 13,57 3 060 (2016) 225
Ancourteville-sur-Héricourt 76009 Ancourtevillais 3,50 327 (2016) 93
Angiens 76015 Angerlais 6,88 521 (2016) 76
Anglesqueville-la-Bras-Long 76016 Anglesquevillais 3,53 115 (2016) 33
Auberville-la-Manuel 76032 3,02 128 (2016) 42
Autigny 76040 Autignais 4,10 317 (2016) 77
Bertheauville 76083 Bertheauvillais 2,43 108 (2016) 44
Bertreville 76084 Bertrevillais 3,22 118 (2016) 37
Beuzeville-la-Guérard 76091 6,42 224 (2016) 35
Blosseville 76104 Blossevillais 6,96 265 (2016) 38
Bosville 76128 Bosvillais 8,69 579 (2016) 67
Le Bourg-Dun 76133 Bourdunais 14,74 426 (2016) 29
Bourville 76134 Bourvillais 6,61 297 (2016) 45
Brametot 76140 Brametotais 3,21 203 (2016) 63
Butot-Vénesville 76732 3,51 250 (2016) 71
Cailleville 76151 Caillevillais 5,03 266 (2016) 53
Canouville 76156 Canouvillais 4,49 326 (2016) 73
La Chapelle-sur-Dun 76172 Catelais 4,42 162 (2016) 37
Clasville 76176 Clasvillais 3,16 319 (2016) 101
Cleuville 76180 Cleuvillais 4,10 195 (2016) 48
Crasville-la-Mallet 76189 3,21 152 (2016) 47
Crasville-la-Rocquefort 76190 5,21 217 (2016) 42
Criquetot-le-Mauconduit 76195 Criquetotais 4,12 174 (2016) 42
Drosay 76221 Drosayais 6,43 198 (2016) 31
Ermenouville 76241 Ermenouvillais 3,70 143 (2016) 39
Fontaine-le-Dun 76272 Fontainais 5,35 905 (2016) 169
La Gaillarde 76294 Gaillardais 7,78 388 (2016) 50
Grainville-la-Teinturière 76315 Grainvillais 18,41 1 075 (2016) 58
Gueutteville-les-Grès 76336 Gueutevillais 4,39 367 (2016) 84
Le Hanouard 76339 Hanouardais 4,32 252 (2016) 58
Hautot-l'Auvray 76346 Hautotais 7,33 340 (2016) 46
Héberville 76353 Hébervillais 3,99 112 (2016) 28
Houdetot 76365 Houdetotais 5,77 176 (2016) 31
Ingouville 76375 Ingouvillais 7,91 268 (2016) 34
Malleville-les-Grès 76403 Mallevillais 3,06 165 (2016) 54
Manneville-ès-Plains 76407 Mannevillais 6,36 268 (2016) 42
Le Mesnil-Durdent 76428 Mesnillots 1,32 18 (2016) 14
Néville 76467 Névillais 9,23 1 295 (2016) 140
Normanville 76470 9,35 675 (2016) 72
Ocqueville 76480 Ocquevillais 8,91 448 (2016) 50
Oherville 76483 Ohervillais 4,57 229 (2016) 50
Ouainville 76488 Ouainvillais 7,01 532 (2016) 76
Ourville-en-Caux 76490 Ourvillais 9,86 1 143 (2016) 116
Paluel 76493 Paluellais 10,87 445 (2016) 41
Pleine-Sève 76504 Pleinesevais 4,07 138 (2016) 34
Saint-Aubin-sur-Mer 76564 6,21 185 (2016) 30
Saint-Martin-aux-Buneaux 76613 8,14 662 (2016) 81
Saint-Pierre-le-Vieux 76641 7,06 192 (2016) 27
Saint-Pierre-le-Viger 76642 5,45 254 (2016) 47
Saint-Riquier-ès-Plains 76646 Riquierais 6,22 594 (2016) 95
Saint-Sylvain 76651 3,24 181 (2016) 56
Saint-Vaast-Dieppedalle 76653 12,15 363 (2016) 30
Saint-Valery-en-Caux 76655 Valériquais 10,47 4 105 (2016) 392
Sainte-Colombe 76569 5,74 213 (2016) 37
Sasseville 76664 Sassevillais 6,19 272 (2016) 44
Sommesnil 76679 Sommesnilais 3,06 99 (2016) 32
Sotteville-sur-Mer 76683 8,09 382 (2016) 47
Thiouville 76692 Thiouvillais 5,86 312 (2016) 53
Veauville-lès-Quelles 76730 3,21 128 (2016) 40
Veules-les-Roses 76735 Veulais 5,19 602 (2016) 116
Veulettes-sur-Mer 76736 Veulettais 4,71 277 (2016) 59
Vinnemerville 76746 Vinnemervillais 4,22 214 (2016) 51
Vittefleur 76748 Vittefleurais 8,17 656 (2016) 80

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique du territoire communautaire
tel qu'existant au
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
23 16222 13326 85527 06727 80327 74827 61628 020
Nombre retenu à partir de 1968 : population sans doubles comptes.
Les données mentionnées ci-dessus sont établies à périmètre géographique constant, dans la géographie en vigueur au .
(Source : INSEE RGP 2016[12])



Organisation[modifier | modifier le code]

Siège[modifier | modifier le code]

Le siège de l'intercommunalité est à Cany-Barville, 48 bis route de Veulette.

Élus[modifier | modifier le code]

La communauté de communes est administrée par son Conseil communautaire, composé de conseillers municipaux représentant chacune des communes sensiblement en fonction de leur population.


A la suite de la fusion de l'ancienne CCCA et de la communauté de communes Entre mer et lin, les membres du nouveau conseil communautaire ont réélus le leur président, Gérard Colin, maire de Veauville-lès-Quelles, ainsi que ses vice-présidents, qui sont[13] :

  1. Jérôme Lheureux, maire de La Gaillarde, ancien président de l'ex-communauté de communes Entre mer et lin ;
  2. M. Dominique Beltrame, maire adjoint de Paluel ;
  3. Françoise Guillot, maire de Veulettes-sur-Mer ;
  4. Jean-Claude Duboc, maire d'Ingouville ;
  5. Patrick Victor, maire de Saint-Riquier-ès-Plains ;
  6. Daniel Legros, maire de Saint-Pierre-le-Viger, ancien vice-président de l'ex-communauté de communes Entre mer et lin ;
  7. Gérard Fouche, maire de Manneville-ès-Plains ;
  8. Annie Dumenil, maire de Canouville ;
  9. Jean-Claude Claire, maire de Veules-les-Roses ;
  10. Jean-Marie Ferment, maire d'Angiens, ancien vice-président de l'ex-communauté de communes Entre mer et lin ;
  11. Daniel Frebourg, maire de Pleine-Sève ;
  12. Jérôme Douillet, maire d'Ourville-en-Caux

Liste des présidents[modifier | modifier le code]

Liste des présidents successifs du district puis des deux communautés de communes successives
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1983 1991 Robert Gabel UDF Maire de Cany-Barville (1983 → 1991)
Conseiller général de Cany-Barville (1983 → 1991)
2001 2008 Philippe Noé   horticulteur
Élu de la commune de Grainville-la-Teinturière
2008[14] En cours
(au 12 juin 2019)
Gérard Colin DVD Maire de Veauville-lès-Quelles (2001 → ),
Commandant du corps des sapeurs-pompiers[Lequel ?],
Ancien directeur de l'école départementale des sapeurs pompiers de Seine-Maritime
Président d'honneur de l'Union départementale des sapeurs-pompiers de Seine-Maritime (UDSP 76)
Réélu pour le mandat 2017-2020[15],[13]

Compétences[modifier | modifier le code]

L'intercommunalité exerce les compétences qui lui ont été transférées par les communes membres, dans le conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.

L'arrêté préfectoral du a déterminé ces compétences.Celui du y a rajouté les compétences relatives à l'eau et l'assainissement[16]. Il s'agit de[17] :

  • Aménagement de l’espace : schéma de cohérence territoriale (SCoT), schémas thématiques (par exemple sur les énergies renouvelables, la cohérence scolaire, etc.), droit de préemption, aires d’accueil des gens du voyage.
  • développement économique : zones d’activités de la communauté de communes préexistantes (zone du « District » à Sasseville, zone de la Vallée à Cany-Barville, zone de la gare à Cany-Barville, zone du plateau ouest à Saint-Valery-en-Caux et zone d’Ourville-en-Caux) et de toute nouvelle zone d’activités ; actions d’intérêt communautaire destinées à favoriser l’implantation et le développement d’entreprises (commerce et artisanat compris).
  • Environnement : lutte contre les inondations, aide à l’entretien des rivières du territoire communautaire dans le cadre des contrats de rivière ; déchets des ménages ; zones naturelles d’intérêt communautaire ; préservation, mise en valeur et aménagement du patrimoine architectural.
  • Politique du logement et du cadre de vie : Plan Local de l’Habitat (PLH) ; gestion du parc existant des logements intermédiaires et conventionnés communautaires ; opérations d’aides à la requalification du parc privé et des logements vacants (par exemple l’OPAH, etc.) ; logement social en partenariat avec les bailleurs sociaux ; programmes de logements d’insertion, de logements conventionnés, de logements Locatifs Complémentaires (PLC) ; projets de logements collectifs spécifiques (par exemple foyers d’accueil, foyers résidences…) reconnus d’intérêt communautaire.
  • Voirie, pistes cyclables et itinéraires de loisirs
  • Équipements culturels et sportifs reconnus d'intérêt communautaires (École(s) de musique à compter du 1er janvier 2006, Piscines de Saint-Valery-en-Caux, de Cany-Barville, centre nautique de Veulettes-sur-Mer, point plage – Veules-les-Roses, centre nautique, terrain multisports et skate-park du site du Lac de Caniel) ; activité sportive et culturelle reconnue d’intérêt communautaire ; opérations ponctuelles pour encourager la découverte et la pratique de loisirs sportifs et culturels sur l’ensemble du territoire communautaire.
  • Ramassage scolaire et de transport scolaire, à vocation culturelle ou à vocation sociale reconnus d'intérêt communautaire
  • Actions destinées à l’accueil et à la promotion du tourisme et à favoriser l’implantation, le développement d’équipements touristiques et de loisirs d’intérêt communautaire (site du Lac de Caniel, port de Saint-Valery-en-Caux, descentes à bateaux, aérodrome Saint Valery-Vittefleur) ; la « Station Nautique »; accueil et promotion du tourisme.
  • Action sociale et éducative : équipements socio-éducatifs d’intérêt communautaire (chalet Sunset à La Clusaz, espaces Publics, halte-garderies, mini-crèches, centres de Loisirs Sans Hébergement (CLSH), points Accueil Jeunes (PAJ), point(s) Info Jeunesse (PIJ) ; actions et équipements se rapportant à l’action sociale Petite Enfance, Enfance et Jeunesse ; aide au maintien des services nécessaires à la population en milieu rural, y compris l’emploi, l’insertion et la formation (par exemple les Espaces Publics etc.) ; participation à la définition d’une politique structurante en matière de gérontologie sur le territoire de la communauté de communes.
  • Éclairage public
  • Réseaux de gaz, électricité et téléphone.
  • Eau et assainissement : réseaux d’eau vanne et d’eau potable ; traitement de l’eau potable et vanne (assainissement) ; Production et distribution d’eau potable ; assainissement collectif et non-collectif.
  • Relais hertziens – Technologies de l’Information et de la Communication (TIC)
  • Annuités d’emprunts pour les équipements des communes membres et des syndicats, entraînés par la présence du « Grand Chantier » du CNPE de Paluel.
  • Fourrière canine.
  • Communication.

Régime fiscal et budget[modifier | modifier le code]

La communauté de communes est un établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre.

Afin de financer l'exercice de ses compétences, la communauté de communes perçoit une fiscalité additionnelle aux impôts locaux des communes, avec fiscalité professionnelle de zone (FPZ ) et sans fiscalité professionnelle sur les éoliennes (FPE)[8].

L'intercommunalité bénéficie d'une forte recette fiscale liée à la présence, sur son territoire, de la centrale nucléaire de Paluel[18].

Projets et réalisations[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Chambre régionale des comptes de Haute-Normandie, « Rapport d'observations définitives sur la gestion de la communauté de communes de la Côte d'Albâtre » [PDF], Cour des comptes, (consulté le 5 décembre 2015) : « Jusqu’à la création de la communauté de communes de la Côte d’Albâtre (la CCCA), qui rassemble 15 communes pour 21000 habitants, le district de Paluel a fonctionné comme un organisme de redistribution de recettes fiscales aux communes affectées par l’implantation de la centrale de Paluel. Les actions intercommunales se limitaient à la création et à l’aménagement de zones d’activités ainsi qu’à la mise en place d’un pôle de loisirs au lac de Caniel », p. 6.
  2. « CC de la Côte d'Albâtre (Siren : 247600380) » [PDF], Fiche signalétique Banatic, Ministère de l'intérieur, (consulté le 5 décembre 2015).
  3. Chambre régionale des comptes de Haute-Normandie, « Rapport d'observations définitives sur la gestion de la communauté de communes de la Côte d'Albâtre » [PDF], Cour des comptes, (consulté le 5 décembre 2015) : « Préalablement à la création de la CCCA, le périmètre de l’EPCI a été élargi à 15 communes supplémentaires. La population concernée est passée de 16 051 habitants à 20 300 habitants en 2002. En 2006, elle atteignait 21 249 habitants », p. 14.
  4. « Projet de schéma départemental de coopération intercommunale 2015 » [PDF], Préfecture de Seine-Maritime (consulté le 25 octobre 2015), p. 6.
  5. « Les présidents des communautés de communes présentent les projets de fusion : Coopération. Les présidents d’intercommunalités ont présenté aux élus leurs projets de fusion, qui devraient être actés l’année prochaine », Paris Normandie,‎ (lire en ligne).
  6. « Le conseil municipal de Saint-Valery-en-Caux vote contre la fusion avec Entre mer et lin », Paris Normandie,‎ (lire en ligne).
  7. « La Seine-Maritime adopte sa nouvelle carte des intercommunalités et dit « oui » au futur pôle métropolitain de l’estuaire de la Seine », Paris-Normandie,‎ (lire en ligne, consulté le 19 février 2017)
  8. a b et c « CC de la Côte d'Albâtre (N° SIREN : 200069839) », Fiche signalétique BANATIC, Ministère de l'intérieur, (consulté le 17 juillet 2019).
  9. « Compte-rendu de la séance du conseil municipal de Colleville du 18 décembre 2015 » [PDF], Mairie de Colleville (consulté le 17 juillet 2019), p. 2-3.
  10. Sylvie Gesquiere, « Fécamp : Criquetot-le-Mauconduit et Vinnemerville vont quitter l’agglo : Intercommunalité. Criquetot-le-Mauconduit et Vinnemerville quitteront l’agglo de Fécamp Caux Littoral dans les prochains mois pour rejoindre la com’com de la Côte d’Albâtre », Paris Normandie,‎ (lire en ligne, consulté le 17 juillet 2019).
  11. « Criquetot-le-Mauconduit : l’entrée dans la CCCA a porté ses fruits », Paris Normandie,‎ (lire en ligne, consulté le 17 juillet 2019).
  12. INSEE, Recensement général de la population 2015, Document mentionné en liens externes.
  13. a et b « Côte d’Albâtre : Gérard Colin a été élu au poste de président de la communauté de communes élargie », Paris Normandie,‎ (lire en ligne, consulté le 17 juillet 2019).
  14. « Elections à la Communauté de Communes de la Côte d’Albâtre : un nouveau Président, Gérard Colin succède à Philippe Noë », Magazine côte d'Albâtre, no 17,‎ , p. 3 (lire en ligne [PDF]).
  15. Réélu dans l'ancienne CCCA en 2014 : « Intercommunalité et élus : La Communauté de Communes de la Côte d’Albâtre est le regroupement de 38 communes et rassemble 21 190 habitants. L’organe délibérant ou Conseil Communautaire est constitué de 60 Conseillers Communautaires qui ont été élus pour la première fois en France, en 2014, au suffrage universel direct en même temps que les élections municipales », Côte d'Albâtre - Le journal, no 9,‎ , p. 5 (ISSN 2109-1943, lire en ligne [PDF]).
  16. « Arrêté préfectoral du 29 décembre 2017 modifiant l'arrêté préfectoral du 25 novembre 2016 modifié portant création de la communauté de communes de la Côte d'Albâtre », Recueil des actes administratifs de la préfecture de la Manche, nos 76-2018-06,‎ , p. 102-104 (lire en ligne [PDF], consulté le 17 juillet 2019).
  17. « Compétences », L'institution communautaire, sur http://cote-albatre.fr (consulté le 17 juillet 2019).
  18. Dominique Aubin, « Une manne fiscale très disputée par les communes », Les Échos, avant 2008 (consulté le 5 décembre 2015).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]