Angiens

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
image illustrant une commune de la Seine-Maritime
Cet article est une ébauche concernant une commune de la Seine-Maritime.

Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?). Le bandeau {{ébauche}} peut être enlevé et l’article évalué comme étant au stade « Bon début » quand il comporte assez de renseignements encyclopédiques concernant la commune.
Si vous avez un doute, l’atelier de lecture du projet Communes de France est à votre disposition pour vous aider. Consultez également la page d’aide à la rédaction d’un article de commune.

Angiens
Église d'Angiens.
Église d'Angiens.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Seine-Maritime
Arrondissement Dieppe
Canton Saint-Valery-en-Caux
Intercommunalité Entre Mer et Lin
Maire
Mandat
Jean-Marie Ferment
2014-2020
Code postal 76740
Code commune 76015
Démographie
Gentilé Angerlais
Population
municipale
543 hab. (2013)
Densité 79 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 49′ 46″ Nord 0° 47′ 28″ Est / 49.8294, 0.7911
Altitude Min. 59 m – Max. 96 m
Superficie 6,88 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Angiens

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Angiens

Angiens est une commune française située dans le département de la Seine-Maritime, en Normandie (anc. Haute-Normandie).

Géographie[modifier | modifier le code]

Le village est situé dans le pays de Caux.
Angiens est située à 6 km de Fontaine-le-Dun, à 8 km de Saint-Valery-en-Caux, à 10 km de Luneray, à 13 km de Doudeville et à 14 km de Cany-Barville.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Blosseville La Chapelle-sur-Dun Rose des vents
Gueutteville-les-Grès, Le Mesnil-Durdent N La Gaillarde
O    Angiens    E
S
Ermenouville, Houdetot

Toponymie[modifier | modifier le code]

Cette commune a fusionné avec celle d'Iclon en 1826.

Le nom du village est attesté sous les formes Angens XIIe siècle, de Angeis vers 1240, Angeio en 1209 et 1270[1].

François de Beaurepaire[2] interprète le hameau d'Angerval (Angansval 1249) sur la commune voisine de La Gaillarde, comme un composé de ce nom.

Il considère qu'il s'agit peut-être d'un prélatin, comme Angennes à Crucey (Ungena vers 1070.).

Ernest Nègre[3] opte pour le nom de personne germanique Anginus, pris absolument, ce qui ne correspond à aucune forme ancienne.

L'ancienne paroisse d'Iclon (Ichelunt 1088) a, quant à elle, un nom typiquement norrois *eiki-lundr, c'est-à-dire « bosquet de chêne », homonyme d'Yquelon (Manche) et le nom de lieu norvégien Eikelund (Telemark). Le même mot norrois lundr se retrouve aussi dans Silleron. Le mot survit en dialecte normand sous la forme londe jusque vers le XVIe siècle.

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 novembre 2008 Guy Filleux   enseignant, a démissionné
novembre 2008 en cours Jean-Marie Ferment DVG Retraité

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2013, la commune comptait 543 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1831 1836 1841 1846 1851 1856
846 850 875 1 012 1 017 1 006 1 105 1 047 1 062
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
1 042 1 009 967 962 925 919 915 853 803
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
765 718 608 653 611 609 629 655 641
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011 2013
538 522 527 602 625 594 600 553 543
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2004[5].)
Histogramme de l'évolution démographique

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Fête du lin, fête patronale le 1er week-end de juillet.
  • Fête de la Saint-Martin le 1er week-end de juillet (fête foraine, défilé des majorettes et corso fleuri).

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Mise au tombeau.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église Saint-Martin et Saint-Sébastien possède un clocher tors.
  • Église d'Iclon (XIe-XVIe-XVIIe siècles) possède une magnifique vitrine représentant la mise au tombeau et la Résurrection.
  • Château de Silleron commencé en 1602 à l'initiative de la famille Clecy, l'une des plus anciennes familles nobles du pays de Caux. Site magnifique.
  • Motte féodale des Xe et XIe siècles avec à proximité des calvaires de l'époque de Guillaume le Conquérant.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. François de Beaurepaire (préf. Marianne Mulon), Les Noms des communes et des anciennes paroisses de la Seine-Maritime, Paris, A. et J. Picard, , 180 p. (ISBN 2-7084-0040-1, OCLC 6403150), p. 29
    Ouvrage publié avec le soutien du CNRS
  2. Op. cité
  3. Toponymie générale de la France, Volume II, Librairie Droz 1991. p. 827.
  4. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011, 2013.