Le Bourg-Dun

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Le Bourg-Dun
L'église Notre-Dame.
L'église Notre-Dame.
Blason de Le Bourg-Dun
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Seine-Maritime
Arrondissement Dieppe
Canton Saint-Valery-en-Caux
Intercommunalité Communauté de communes de la Côte d'Albâtre
Maire
Mandat
Philippe Dufour
2014-2020
Code postal 76740
Code commune 76133
Démographie
Population
municipale
415 hab. (2014)
Densité 28 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 52′ 02″ nord, 0° 53′ 16″ est
Altitude Min. 7 m
Max. 70 m
Superficie 14,74 km2
Localisation

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Liens
Site web https://www.lebourgdun.com

Le Bourg-Dun est une commune française située dans le département de la Seine-Maritime, en Normandie.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune est située dans le pays de Caux et traversée par le Dun.

Le Bourg-Dun est située à 5 km de Luneray, à 7 km de Fontaine-le-Dun, à 13 km d'Offranville, à 14 km de Saint-Valery-en-Caux et à 19 km de Dieppe.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Dunus en 876 et vers 1023[1], Burgo Duni en 1236 et 1244[2].

L'adjonction de l'appellatif toponymique Bourg, issu du nom commun bourg est relativement tardive comme le montrent les formes anciennes. Comme c'est souvent le cas, Dun représente un hydronyme, c'est-à-dire le nom de la rivière qui coule à cet endroit le Dun, qui s'est fixé comme toponyme selon un processus fréquemment observé en Seine-Maritime (ex : Dieppe, Eu, Fécamp, etc.)[1]. Le Dun est cité dès le VIIIe siècle (en 735 - 743) dans un texte rédigé en latin : super fluvio Duno[1] « sur la rivière Dun ».

Le mot Dun est un thème hydronymique indo-européen, conservé en celtique, et que l'on rencontre par exemple dans le Dun, rivière du Berkshire ; le Don, affluent de l'Orne ; le Don, rivière du Yorkshire et peut-être le Don, fleuve de Russie.

Le hameau de Flainville, quant à lui, trouve son origine toponymique dans un acte d'Henri II daté de 1155[3] où apparaît pour la première fois sous sa forme latine le nom de Gaudifri de Fleinvilla, signifiant la ferme de Flenus.

Les hameaux de Blengre et d'Englesqueville, historiquement dépendants de la commune de Saint-Aubin-Sur-Mer avant d'être rattachés au Bourg-Dun[3], sont respectivement d'origine franque et anglaise en ce qui est de leur toponymie. La première mention de Blengre apparaît en 1220 sous la forme Blange, issue du franc blank[3], soit blanc, qui aurait désigné une construction blanche dans le hameau. Englesqueville, en revanche, serait vraisemblablement d'origine anglaise. La première mention de ce nom date de 1468[3], assurément un legs des diverses invasions anglaises lors de la guerre de Cent Ans. Le terme signifierait la ferme ou le domaine des Anglais.

Histoire[modifier | modifier le code]

Avant les invasions vikings[modifier | modifier le code]

Avant l'an 1000, l'existence du Bourg-Dun n'est pas officiellement attestée, même si les vallées environnantes étaient habitées aux époques gauloises et gallo-romaines[4]. Des fouilles archéologiques ont cependant permis de mettre à jour des preuves de peuplement, comme un vase contenant quelque trois cents médailles à l'effigie des Empereurs romains du IIIe siècle qui fut déterré par un berger en 1847[4], ou une nécropole franque dans le hameau de Blengre, mise à jour entre 1908 et 1913, dont les corps étaient tous orientés vers l'est[4].

La Rue d'Enfer, située dans le centre-bourg et parallèle à la route principale, marque l'endroit ou jadis une voie romaine traversait le Dun par un gué[4].

Le terme Bourg-Dun n'apparaîtra qu'au XIIIe siècle, après que la ville s'est appelée Ville du Dun au XIIe siècle, Evrard-Église au XIe siècle et Duno ou Dunum au IXe siècle[4]. Le plus ancien nom connu et vérifié du village est Evrard-Église, en référence à un individu nommé Evrard qui fonda vraisemblablement une abbaye en ce lieu[4]. L'invasion viking causa hélas la ruine des monastères et de l'abbaye, mais une église sera reconstruite à l'emplacement même de l'ancienne abbaye à la fin du millénaire[4].

Bas Moyen-Âge et Temps Modernes[modifier | modifier le code]

Au XIe siècle, la nef de l'église fut entièrement refaite[4]. Ceci marque possiblement la preuve de la générosité de Guillaume Le Conquérant. Les plus anciennes parties du monument datent en effet de cette époque[4].

En 1418, la région entière tombe aux mains des Anglais, qui la réorganisent à leur manière[4]. Les campagnes sont alors sujettes au brigandage, ce qui poussera les Anglais à lever des troupes, ce qui nuira au travail de la terre et engendrera une misère grandissante.

Au XVIe siècle, la prospérité semble s'établir de nouveau dans la Paroisse, comme l'atteste l'abbé Anatole Loth en ces mots : "un degré de richesse et de prospérité qu'elle [la Paroisse] n'a jamais revu"[4]. De grands travaux sont entrepris, aux frais seuls des paroissiens, et l'église s'enrichit de son architecture Renaissance.

En 1562, les protestants de Dieppe causent pillages et dévastations sur toute la côte, du Tréport au Havre, y compris au Bourg-Dun qui sera pillé et dont l'église sera dévastée après un rude combat dans les environs de Veules[4].

Le 27 mars 1607, la région est balayée par un ouragan qui causera des dégâts considérables au Bourg-Dun : toits de chaume envolés, cheminées détruites et arbres soufflés[4].

En 1739, une requête adressée à l'Intendant de la Généralité de Rouen fait état de nombreuses inondations dans la vallée du Dun, qui y est décrit comme "un cloaque et marais inaccessible" d'où "les fermiers fuient"[4]. Suite à cette demande d'assainissement, un nouveau lit est creusé afin de canaliser les eaux, lit qui figure sur le plan dressé en 1741[4].

Les Temps révolutionnaires et le XIXe siècle[modifier | modifier le code]

En février 1790, lors du renouvellement de la municipalité, le titre de maire est crée, ce qui remplace le syndic[4]. Les dix années de révolution transformeront en profondeur les structures de la société et modifieront l'organisation politique et administrative du pays.

C'est 1791 que le hameau de Blengre est réuni au Bourg-Dun[3].

Le 4 octobre 1822, le hameau de Flainville est rattaché à la commune du Bourg-Dun par Ordonnance royale[3].

En 1833, le hameau d'Englesqueville est lui aussi rattaché au Bourg-Dun[3].

En 1870, plus précisément le 14 décembre, l'armée prussienne arrive au Bourg-Dun mais n'y séjourne que deux jours avant d'y revenir pendant tout le mois de février 1871[4].

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

Quatre longues année de peine marqueront la vie du village de 1914 à 1918, en raison du départ des mobilisés qui modifiera le travail dans les fermes, et de la grippe espagnole qui causera 41 décès uniquement au village en 1918[4].

La guerre de 1939-1945 mobilisera 33 villageois, fera 25 prisonniers et une centaine de réfugiés néerlandais, belges et du Nord de la France seront accueillis en 1939[4]. La libération a lieu le 2 septembre 1944, et quatre noms supplémentaires sont gravés sur le Monument au Morts au sortir de la guerre[4].

Le village reçut le 10 juillet 1960 la visite du Général de Gaulle, alors Président de la République alors qu'il se rendait de Dieppe au Havre[4].

En 1978, le Festival du Lin fut inauguré en la commune du Bourg-Dun avec l'exposition "Le lin, fleuron du Pays de Caux"[4]. Depuis, le Festival de Lin a lieu chaque année dans toute la vallée du Dun et jouit d'une forte popularité.

Histoire illustrée[modifier | modifier le code]

Le Centre-Bourg avant-guerre[modifier | modifier le code]

À l'endroit où sont désormais implantés l'épicerie, le bar-brasserie et la boutique de lin existait jadis un bâtiment doté de commerces au rez-de-chaussée.

Vue de la Côte de Veules avant la guerre de 1939-1945.

Le 30 août 1944, soit trois jours avant la libération du Bourg-Dun, le dynamitage du pont réduisit à néant cette bâtisse et ravagea le centre historique du Bourg-Dun[4], laissant de ce fait un espace vide dans le centre-bourg.

Le Centre-Bourg après-guerre[modifier | modifier le code]

Sur cette photographie aérienne d'après-guerre, l'on peut voir à gauche de l'église les nouveaux commerces venus remplacer ceux qui existaient autrefois avant le dynamitage.

Vue aérienne du Bourg-Dun après la guerre de 1939-1945.

L'ancien Presbytère[modifier | modifier le code]

Aujourd'hui devenu une propriété privée, le presbytère fut le lieu de résidence des curés du Bourg-Dun jusqu'en 1987[5]. C'est André Hallégoët qui en fut le dernier résident[5].

L'ancien presbytère possédait autrefois un toit en chaume qui fut sévèrement endommagé par une tempête en 1833[4]. Par la suite, le bâtiment fut rehaussé et la toiture refaite.

Photographie de l'ancien presbytère, Route de Dieppe.

Le logis donnait par ailleurs sur un potager qui fournissait fruits et légumes. Au-delà de l'aspect purement pratique, le potager servait également de lieu d'initiation aux techniques de maraîchage pour les enfants du village.

Les anciennes écoles[modifier | modifier le code]

Édifié en 1868, le bâtiment visible sur cette photographie d'époque abritait déjà la mairie et l'école des garçons[3]. L'école fut ensuite transférée dans l'école des filles suite à la généralisation de la mixité et l'ancienne école des garçons devint la bibliothèque intercommunale Anatole Loth.

La mairie et l'ancienne école des garçons du Bourg-Dun.

Depuis la fermeture en 2016 de l'unique salle de classe du Bourg-Dun, une reconversion eut lieu pour y créer un centre d'activités culturelles diverses.

L'ancienne gendarmerie[modifier | modifier le code]

Implantée dans le bourg en 1817[5], la gendarmerie était située le long de la route royale entre Dieppe et Saint-Valéry-en-Caux. Une brigade de cinq gendarmes à cheval était installée dans cette maison louée par le département[4]. Elle y demeura une cinquantaine d'année jusqu'à son transfert à Ouville en 1864[4].

L'ancienne gendarmerie du Bourg-Dun.

La gendarmerie fut ensuite reconvertie en boulangerie, et ce jusqu'en 1934[5]. Le four fut aménagé à l'intérieur même de l'ancienne prison.

L'espace Bernard Quesnel (Office de Tourisme)[modifier | modifier le code]

Autrefois l'atelier et la maison du cordonnier, ce bâtiment de grande taille situé dans le centre-bourg fut récemment restauré et reconverti en Office de Tourisme.

L'Espace Bernard Quesnel du Bourg-Dun.

L'on y trouve un bureau de poste, une salle d'exposition et une salle des associations. Un des intérêts de ce bâtiment est incontestablement sa cheminée en raison de ses splendides ornements.

La Rue d'Enfer[modifier | modifier le code]

Ancienne voie romaine[4], la Rue d'Enfer se situe dans le centre-bourg et passe derrière les bâtiments communaux comme l'Office de Tourisme et l'ancienne école, mais aussi la boulangerie. Sur cette photographie d'époque, l'on peut voir la Rue d'Enfer telle qu'elle était au début du XIXe siècle.

La Rue d'Enfer.
Le pont sur le gué Rue d'Enfer.

La Rue d'Enfer a la particularité de passer au-dessus du Dun. Jadis existait un pont sur le gué qui fut réaménagé en 2001 car il représentait un obstacle à la bonne circulation du fleuve, surtout en période de crue.

Vues aériennes d'époque et photographies anciennes[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1936   Suplice    
mars 2001 en cours
(au 17 juin 2017)
Philippe Dufour    

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[6]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[7],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 415 habitants, en diminution de -9,19 % par rapport à 2009 (Seine-Maritime : 0,48 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
678 706 710 760 981 1 200 1 213 1 235 1 251
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 206 1 163 1 140 1 070 1 059 824 767 696 665
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
584 568 611 552 551 545 538 568 539
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2007 2011 2014
504 514 458 419 481 440 457 434 415
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2006[9].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Monuments classés[modifier | modifier le code]

La commune abrite deux monuments historiques :

  • l'Église Notre-Dame classée par liste de 1862[10], dont la rosace a été remplacée en 1997 par l'association Les Campagn'Arts du Bourg-Dun[11].
  • la chapelle Saint-Julien avec fresques (XIVe siècle). Le sol de la parcelle a été inscrit par arrêté du 18 mai 2005, la chapelle elle-même a été classée par arrêté du 2 juin 2008 et le sol de l'ancien manoir a été inscrit par arrêté du 2 juin 2008[12] ;

Autre monument :

  • Four à pain du XVIIIe siècle dans le hameau de Flainville.
    Four à Pain de Flainville.

Associations[modifier | modifier le code]

Le Bourg-Dun possède une très forte dynamique associative et rayonne dans toute la vallée du Dun grâce aux nombreux événements proposés par les associations.

Le Comité des Fêtes[modifier | modifier le code]

Le comité des fêtes propose de nombreuses animations tout au long de l'année dans un esprit bucolique et champêtre. Kermesses, repas champêtres, fêtes foraines et foires à tout sont légion tout au long de l'année au Bourg-Dun[13].

La Bibliothèque Intercommunale Anatole Loth[modifier | modifier le code]

La bibliothèque du village bénéficie du statut d'association et propose un large choix de livres, revues et DVD[13].

Les Campagn'Arts du Bourg-Dun[modifier | modifier le code]

Cette association s'affaire à restaurer le patrimoine, comme le four à pain et la Chapelle Saint-Julien de Flainville, et à mettre en valeur le patrimoine architectural de la campagne bourgdunaise[14].

Le Club de foot ASCBD[modifier | modifier le code]

Propose des rencontres amicales sportives[13].

Le Bourg-Dun Festif[modifier | modifier le code]

Le but de cette jeune association est de proposer des animations variées notamment à l'approche de Noël et des sorties organisées[13].

Les Potagistes du Bourg-Dun[modifier | modifier le code]

Née de la passion commune des habitants pour le jardinage, cette association propose une approche alternative au potager : la permaculture. Parmi les objectifs de cette association, l'on trouve aussi la transmission de savoir-faire au jardin et le fleurissement du bourg[15].

La Lutte[modifier | modifier le code]

Propose des initiations aux jeux de lutte, d'opposition, développement des capacités physiques et locomotrices permettant l'épanouissement de l'enfant, maîtrise de la violence et de l'agressivité, apprentissage du respect de l'autre[13].

La Calligraphie[modifier | modifier le code]

Cette association propose des cours de calligraphie et d'enluminure chaque deuxième samedi du mois[13].

Le Club Intercommunal des Aînés[modifier | modifier le code]

Les activités sont diverses : cartes, dominos et autres jeux. Le goûter est le 3ème jeudi de chaque mois à la salle des fêtes du Bourg-Dun[13].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Le Bourg-Dun

Les armes de la commune de Le Bourg-Dun se blasonnent ainsi :

De gueules à la fleur de lis d'or.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Nicolas BOILEAU : Le petit patrimoine, étude de la commune du Bourg-Dun, 2005-2006.
  • Anatole LOTH : Chronologie et notions historiques concernant la paroisse et l'église de Notre-Dame du Bourg-Dun au diocèse de Rouen, 1877.
  • Bernard QUESNEL : Bourg-Dun, histoire d'un village du pays de caux, 1980.
  • Didier LE SCOUR et Pascal BOUCHARD : Bourg-Dun, village normand, 1977.
  • Pierre MOLKHOU : Le Bourg-Dun, un terroir au temps des campagnes, 2010.

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c François de Beaurepaire (préf. Marianne Mulon), Les Noms des communes et anciennes paroisses de la Seine-Maritime, Paris, A. et J. Picard, , 180 p. (ISBN 2-7084-0040-1, OCLC 6403150), p. 51
  2. 1er pouillé du diocèse de Rouen, folio. 81.
  3. a, b, c, d, e, f, g et h Pierre Molkhou, Le Bourg-Dun : Un Terroir au temps des Campagnes, Page 3
  4. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o, p, q, r, s, t, u, v, w, x, y, z et aa Bernard Quesnel, Bourg-Dun, Histoire d'un village du pays de Caux
  5. a, b, c et d Nicolas Boileau, Le petit patrimoine, étude de la commune du Bourg-Dun, 2005-2006
  6. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  7. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  8. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  10. Notice no PA00100580, base Mérimée, ministère français de la Culture
  11. « Remplacement de la Rosace », sur http://www.campagnarts-bourg-dun.fr
  12. Notice no PA00100579, base Mérimée, ministère français de la Culture
  13. a, b, c, d, e, f et g « Vie communale / Associations », sur https://www.lebourgdun.com/preservation
  14. « Les Campagn’arts du Bourg Dun », sur https://lespotagistes.wixsite.com/lespotagistes
  15. « Les Potagistes du Bourg-Dun », sur https://lespotagistes.wixsite.com/lespotagistes