Grainville-la-Teinturière

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Grainville-la-Teinturière
Le moulin.
Le moulin.
Blason de Grainville-la-Teinturière
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Seine-Maritime
Arrondissement Dieppe
Canton Saint-Valery-en-Caux
Intercommunalité Côte d'Albâtre
Maire
Mandat
René Vimont
2014-2020
Code postal 76450
Code commune 76315
Démographie
Gentilé Grainvillais
Population
municipale
1 073 hab. (2014)
Densité 58 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 44′ 55″ nord, 0° 38′ 30″ est
Altitude Min. 25 m – Max. 142 m
Superficie 18,41 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Seine-Maritime

Voir sur la carte administrative de Seine-Maritime
City locator 14.svg
Grainville-la-Teinturière

Géolocalisation sur la carte : Seine-Maritime

Voir sur la carte topographique de Seine-Maritime
City locator 14.svg
Grainville-la-Teinturière

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Grainville-la-Teinturière

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Grainville-la-Teinturière
Liens
Site web www.grainville-la-teinturiere.fr

Grainville-la-Teinturière est une commune française située dans le département de la Seine-Maritime en Normandie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Grainville-la-Teinturière est une commune de Normandie à 10 km de la Côte d'Albâtre, située dans la vallée de la Durdent, fleuve côtier qui prend sa source à Héricourt-en-Caux et se jette dans la Manche à Veulettes-sur-Mer. Commune rurale et verdoyante d'un millier d'habitants, Grainville-la-Teinturière présente une église imposante, l'église Notre Dame de l'Assomption, dans le chœur de laquelle est enterré le navigateur et explorateur Jean de Béthencourt, qui fut roi des îles Canaries après avoir conquis ces îles en 1402. Grainville-la-Teinturière est jumelée avec les villes de Teguise et de Betancuria respectivement situées sur les îles de Lanzarote et de Fuerteventura.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1983 1989 Henri Pesquet DVD Agriculteur
1989 en cours
(au avril 2014)
René Vimont UMP Chef d'entreprise

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[1]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[2],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 1 073 habitants, en augmentation de 2 % par rapport à 2009 (Seine-Maritime : 0,48 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 027 1 200 1 204 1 199 1 551 1 589 1 608 1 602 1 504
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 477 1 533 1 579 1 415 1 314 1 191 1 138 1 150 997
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
895 986 912 795 765 766 760 867 795
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2008 2013 2014
794 801 860 882 964 990 1 052 1 076 1 073
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2006[4].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La commune est connue pour son musée Jean-de-Béthencourt qui évoque l'histoire de ce seigneur de Grainville-la-Teinturière ayant entrepris en 1402, pour son propre compte, la conquête des îles Canaries.

À cette époque, l'archipel était connu, mais n'avait pas de seigneur. Avec l'accord et l'appui du roi de Castille et du Pape, Jean de Béthencourt se rend maître de Lanzarote, Fuerteventura et El Hierro. Il y organise, d'une manière qu'il veut exemplaire, les rapports entre Normands et indigènes pour que ces îles soient « l'exaltation et l'ostentation de toute la chrétienté ».

Cette conquête a eu des conséquences considérables sur l'histoire de l'humanité, car 90 ans après, les îles Canaries ont été, en 1492, une escale indispensable pour Christophe Colomb avant sa grande traversée de l'Atlantique vers le Nouveau Monde.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Grainville-la-Teinturière

Les armes de la commune de Grainville-la-Teinturière se blasonnent ainsi :

Écartelé: aux 1er et 4e d’azur à la croisette recroisetée d’or, aux 2e et 3e de gueules à la coquille d’or; sur le tout, d’argent au lion de sable.

Blason adopté par le Conseil Municipal le 10 février 2012

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

Insee[modifier | modifier le code]

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  2. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  3. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  5. Vincent Tabbagh (préf. Hélène Millet), Fasti Ecclesiae Gallicanae 2 Diocèse de Rouen : Répertoire prosopographique des évêques, dignitaires et chanoines des diocèses de France de 1200 à 1500, Turnhout, Brepols, , 447 p. (ISBN 2-503-50638-0), p. 136-138