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Christian Piquemal

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Officier général francais 4 etoiles.svg Christian Piquemal
Christian Piquemal

Nom de naissance Christian Jean Piquemal
Naissance (80 ans)
Huos (Haute-Garonne)[1]
Allégeance Drapeau de la France France
Arme Armée de terre
Grade Général de corps d'armée
Années de service 19622000
Commandement 3e régiment étranger d'infanterie
Légion étrangère
Conflits Opération Épervier
Distinctions Officier de la Légion d'honneur
Commandeur de l'ordre national du Mérite
Commandeur pro Merito Militensi

Emblème
Liste des commandants de la Légion étrangère

Christian Piquemal est un officier général français, né le à Huos (Haute-Garonne). Commandant de 1994 à 1999 de la Légion étrangère dans laquelle il a passé une grande partie de sa carrière, il est général de corps d'armée en 1999 et termine sa carrière en 2000.

À l’âge de 75 ans, il est radié des généraux en 2e section pour manquement au devoir de réserve et de loyauté après avoir participé à une manifestation d'extrême droite en 2016, autour de la Jungle de Calais. En 2021, il est un des signataires d'une tribune polémique d’anciens généraux et militaires en retraite.

Biographie[modifier | modifier le code]

Christian Jean Piquemal est né le [2].

Après des classes préparatoires au lycée Hoche à Versailles, Christian Piquemal intègre l'École spéciale militaire de Saint-Cyr en et est nommé sous-lieutenant en [2].

Carrière militaire[modifier | modifier le code]

En octobre de la même année, il intègre l'École d'application de l'infanterie de Saint-Maixent et choisit, l'année suivante, la Légion étrangère[2]. Son stage d'intégration effectué au 1er régiment étranger d'infanterie (REI) à Aubagne, août 1964 le voit affecté à Mers el-Kébir, à cette époque base du 2e régiment étranger de parachutistes (2e REP)[2].

Promu lieutenant en 1964, il sert comme chef de section, puis comme officier chargé de l'entraînement sportif des légionnaires, et enfin en tant qu'adjoint au commandant de la 4e compagnie du 2e REP[2] sous les ordres du général Marcel Bigeard dont il est proche[3].

En juin 1967, il rejoint la nouvelle base du 2e REP, à Calvi[2], qui était auparavant attribuée au 1er bataillon parachutiste de choc de la 11e demi-brigade parachutiste de choc.

Il commence, en 1969, une spécialisation en génie atomique à l'université de Paris-Jussieu, puis à Supélec[4] et à l'École des applications militaires de l'énergie atomique[3], et obtient à ce titre le brevet technique d'études militaires supérieures[1],[2]. Il est promu capitaine au début de 1970[2].

Il achève le cycle d'études supérieures militaires à l'École supérieure de guerre[3] en 1974[2]. À la suite de quoi, en tant que capitaine, il est commandant d'une compagnie au 9e régiment de chasseurs parachutistes de Toulouse, compagnie avec laquelle il effectue un séjour de huit mois en Nouvelle-Calédonie[2].

Promu commandant en 1976 et nommé adjoint au chef de la section des études techniques et radiologiques de la direction des centres d'expérimentations nucléaires de Montlhéry[2], il est basé de 1978 à 1980 au centre d’expérimentation du Pacifique à Moruroa (Polynésie française)[2].

Promu lieutenant-colonel en 1980, il est commandant en second du 4e régiment étranger à Castelnaudary pendant deux ans, puis affecté à l'état-major de l'infanterie pendant une période de trois ans, vers la fin de laquelle il est promu colonel[2].

Il est chef de corps du 3e régiment étranger d'infanterie (Guyane) de 1985 à 1987[5]. Il enseigne ensuite à l'École supérieure de guerre et est auditeur à l'IHEDN[2]. Pendant trois ans à partir de 1989, il est adjoint « terre »[2] au chef du cabinet militaire de trois Premiers ministres[6] Michel Rocard (1989-1991)[7], Édith Cresson (1991-1992)[8] puis Pierre Bérégovoy (1992)[9],[10]. Vers la fin de cette période, il est promu général de brigade[2] puis il est nommé auprès du commandement militaire de Marseille[2]. De 1994 à 1999, il est le commandant de la Légion étrangère[11],[a] et promu général de division en 1995[2].

Christian Piquemal est promu au rang de général de corps d'armée[14] en [2]. Il achève sa carrière d'active et est admis à la deuxième section en 2000[2],[3].

Il est président de l'Union nationale des parachutistes de 2004 à 2014[15].

Prise de position politique[modifier | modifier le code]

À la suite de son placement en deuxième section[16], Christian Piquemal préside le blog politique « Cercle des citoyens-patriotes », qui vise à « préserver, restaurer les valeurs qui ont fait la grandeur et le rayonnement de la France »[17],[18],[3] et s'oppose à « l'islamisation de notre Patrie »[19]. Il y reprend les thèses d'extrême droite mais aussi « l’abandon de l’identité nationale » due à « une immigration massive de peuplement et de remplacement » de l'essayiste d'extrême droite Renaud Camus[3].

Le , il est interpellé à Calais par la police après une prise de parole lors d'une manifestation contre les migrants et l'« islamisation de l'Europe » qui réunit une centaine de personnes[20],[21]. À la tribune, il fustige les « musulmanes et polygames », « la gangrène » qui a « commencé avec le rapprochement familial »[3]. Cette manifestation, interdite par la préfecture, était organisée à l'initiative du mouvement d'extrême droite islamophobe PEGIDA[22],[23],[3].

Il est soutenu par l'extrême droite sur Internet dont il devient un « étendard » et une « icône quatre étoiles », mais aussi par une partie de la droite[3],[19].

Les réactions de ses anciens collègues sont partagées. Le , la Fédération des sociétés d'anciens de la Légion étrangère se désolidarise de son action, tandis que le général Bruno Dary, lui aussi ancien commandant de la Légion étrangère, lui exprime son soutien en sa qualité de président de l’Amicale des anciens légionnaires parachutistes (AALP)[24], que Piquemal a présidée durant dix ans jusqu'en 2014[25][Quoi ?] tout en estimant qu'il n'aurait pas agi comme lui[26]. Le général Didier Tauzin, envisageant de se présenter à l'élection présidentielle de 2017, lui apporte son soutien et le félicite publiquement[26].

Lors de sa comparution immédiate le , son audience est repoussée au du fait de son hospitalisation à la suite d'un malaise[18]. Le soir même, il accorde une interview dans laquelle il indique regretter « que Pegida se soit trouvé en même temps que [eux] sur place » mais il « ne regrette absolument pas d'y être allé »[27],[25].

Il est relaxé le par le tribunal correctionnel de Boulogne-sur-Mer des faits d'organisation d'une manifestation interdite par la préfecture[28].

Radiation des cadres de l'armée[modifier | modifier le code]

Les officiers généraux ne sont pas initialement placés en retraite mais dans la «deuxième section». Le statut des militaire prévoit que, même placé en deuxième section, ils continuent à être soumis à une stricte obligation de réserve.

Désirant sanctionner ce manquement au devoir de réserve, le , le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian demande qu'un conseil de discipline l'exclue de la deuxième section et le mette à la retraite[29],[30].

Le , il est entendu par le Conseil supérieur de l'armée de terre, qui transmet ensuite un rapport non publié au ministère de la Défense[31].

Le , le ministère de la Défense publie un décret signé par le président de la République, François Hollande, le radiant des cadres de l'armée. Cela signifie que, bien qu'il conserve formellement son grade de général, le port de l'uniforme lui est désormais interdit, et il perd sa carte d'identité d'officier militaire — cette carte étant en principe accordée à vie. Il retourne ainsi au statut de civil[31]. Le , il annonce au Figaro son intention d'entamer une procédure de recours devant le Conseil d’État, et éventuellement devant la Cour européenne des droits de l'homme. À cette fin, un comité de soutien, présidé par le général Antoine Martinez, se monte[31].

Le , le recours de Christian Piquemal est rejeté par le Conseil d’État (req. 404921) [32] qui confirme qu'un « manquement au devoir de réserve et de loyauté justifie la radiation d’un général même placé en deuxième section»[33].

Tribune d’anciens militaires en 2021[modifier | modifier le code]

En , Christian Piquemal signe une tribune intitulée « Pour un retour de l’honneur de nos gouvernants » avec, initialement, plus d’un millier de militaires retraités comme lui (généraux en 2e section, généraux, officiers, sous-officiers et hommes du rang) et une petite vingtaine d'active, d’abord publiée sur le site « Place d’armes », tribune relayée quelques jours plus tard par le magazine Valeurs actuelles[34][35].

À la suite de réactions politiques, qui considèrent que cette tribune est factieuse, dont celle de Jean-Luc Mélenchon et des députés de la France insoumise qui demandent au procureur de Paris d'engager des poursuites[36] et celle de la ministre des Armées Florence Parly qui exige des sanctions contre les signataires[37], le général Lecointre, chef d’État-Major général des armées, prévoit d’adresser une lettre au général Piquemal « pour lui dire qu’il est indigne, salit l’armée, la fragilise en en faisant un objet de polémique nationale »[38]. Christian Piquemal répond à Lecointre dans une lettre, une attaque odieuse et grotesque selon le journaliste Jean-Dominique Merchet, qui relève une confusion de Piquemal sur le rôle de l’armée et sa place dans l’organisation du pouvoir politique, à savoir que les militaires n’ont pas le droit de se mêler de la politique, et qui souligne les convictions d’extrême droite de Piquemal[39],[40].

Les généraux à la retraite, dont fait partie Christian Piquemal, évoquent un « délitement » de la France et une future guerre civile pour défendre la civilisation contre « la horde des banlieues ». Ils sont « proches de l'extrême-droite et de milieux conspirationnistes » du grand remplacement et du Rassemblement national. Marine Le Pen les soutient et les appelle à la rejoindre pour les prochaines présidentielles[41],[42], également sur le site de Valeurs Actuelles, propos condamnés par le premier ministre Jean Castex, pour qui « ce pourrait être une affaire insignifiante, s’il n’y avait pas une récupération politique tout à fait inacceptable »[43]. Pour 20 Minutes, le texte sous-entend « une possible intervention, impression renforcée par la date choisie par Valeurs Actuelles : un 21 avril, soixante ans jour pour jour que après le putsch d’Alger par des généraux français ».

Début mai, le procureur de Paris Rémy Heitz précise que la tribune ne peut donner lieu à poursuites pénales et rejette la demande des députés de la France insoumise[44].

Distinctions[modifier | modifier le code]

Décorations françaises[modifier | modifier le code]

Legion Honneur Officier ribbon.svg Ordre national du Merite Commandeur ribbon.svg Medaille de la Jeunesse et des Sports Or ribbon.svg

Décorations étrangères[modifier | modifier le code]

OPMM-cX.svg Ordre de l'Etoile de Moheli Officier ribbon.svg

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Durant son commandement, il est à l'origine de la création d'une équipe de cross-country au sein de la Légion[12] qui comprend notamment le caporal-chef Mohamed Ouaadi, futur vainqueur du marathon de Paris en 2000[13].

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Who's Who in France, Paris, J. Lafitte, , 32e éd., 1999 p. (ISBN 2-85784-037-3), p. 1433.
  2. a b c d e f g h i j k l m n o p q r s et t « Biographie de Piquemal Christian, Jean » [archive du ], sur fanion-vert-rouge.fr (consulté le 2 mai 2021).
  3. a b c d e f g h et i « Avec le général Piquemal, l'extrême droite s'est trouvé une icône quatre étoiles », sur francetvinfo.fr/, (consulté le 4 juin 2021)
  4. « Comines : la Légion d’honneur pour l’audioprothésiste Xavier Renard », sur LaVoixduNord.fr, (consulté le 29 avril 2021)
  5. Jean Mercier, L'Armée française et la Guyane, Matoury, Ibis rouge, coll. « Espace outre-mer », , 477 p. (ISBN 978-2-84450-350-3), p. 353.
  6. « Entretien avec le général Piquemal ◊ La Revue Item ◊ La tradition sans peur », sur revue-item.com, (consulté le 29 avril 2021)
  7. « Arrêté du 23 juin 1989 relatif à la composition du cabinet du Premier ministre » [PDF], sur legifrance.gouv.fr, JORF, (consulté le 2 mai 2021), p. 7925.
  8. « Arrêté du 7 juin 1991 relatif à la composition du cabinet du Premier ministre », sur legifrance.gouv.fr, JORF no 132, (consulté le 2 mai 2021).
  9. « Arrêté du 4 avril 1992 relatif à la composition du cabinet du Premier ministre » (il y est mentionné à tort que Piquemal est "général de brigade de l'armée de l'air", alors qu'il est évidemment dans l'armée de terre), sur legifrance.gouv.fr, JORF no 82, p. 5120, (consulté le 2 mai 2021).
  10. « Arrêté du 31 juillet 1992 relatif à la composition du cabinet du Premier ministre » (il s'agit de la notification de la fin des fonctions de Piquemal dans le cabinet militaire), sur legifrance.gouv.fr, JORF no 177, p. 10403, (consulté le 2 mai 2021).
  11. AFP, « Manifestation de Pegida à Calais : l'ex-commandant de la légion étrangère arrêté », sur Libération.fr, (consulté le 2 mai 2021).
  12. « La Légion étrangère au service du marathon. L'armée pourvoit le haut niveau des fondeurs tricolores », sur Libération.fr (consulté le 9 février 2016).
  13. « Le général Piquemal, de la Mitterrandie à la "défense de la France" face aux migrants », sur lefigaro.fr (consulté le 9 février 2016).
  14. « Qui est Christian Piquemal ? » [archive du ], sur lecercledesliberaux.com, (consulté le 2 mai 2021).
  15. « Historique de l'UNP » [archive du ], sur unp74.org, Union nationale des parachutistes, section Robert-Duret, Haute-Savoie (consulté le 2 mai 2021).
  16. « Projet de loi portant statut général des militaires », sur senat.fr (consulté le 4 juin 2021) : « La deuxième section se définit par opposition à la première. Elle comprend les officiers généraux qui, n'appartenant pas à la première section, sont maintenus à la disposition du ministre de la défense. Celui-ci peut les employer en fonction des nécessités de l'encadrement et dans ce cas, l'officier général est replacé en première section pour une durée déterminée. ».
  17. « À propos de Calais » [archive du ], sur cercle-citoyens-patriotes.fr, Blog du Cercle des “citoyens-patriotes”, (consulté le 4 juin 2021).
  18. a et b Maryline Baumard, « Calais : trois mois de prison ferme pour un manifestant », sur lemonde.fr, (consulté le 4 juin 2021).
  19. a et b « Qui est le général Piquemal, nouvel étendard de l’extrême droite ? », sur Europe1.fr, (consulté le 4 juin 2021)
  20. Delphine de Mallevoüe, « Calais : une centaine de personnes présentes au rassemblement Pegida », sur lefigaro.fr, (consulté le 5 juin 2021)
  21. Michael Ducousso et Ludovic Galtier, « Une vingtaine de manifestants antimigrants interpellés à Calais », sur RTL.fr, (consulté le 5 juin 2021)
  22. A. Del., O. P. et T. B., « Calais : une vingtaine d’interpellés, dont le général Piquemal, au cours du rassemblement anti-migrants de PEGIDA », sur lavoixdunord.fr, (consulté le 5 juin 2021).
  23. « Calais : interpellation de l'ancien commandant de la Légion étrangère Christian Piquemal » [vidéo], sur video.lefigaro.fr, (consulté le 5 juin 2021).
  24. « Communiqué du général d'armée (2s) DARY, président de l’Amicale des anciens légionnaires parachutistes (AALP) », sur asafrance.fr (consulté le 9 février 2016).
  25. a et b Solène Cordier, « Le général Piquemal, pourfendeur de « la décadence de la France » », sur LeMonde.fr, (consulté le 5 juin 2021)
  26. a et b Eugénie Bastié, « Affaire Piquemal : l'armée, entre solidarité et légalisme », sur lefigaro.fr, (consulté le 5 juin 2021)
  27. « Général Piquemal : "Je ne regrette absolument pas d'être allé à Calais" », sur europe1.fr, (consulté le 5 juin 2021).
  28. « Le général Piquemal relaxé », sur lefigaro.fr, (consulté le 5 juin 2021)
  29. « La deuxième section ne libère pas l'expression » : « Les généraux de la deuxième section restent à la disposition du ministère de la Défense, et sont donc soumis à certaines obligations dont le devoir de réserve et de discrétion »
  30. « Le Drian demande la mise à la retraite du général Piquemal », sur bfmtv.com, .
  31. a b et c « Le général Piquemal radié des cadres de l'armée », sur lefigaro.fr, (consulté le 7 octobre 2016)
  32. « Conseil d'État, 7e et 2e chambres réunies, 22/09/2017, 404921. », sur legifrance.gouv.fr (consulté le 29 avril 2021).
  33. « Le Conseil d'État rejette le recours du général Piquemal, radié de l'armée. », sur france3-regions.francetvinfo.fr/hauts-de-france, (consulté le 29 avril 2021).
  34. « Florence Parly dénonce une politisation « irresponsable » des armées après la publication d’une tribune de militaires dans "Valeurs actuelles" », sur LeMonde.fr, (consulté le 13 mai 2021)
  35. « "Pour un retour de l'honneur de nos gouvernants" : 20 généraux appellent Macron à défendre le patriotisme », sur Valeurs actuelles, (consulté le 14 mai 2021)
  36. « Tribune de militaires : les Insoumis demandent au procureur d'engager des poursuites », sur Europe1.fr, (consulté le 2 mai 2021).
  37. « Tribune de militaires : Florence Parly exige des sanctions », sur LePoint.fr, (consulté le 2 mai 2021).
  38. Henri Vernet, « Tribune de militaires : “Je souhaite la mise à la retraite des officiers signataires”, annonce le général Lecointre », sur leparisien.fr, (consulté le 29 avril 2021).
  39. « Piquemal : une attaque odieuse contre le général Lecointre », sur L'Opinion, (consulté le 29 mai 2021).
  40. « La grosse fatigue de l'armée et le général Lecointre en plein « burn out » », sur La Tribune, (consulté le 29 mai 2021)
  41. « Tribune de militaires dans "Valeurs Actuelles" : des généraux à la retraite proches de l'extrême-droite et de milieux conspirationnistes », sur Franceinfo, (consulté le 14 mai 2021)
  42. Guerric Poncet, « Tribune de militaires : « Valeurs actuelles » lance une pétition », sur Le Point, (consulté le 18 mai 2021).
  43. « Castex tance Le Pen pour son soutien aux ex-généraux dans "Valeurs Actuelles" », sur Le HuffPost, (consulté le 18 mai 2021)
  44. « Tribune de militaires : le procureur de Paris ne voit pas matière à poursuites pénales », sur lefigaro.fr, (consulté le 9 mai 2021)
  45. « Décret du 26 juin 1996 portant promotion et nomination », sur legifrance.gouv.fr, JORF no 150, p. 9747, (consulté le 4 juin 2021).
  46. « Décret du 2 novembre 1999 portant promotion et nomination] », sur legifrance.gouv.fr, JORF no 255, p. 16384, (consulté le 4 juin 2021).