Forces sous-marines françaises

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Le SNLE Le Vigilant.

Les Forces sous-marines (FSM) sont une des quatre grandes composantes de la marine militaire française. Cette force maritime regroupe l'ensemble des sous-marins français. Depuis la dissolution de la dernière formation de sous-marins conventionnels en 1999, la Force océanique stratégique (FOSt) a le commandement de l'ensemble des FSM et les deux termes sont devenu synonymes. Le second remplaçant le terme FSM de plus en plus fréquemment depuis les années 2000.

Généralités[modifier | modifier le code]

Le Casabianca lors de la revue navale du 14 aout 2004 en rade de Toulon.

Les Forces sous-marines sont un commandement organique (c’est-à-dire qu'elles assurent le maintien en condition et le soutien des sous-marins en vue de leur mise en œuvre). L'état-major de l'amiral commandant la Force Océanique STratégique est basé à Brest : sa partie organique et autorité de direction générale, qui était placé à Houilles, occupe depuis juillet 2000 l'ancien bâtiment de la base opérationnelle de la force océanique stratégique (BOFOST) et sa partie opérationnelle est installée depuis septembre 2000 dans les souterrains de l'amirauté situés sous le château de Brest.

Les forces sous-marines sont composées au début des années 2010 ainsi :

Elle est armée en juin 2013 par environ 4 000 personnes militaires et civils dont environ 2 000 sous-mariniers et composée de 10 bâtiments (4 SNLE de classe Le Triomphant et 6 SNA de classe Rubis).

L'officier général de marine, commandant la force océanique stratégique (ALFOST), assure le commandement des forces sous-marines, sous l'autorité du chef d'état-major de la marine.

Armement dans les années 2010[modifier | modifier le code]

Budget[modifier | modifier le code]

Voici les crédits alloués à la préparation et à l’emploi des des forces sous-marines en millions d'Euro prévus pour 2010 et 2011[7] :

Année Activité Soutien
2010 171,42 360,13
2011 158,66 458,97

En 2010, les autorisations d’engagement sont de 643 millions d'euro, les crédits de paiement de 307 millions; En 2011, ils sont respectivement de 421 et 344 millions d'euro.

Histoire des forces sous-marines françaises[modifier | modifier le code]

Origine[modifier | modifier le code]

Le Gymnote lancé en 1888 est le premier sous-marin tout électrique équipé de batteries au plomb. Son équipage est de 5 hommes.

Le premier sous-marin à pouvoir se passer de la propulsion humaine est le Plongeur de la Marine impériale française, lancé en 1863, et équipé d'un moteur à air comprimé de 23 réservoirs à une pression de 180 PSI[8].

En 1888, le Gymnote est le premier sous-marin tout électrique équipé de batteries au plomb. Il sera suivi par la suite par le Morse en 1899, puis la série des quatre Farfadet en 1901. La distance franchissable passait à 100 miles[9]. D Mis en service en juin 1900, le sous-marin français Narval introduit en plus la double coque, avec une coque intérieure dans la coque de pression. À cette époque, la France est « indiscutablement la première marine à avoir une véritable force sous-marine »[10]. Ces sous-marins de 200 tonnes ont un rayon de plus 100 milles en surface et 10 milles sous l'eau. Le sous-marin français Aigrette de 1904 améliore encore ce concept en utilisant un moteur Diesel plutôt qu'un moteur à essence en surface. 76 sous-marins de ce genre sont terminés avant 1914.

Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le Monge (Q67) qui est coulé le 28 décembre 1915.

Au déclenchement de la Première Guerre mondiale en aout 1914, la marine aligne 72 sous-marins essentiellement de défense côtière[11] dont 50 unités à la mer, en mit en service de l’ordre de 90 durant ce conflit et en a environ 70 à la mer en 1918[12], 59 d'entre eux ont conduit plus de 1 300 sorties de guerre et 14 d'entre eux ont été perdus durant ce conflit dont 12 en Méditerranée, parmi eux, le Curie (Q87) sabordé lors d'une tentative d'attaque de la base de Pula en décembre 1914 sera remis en service par la marine austro-hongroise[13] et un sera capturé par la marine ottomane. Dépassés sur le plan technologique par leurs homologues des grandes puissances, leur rôle dans la guerre sous-marine est mineur[14]. Au titre des dommages de guerre, la France reçut 46 U-Boots de la marine impériale allemande, la plupart d'entre eux étant ferraillés entre 1922 et 1923, après la signature du Traité de Washington sur la réduction des armements navals, ainsi que divers matériels dont un dock tubulaire à tester les sous-marins en simulant la pression atteinte lors de l'immersion. Ce dock installé à Cherbourg permettait d'atteindre une pression de 7 kg/cm² soit une immersion de 70 mètres. Il pouvait accueillir des sous-marins ayant une longueur maximale de 80 mètres et un diamètre de coque maximal de 9 m. .

En 1922, les effectifs sont de 48 sous-marins, tous construits après 1911. Au 1er janvier 1930, la France a la plus importante flotte sous-marine du monde avec 110 unités d'un tonnage de 97 875 tonnes anglaises en service, en construction ou autorisés[15].

Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le croiseur-sous-marin Surcouf dans les années 1930.
Le 25 août 1941, protégé par les avions de la RAF, le Rubis fait route en surface vers Dundee (Écosse), après avoir été avarié par l'explosion du cargo finlandais Hogland qu'il avait torpillé 4 jours plus tôt, sur les côtes norvégiennes.

À la déclaration de la Seconde Guerre mondiale en septembre 1939, la flotte sous-marine aligne 77 bâtiments dont 47 avaient été lancés depuis dix ans ou davantage et 19 sous-marins étaient en cours de construction, un ravitailleur de sous-marins, le Jules Verne est en service depuis avril 1932. La Marine nationale compte 9 unités de 1 200 tonnes de la classe Requin, 29 unités de la classe 1 500 tonnes (deux autres, le Prométhée et le Phénix, ont été perdus accidentellement en 1932 et 1939) ; 38 unités de 600 tonnes (L'Ondine est perdue en 1928 et la Nymphe condamnée en 1938) dont 6 sous-marins mouilleurs de mines de la classe Saphir et le croiseur sous-marin Surcouf[16] qui, déplaçant 3 300 tonnes en surface, était le plus gros sous-marin du monde à cette époque. À part ce dernier, l'ensemble de sous-marinade était inférieure techniquement aux U-Boats de la Kriegsmarine.

Lors de l'Armistice du 22 juin 1940, 602 torpilles de 550 mm [note 1] et 187 de 400 mm [note 2] sont disponibles ainsi que 332 mines à orin Sautter-Harlé et Bréguet dans le port de Toulon et d'autres en Afrique française du Nord.

Suite à la défaite lors de la bataille de France, trois sous-marins rejoignent les forces navales françaises libres en 1940, le Rubis, le Narval (coulé par une mine marine le 21 décembre 1940), et le Surcouf (coulé accidentellement ou par méprise dans la nuit du 18 au 19 février 1942).

Un sous-marin coule pendant la campagne de Norvège et plusieurs sous-marins français sous commandement de Vichy sont coulés ou endommagés par les forces britanniques et américaines lors de divers combats ayant lieu dans l'empire colonial français.

La bataille de Dakar en septembre 1940 vit la perte de 2 sous-marins de l'État français tandis que le Béveziers (Q 179) a gravement avarié le cuirassé HMS Resolution (09) de la Royal Navy. Trois autres, dont le Béveziers (Q 179), sont perdus en mai 1942 durant la bataille de Madagascar.

Lors du sabordage de la flotte française à Toulon, cinq sous-marins, dont le Casabianca commandé par Jean L'Herminier, parviennent à sortir de la rade de Toulon malgré les mines magnétiques et le bombardement allemand[17].

Le bilan des attaques à la torpille des sous-marins français durant la Seconde Guerre mondiale peut être résumé ainsi[18] :

  • 1939 : aucune attaque
  • janvier - mai 1940: 4 attaques, 9 torpilles lancées toutes manquées
  • juin 1940 - 1942 :
    • FNFL : 8 attaques, 13 torpilles lancées, 6 buts manqués, 2 coulés (Rubis - D/S Hogland - 2 torpilles) (Junon - D/S Nordland - 2 torpilles[19])
    • Vichy : 14 attaques - 37 torpilles lancées, 1 but coulé (Héros - D/S Thode Fagelund - 1 torpille[20]), 1 but endommagé (Bévéziers - HMS Resolution - 4 torpilles)
  • 1943 : 11 attaques, 33 torpilles lancées, 3 buts coulés - (Aréthuse - M/S Dalny - 2 torpilles)[21] - (Orphée - Faron - 3 torpilles) - (Casabianca - UK 6076 - 4 torpilles) - 1 but endommagé (Casabianca - Chisone - 4 torpilles)
  • 1944 : 16 attaques, 36 torpilles lancées, 2 buts coulés :(Curie - Tsar Ferdinand - 4 torpilles), (Curie - GM03 - 3 torpilles)
Sous-marin de poche de type Seehund d'origine allemande récupéré par la marine nationale à la fin de la Seconde Guerre mondiale et actuellement au musée de la Marine de Brest.

Les sous-marins participent à de nombreuses opérations secrètes de dépose d'agents de renseignements, résistants et de matériel en Europe occupée et le Casablanca joue un rôle important dans la Libération de la Corse en se transformant en transport de troupes.

Au 1er janvier 1945, la France a en parc 8 sous-marins dits de première classe, 20 sous-marins de deuxième classe dont 4 prêtés par le Royaume-Uni, un sous-marin mouilleur de mines et le ravitailleur de sous-marins[22].

Le 8 mai 1945, 19 bâtiments sont en activité dont 9 opérationnels (3 prêtés par le Royaume-Uni) et le personnel, au 1er janvier 1946 était réduit à 700 hommes.

Durant l'Occupation de la France par l'Allemagne, la Kriegsmarine construit, pour ses propres sous-marins, plusieurs installations le long de la façade atlantique française. Les bases sous-marines de Bordeaux, de Brest, de La Rochelle, de Lorient et de Saint-Nazaire.

L'après-guerre[modifier | modifier le code]

Escale de 2 sous-marins, l'Espadon et le Dauphin de la classe Narval avec le navire de soutien logistique Rhône dans le port de La Pallice en juillet 1969. L'Espadon construit en 1955 et désarmé en 1985 est maintenant exposé à l'écomusée installé dans l'ancienne base sous-marine de La Rochelle depuis 1987. Le Dauphin construit en 1953 et désarmé en 1992 a servi comme cible au large de Toulon. Le Rhône construit en 1962 a été désarmé en 1997.

Suite à la capitulation du Troisième Reich, la France reçoit un total de 85 bateaux anciennement allemands dont 6 sous-marins de combat (dont le Roland Morillot en service jusqu'en 1967[23]) et 4 sous-marins de poche (en service jusqu'en 1954)[24] ainsi qu'un sous-marin côtier italien. Seuls 4 d'entre eux seront remis en service actif permettant à la marine française d'assimiler les avancées techniques et tactiques de la Seconde Guerre mondiale.

Le Doris de la classe Daphné en 1994.

Le reconstruction débute avec des études lancées dès la fin du conflit, 5 sous-marins de la classe Aurore dont la construction a été interrompue en 1940 sont mis a flot rapidement.

En 1970, la France dispose d'une flotte de sous-marins de 4 classe Aréthuse de 670 t. mis en service entre 1958 et 1960, 6 classe Narval de 1 700 t. mis en service entre 1957 et 1960, 9 classe Daphné de 800 t. mis en service entre 1964 et 1969 (11 au total, 2 perdus par accident dont le Minerve (S647), et du sous-marin expérimental lance-missiles Gymnote entré en service en 1966[25] repartis en deux escadrilles.

Le 1er novembre 1970, la 1re escadrille, comptant 11 unités dont le port d'attache est le port militaire de Toulon, reçut l'appellation "Escadrille de sous-marins de la Méditerranée" (ESMM, puis ESMED)[26] et la 2e escadrille créée en 1947, comprenant 8 bâtiments, 6 du type Narval et 2 du type Daphné, basés à la base sous-marine de Lorient, devint l'"Escadrille de sous-marins de l'Atlantique" (ESMA, puis ESMAT)[27].

L’ère nucléaire[modifier | modifier le code]

Le Redoutable, le premier des SNLE français aujourd'hui transformé en navire musée.

Le 28 janvier 1972, le premier sous-marin nucléaire lanceur d'engins de la classe Le Redoutable quittait la nouvelle base sous-marine de l'île Longue dont la construction a commencé en 1965, dans la rade de Brest, pour sa première patrouille opérationnelle de dissuasion nucléaire[28]. Avec la création de la FOSt, l'ensemble de la force sous-marine est subordonnée à son soutien dans son rôle de force de dissuasion nucléaire.

La dernière classe de sous-marin à propulsion conventionnelle construite par la marine française est la classe Agosta dont quatre exemplaire entrent en service entre 1977 et 1978, le dernier d’entre eux, le Ouessant (S623), a été retiré du service actif en 2001.

Dans les années 1970/1980, les diesels sont répartis dans l'escadrille des sous-marins de l'Atlantique (ESMAT) basée a la base sous-marine de Lorient et l'escadrille des sous-marins de la Méditerranée (ESMED) à la base navale de Toulon. En 1995, il ne reste que l'ESMA qui est dissoute et la base de Lorient qui est fermée l'été de cette année bien que le dernier sous-marin quitte le port le 11 février 1997. Les quatre Agosta et les deux derniers Daphné sont regroupés au sein du Groupement des Sous-Marins de l'Atlantique (GESMAT) créé le 1er janvier 1995. Celui-ci est à son tour dissous le 1er juillet 1999 et les deux ultimes Agosta, La Praya et Ouessant, intégrés a la FOSt jusqu'à leur retrait.

Avec la mise en service des SNLE dans la Marine nationale française dans les années 1970, il est décidé la construction d'une classe de sous-marin nucléaire d'attaque Rubis utilisant la même technologie de propulsion, mais reprenant, pour des questions de coût, la forme de coque des Agosta. Cet « Agosta à propulsion nucléaire » est tout d'abord connu sous le nom de SNA 72 puis classe Provence (les deux bâtiments suivants s'appelant Bretagne et Bourgogne), avant d'être débaptisés sous la présidence de Valéry Giscard d'Estaing. Ce sont les plus compacts SNA du monde, ce qui a causé quelques difficultés pour l'intégration du réacteur à eau pressurisée K48. Construit à partir de 1976, le premier fut livré en 1983. Six sont finalement mis en service, le dernier en 1993. Leur propulsion nucléaire leur autorise une vitesse de transit de 20 nœuds en plongée et leur permet à partir de leur base de Toulon, d'arriver sur zone en totale discrétion avec un délai de 4 jours pour la Méditerranée orientale, 5 pour l'Afrique occidentale, 9 jours pour les Antilles, 9 jours par Suez pour le Golfe persique (27 par la route du Cap) et 32 jours pour le Pacifique.

Occupés essentiellement, mais non exclusivement par des opérations de lutte anti-sous-marine au profit de la dissuasion, depuis la création de la force océanique stratégique, l’éventail d’emploi des sous-marins d’attaque s’est élargi depuis le milieu des années 1990 avec la mise à niveau des sous-marins nucléaires d'attaque qui peuvent désormais agir au profit des groupes aéronavals ou d’action maritime[29].

La présence d'un SNA français au large des bouches de Kotor a inhibé la marine yougoslave durant la guerre du Kosovo en 1999. Durant l'opération Harmattan en 2011 au large de la Libye, 3 SNA se sont reliés pour des missions de renseignement.

La durée de vie prévue des Rubis est de 25 ans, et des travaux doivent les faire durer une dizaine d'années supplémentaires. Une nouvelle classe, la classe Barracuda, doit les remplacer à partir de 2017[30], le second exemplaire étant en 2013 annoncé en 2020, les 5 Rubis restants à cette date ayant plus 30 ans[31].

Au 1er janvier 2012, les 4 SNLE représentent un tonnage de 56 000 t. et les 6 SNA 14 310 t[32].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Torpille de 550mm modèle 1924V et M pesant 1490 kg dont une charge militaire de 310 kg. Mesurant 8,28 m de long, elle à une portée de 3 000 m à 45 nœuds et de 7 000 m à 35 nœuds
  2. Torpille de 400 mm modèle 1926. Pesant 674 kg dont une charge militaire de 144 kg. Mesurant 5,14 m, elle à une autonomie de 2 000 m à 44 nœuds et 3 000 m à 35 nœuds

Références[modifier | modifier le code]

  1. Commission des Affaires étrangères, de la Défense et des Forces armées, « PJLF pour 2009 - Mission Défense - Audition de l'amiral Pierre-François Forissier, chef d'état-major de la marine », sur Sénat (France),‎ 22 octobre 2008 (consulté le 7 octobre 2013)
  2. La Nouvelle République (édition de l'Indre du 23/12/2010).
  3. « Torpille F21 », sur DCNS (consulté le 14 décembre 2011)
  4. « Projet de loi de finances pour 2009 : Défense - Equipement des forces », sur Sénat français,‎ 2009 (consulté le 14 décembre 2011)
  5. « Premier tir réussi pour le missile de croisière Scalp Naval », sur Met et Marine,‎ 16 juin 2010 (consulté le 14 décembre 2011)
  6. Direction générale de l'armement, « 1er essai en vol du missile MdCN en configuration Barracuda », sur Ministère française de la Défense,‎ 13 juin 2011 (consulté le 14 décembre 2011)
  7. Marguerite Lamour, « Avis présenté au nom de la commission de la défense nationale et des forces armées sur le projet de loi de finances pour 2011 (n° 2824) Tome V Défense Préparation et emploi des forces marine », sur Assemblée nationale,‎ 14 octobre 2010 (consulté le 12 février 2013)
  8. D'après GlobalSecurity.org, [lire en ligne]
  9. L'Armement, revue de la DGA n°51, mars 1996, p. 54-60, L'apparition du sous-marin dans la guerre navale, ingénieur général de l'armement Gérald Boisrayon
  10. Conway Marine, Steam, Steel and Shellfire.
  11. Bernard Crochet et Gérard Pioufrer, La 1ere guerre mondiale, De Lodi,‎ 03/09/2007 (ISBN 9782846902595), p. 25-40
  12. Henri Ortholan, La guerre sous-marine 1914-1918, Bernard Giovanangeli,‎ 2008, 222 p. (ISBN 978-2-7587-0022-7), p. 148
  13. Laurent Lagneau, « L’audacieuse attaque tentée par le sous-marin Curie », sur Zone Militaire,‎ 11 novembre 2013 (consulté le 11 novembre 2013)
  14. L'encyclopédie des sous-marins français, 1er tome. Sous la direction de Thierry d'Arbonneau. Éditions SPE Barthélémy, 2009 (ISBN 2912838436)
  15. Vincent-Bréchignac, Les Flottes de combat 1931, Société d'éditions géographiques, maritimes et coloniales,‎ décembre 1930, 702 p., p. 3
  16. Histoire : La flotte française en 1939, Mer et Marine, 18 décembre 2009
  17. [PDF]Catherine Maillé-Virole, La marine française pendant la Seconde guerre mondiale, Musée national de la Marine,‎ 2010, 26 p. (lire en ligne), p. 4
  18. Claude Huan, Les sous-Marins français 1918-1945, Marines Éditions,‎ 25 mai 2004, 240 p. (ISBN 978-2915379075)
  19. (en)« D/S Nordland * Vesteraalens Dampskibsselskab, Stokmarknes 724 gt », sur http://www.warsailors.com/index.html (consulté le 13 mars 2013)
  20. (en)« D/S Thode Fagelund », sur http://www.warsailors.com/index.html,‎ 2 septembre 2012 (consulté le 13 mars 2013)
  21. « ARÉTHUSE - sous-marin côtier dit de 2ème classe - Classe «ARGONAUTE» Chantier : Chantiers Schneider à Châlons-sur-Saône (F) », sur Mémoire des Équipages des marines de guerre, commerce, pêche & plaisance de 1939 à 1945 (consulté le 13 mars 2013)
  22. « La Flotte de guerre française en 1945 », sur Net Marine (consulté le 18 novembre 2011)
  23. « ROLAND MORILLOT S 613 », sur Bases Sous-Marines Sous-Marins et U-Boote La Bataille de l'Atlantique (consulté le 19 novembre 2011)
  24. « Les navires allemands dans la Marine nationale », Marines & forces navales, no 112,‎ janvier 2008, p. 39 (ISSN 0998-8475)
  25. Guillaume Rueda, « La Flotte de guerre française en 1970 », sur Net Marine (consulté le 24 septembre 2012)
  26. Jean-Michel Roche, « Les sous-marins à hautes performances de 800 tonnes du type Daphné », sur Net Marine,‎ 2006 (consulté le 26 octobre 2013)
  27. « Juillet 1999 : Dissolution du Gesmat - Intégration du La Praya et du Ouessant à la Fost. », sur Net Marine,‎ 4 septembre 1999 (consulté le 26 octobre 2013)
  28. Jean Guisnel, « Voici quarante ans, le Redoutable partait pour sa première patrouille », sur Le Point,‎ 27 janvier 2012 (consulté le 13 février 2012)
  29. Jean-Louis Lozier, « Sous-marins et diplomatie navale », sur Institut de Stratégie et des Conflits (ISC – CFHM),‎ 2005 (consulté le 13 mars 2013)
  30. Jean-Michel Roche, « La Flotte de guerre française en 2012 », sur Net Marine,‎ 2012 (consulté le 24 septembre 2012)
  31. Pascal Ramounet, « Loi de programmation militaire et Marine Nationale - Une flotte resserrée frappée de sénescence », sur Le Fauteuil de Colbert,‎ 10 août 2013 (consulté le 7 octobre 2013)
  32. « Les huit plus grandes marines au 1-1-2012 », sur Mer et Marine,‎ 2012 (consulté le 7 novembre 2013)

Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • L'encyclopédie des sous-marins français, 1er tome, Thierry d'Arbonneau. Éditions SPE Barthélémy, 2009 (ISBN 2912838436)
  • L'odyssée technique et humaine du sous-marin en France - Tome 1 : Du Plongeur (1863) aux Guêpe (1904), Gérard Garier, Marines Éditions
  • L'odyssée technique et humaine du sous-marin en France - Tome 2 : Des Emeraude (1905-1906) au Charles Brun (1908-1933), Gérard Garier, Marines Éditions
  • L'odyssée technique et humaine du sous-marin en France - Tome 3 : Des Clorinde (1912-1916) aux Diane (1912-1917), Gérard Garier, Marines Éditions
  • L'odyssée technique et humaine du sous-marin en France - Tome 4 : Des Joessel au Jean Corre, Ex-UB 155, Gérard Garier, Marines Éditions
  • Claude Huan, Les Sous-marins français 1918-1945, Rennes, Marines Éditions,‎ 2004, 240 p. (ISBN 978-2915379075)
  • Du Nautilus au Redoutable, les sous-marins français des origines à nos jours, Henri Le Masson, 1980