SourceForge.net

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Logo de SourceForge.net

URL http://sourceforge.net
Type de site forge logicielle
Langue(s) anglais
Propriétaire Geeknet
État actuel en activité

SourceForge.net est une forge logicielle, c'est-à-dire un site web hébergeant la gestion du développement de logiciels majoritairement libres, opéré par Geeknet (anciennement SourceForge, Inc.) et qui utilise une version du logiciel TeamForge (anciennement SourceForge).

Caractéristiques[modifier | modifier le code]

SourceForge.net permet aux développeurs d'héberger des projets logiciels et propose des outils pour leur gestion. Il fournit plusieurs systèmes de gestion de versions comme CVS, SVN, Bazaar, Git ou Mercurial. Le site propose aussi un wiki, assure l’accès à une base de données MySQL et offre un sous-domaine pour chaque projet (comme nom-de-projet.sourceforge.net).

Environ 240 000 projets étaient hébergés sur le site en août 2010. En mars 2013 le site revendique 3 400 000 développeurs utilisant la plateforme, 324 000 projets hébergés et 4 000 000 téléchargements de logiciels par jour[1].

Les logiciels publiés sont distribués via un réseau de serveurs miroirs fournis, fin mars 2013, par 18 structures publiques ou privées issues de 15 pays : Allemagne (1), Australie (3), Brésil (1), Canada (1), États-Unis (2), France (1), Irlande (1), Italie (1), Japon (1), Kazakhstan (1), République tchèque (1), Royaume-Uni (1), Russie (1), Suisse (1) et Taïwan (1)[2].

Polémique[modifier | modifier le code]

Selon la politique de SourceForge[3], ses services ne sont pas disponibles pour les utilisateurs des pays qui sont sanctionnés par l’Office of Foreign Assets Control des États-Unis, comme Cuba, l'Iran, la Corée du Nord, le Soudan et la Syrie. Depuis 2008, l’accès au site est bloqué pour les utilisateurs de ces pays. En janvier 2010, tous les accès au site (téléchargements) sont bloqués pour ces utilisateurs. Ce qui veut dire que les personnes ayant des adresses IP appartenant à ces pays n'ont pas le droit d’utiliser les services du site[4]. SourceForge.net a été critiquée pour ces restrictions par la communauté des logiciels libres, qui a pour principe de rendre les logiciels disponibles pour tout le monde[5] .

Durant l'année 2013, à la suite du rachat de Geeknet (propriétaire de SourceForge) par l'entreprise Dice[6], des publiciels ("adwares" en anglais) sont détectés par des utilisateurs dans certains logiciels (ex: FileZilla, dont le publiciel change le moteur de recherche du navigateur web de l'ordinateur pour Ask.com[7]). Cela est rendu possible par l'initiative DevShare (conditions d'utilisation entre SourceForge et les programmeurs l'utilisant)[8]. Voir en:SourceForge#DevShare adware controversy.

Blocage[modifier | modifier le code]

La République populaire de Chine a bloqué l’accès au site pour ses habitants en 2002[9]. Le site redevient disponible dans le pays en 2003.

La Chine a de nouveau bloqué l’accès au site entre le 26 juin 2008 et le 24 juillet 2008[10],[11], suite au boycott des Jeux Olympiques de Pékin par l'éditeur de texte Notepad++, hébergé par SourceForge.

Attaques subies[modifier | modifier le code]

Le site a plusieurs fois été la cible d'attaques de pirates. En 2006, des pirates ont attaqué la base de données du site, et tous les utilisateurs ont été invités à modifier leur mot de passe. En décembre 2007, le site a été en panne pour quelque temps à cause d’une attaque de pirates[12].

Références[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]