Famille Goblet d'Alviella

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Armoiries de la famille Goblet d'Alviella

La famille Goblet d'Alviella est une famille belge dont l'ancienneté remonte à 1668.

De noblesse portugaise reconnue en Belgique, elle s'est surtout illustrée par Albert, homme politique et militaire, et Eugène, Grand Maître du Grand Orient de Belgique et historien des religions.

Devise : Simpliciter et Innocue[1] (simplement et sans faire de mal).

Depuis le mariage en 1844 de Louis Goblet avec Coralie d'Auxy, la famille Goblet d'Alviella possède un château et des terres à Court-Saint-Étienne. Le capital familial, issu notamment des Usines sidérurgiques Boël, est placé dans le holding Sofina. Les membres de la famille sont inhumés dans le mausolée Goblet d'Alviella, au cimetière de la commune.

Buste d'Albert Goblet. Œuvre de Jef Lambeaux

Personnalités de cette famille[modifier | modifier le code]

Les anciens[modifier | modifier le code]

Eugène Goblet
  • Louis François Magloire Goblet (Marquis)[2] d'Alviella[3],[4] né à Tournai le 20 mai 1823, décédé à Uccle le 17 janvier 1867. Député, fils d'Albert. Épouse le 8 octobre 1844, à Bruxelles, Coralie d'Auxy, comtesse de Neuville et de Watou 1815-1885.
  • Félix Goblet d'Alviella (Ixelles, 26 mai 1884 - Bruxelles, 7 février 1957) était un juriste, directeur de la Revue de Belgique, expert en sylviculture et escrimeur olympique[5]. Il fut président de la Société Centrale Forestière de Belgique. Il se passionna pour la production de carburant à partir de sources forestières : ses expériences pratiques, sa participation à et son organisation de congrès internationaux ne furent cependant pas fructueux[6].
Il a épousé Eva-Ernestine Boël (1883–1956), et le couple eut trois enfants : Françoise (1907-1971)[7], Claudine (1909-1959) et Jean (1921-1990). Félix est lui-même le fils de Eugène Goblet d'Alviella.
Le mariage avec Ernestine Boël amena dans le patrimoine familial Goblet pas moins de 750 hectares de terres situées près de Gentinnes[8].
Il remporta une médaille d'argent dans la compétition d'escrime par équipe aux Jeux olympiques de 1920 à Anvers[5],[9]. Il devint président de la Fédération internationale de gymnastique[10]
  • Hélène Goblet d'Alviella comtesse de Watou (1887-1944). Hélène Marguerite Alice Goblet a fondé la section belge de l'YWCA[11] en 1919 et en a été la présidente de 1926 à 1944 et secrétaire nationale de 1924 à 1936[12]. Elle a été inspirée par les foyers féminins qu'elle a vus fonctionner au Havre durant la première guerre mondiale.
  • Jean Goblet d'Alviella
Jean Goblet, son épouse June et quatre de leurs invités sur la terrasse du château le jour du mariage de leur fils Richard le jeudi 22 juillet 1971[13].
(3 juin 1921 - Ottignies 28 décembre 1990), fils de Félix, marié à June Deirdre Corfield à Londres le 30 juillet 1947[14], le couple eut quatre enfants : Richard, Christine[15], Patrick[16] et Michaël. Jean Goblet, ancien élève libre de l'Institut Agronomique de Gembloux, a été mandataire communal de Court-Saint-Étienne sans interruption de 1964 à 1990 et bourgmestre de 1977 à 1990. Par ailleurs il a été président du Conseil international de la chasse[17].

Richard Goblet d'Alviella[modifier | modifier le code]

(né à Uccle le 6 juillet 1948) est un homme d'affaires belge. Diplômé de l'École de Commerce Solvay (ULB) et de la Harvard Business School où il obtint un MBA. Il est le fils de Jean.

Il est administrateur délégué et vice-président du conseil d'administration de Sofina (Société financière de transports et d'entreprises industrielles), un holding financier belge lié aux familles Boël et Janssen. Pour la part de Sofina, il est entre autres membre du conseil d'administration du Groupe Danone, Directeur et membre du Comité d'audit du Groupe Delhaize.

Il a épousé Véronique d’Oultremont, spécialiste de la topiaire[18], le 22 juillet 1971. Le couple s'est installé au château de Court-Saint-Etienne après le décès de Jean en 1990.

Michael Goblet d'Alviella[modifier | modifier le code]

Michael Goblet, président de séance en 2012.

(né à Berne le 7 mars 1955), diplômé de la Faculté des sciences économiques, sociales, politiques de l'UCL en 1980[19], est le bourgmestre libéral de Court-Saint-Étienne (Brabant wallon) depuis 2002[20] Auparavant, il était diplomate et a notamment été en poste à Osaka, à Jérusalem [21] et ambassadeur de Belgique auprès du Conseil de l'Europe.

Michael est le fils de Jean et l'un des arrière-petits-fils de Gustave Boël, comptable, qui hérita en 1880 de son patron, Ernest Boucquéau, des Forges et Laminoirs qu'il transforma en aciéries, connues plus tard comme les usines sidérurgiques Boël à La Louvière. Il est donc lié aux familles Janssen et Boël. Michael Goblet a contracté mariage en 1988[22]

Patrimoine[modifier | modifier le code]

Financier[modifier | modifier le code]

La Sofina dont Richard Goblet est, en 2012, président du conseil d'administration est la partie connue du patrimoine mobilier de la famille.

Parc et château de Court-Saint-Étienne[modifier | modifier le code]

Château de Court-Saint-Etienne, façade S-E du corps de logis (vers le parc) approx. 1920.

Le château stéphanois devient une propriété Goblet quand, à son mariage avec Louis Goblet en 1844, Coralie d'Auxy, comtesse de Neuville l'apporte en dot. 50° 38′ 36″ N 4° 34′ 09″ E / 50.643383, 4.569286

Le bâtiment actuel[23] date de la fin du XVIIIe siècle. Il a une forme de "L" asymétrique[24], comporte un étage et un toit mansardé. Il est entouré de dépendances d'époques hétéroclites.u En 1947, suite à un incendie, la toiture fut reconstruite à l'identique.

Dès 1850 Eugène et son père, le général Albert, entament une campagne d'achat de terres, bois et marais autour du château. Eugène poursuit cette politique. Le confluent de la Thyle et de l'Orne se situe dans le fond au pied de la bâtisse. Le tracé des rivières est modifié, un premier étang est créé puis comblé.

En 1911, à la demande d'Eugène Goblet, l'architecte paysager Jules Buyssens redessine le parc[25]. D'après d'autres c'est Louis Van der Swaelmen qui dessina le jardin initial[26].

Félix Goblet, expert en sylviculture, effectue des plantations d'essences exotiques. Les espèces exotiques présentes dans le parc sont : mélèze du Japon, tulipier, magnolia, robinier faux-acacia, sumac, virgilier, érable palmé, douglas, épicéa de Sitka, pin jaune, pin de Banks, cerisier de Virginie[27]. katsura ou arbre caramel, copalms liquidambar, cyprès chauve[28] Sapin de Veitch (Abies Veitchii), Catalpa Ovata, Quercus pyrenaica (Chêne tauzin), Quercus robur pendula (chêne pédonculé pleureur), Tilleul argenté, Magnolia acuminata et Pin parasol du Japon (Sciadopitys)[29]

Les propriétés terriennes des Goblet ont connu un nouvel accroissement par mariage lorsque Eva Boël, épouse de Félix Goblet (1884-1957), hérita de 750 ha de terre.

Félix Goblet, dans un souci d'insertion de la sylviculture dans l'industrialisation, a fait à la fin des années 1920 dans son domaine des tentatives de production de gazogène à partir de la carbonisation de bois de taillis[30].

Jean Goblet a mené une gestion de son patrimoine foncier en bon père de famille[31].

Vue sur le château depuis le N-E. (vers 1915) À gauche le clocher de l'église Saint-Etienne.

Depuis 1990, Richard Goblet et son épouse, nouveaux résidents[32], ont effectué des travaux de rénovations (pont et passerelles sur les deux ruisseaux, allées, portails, serres à vignes, potager (1ha), verger, curage des étangs) et d'embellissement (escalier d'honneur sur la façade N-O, jardin de buis).

Depuis la même date le parc est partagé entre la partie jouxtant le château entourée d'un mur d'enceinte et Le Champia[33] voisin, ses deux étangs, son unique quadruple alignement de cyprès chauves et une résidence[34]. Un ancien passage souterrain connecte les deux parties. Le parc a aussi compté une piscine et un terrain de tennis.

Le parc est circonscrit par les voiries suivantes : rue du Village, rue Coussin Ruelle, rue de Beaurieux, rue du Tienne, ruelle Crombé, rue des Écoles, Place Communale[35].

Avant le bâtiment actuel les historiens affirment une présence castrale dès le XIIe siècle. Ultérieurement une gravure de 1694 nous montre un château à pignons en escalier et fenêtres à meneaux. La construction du XVIIe disparut probablement dans la seconde moitié du XVIIIe, époque à laquelle le bâtiment actuel fut érigé.

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Usines[modifier | modifier le code]

Hôtel Goblet (Bruxelles) en 2011.

Vers 1855 Albert Goblet fait l'acquisition de la petite entreprise qui s'est développé au départ de la Forge "Moulin Fauconnier" à Court-Saint-Etienne. En 1866 il embauche le jeune ingénieur Emile Henricot et en fait son directeur technique. Les descendants d'Albert Goblet revendent à Emile Henricot la totalité des parts de leur famille dans l'usine en 1885. Les projets industriels se croisent en sens inverse car, quelques années plus tôt, en 1880, le comptable Gustave Boël, beau-père de Félix Goblet, hérite de son patron Emile Boucquéau, de la totalité de l'usine métallurgique qui deviendra sous sa direction La Sidérurgie Boël de La Louvière.

Hôtel Goblet à Bruxelles[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Hôtel Goblet d'Alviella.

À Bruxelles, 10 rue Faider à Saint-Gilles, le Comte Eugène Goblet a fait édifier en 1882 une maison particulière, parfois nommée Hôtel d'Alcantara, sur des plans de l'architecte Octave Van Rysselberghe. Construite sur trois niveaux aux proportions non conventionnelles. On y observe de très novateurs[36] sgraffites dessinés par Julien Dillens et réalisés par Jean Baes. Au centre de la façade figure un médaillon de Minerve casquée accompagné de la devise en grec «Qui aime les arts». Le bâtiment, aussi appelé Hôtel d'Alcantara, a été occupé les premières années par l'architecte lui-même. La façade avant a été classée sur la liste du patrimoine architectural bruxellois en 1995[37]. Ce bâtiment n'appartient plus à la famille Goblet. Localisation : 50° 49′ 44″ N 4° 21′ 24″ E / 50.828914, 4.356703

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Traité de Sylviculture par Félix Goblet. Paris 1919. (2 vol.)
  • Félix Goblet d’Alviella, Histoire des Bois et Forêts de Belgique. Des origines à la fin du régime autrichien. Paris, Lechevalier, Bruxelles, Maurice Lamertin, 1927, 4 tomes.
  • Félix Goblet d’Alviella, Eléments de Sylviculture. Paris: Marcel Riviere, 1919 (2 vol) 652 pp.
  • Félix Goblet d’Alviella, Cahiers Forestiers 1er tome, Paris, 1947, Lechevalier, in-8, broché, 493 p., 2 pl. dépliantes, dessins à la plume de Jacqueline Feyerick[38],
  • Félix Goblet d’Alviella, Le sirop et le sucre d'érable. 1922
  • Eugène Goblet d’Alviella, Comment je n’allai pas en Espagne. Souvenirs d’un voyage dans l’Atlantique. (Verviers, Bibliothèque Gilon, sans date ( vers 1890) 1 vol. av. carte, 111 p.
  • Eugène Goblet d’Alviella, Histoire Religieuse du Feu. 109 p
  • Eugène Goblet d'Alviella, À Travers le Far West: Souvenirs des Etats Unis. (1906)
  • Eugène Goblet d’Alviella, Inde et Himalaya souvenir de voyage Plon, Paris, 1877, 390 pp. dix dessins par Henry de Montaut.
  • Eugène Goblet d’Alviella, Sahara et Laponie. I. Un Mois au Sud de l’atlas. II. Un Voyage au Cap Nord. Enrichi de dix-huit gravures. Plon, 1873 303 pp.
  • Eugène Goblet d’Alviella, De la personnification civile des Universités. Discours (1896)
  • Hélène Goblet, Douze méditations. Imprimerie de Jonge, 1939 - 55 pages.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. P. Bourgeois Pharmaciens à Tournai au XVII et XVIII' Cercle Benelux d'Histoire de la pharmacie. Bulletin 85, septembre 1993. Devise de Guillaume-Albert Goblet (°1687+1759) Maître apothicaire. Cette devise figurait aussi sur le papier à lettre de Jean Goblet (°1921+1990)
  2. Liberaal Archief, Blauwe wie is wie
  3. Politicien libéral, il représenta l'arrondissement de Bruxelles de 1858 à 1867. En 1843, il était attaché de légation. L'année suivante, il gagnait le grade de secrétaire de légation de deuxième classe. L'année suivante, il épousait Caroline Anne Charlotte, comtesse d'Auxy de Neufvilles (née le 3 sept 1815). Il passa ensuite au département de l'Intérieur puis devint adjoint à la direction politique des Affaires étrangères (1845-1853). Il fut Conseiller provincial entre 1856 et 1858, ainsi que secrétaire provincial de Brabant en 1858. Il présida l'association libérale et Union constitutionnelle de Bruxelles. (Dans RAINDROF-GÉRARD Christiane, Le Parlement belge 1831-1894., p. ? et dans Charles Poplimont, La Belgique héraldique, tome 4, p. 25.)
  4. Un autre diplôme, du 32 février 1845, porte pour Louis François Magloire, comte Goblet d'Alviella et pour sa descendance, concession d'une couronne de marquis. Vu dans "La Belgique Héraldique" Poplimont
  5. a et b (en) « Félix Goblet d'Alviella Olympic Results », sports-reference.com (consulté le 2010-03-21)
  6. M. le Comte Félix Goblet d'Alviella organisa à Bruxelles le Ier Congrès International du Carbone Carburant, auquel participèrent les délégués de 38 Nations. Actes et Documents. Congrès Mondial du Pétrole. 1937.
  7. née le 13 sept 1907, décédée le 15 avril 1971. Elle épousa Yvan Feyerick. Elle est inhumée dans la crypte du Mausolée familial.
  8. Eric Meuwissen, Court St Etienne, Boël et Cie, Le Soir, 29 décembre 1990. http://archives.lesoir.be/court-saint-etienne-boel-et-cie-v-_t-19901229-Z03FWZ.html
  9. (en) « Olympics Statistics: Félix Goblet d'Alviella », databaseolympics.com (consulté le 2010-03-21)
  10. Yves Vander Cruysen Un siècle d'histoires en Brabant wallon 2007 . p 59
  11. Young Women Christian Association (Association de Jeunes Femmes Chrétiennes)
  12. Source: site de l'YWCA.be consulté le 28 mars 2013.
  13. Photo de Herry Lawford sur Flickr http://www.flickr.com/photos/herry/1812665535/
  14. Née le 26 octobre 1926 à Quetta (Inde), décédée le 13 juillet 2002 (Source :Inscriptions sur le caveau funéraire du cimetière de Court St Etienne.). Elle se présenta aux élections communales de 1994 sur la liste « Court 2000 » et siégea dans l'opposition.
  15. née le 8/11/1951 à Uccle. Epouse Tesch
  16. né à Uccle le 30/4/1950
  17. En décembre 1900 Jean Goblet possédait 450 ha sur le territoire stéphanois uniquement, dont un tiers en bois et parc. Eric Meuwissen, Court St Etienne, Boël et Cie, Le Soir, 29 décembre 1990.
  18. Elle a fondé en 1996, au Royaume-Uni, la European Boxwood and Topiary Society,(Association Européenne des Amateurs du Buis et de la Topiaire http://www.buxusbelgium.be
  19. Site UCL/alumni
  20. Les élections communales ont eu lieu en octobre 2000. Les manœuvres et revirements politiques divers n'ont conduit à une présentation valide du bourgmestre qu'en 2002.
  21. (en) Greer Fay Cashman, « Grapevine », Jerusalem Post,‎ 24 July 1998 (lire en ligne) :

    « JERUSALEM mayor Ehud Olmert declined the invitation to a farewell reception for Belgian Consul General Count Michael Goblet d'Alviella and the Countess ... »

  22. Mariage célébré par M. Somville le 30 déc. 1988. Source : Quarante ans de présence au conseil communal par J-B La Dernière Heure, 28 février 2011.
  23. Emprise au sol de 36m x 14m. Mesure prise sur le plan topographique du Portail Cartographique de Wallonie http://cartocit1.wallonie.be/
  24. Brigitte Chanteux. Le Château (de Court-St-Etienne) dans Le Folklore Brabançon n° 241-242, mars-juin 1984. pp. 490-495. Cet article présente un plan du rez-de chaussée du château.
  25. Eric Meuwissen ‘’Solvay, Henricot, Goblet...et les autres’’. Mardi 28 décembre 1993 Le Soir (en ligne et papier) p.19.
  26. Véronique d'Oultremont citée par : Paul Geerts, dans Un potager extraordinaire à Court-Saint-Etienne dans 'Les Jardins d'Eden' n° 9, printemps-été 1999, pp. 87-91.
  27. Odile De Bruyn, Christine Bastin, Jacques Evrard. Coup d'œil sur les jardins de Wallonie.2007 pp 230-231
  28. Mentionné dans Eric Meuwissen, L'arbre aux parfums du parc Goblet à Court Le Soir mardi 19 août 1997 (en ligne et papier) page 17.
  29. Paul Geerts, Un potager extraordinaire à Court-Saint-Etienne dans 'Les Jardins d'Eden' n° 9, printemps-été 1999, pp. 87-91.
  30. Odile De Bruyn, Christine Bastin, Jacques Evrard. Coup d'œil sur les jardins de Wallonie. 2007 pp. 230-231
  31. Il s'est refusé à gérer son patrimoine à travers une société et acquiert occasionnellement terre ou ferme. Eric Meuwissen, Court-Saint-Etienne, Boël et Cie, Le Soir, 29 décembre 1990.
  32. Eric Meuwissen, Nos arbres, nos racines. Le Soir 19 août 1997
  33. Localisation : 50° 38′ 43″ N 4° 34′ 50″ E / 50.645214, 4.580597
  34. Eric Meuwissen, L'arbre aux parfums du parc Goblet à Court Le Soir mardi 19 août 1997 (en ligne et papier) page 17.
  35. Il dispose de trois entrées carrossables: rue du Village n° 3, rue du Tienne, rue des Ecoles et une entrée piétonne (rue des Ecoles). Le portail de la rue Coussin Ruelle a été murée. Un mur de briques ceint 80 % de son périmètre. Une dernière entrée technique est situé face à la ferme du Han.
  36. « Ils constituent les premiers sgraffites à Bruxelles. » Source : Le patrimoine et ses métiers Collectif dirigé par "La Ville de Bruxelles", Mardaga Editeur, 2001, page 69.
  37. Maison rue Faider à Bruxelles, 1882, Arch. O. Van Rysselberghe », L'Émulation, 1886, pl. 21-22.
  38. Thèmes abordés : Généralités, la culture du chêne, la culture du pin, l'arbre et le milieu, la culture du hêtre.
  • M. D'Hoore, Inventaire des archives de la famille Goblet d'Alviella (XIXe ‑ XXe siècles) Bruxelles, Archives générales du royaume, 1994, 23 pp.
  • J-P Hendrickx, Le château de Court-Saint-Etienne et ses propriétaires aux XIXe et XXe siècles. dans "Court-Saint-Etienne, Histoire-Archéologie-Folklore, cahier no 1 (La rue du Village, son histoire.) 1995, p. 30-53
  • Eric Meuwissen, Les Grandes Fortunes du Brabant, Seigneurs de la terre, Capitaines d'industrie, éditions Quorum, 1994.