Oberschaeffolsheim

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Oberschaeffolsheim
Image illustrative de l'article Oberschaeffolsheim
Blason de Oberschaeffolsheim
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Alsace
Département Bas-Rhin
Arrondissement Strasbourg-Campagne
Canton Mundolsheim
Intercommunalité Communauté urbaine de Strasbourg
Maire
Mandat
Eddie Erb
2014-2020
Code postal 67203
Code commune 67350
Démographie
Population
municipale
2 155 hab. (2011)
Densité 232 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 35′ 11″ N 7° 38′ 56″ E / 48.586388, 7.648888 ()48° 35′ 11″ Nord 7° 38′ 56″ Est / 48.586388, 7.648888 ()  
Altitude Min. 142 m – Max. 181 m
Superficie 9,3 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Bas-Rhin

Voir sur la carte administrative du Bas-Rhin
City locator 14.svg
Oberschaeffolsheim

Géolocalisation sur la carte : Bas-Rhin

Voir sur la carte topographique du Bas-Rhin
City locator 14.svg
Oberschaeffolsheim

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Oberschaeffolsheim

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Oberschaeffolsheim

Oberschaeffolsheim est une commune française, située dans le département du Bas-Rhin en région Alsace.

Géographie[modifier | modifier le code]

Cette commune est située dans la CUS (Communauté Urbaine de Strasbourg).

Histoire[modifier | modifier le code]

L'histoire d'Oberschaeffolsheim est plus que millénaire

Oberschaeffolsheim à l'époque romaine[modifier | modifier le code]

Oberschaeffolsheim se situe sur une ancienne route celte qui allait de Strasbourg à Dahlenheim.
En août 357, l'empereur romain Julien l'Apostat décide de livrer bataille avec ses 13 000 hommes contre les 35 000 Alamans menés par leur roi Chnodomar (Chnodomarius) et son neveu Agenarich (Serapion) ainsi que par plusieurs autres nobles Alamans tels que Hortar (Hortaire), Suomar, Ur (Urius), Ursicin (Ursicien), Vestralp qui revendiquent la rive gauche du Rhin. L'affrontement se déroulera dans le quadrilatère Stutzheim, Mittelhausbergen, Wolfisheim et Ittenheim dont fait partie le territoire actuel d'Oberschaeffolsheim. Les Alamans engagent le combat, bousculent dans un premier temps les cavaliers romains[1] mais ils se heurtent à la Primari[2] et aux Batavi[3] qui les renversent et les obligent à fuir. La déroute des Alamans sera complète laissant plus de 6 000 morts sur le champ de bataille.
Le roi Chnodomar sera fait prisonnier et cette victoire romaine assurera la paix dans la région pour des dizaines d'années.

Oberschaeffolsheim au Moyen-Âge[modifier | modifier le code]

De probable fondation franque[4], Oberschaeffolsheim fait partie des domaines de la Seigneurie de la Basse-Alsace.
En décembre 1281, lors de la guerre de l’évêque Walther von Geroldseck avec la ville de Strasbourg, le village d'Oberschaeffolsheim fut incendié par la milice strasbourgeoise.
En 1320, les deux cousins devenus ennemis, Frédéric le Bel et Louis de Bavière, campent avec leurs troupes de part de d’autre de La Bruche à proximité du village. Mais à la veille de l'affrontement, Louis de Bavière prend la fuite[5].
En 1321, le chevalier Gauthier de Scheffolsheim déclare les hostilités à la ville de Strasbourg. La paix sera finalement conclue le 13 août 1322.
Au cours de la Guerre de Cent Ans qui opposera de 1337 à 1453 la dynastie des Plantagenêts à celle des Valois, les Routiers au service de Charles IV du Saint-Empire en marche vers l'Autriche pour y combattre les Turcs pillèrent et brûlèrent les villages devant Strasbourg en 1365. Ce sont dit-on des mercenaires anglais qui, en octobre 1365, traversèrent Oberschaeffolsheim venant de Lampertheim [6] et se rendant à Wangen[7].

Quelques années plus tard ce fut au tour des Écorcheurs, ou "d'Schender"[8], de mettre à sac la région. En 1444, le futur roi Louis XI a été chargé par son père Charles VII de mener hors du royaume les bandes de mercenaires sans solde qui vivaient de rapines. Le Dauphin conduit alors environ 40 000 écorcheurs du Duché de Lorraine jusqu'en Suisse pour prêter main-forte à Sigismond d'Autriche dans sa lutte contre les Confédérés helvétiques. Oberschaeffolsheim se trouvant sur leur chemin, le village n'échappe pas aux exactions de ces "pauvres gueux" ou "die armen Gecken"[9].

Le 8 juillet 1471 le village d'Oberschaeffolsheim est acheté par Valentin Wurmser[10] à Jacques de Hohenstein et à ses deux soeurs. En 1474 Valentin Wurmser lègue le village (et son château[11]) à l'évêque de Strasbourg qui le lui confie en retour sous forme de fief. Les Wurmser prendront le nom de Wurmser de Schaeffolsheim à la fin du XVIe siècle.

Oberschaeffolsheim et la Réforme[modifier | modifier le code]

Au point de vue religieux, la paroisse catholique d'Oberschaeffolsheim a poursuivi son développement depuis le Haut Moyen-Âge. En 1444, elle fait partie du Chapitre Saint-Laurent de Strasbourg et comprend un rectorat[12] et un plébanat[13]. Au début du XVIe siècle, Oberschaeffolsheim rejoint le Chapitre de Molsheim.
La Réforme est introduite à Oberschaeffolsheim[14] par la famille Wurmser qui la choisit. Les luttes qui s'en suivirent entre Catholiques et Protestants furent désastreuses pour le village. En effet, au cours de la Guerre des Evêques de 1592, 500 soldats de Jean-Georges de Brandebourg, administrateur laïc et luthérien de l'évêché de Strasbourg, s'y affrontèrent aux 1 600 soldats de Charles de Lorraine, évêque catholique de Metz. Le village fut réduit en cendres[15] ainsi que le château[16].
En mars 1604, les troupes brandebourgeoises occupèrent à nouveau le village d'Oberschaeffolsheim mais deux jours plus tard les troupes de l'évêque de Metz les en chassèrent. Une centaine de soldats brandebourgeois périrent dans l'affrontement et le village fut à nouveau la proie des flammes.
En février 1618, Georges Wurmser de Schaeffolsheim décida de revenir à la foi catholique et impose de fait sa religion à ses sujets en application du principe Cujus regio, ejus religio[17]. Le pasteur Clément Brecht est alors congédié d'Oberschaeffolsheim vers Oberhausbergen où il a trouvé un nouveau ministère.

Oberschaeffolsheim et la Guerre de Trente Ans (1618-1648)[modifier | modifier le code]

1618 marque le début de la terrible Guerre de Trente Ans qui allait ravager l'Alsace et n'épargna pas Oberschaeffolsheim. Ainsi de 1632 à 1635, aucun acte ne fut inscrit dans le registre paroissial.
Du 11 au 17 juillet 1638, Johann von Götz[18] prend ses quartiers au château d'Oberschaeffolsheim. Le 23 octobre 1639 c'est au tour d'Henri II d'Orléans-Longueville qui mène campagne en Alsace de stationner dans le château.

Oberschaeffolsheim et la Guerre de Hollande (1672-1678)[modifier | modifier le code]

La guerre de Hollande voit s'établir un front de la Hollande jusqu'en Alsace à partir de 1674 mais dès 1672 les Français chercheront à y empêcher la jonction entre les Allemands et les Hollandais.
En juillet 1673, ce sont les troupes du Grand Condé qui s'installent au château d'Oberschaeffolsheim mais ils furent attaqués avec succès par les hommes du Comte de Montecuccoli, généralissime des troupes impériales. Trente soldats du Grand Condé furent tués et trente autres furent faits prisonniers.
En juillet 1678, l'armée du Maréchal de Créqui quitte Oberschaeffolsheim pour Hœnheim[19].
En 1679, le château plusieurs fois reconstruit est définitivement démantelé par les Français.

Oberschaeffolsheim et la Révolution[modifier | modifier le code]

A la veille de la Révolution, l'hiver 1788-1789 fut particulièrement difficile provoquant une disette dans la région.
Le décret du 2 novembre 1789 pour la confiscation et de vente des biens de l'église fut mal accueilli par les villageois d'Oberschaeffolsheim. Si bien que la vente des nombreux biens[20] ne débuta qu'en octobre 1791, s'acheva en 1792 et peu de villageois y prirent part ce qui irrita les révolutionnaires contre les élus locaux.
La proclamation de la constitution civile du clergé en 1790 fut un deuxième motif de mécontentement pour les paroissiens, en particulier lorsque leur curé, Johann Baptist Meyer, qui officiait à Oberschaeffolsheim depuis 1767 dut prendre le chemin de l'exil.


La République se radicalise, la Terreur s'installe et les 7 et 9 Brumaire de l'an II (28 et 30 octobre 1793) le Comité de Salut Public du Bas-Rhin ordonne l'arrestation de tous les anciens nobles, leurs serviteurs, les maires et les plus riches aristocrates du département. Ceux-ci devaient payer une taxe sous huit jours sinon ils étaient considérés comme émigrants et leurs biens confisqués. Pour les riches citoyens d'Oberschaeffolsheim la taxe demandée fut de 200 000 livres ce qui ruina les familles.

A la demande du commissaire du canton Clauer, sept notables d'Oberschaeffolsheim qui ont été dénoncés devaient être conduits par le commissaire Welker[22] à la prison du séminaire à Strasbourg[23].
Parmi ces citoyens, cinq comparurent devant le Tribunal révolutionnaire et son accusateur public Euloge Schneider le 4 Frimaire (24 novembre 1793) : l'ancien maire Anton Lienhardt âgé de 52 ans, Lorenz Wolbert âgé de 40 ans, Lorenz Schindler âgé de 60 ans, Xavier Sattler âgé de 36 ans et Georg Golapp, âgé de 66 ans furent déclarés coupables de propos contre-révolutionnaires, ont torturé les patriotes, entretenu le fanatisme, caché des prêtres réfractaires et se sont réjouis des défaites de l'Armée du Rhin et de l'approche de l'ennemi. Anton Lienhardt, Lorenz Wolbert, Lorentz Schindler et Xavier Sattler furent condamnés à mort et guillotinés le même jour sur la place Kléber à Strasbourg[24]. Leurs corps furent enterrés dans le cimetière Saint-Gall de Koenigshoffen. Georg Golapp fut lui déporté et les biens des condamnés furent confisqués[25].

Oberschaeffolsheim au XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Durant les années troubles qui suivirent la Révolution, et jusqu’à la chute de Napoléon I, Oberschaeffolsheim, comme toutes les communes d’Alsace, dut faire face à de nombreuses contraintes de réquisitions pour l’armée (fourniture de bêtes de trait, de bois, de main-d’œuvre humaine pour les travaux de fortifications, ravitaillement et cantonnement des soldats, les épizooties, invasion des armées russes et allemandes qui maltraitaient la population, etc.) pour finir complètement appauvri. Ce n’est qu’avec l’avènement de Napoléon III (1852-1870) que la population put enfin s’ouvrir lentement au progrès agricole et communal[26].
La population du village d'Oberschaeffolsheim reste stable autour de 1 000 habitants tout au long du XIXe siècle.
Le recensement de 1861 (985 habitants) montre la répartition suivante :

 - 840 catholiques
- 12 protestants
- 133 israélites.

et que

 - 495 vivent de l'agriculture
- 363 vivent de l'industrie
- 103 vivent du commerce
- 22 vivent de professions libérales
- 2 appartiennent au clergé.

À la suite de la défaite de 1870, comme pour toute l'Alsace, le village rejoint l'Empire allemand.

Oberschaeffolsheim et ses morts[modifier | modifier le code]

Guerre 1914-1918[modifier | modifier le code]

1914[modifier | modifier le code]

- Joseph LOTZ
- Alphonse SCHOTT

1915[modifier | modifier le code]

- Michel BEBON
- Ernest ESCHERICH
- Ernest REIFFSTECK
- Victor WOLFF
- Ernest WENCKER

1916[modifier | modifier le code]

- Alphonse THOMEN
- Albert GRAFF

1917[modifier | modifier le code]

- Albert MEHN
- Joseph BERNHARD
- Eugène HUGEL

1918[modifier | modifier le code]

- Eugène WILHELM
- Joseph BERNHARD
- Albert ERB
- Jacques LORENTS
- Charles CLAUSS
- Albert UEBRICH

Guerre 1939-1945[modifier | modifier le code]

1939[modifier | modifier le code]

- Jules MEYER[27]

1940[modifier | modifier le code]

- Ernest BOOS[28]

1941[modifier | modifier le code]

- Albert HECKER

1943[modifier | modifier le code]

- Alphonse HECKER
- Antoine HECKER
- Emile HOCHER
- Ernest SCHROETTER
- Marcel MEY

1944[modifier | modifier le code]

- Charles KOEBEL
- Ernest WALTER
- Ernest OCHS
- Ernest SCHOTT
- Ernest OTT
- Marcel GAENZLER
- Charles SCHOETTEL
- Joseph HEITZ
- Charles MICHEL
- Alphonse LIENHARD

1945[modifier | modifier le code]

- Albert LOTZ
- Gabriel DIETRICH
- Eric HORNING
- Joseph DIETMEYER
- Frédéric MUNCH
- René RIEFFEL
- Louis MEHN
- Lucien SCHOLL
- Lucien BERNHARD

Disparus[modifier | modifier le code]

- Martin DECKER
- Alphonse ESCHRICH
- Antoine FRITSCH
- Albert HECKER[29]
- Alphonse KLEIN
- Paul LIENHARD
- Alphonse SCHOTT
- Charles SUHR

Morts en déportation[modifier | modifier le code]

- Paul GANTER[30]
- Caroline LEVY née BOMPET[31]
- Salomon LEVY[32]
- Isidore LEVY[33]

Victimes civiles[modifier | modifier le code]

- Alphonsine MEY
- Arsène NOTH
- Lucie SCHOETTEL
- Raymond ZIMMERLE

Guerre d'Algérie[modifier | modifier le code]

- Marcel GANGLOFF[34]


Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason d'Oberschaeffolsheim

Les armes d'Oberschaeffolsheim se blasonnent ainsi :
« Écartelé : au premier et au quatrième parti de sable et d'or aux deux proboscides adossés de l'un en l'autre, au deuxième et au troisième de gueules au renard rampant d'argent ; sur le tout d'or à l'aigle de sable. »[35].


Le blason actuel reprend les armoiries des barons d'Elsenheim, anciens seigneurs d'Oberschaeffolsheim.

Le premier blason d'Oberschaeffolsheim était un écu comprenant trois barres jaunes et bleues alternées horizontalement. Sur le heaume au sommet de l'écu se situait une femme vêtue de pourpre et portant les cheveux tressés ; elle levait les bras colorés en jaune et bleu mais dépourvus de mains. Le cimier était également jaune et bleu.
Le second blason représentait sur fond bleu la silhouette de Saint-Ulrich, patron de la paroisse. Deux croix grecques figuraient sur la gauche du blason.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Schafelse en alsacien
Oberschäffolsheim en allemand

Le nom de la commune a évolué au cours des siècles : Scaftolsfeshaim en 788[36], Scephelingshaim en 961[37], Scaphtolsheim en 1148, Scaptolsheim en 1178, Scefelsheim en 1210, Schaftolczheim en 1357, Scheffolsheim en 1402. La commune d'Oberschaeffolsheim conservera longtemps le nom de Schaffoltzheim avant de prendre son nom actuel.

L'évolution du nom permet d'écarter un rapprochement simpliste entre la racine Schaeff et le mot Schaf (mouton). En effet, les racines Scap, Scaph, Scof et Scef[38] présentes dans le nom du lieu au Moyen-Âge proviennent probablement du latin Scaphium qui signifie coupe, cuvette. Cette origine se confirme par l'analyse topographique comparant l'altitude d'Oberschaeffolsheim (150 m) aux sites environnants (Achenheim 155 m, Breuschwickersheim 160 m, Hangenbieten 175 m, Ittenheim 180 m, Ernolsheim-sur-Bruche 180 m, Kolbsheim 190 m).
Comme pour de nombreux lieux-dits, le suffixe Holtzheim évoque la présence de bois, de taillis.
Oberschaeffolsheim signifierait donc cuvette boisée.
Cette interprétation s'applique également aux autres cuvettes boisées que formaient Mittelschaeffolsheim et Niederschaeffolsheim. Concernant le préfixe Ober on observe que par rapport au Rhin, Oberschaffolsheim est en amont de Niederschaeffolsheim et que Mittelschaeffolsheim se situe entre les deux.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2014 en cours Eddie Erb UMP[39]  
2008 2014 Eddie Erb    
2001 2008 Eddie Erb    
1995 2001 Alain Garcia    
1983 1995 Guy Burckel    
1977 1983      
1971 1977 Oscar Lotz    
1965 1971 Ernest Fuchs    
1953 1965 Antoine Kuntz    
1953 1953 Charles Wolff    
1947 1953 Eugène Graff    
1944 1947 François Bornet    
1932 1944 Eugène Graff    
1931 1932 Victor Klein    
1925 1931 Ferdinand Heitz    
1908 1925 Alphonse Ott    
1906 1908 Graff    
1900 1906 Mehn    
1880 1900 Amann    
1851 1880 Buhecker    
1833 1851 Gies    
1827 1833 Leinhard    
1821 1827 Graff    
1816 1821 Chaveheid    
1813 1816 Lienhard    
1809 1813 Graff    
1800 1809 Lienhard    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 2 155 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
727 757 753 964 1 003 1 005 961 942 1 016
1856 1861 1866 1871 1875 1880 1885 1890 1895
981 985 1 009 1 018 998 999 1 017 1 009 980
1900 1905 1910 1921 1926 1931 1936 1946 1954
999 1 057 1 124 1 075 1 145 1 183 1 202 1 196 1 139
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
1 129 1 125 1 047 1 700 2 037 2 088 2 052 2 137 2 123
2011 - - - - - - - -
2 155 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[40] puis Insee à partir de 2004[41].)
Histogramme de l'évolution démographique

population provisoire pour 2004 : 2 052 [42]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Monument funéraire de Jean-François Melchior (inscrit aux monuments historiques le 21/04/1934)

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Avertissements et informations[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Notes et Références[modifier | modifier le code]

  1. Selon Ammien Marcellin, l'empereur Julien les punira de leur lâcheté en les obligeant à parcourir toute la province revêtus d'habit de femmes
  2. "Première Légion", troupe d'élite
  3. Redoutable troupe de fantassins auxiliaires bataves
  4. Le suffixe « Heim » est souvent propre aux fondations franques
  5. Louis de Bavière aura finalement raison de son rival Frédéric le Bel lors de la bataille de Mühldorf en 1322
  6. Village situé à une dizaine de kilomètres au Nord de Strasbourg
  7. Village situé à une quinzaine de kilomètres à l'Ouest d'Oberschaeffolsheim
  8. Ces mercenaires sont aussi appelés Armagnacs dans l'Est de la France du fait que nombre de ceux-ci étaient engagés dans le parti des Armagnacs disparu après le Traité d'Arras de 1435
  9. Trois Ecorcheurs furent même poignardés par des bourgeois de Strasbourg alors qu'ils allaient incendier le moulin
  10. Wurmser est parfois orthographié Wurmbser
  11. Il ne s'agissait plus que d'une simple tour car le château avait été détruit en juin 1298 au cours d'un affrontement entre Adolphe de Nassau et Conrad de Lichtenberg
  12. Charge exercée par un prêtre délégué par l'évêque.
  13. Charge exercée par un curé nommé par un chapitre
  14. Selon les sources l'année de cette introduction varie entre 1529, 1532 ou 1540
  15. Cinq maisons seulement furent sauvées
  16. Le château était devenu un "Wasserburg" (château d'eau)
  17. "tel prince, telle religion"
  18. Johann Graf von Götz (1599-1645), général allemand qui pris le commandement de l'armée impérial en 1636 à la suite du général Jost Maximilian von Bronckhorst-Gronsfeld. Il est connu pour sa prise du fort de Hamm le 20 novembre 1636 après un siège de dix jours.
  19. Au cours de ce même mois, le Maréchal de Créqui battra les impériaux sur le Rhin ce qui permettra le Traité de Nimègue
  20. Les biens de l'Eglise étaient partagés entre le couvent Sainte Marguerite de Strasbourg, le Chapitre de Saint Pierre-le-Jeune, le Chapitre de la Cathédrale, l'Oratorium de la Toussaint, le couvent des Chartreux et la paroisse d'Oberschaeffolsheim.
  21. La maison de la famille Graff à Oberschaeffolsheim comporte toujours une cache où fut protégé un prêtre réfractaire. Peut être George Graff lui-même.
  22. Welker était un prêtre autrichien et commissaire de la République
  23. Le rapport fait par Welker signale parmi ses sept personnes la présence de Johan Georg Graff ce qui paraît peu probable.
  24. Ils périrent comme des frères, priant à haute voix et s'encourageant mutuellement. Leur foi et leur courage chrétien demeurent un souvenir vivant dans toute la région in J. Sattler "Les martyrs d'Oberschaeffolsheim 1893
  25. Les révolutionnaires ne laissèrent qu'une seule cuillère et une seule fourchette à la veuve du meunier Xavier Sattler
  26. Source : http://www.oberschaeffolsheim.fr/histoire-du-village.aspx
  27. Né le 09 décembre 1911 à Achenheim, Mort pour la France le 1er janvier 1940 au sein du 70e régiment d'infanterie de forteresse (70e RIF)
  28. Né le/en 02 juillet 1917 à Bochum (Westphalie), Mort pour la France le 15 juin1940 à Torcy-le-Grand (Aube) au sein du 91e régiment d'infanterie (91e RI)
  29. Né le 12 juin 1898 à Paris, Mort pour la France le 15 mai 1944 à Bondy au sein des Forces Françaises Combattantes (FFC)
  30. Il s'agit sans doute de Paul GANTNER, né le 12 janvier1909 à Holtzheim, boucher à Achenheim, déporté au Schirmeck puis à Mauthausen où il décède le 26 février 1944
  31. née le 20 juin 1865 à Kuttolsheim, décédée le 25 mai 1944 à Auschwitz
  32. né le 5 novembre 1900 à Oberschaeffolsheim. Marchand de chaussures domicilié à Paris, il se réfugie à Vichy en 1940 où il se fait recenser avec sa femme et sa fille en tant que Juifs français conformément à la loi antisémite du 2 juin 1941. Il est expulsé du département de l'Allier en 1943 et va s'installer à Randan. Le 29 février 1944, il y échappe à une rafle mais sa femme et sa fille ont disparu. Il est arrêté le 5 mai 1944 à Saint-Alban-les-Eaux et interné à Saint-Etienne dans la Loire. Le même jour il est transféré à Drancy où il reçoit le matricule N° 21117. Le 15 mai 1944 il est déporté par le convoi N° 73 de Drancy à Kaunas (Lituanie) ou Reval (Estonie) où il décède le 20 mai 1944 selon le JO N° 51 du 29 février 2008 (source AFMD).
  33. né le 12 mai 1871 à Oberschaeffolsheim, décédé le 25 mai 1944 à Auschwitz
  34. né le 21 janvier 1939, parachutiste au 2ème R.P.I.Ma, mort pour la France le 25 décembre 1960 au Douar Yamiden d'El Milla dans le Constantinois en Algérie
  35. Jean-Paul de Gassowski, « Blasonnement des communes du Bas-Rhin », sur http://www.newgaso.fr (consulté le 24 mai 2009)
  36. cité dans l'octroi d'un pied-à-terre du lieu à l'Abbaye de Fulda
  37. cité dans un don de terres du lieu au Chapitre de la cathédrale de Strasbourg par l'Evêque Uto III (950-965)
  38. Comme l'atteste la loi de Grimm sur la première mutation consonantique, la lettre p latine s'est effectivement transformée dans la langue allemande en f ou v
  39. La liste conduite par M. Erb recueille la majorité au premier tour avec 69,24 % des voix
  40. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  41. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011
  42. source : Insee, enquête annuelle

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :