María de las Mercedes de Borbón (1880-1904)

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María de las Mercedes de Borbón

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L’infante doña María de las Mercedes de Borbón.

Titre

Héritière présomptive du trône d’Espagne

11 septembre 188017 octobre 1904
(&&&&&&&&&&&0880124 ans, 1 mois et 6 jours)

Prédécesseur Isabelle, princesse des Asturies
Successeur Alphonse
Biographie
Titulature Infante d’Espagne
Princesse des Asturies
Dynastie Maison de Bourbon
Nom de naissance María de las Mercedes Isabel Teresa Cristina Alfonsa Jacinta Ana Josefa Francisca Carolina Fernanda Filomena María de Todos los Santos de Borbón y Austria
Naissance 11 septembre 1880
Madrid (Espagne)
Décès 17 octobre 1904 (à 24 ans)
Madrid (Espagne)
Sépulture Panthéon des Infants du monastère de Saint-Laurent-de-L’Escurial
Père Alphonse XII d’Espagne
Mère Marie-Christine d’Autriche
Conjoint Charles de Bourbon-Deux-Siciles
Enfants Alphonse, duc de Calabre
Ferdinand (es)
Isabelle-Alphonsine (es)
Religion Catholicisme romain
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Princes et princesses des Asturies

L’infante María de las Mercedes (ou Mercedes) de Borbón[N 1], princesse des Asturies, est née le 11 septembre 1880 au palais d’Orient, à Madrid, et morte le 17 octobre 1904 dans le même palais. Fille aînée du roi Alphonse XII d’Espagne et de sa seconde épouse l’archiduchesse Marie-Christine d’Autriche, elle est toute sa vie durant l’héritière présomptive de la Couronne espagnole.

En 1901, Mercedes épouse le prince Charles de Bourbon-Deux-Siciles, avec lequel elle a trois enfants. L’infante et le prince sont les ancêtres des princes siciliens implantés en Espagne, et notamment du duc de Calabre, membre de l’actuelle famille royale espagnole.

Biographie[modifier | modifier le code]

Enfance[modifier | modifier le code]

Née le 11 septembre 1880 au palais royal de Madrid, l’infante María de las Mercedes est la fille aînée d’Alphonse XII, roi de la Restauration des Bourbons qui règne depuis 1874, et de sa seconde épouse, l’archiduchesse Marie-Christine d’Autriche[3]. Baptisée des prénoms María de las Mercedes Isabel Teresa Cristina Alfonsa Jacinta Ana Josefa Francisca Carolina Fernanda Filomena María de Todos los Santos[4], l’infante reçoit comme marraine sa grand-mère paternelle, la reine Isabelle II, qui a quitté son exil parisien pour assister à la naissance de son premier petit-enfant[5]. Pourtant, la famille royale reçoit la naissance de l’infante de façon plutôt amère puisqu’un garçon, un « véritable héritier » était espéré à la place d’une fille, qui poserait des problèmes dans la succession[5]. Pour essayer d’adoucir la situation, la reine Marie-Christine suggère de donner à sa fille le prénom Mercedes, en l’honneur de la première épouse d’Alphonse XII, la reine Mercedes d’Orléans[3].

La reine Marie-Christine et ses trois enfants, en 1897.

Bien que l’infante Mercedes soit l’héritière présomptive de son père dès sa naissance, la déception au sein du royaume et de la cour est telle qu’elle reçoit simplement le traitement d’infante héritière d’Espagne[G 2]. Antonio Cánovas del Castillo, plus tard président du Conseil des ministres espagnol, qui déteste la reine Marie-Christine et ne souhaite pas que la Couronne espagnole passe une nouvelle fois à une femme, après le règne désastreux de la reine Isabelle II, décide d’ignorer le nouveau-né[6]. L’infante Isabelle, tante paternelle de l’infante Mercedes, garde le titre de princesse des Asturies jusqu’à ce que Práxedes Mateo Sagasta, chef du gouvernement espagnol remplaçant Cánovas del Castillo, agisse pour lui donner ce titre auprès d’Alphonse XII ; projet qu’il réussit le 10 mars 1881 au travers d’un décret royal[G 3].

Alors qu’une sœur, prénommée Marie-Thérèse (en), naît en 1882, le mariage de ses parents demeure malheureux. Sans lui porter d’amour, le roi avait épousé l’archiduchesse afin d’assurer la succession au trône, et la naissance de deux filles ne satisfaisait en rien Alphonse XII, quand il avait déjà deux garçons issus de ses liaisons adultérines. En juillet 1883, la reine Marie-Christine quitte la cour espagnole et voyage avec ses filles pour visiter sa propre famille en Autriche-Hongrie. À l’été 1884, le roi Alphonse XIII, qui était atteint par la tuberculose, voit sa santé se détériorer davantage. Après une brève amélioration, le roi de 27 ans meurt le 25 novembre 1885, faisant de Mercedes le chef d’État du royaume sous la régence de sa mère. Toutefois, la princesse des Asturies n’est pas proclamée reine puisque l’archiduchesse Marie-Christine était enceinte. La naissance d’une autre sœur aurait fait d’elle la souveraine espagnole en titre, mais c’est un garçon qui naît le 17 mai 1886, le roi Alphonse XIII. Ainsi, la princesse reste héritière présomptive du trône, une qualité qu’elle gardera tout le restant de sa vie.

Éducation[modifier | modifier le code]

La reine Marie-Christine, accompagnée de la princesse des Asturies, prêtant serment à la constitution, en 1885.

La première apparition publique de l’infante María de las Mercedes devant la cour d’Espagne n’arrive que le jour où sa mère est proclamée régente du royaume ; l’infante, âgée de 5 ans, tient la main de la reine-régente au cours de la séance solennelle. L’éducation de la princesse des Asturies et de l’infante Marie-Thérèse est confinée au palais royal de Madrid, dans un environnement austère mené par deux veuves : leur mère et leur tante Isabelle[7]. La reine élève ses trois enfants de façon stricte[7]. En dépit de son statut constitutionnel, Mercedes ne reçoit pas une éducation qui la préparerait à gouverner une nation. À la place, la princesse des Asturies est éduquée à la manière conventionnelle des princesses de son temps. Rythmées par des leçons de piano et de peinture, ou par la pratique du tricot, les journées sont également marquées par des apparitions à la cour, ce que la reine souhaite mettre en valeur[8]. Une attention particulière est donnée à l’obéissance et aux préceptes religieux[8].

Mercedes grandit dans l’optique de devenir une jeune femme sérieuse, timide et peu avenante. Elle était davantage une Habsbourg dans l’apparence en raison de son long visage. La famille passe les mois d’été au palais de Miramar, à Saint-Sébastien[7].

Le prince Charles de Bourbon-Deux-Siciles en 1900, dont Mercedes tombe amoureuse en 1898.

Dans son adolescence, l’infante Mercedes accompagne sa mère dans des voyages à l’étranger, visitant à Paris sa grand-mère paternelle, la reine Isabelle II, sa tante paternelle l’infante Paz à Munich, ou encore sa grand-mère maternelle l’archiduchesse Élisabeth-Françoise à Vienne[8]. Alors que la situation en Espagne devient de plus en plus complexe face à la guerre hispano-américaine de 1898[7], la princesse des Asturies et sa sœur continuent à vivre de façon très réglée si bien que leur mère ne les autorise pas à prendre part dans la vie sociale au sein de la noblesse d’Espagne[8]. La reine organise toutefois le 9 mai 1899 une soirée au palais royal madrilène pour ses filles afin de marquer leur entrée dans la société, l’événement ayant été retardé par la guerre[9]. À l’occasion d’une danse, la princesse des Asturies tombe amoureuse du prince Charles de Bourbon-Deux-Siciles ; les deux ayant été vu souvent ensemble[10].

Mariage[modifier | modifier le code]

Le prince Charles, qui est le cousin germain éloigné au premier degré de la reine Marie-Christine, qui appartient à la maison de Bourbon-Siciles, une dynastie récemment déposée par les princes savoisiens, s’est installé en Espagne quelques années avant sa rencontre avec la princesse des Asturies afin de suivre une carrière militaire au sein de l’armée[10]. La mise en relation de la princesse Mercedes et du prince Charles n’a rien d’accidentel. En effet, il a été choisi comme potentiel mari à la fois par la reine Marie-Christine mais également par l’infante Isabelle, qui est aussi la tante de ce dernier. À l’époque, il semble nécessaire que l’héritière du trône épouse un membre de la maison de Bourbon puisque dans le cas où Mercedes aurait succédé à son frère Alphonse XIII, le changement dynastique était évité. De même, il offrait d’autres avantages en tant qu’époux de la princesse des Asturies. Comme il n’appartenait plus à une famille royale régnante, il pourrait s’installer de façon permanente en Espagne et acquérir la nécessaire nationalité espagnole. Toutefois, il doit renoncer à ses droits droits sur le trône des Deux-Siciles, puisqu’il était en troisième position dans la succession, après son père et son frère aîné[11].

Les princes des Asturies à l’issue de leur cérémonie de mariage.

Charles était d’un caractère sérieux et discret, et l’infante Mercedes était attirée par ce prince[10]. Leur engagement est annoncé le 14 décembre 1899 mais doit d’emblée faire face à une vive opposition : comme le Parti libéral et des membres de la fraction républicaine, une partie de la société espagnole rejetait ce projet d’union. Il n’y avait rien de personnel contre le prince lui-même, mais son père, le comte de Caserte, avait été général dans la dernière guerre carliste, participant notamment au siège de Cuenca par les troupes carlistes[12]. On redoutait que le fils du comte de Caserte, se mariant avec la princesse des Asturies, importe également le parti carliste à proximité du trône espagnol. Même le prénom du prince excitait les suspicions[10]. En outre, la maison de Bourbon-Siciles était considérée comme étant la plus conservatrice des dynasties catholiques, ce qui inquiétait le Parti libéral[10],[12].

Dans les journaux et les rues de Madrid, Séville et Grenade, se manifestaient des attaques encore plus virulentes contre le mariage de Mercedes. L’archevêque de Valladolid, l’un des prélats espagnols les plus proéminents, écrivit une lettre adressée à la reine l’avertissant de terribles conséquences si le mariage avait lieu[13]. La reine lui répondit : « Monseigneur, consacrez-vous pour diriger votre diocès et en priant, ce qui relève de vos principales obligations, et peut-être que cette catastrophe que vous prévoyez n’arrivera pas[13]. » Mercedes exprimait elle-même sa frustration face à cette forte opposition dans la correspondance qu’elle avait avec sa tante la princesse Paz de Bavière : « Je suis heureuse de l’épouser, mais je suis aussi affectée par ceux qui ont créé un tel remue-ménage dont souffre ma mère… tout cela à cause de son père qui a combattu aux côtés de don Carlos. Est-ce juste[14] ? »

La princesse des Asturies (date inconnue).

La controverse entacha les festivités du mariage[15],[16]. Le jour du mariage, les routes menant au palais royal étaient barricadées par peur des manifestants et un grand nombre de troupes ont été déployées au travers de la capitale espagnole. Cependant, aucun incident majeur en résulta, et la cérémonie se tint le 14 février 1901 en la chapelle du palais royal de Madrid[15],[16].

Mort[modifier | modifier le code]

Le couple vit au palais royal de Madrid, juste à proximité de la reine Marie-Christine, comme celle-ci le désirait[17]. De cette union heureuse naissent d’abord deux garçons, qui garantissent la succession : l’infant Alphonse (1901-1964) et l’infant Ferdinand (es). Enceinte une troisième fois, la princesse des Asturies espérait avoir une fille après ses deux fils. Alors qu’elle vient juste d’entrer dans sa 24e année, en septembre 1904, le mois suivant, vingt jours avant le terme théorique, Mercedes tombe gravement malade[18]. Elle était atteinte d’appendicite, mais le diagnostic initial avait conclu à de simples crampes intestinales[18]. Une péritonite étant apparue, Mercedes donne naissance de façon prématurée à son dernier enfant, l’infante Isabelle-Alphonsine (es) (1904-1985), dans les premières heures du 16 octobre 1904[18].

La santé de la mère était sérieusement compromise au point que l’on a porté une moindre attention à l’enfant, qui était supposé être mort-né jusqu’à ce que le jeune roi Alphonse réalise que le bébé était vivant[18]. La princesse des Asturies meurt le jour suivant, le 17 octobre 1904, entourée par sa famille[18].

María de las Mercedes, son époux l’infant Charles, et des deux fils, en 1903.

Les trois enfants de Mercedes ont été ensuite confié à la reine Marie-Christine et élevé dans la cour du roi Alphonse XIII. Le fils aîné de la princesse des Asturies, l’infant Alphonse n’a pas succédé à sa mère en tant que prince des Asturies, mais, il la remplaça en tant qu’héritier présomptif[19].

Famille[modifier | modifier le code]

Fille aînée d’Alphonse XII (1857-1885), roi d’Espagne, et de sa seconde épouse l’archiduchesse Marie-Christine d’Autriche (1858-1929), princesse de Teschen, María de las Mercedes est la sœur de l’infante Marie-Thérèse d’Espagne (en) (1882-1912) et d’Alphonse XIII (1886-1931), qui devient roi dès sa naissance. Par son père, elle appartient à la branche espagnole de la maison de Bourbon et a pour grands-parents la reine Isabelle II et l’infant François-d’Assise, duc de Cadix ; du côté maternel, les aïeuls de Mercedes sont l’archiduc Charles-Ferdinand, duc de Teschen, de la maison de Habsbourg-Lorraine, et l’archiduchesse Élisabeth d’Autriche, du rameau palatin de cette maison.

Le 14 février 1901, l’infante María de las Mercedes épouse à Madrid le prince Charles de Bourbon-Deux-Siciles, naturalisé espagnol et fait infant d’Espagne quelques jours plus tôt par son beau-frère le roi Alphonse XIII ; il était le fils du prince Alphonse des Deux-Siciles, comte de Caserte, chef de la maison de Bourbon-Siciles en 1896, et de son épouse la princesse Antoinette des Deux-Siciles, sa cousine germaine[20]. De leur union naissent trois enfants[21] :

Par les décrets royaux des 15 novembre 1901[G 4], 29 janvier 1903[G 5] et 15 octobre 1904[G 6], la descendance de María de las Mercedes reçoit tour à tour la dignité d’infant et infante d’Espagne avec prédicat d’altesse royale[20].

Titres et honneurs[modifier | modifier le code]

Titres et honneurs
Mercedes, princesse des Asturies

Description de l'image  Coat of Arms of Mercedes of Spain, Princess of Asturias.svg.
Prédicat Son Altesse Royale
Style oral Votre Altesse royale
Style alternatif Madame

Titulature[modifier | modifier le code]

  • 11 septembre 1880 — 10 mars 1881 : Son Altesse royale l’infante héritière d’Espagne
  • 10 mars 1881 — 17 octobre 1904 : Son Altesse royale la princesse des Asturies

Conformément à la constitution de 1876, et plus particulièrement à son article 60, au titre VII (« De la succession à la Couronne »), María de las Mercedes est désignée à sa naissance comme étant l’héritière du trône d’Espagne en tant que fille aînée du roi Alphonse XII.

Néanmoins, alors que sa tante l’infante Isabelle porte le titre de princesse des Asturies en tant qu’héritière présomptive de la Couronne depuis 1875[G 7], et malgré une dignité équivalente et un titre d’« infante héritière » (en espagnol, Infanta Heredera)[G 2], Mercedes ne reçoit pas le titre particulier réservé à l’héritier du trône avant le décret royal du 10 mars 1881 d’Alphonse XII, par lequel elle devient officiellement princesse des Asturies[G 3].

Honneurs[modifier | modifier le code]

Dame de l’ordre royal des dames nobles de la Reine Marie-Louise Dame de l’ordre royal des dames nobles de la Reine Marie-Louise (royaume d’Espagne)

Un navire de l’Armada espagnole, appelé Princesa de Asturias (littéralement le Princesse des Asturies), a été baptisé en l’honneur de Mercedes, en 1903.

Armes[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
Coupé de deux : en I, parti de trois : en 1, d’or à quatre pals de gueules, en 2, écartelé en sautoir d’or aux quatre pals de gueules et d’argent à l’aigle de sable, en 3, de gueules à la fasce d’argent et en 4, d’azur semé de fleurs de lys d’or à la bordure componée d’argent et de gueules ; en II, parti d’or à six fleurs de lys d’azur posées 3, 2 et 1 et d’or à six tourteaux mis en orle, cinq de gueules, celui en chef d’azur chargé de trois fleurs de lys d’or ; en III, parti bandé d’or et d’azur de six pièces, à la bordure de gueules et de sable, au lion d’or, armé et lampassé de gueules ; enté en pointe parti d’or, au lion de sable, armé et lampassé de gueules et d’argent à l’aigle éployé de gueules, membré et becqué d’or ; sur-le-tout, écartelé en 1 et 4, de gueules au château d’or ouvert et ajouré d’azur et en 2 et 3 d’argent au lion de gueules armé, lampassé et couronné d’or, enté en pointe du sur-le-tout d’argent à une pomme grenade de gueules, tigée et feuilleté de sinople ; sur-le-tout-du-tout d’azur à trois fleurs de lys d’or à la bordure de gueules.

Ascendance[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Note[modifier | modifier le code]

  1. En espagnol, l’infante est connue en tant que doña María de las Mercedes de Borbón y Austria. Plusieurs sources donnent le patronyme « de Borbón y Austria »[G 1],[1], mais l’on trouve également le nom « de Borbón y Habsburgo-Lorena »[2].

Références[modifier | modifier le code]

  1. [PDF] (es) « Acta de conducción y entrega del cadáver de S. A. R. la Serma. Señora Princesa de Asturias Doña María de las Mercedes de Borbón y Austria », Gaceta de Madrid,‎ 19 octobre 1904 (lire en ligne)
  2. a et b [PDF] (es) « Real órden disponiendo que sean días de gala y fiesta nacional el 11 y 24 del actual, cumpleaños y días respectivamente de S. A. R. la Serma. Sra. Infanta heredera Doña María de las Mercedes », Gaceta de Madrid,‎ 23 septembre 1880 (lire en ligne)
  3. a et b [PDF] (es) « Real decreto disponiendo que S. A. R. la Serenísima Sra. Infanta heredera use en adelante el título y la denominación de Princesa de Asturias », Gaceta de Madrid,‎ 10 mars 1881 (lire en ligne)
  4. [PDF] (es) « Real decreto disponiendo que el Príncipe ó Princesa que diere á luz S.A.R. la Princesa de Asturias de su próximo parto, goce las prerrogativas de Infante de España », Gaceta de Madrid,‎ 15 novembre 1901 (lire en ligne)
  5. [PDF] (es) « Real decreto disponiendo que el Príncipe o Princesa que diere á luz la Serma. Sra. Princesa de Asturias goce las prerrogativas de Infanye de España », Gaceta de Madrid,‎ 29 janvier 1901 (lire en ligne)
  6. [PDF] (es) « Real decreto disponiendo que el Príncipe ó Princesa que diera á luz la Princesa de Asturias en su próximo parto goce las prerrogativas de Infante de España », Gaceta de Madrid,‎ 15 octobre 1904 (lire en ligne)
  7. [PDF] (es) « Real orden disponiendo que la Serenísima Infanta Doña Isabel sea de nuevo reconocida y denominada Princesa de Asturias en todos los actos y documentos oficiales », Gaceta de Madrid,‎ 25 mars 1875 (lire en ligne)
  • Autres références
  1. (es) Juan Miguel Soler Salcedo, Nobleza Española : Grandeza Inmemorial, 1520, Madrid, Vision Libros,‎ 2008, 518 p. (ISBN 978-8498861-79-2), p. 24
  2. (es) Francisco Javier Zorilla y González de Mendoza, Genealogía de la casa de Borbón de España, Madrid, Editora Nacional,‎ 1971, 282 p. (OCLC 7043198), p. 78
  3. a et b Puga, Ferrer et Rojas 1998, p. 175
  4. (es) Juan Pérez de Guzmán, El Principado de Asturias: Bosquejo histórico-documental, Madrid, Manuel G. Hernandez,‎ 1880, 436 p. (OCLC 3135739, lire en ligne), p. 435
  5. a et b Mateos Sáinz de Medrano 2007, p. 115
  6. Mateos Sáinz de Medrano 2007, p. 116
  7. a, b, c et d Puga, Ferrer et Rojas 1998, p. 177
  8. a, b, c et d Puga, Ferrer et Rojas 1998, p. 178
  9. Puga, Ferrer et Rojas 1998, p. 179
  10. a, b, c, d et e Puga, Ferrer et Rojas 1998, p. 182
  11. Mateos Sáinz de Medrano 2007, p. 214
  12. a et b Mateos Sáinz de Medrano 2007, p. 213
  13. a et b Puga, Ferrer et Rojas 1998, p. 183
  14. Puga, Ferrer et Rojas 1998, p. 184
  15. a et b Mateos Sáinz de Medrano 2007, p. 218
  16. a et b Puga, Ferrer et Rojas 1998, p. 186
  17. Mateos Sáinz de Medrano 2007, p. 219
  18. a, b, c, d et e Mateos Sáinz de Medrano 2007, p. 245
  19. Mateos Sáinz de Medrano 2007, p. 247
  20. a et b Badts de Cugnac et Coutant de Saisseval 2002, p. 402
  21. Badts de Cugnac et Coutant de Saisseval 2002, p. 402-406
  22. Badts de Cugnac et Coutant de Saisseval 2002, p. 401

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]