Francesco di Giorgio Martini

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Portrait de Francesco di Giorgio Martini dans Le Vite de Giorgio Vasari

Francesco di Giorgio Martini, Francesco Sanese, (né en 1439 à Sienne où il a été baptisé le - mort en 1502) est un peintre, un sculpteur italien de l'école siennoise du Quattrocento et ingénieur militaire italien de la Renaissance. Il est le représentant le plus connu des ingénieurs siennois avec Taccola (1381-1458 ?), Lorenzo di Pietro dit Vecchietta (1412-1480). Il a collaboré avec Neroccio di Landi dans un atelier commun, situé à Sienne, entre 1468 et 1475.

Biographie[modifier | modifier le code]

Francesco di Giorgio Martini est le fils de Giorgio di Martino del Viva, famille de petite noblesse d'épée issue de l'ordre du Tau (chevaliers de Saint-Jacques d'Altopascio - XIe siècle) ; il est baptisé le à Sienne comme Franciescho Maurizio di Giorgio di Martino Pollaiolo.

Dans sa jeunesse, il a dû rencontrer Taccola et hérita de ses carnets qu'il a annotés[1].

En 1463-1464, il va à Florence pour se former aux nouvelles techniques, et il découvre l'œuvre de Brunelleschi. Dans la même période, il va à Rome avec Vecchietta pour étudier les vestiges des monuments antiques.

Il épouse le Cristofana di Cristofano di Compagnatico-Loli, mais en 1468, un document déclare qu'il a reçu une dot de 300 florins, qui indique un nouveau mariage avec la fille d'Antonio di Benedetto Nerocci de Sienne, ce qui laisse supposer que sa précédente femme est morte en couche en donnant naissance à son unique fils Andrea Di Giorgio Loli qui sera élu capitaine régent de Saint-Marin en 1497.

Après avoir été l'élève de Vecchietta, il débute comme peintre, dans les années 1460, aux côtés de Neroccio di Landi. Sa collaboration avec Neroccio est dissoute le . Un paiement de 1464 montre qu'il exécutait des sculptures pour les communautés religieuses ou pour la cathédrale de Sienne.

Le , il est operaio dei bottini, chargé, avec un certain Paolo d'Andrea, du service des eaux, des fontaines et des aqueducs de la ville de Sienne, les bottini. Il avait donc acquis à cette date une réputation reconnue comme ingénieur. La fontaine de la place de la Seigneurie est réalisée sous sa direction[2].

En 1470, on le paie pour une représentation du mont Vasone à partir d'un relevé de l'estimateur Mariano di Matteo qui est un spécialiste en mathématiques appliquées.

En 1475 commence la guerre de Colle di Val d'Elsa qui oppose Florence à une coalition regroupant Sienne, le pape Sixte IV, le duc de Calabre Alphonse d'Aragon et le duc d'Urbino, Frédéric III de Montefeltro.

À partir de novembre 1477, après l'accord de la cité de Sienne, Francesco est appelé à vivre à Urbino, près de la cour de Frédéric de Montefeltro, allié de Sienne, où il est engagé surtout comme architecte militaire. Un architecte militaire devait à la fois construire des forteresses et participer à la prise des places. Il aurait participé au siège de Castellina, en 1478, face à Giuliano da Sangallo employé par les Florentins. Ce serait le début de sa carrière d'ingénieur militaire[3].

En 1479 se termine sa première campagne militaire avec le duc d'Urbino par la reddition de Colle di Val D'Elsa. Entre 1479-1480, il est expert militaire auprès du duc de Calabre et passe par Rome. Il est retour à Urbino en 1480. C'est entre 1480 et 1486 qu'il a sa période la plus féconde à Urbino[4]. Il travaille avec les ducs d'Urbino, Frédéric III de Montefeltro et son fils Guidobaldo.

Il intervient en outre aux travaux du palais ducal commissionné par le duc auprès de l'architecte dalmate Luciano Laurana. Avec Cosimo Rosselli, Roberto Valturio et Frederico Barocci il entreprend les décorations du palais et en reprend les travaux en 1472. Il est probablement, avec Botticelli, l'auteur des plans du studiolo de Frédéric, réalisé par Baccio Pontelli.

Si sa participation à la construction de la partie Renaissance du palais ducal est importante mais discutée, les attributions pour son œuvre militaire sont moins sujettes à caution. Il a construit une série de forteresses pour protéger Urbino, dont les plus belles sont celles de Mondavio, Mondolfo, Cagli, Sassofeltrio, Tavoleto, Serra Sant'Abbondio. Pour la réalisation de nombreuses fortifications dans les châteaux du duché d'Urbino il applique ses principes de construction : plan radial, bastions triangulaires, tours avec batteries supérieures casematées (torrione), utilisation des explosifs, dispositifs d’attaque et de défense (siège de Castellina in Chianti). Il édifia au total cent trente-six constructions pour le seigneur d’Urbino Frédéric III de Montefeltro, civiles et militaires[5].

Après la mort du duc d'Urbino, Frédéric III, il a travaillé pour son gendre, Jean della Rovere, et construisit l'église Sainta Maria delle Grazie dans la localité de Calcinaio près de Cortone en 1484-1486, ainsi qu'à Gubbio, Ancône (palais du Gouvernement) et Jesi (palais de la Seigneurie).

Il revient à Sienne en 1486. Il est reconnu comme expert dans toute l'Italie où on lui demande son avis. En 1487, Casole d'Elsa, et, en 1490, Lucignano, lui demandent les plans de leurs fortifications[4].

En 1488, la République siennoise lui confie des charges politiques et diplomatiques.

En 1490, il rencontre Léonard de Vinci jeune et Giovanni Antonio Amadeo à Milan à l'occasion de la consultation architecturale pour l'érection de la tour-lanterne du Dôme de Milan, commandée par Ludovic Sforza. Il emmena avec lui Léonard de Vinci à Parme où il était appelé en consultation pour la cathédrale. À la fin de l'année, il donne les plans de la forteresse de Campagnano di Roma à Gentil-Virginio Orsini, grand connétable du royaume de Naples[4].

En mai 1491, il est engagé pour inspecter les forteresses locales dans la région de Naples et pour le duché de Calabre.

Il donne les plans de détails de la façade de la cathédrale de Sienne dans cette période.

Le , le Conseil de la République de Sienne écrivit au duc de Calabre pour lequel travaille Francisco di Giorgio à la fortification d'Otrante pour lui demander de laisser revenir l'ingénieur par deux arguments « L'un est celui des fontaines auxquelles beaucoup d'eau est venue à manquer du fait que les aqueducs n'ont pas été ramenés à leur débit normal ; l'autre est celui de nos lacs qui, l'hiver s'approchant, a besoin de certains travaux pour être en parfait état ».

En 1499, il est nommé maître-maçon de l'Œuvre du dôme de Sienne.

En 1500, il est appelé dans les Marches pour des problèmes de stabilité à la coupole de la Basilique de Loreto.

Il meurt à Sienne le .

Œuvres[modifier | modifier le code]

En plus de son travail d'architecte et d'ingénieur militaire, l'artiste est connu par son traité d'architecture civile et militaire écrit pendant son séjour à la cour du duché de Urbino .

En fait Martini avait déjà commencé pendant les années de Sienne une étude et de la théorie des machines et de l'architecture militaire et les résultats sont rassemblés dans deux manuscrits peut-être préparés pour présentation au duc Federico:

La Cité idéale (panneau de Berlin) par Francesco di Giorgio Martini.

À Urbino, dans une cour d'une culture avancée, où s'est développé l' humanisme mathématique, il y a été formé à l'œuvre de Leon Battista Alberti qui lui aurait inspiré la perspective urbiniate de la Cité idéale, dans les années 1470.

Vers 1480, un habitué de la cour d'Urbino, Piero della Francesca, a rédigé à la demande du duc un traité en trois livres De prospectiva pingendi (« De la Perspective en peinture »), l'« optique des peintres » où se trouvent des propositions géométriques et de constructions graphiques. Il avait rencontré Allberti à Urbino, vers 1465[8].

Sa recherche s'est étendue à l'étude de l'antiquité, de la langue latine et de Vitruve. Une traduction partielle du De architectura se trouve dans le codex Magliabecchiano 141 de la Bibliothèque nationale centrale de Florence. Un autre manuscrit autographe, appelé codex Zichy, contient un aperçu d'un traité formé à partir d'une interprétation du traité de Vitruve.

Systèmes à engrenages et crémaillères
Extrait du carnet d'ingénieur de Francesco di Giorgio Martini' (1470)

Son «Traité» est une recherche constante, recueillies dans divers manuscrits, dans plusieurs brouillons, mais qu'on peut regrouper en deux parties:

  • Traité I, concernant l'architecture, des machines, des écluses, des barrages, des aqueducs souterrains et de l'art militaire, datant probablement de la période 1478-1481: Le manuscrit Ashburnham no 361 (Bibliothèque Laurentienne)[9] et le codex Saluzziano no 148 (Bibliothèque royale de Turin)[10]. Le manuscrit Ashburnham est incomplet et contient essentiellement la partie mécanique du traité, mais son intérêt vient de ce qu'il a été annoté par Léonard de Vinci.
  • Traité II, sur l'architecture et l'art militaire, qui remonte probablement aux années 1490, avec le Codex Senese S.IV.4 de la Bibliothèque municipale de Sienne et le Codex Magliabechiano II.I.141 de la Bibliothèque nationale de Florence. Il est divisé en sept livres :
Livre I : les éléments de base (terrains à bâtir, eau, vent, matériaux),
Livre II : le logement, de la simple maison jusqu'au palais,
Livre III : les places fortes et les villes,
Livre IV : les temples et les églises,
Livre V : les forteresses,
Livre VI : les ports,
Livre VII : les engins de transport, les pompes et les moulins.

Le traité de Francesco di Giorgio Martini a dû être inspiré par le traité d'architecture d'Alberti, De re aedificatoria, composé de dix livres, qui apparaît en 1452 mais ne fut publié qu'en 1485. Alberti avait d'abord voulu écrire un texte rationalisant et expliquant le De architectura de Vitruve pour donner la maîtrise des règles anciennes aux architectes. Il avait aussi souhaité écrire un traité complet de la science de l'ingénieur mais il manque les «engins du port, moulins, réservoirs de grains et autres aisances qui nonobstant qu'elles soient de petite estime font toutefois des profits» qui sont cités dans la préface. Ce traité est d'ailleurs plus un traité d'urbanisme qu'un traité d'architecture ou de la technique architecturale. Alberti se montre dans son traité plus philosophe que technicien[4]. Alberti adhérait au principe vitruvien d'une architecture soumise dans tous ses éléments à une règle de proportionnalité constante mais il l'a repensée et amplifiée avec ses propres idées.

Dans l'œuvre de Francesco di Giorgio Martini, son sujet de recherche majeur concerne la fortification. L'architecture militaire marque une évolution dû à l'apparition d'idées nouvelles. Les forteresses de Francesco di Giorgio n'ont plus l'aspect médiéval mais pas encore un aspect moderne. Elles conservent des murailles à mâchicoulis, des tours à créneaux, des donjons rappelant les châteaux du Moyen Âge. La modernité vient d'un abaissement relatif des murailles et l'apparition de la tenaille entre des bastions. Le traité donne des dessins de citadelles triangulaires, pentagonales, hexagonales rhomboïdales, ... L'artillerie représentée demeure traditionnelle. Ces forteresses ont influencé les frères Antonio et Giuliano da Sangallo ainsi que Léonard de Vinci. C'est la facilité avec laquelle l'armée française avec son artillerie va prendre des forteresses pendant la première guerre d'Italie qui va entraîner une transformation de la fortification.

Le corpus théorique de Martini est vaste et varié, et inclut une "œuvre d'architecture" dédié à Alphonse, duc de Calabre. Comme Alberti, il a écrit des pages sur les matériaux de construction dans lesquels il donne des appréciations sur les pierres d'un grand nombre de carrières. Il s'est également intéressé aux charpentes et aux assemblages de bois[4].

La partie la plus originale concerne son œuvre de mécanicien. Il utilise toujours les mêmes sources d'énergie, humaine, animale, vent et hydraulique. Il s'intéresse à l'eau courante comme source d'énergie avec la forme des aubes des moulins, aux conduites forcées, il représente une turbine hydraulique. Il dessine des mécanismes de transmission et de transformation des mouvements. Il reprend des solutions déjà connues comme les engrenages, le système bielle-manivelle, les systèmes à vis, vis sans fin, tige filetée, les systèmes à crémaillère mais il les combine pour arriver à des résultats qui ont surpris. Il présente des pompes aspirantes et foulantes, une scie hydraulique, une automobile avec des roues mues par des engrenages, des soufflets actionnés par l'énergie hydraulique, des machines pour déplacer des charges lourdes, des moutons.

Son carnet d'ingénieur[modifier | modifier le code]

Figure proportionnelle Vitruvienne
Plan d'architecture anthropomorphique

Moins célèbre que Léonard de Vinci, qu'il a eu pour élève sur certains de ses chantiers (Dôme de Milan), Francesco di Giorgio Martini a également laissé moins d'écrits, sans doute du fait de nombreuses commandes, mais son carnet d'ingénieur est un modèle du genre, notamment du fait de la qualité de son trait. Il aurait beaucoup inspiré Léonard de Vinci dont certaines de ses œuvres lui ont été attribuées abusivement comme le montre l'examen des pages de ce carnet (nombreux dessins de machines[11] tels que le système bielle-manivelle avec le régulateur à boules ou encore la scie hydraulique ou même d'homme volant ou de véhicule automobile[12]) montre clairement un style qui ne peut être attribué exclusivement à Léonard (pages manuscrites illustrées de dessins de machines).

Au Musée de l'Histoire de la science de Florence sont conservés un très grand nombre de ses croquis [2] dont (entre autres) :

  • Trabocco a martello (marteau-pilon) [3] [4]
  • Macchina per sollevare colonne (machine pour soulever des colonnes) [5]
  • Volani a sfere facilitano un movimento manovella-biella (volant pour mouvement bielle-manivelle) [6]
  • Girandola per difesa delle mura (girandole pour la défense des murailles) [7]
  • Piattaforma galleggiante per l’artiglieria (plate-forme pour batterie d'artillerie) [8]
  • Petardo a testa tripla e balista (fusée à triple tête) [9]
  • Pompa a bilanciere contrappesata (pompe à balancier) [10]
  • Due mulini azionati da animali (Usage de la force animalière) [11]
  • Mulino a vento e ad acqua (moulins à eau et à vent) [12]
  • Mulino a vento orientabile (moulin à vent orientable) [13]
  • Filtro di depurazione dell’acqua a tre scomparti per fonte (Filtre à trois compartiments) [14]

Architecture anthropomorphique[modifier | modifier le code]

Francesco di Giorgio s'inspire, également avant Léonard, de l'homo bene figuratus de Vitruve quand il propose d'inscrire les proportions de la tête humaine dans la structure du chapiteau architectural ou le corps dans le plan de l'église dans le principe d'architecture anthropomorphique ou dans un cercle de proportions[13] :

« Jamais un bâtiment ne pourra être bien ordonné […] si toutes les parties ne sont, les unes par rapport aux autres, comme le sont celles du corps d'un homme bien formé. »

— De architectura, III, 1 : Etude de proportions d'une basilique par rapport au corps humain, Bibliothèque Nationale, Florence.

Architecture militaire[modifier | modifier le code]

La Rocca de Mondavio
Province de Pesaro et d'Urbino

Architecture civile[modifier | modifier le code]

  • Palazzo Ducale d'Urbino
  • Palazzo della Signoria de Jesi (Province d'Ancône) (1486-1498)
  • Palazzo Ducale d'Urbania (ou Baccio Pontelli)
  • Palazzo degli Anziani à Ancone (1493), projet réalisé par Michele di Giovanni et son fils Alvise
  • Palazzo Ducale de Mercatello sul Metauro (1474)
  • Villa A Le Volte à Sienne

Architecture religieuse[modifier | modifier le code]

Santa Maria delle Grazie al Calcinaio
  • Chiesa di San Bernardino à Urbino
  • Monastero di Santa Chiara d'Urbino
  • Chiesa di Santa Maria delle Grazie al Calcinaio à Cortone
  • Chiesa di San Sebastiano in Valle Piatta à Sienne

Peinture[modifier | modifier le code]

Marqueterie illusionniste du Studiolo de Gubbio pour Guidobaldo Ier de Montefeltro (MET)

Plans pour marqueterie[modifier | modifier le code]

Sculpture[modifier | modifier le code]

  • San Giovanni Battista, (1464), bois polychrome, Museo dell'Opera Metropolitana del Duomo, Sienne
  • Compianto sul Cristo morto deposto dalla croce, bas-relief en bronze bronze réalisé à Urbino en 1474, aujourd'hui à Venise à l'église Santa Maria del Carmine
  • Flagellazione di Cristo, (1477-1480), bronze, Galerie nationale de l'Ombrie, Pérouse
  • Due angeli reggicandelabro, (1495-1497), maître-autel du dôme de Sienne
  • San Cristoforo, (1494-1498), musée du Louvre, Paris

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Apparences : La peinture siennoise, Francesco di Giorgio Martini
  2. Bertrand Gille, Les ingénieurs de la Renaissance, p. 94
  3. Paolo Galluzzi, Les ingénieurs de la Renaissance de Brunelleschi à Léonard de Vinci, p. 37, op. cité.
  4. a, b, c, d et e Bertrand Gille, Les ingénieurs de la Renaissance
  5. G. Amoretti, « Les origines de la fortification bastionnée italienne », in Association Vauban, Vauban et ses successeurs en Briançonnais, Paris, 1995, p. 58
  6. Nota : Pour les spécialistes, c'est le plus ancien manuscrit de Francesco di Giorgio. Il est entièrement écrit de sa main. Il s'inspire du De ingeneis I-II de Taccola.
  7. Nota : L' Opusculum est composé de quelques 160 dessins de la main de Francesco di Giorgio, dépourvus de commentaires qui reprennent partiellement des dessins de Taccola. Il manque le feuillet liminaire qui était la dédicace au duc Frédéric de Montefeltre. Il doit dater de l'arrivée de Francesco di Giorgio à Urbino, en 1477, celui-ci voulant faire preuve de ses compétences. C'est un ouvrage qui a eu du succès car il a été copié et pillé par des techniciens. Dans une copie de la dédicace faite au XVIe siècle, il fait l'éloge du duc d'Urbino qu'il compare à Alexandre le Grand et à César et se compare à Dinocrate et Vitruve.
  8. André Chastel, Renaissance méridionale. Italie 1460-1500, p. 41-46, Gallimard (collection L'Unvers des Formes), Paris, 1965
  9. la Praticha di gieometria dal codice Ashburnam
  10. Trattato di Archit.a civ. e milit. (Traité d'architecture civile et militaire) vers 1492, conservé à la bibliothèque Laurentienne, publié pour la première fois par le chevalier Cesare Saluzzo. Turin, 1841 [1] (Texte)
  11. La Documentation française
  12. Base Stanford
  13. Comparaison des hommes de Vitruve de Di Giorgio Martini au Modulor de le Corbusier
  14. fiche de la base Joconde
  15. Cécile Quoirin, Miroir du Temps : La Chefs-d’oeuvre des musées de Florence, Musées de la Ville de Rouen,‎ 2006, p. 102 et 105

Sources[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Bertrand Gille : Les Ingénieurs de la Renaissance, Thèse Histoire, Paris, 1960.
  • Bertrand Gille, Les ingénieurs de la Renaissance, p. 93-111, Hermann, Paris, 1964 ; Seuil, coll. « Points Sciences » (1978) (ISBN 2-02-004913-9).
  • Ralph Toledano : Francesco di Giorgio Martini. Pittore e scultore. Milan, Electa, (1987) (ISBN 8843522698).
  • Paolo Galluzzi, Les ingénieurs de la Renaissance, de Brunelleschi à Léonard de Vinci (catalogue d'exposition à la Cité des Sciences et de l'Industrie), Giunti, 1995 ; p. 251
  • Sous la direction de Bertrand Gille, Histoire des techniques, Éditions Gallimard, Encyclopédie de La Pléiade, Paris, 1978 ; p. 1652
  • Hélène Vérin, La gloire des ingénieurs. L'intelligence technique au XVIe au XVIIIe siècle, p. 91, 92, 138, 248, Éditions Albin Michel, Paris, 1993 (ISBN 978-2-226-06138-6) ; p. 455
Giorgio Vasari le cite et écrit sa biographie dans Le Vite :
il le nomme Francesco sanese, p. 432-433 - édition 1568
059 le vite, francesco sanese.jpg

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]