François-Rupert Carabin

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François-Rupert Carabin

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François-Rupert Carabin par Charles Maurin, 1892, Musée Crozatier, Le Puy-en-Velay

Naissance 17 mars 1862
Saverne (Bas-Rhin)
Décès novembre 1932
Strasbourg (Bas-Rhin)
Nationalité Drapeau de France Français
Activités sculpteur, graveur, orfèvre, ébéniste

François-Rupert Carabin, né à Saverne le 17 mars 1862 et mort à Strasbourg en 1932, est un sculpteur, graveur-médailleur, orfèvre, ébéniste et photographe français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Né en 1862 à Saverne, Carabin émigre à Paris avec ses parents à la suite de la Guerre franco-allemande de 1870. Il fait partie de cette catégorie d’Alsaciens-Lorrains appelés les « optants à la nationalité française ». Il ne reviendra pas en Alsace avant de prendre le poste de directeur de l’École supérieure des arts décoratifs de Strasbourg en 1920 : sa formation d’artiste a donc été une formation uniquement parisienne.

Cette formation est rappelée dans les lettres de Carabin à Le Corbusier[1]. Elle débute par un apprentissage chez Jouanin, un graveur de camées, de 1878 à 1882, puis, ce métier tombant peu à peu en désuétude, Carabin travaille comme sculpteur au faubourg Saint-Antoine. Il suit également des cours du soir de dessin chez Perrin. Entre 1883 et 1885, il fréquente les salles de dissection de la faculté de médecine pour étudier l'anatomie. Il y rencontre un mouleur de masques mortuaires, Jules Talrich, ce qui le poussera pendant un temps à exercer ce métier pour obtenir une source de revenus supplémentaires.

De 1885 à 1889, Carabin travaille comme dessinateur technique dans l'entreprise où est employé son père qui fabrique des percolateurs pour l'armée. Il rencontre le critique Gustave Geffroy qui collabore au journal La Justice. Il fréquente les cabarets et cafés de Montmartre (Le Chat noir, La nouvelle Athènes...). À la même période, il fait la connaissance de peintres et dessinateurs comme Charles Léandre, Charles Maurin, Adolphe Léon Willette, ainsi que d'artistes comme Jean-Jacques Henner, Jules Dalou, Claude Monet, Édouard Manet, Auguste Renoir, Albert-Ernest Carrier-Belleuse, Auguste Rodin et Henri de Toulouse-Lautrec. Carabin se lie en outre avec Rodolphe Darzens, rédacteur du Journal, et K.E. Schmidt, journaliste et correspondant du Berliner Tageblatt et du Frankfurter Zeitung. Il collabore avec Henri de Toulouse-Lautrec entre 1892 et 1894 à la réalisation d’œuvres ayant pour thème les maisons closes.

En 1904, après la mort de ses parents, Carabin, qui a alors 42 ans, épouse une jeune femme de 25 ans. L'année suivante naît sa fille, Colette. Les années 1910 voient Carabin couvert de succès, mais avec la guerre, les commandes se raréfient. En 1916, il a une violente hémorragie qui semble le diminuer sensiblement. Malgré tout, afin de faire vivre sa famille, il entre comme publicitaire chez Dunlop en 1916. Le personnage garde son côté polémique puisqu'en 1919 il expose au salon de la Société nationale des Beaux-arts un coffret ayant pour thème les amours saphiques, intitulé Regard chaste, laisse-moi clos.

Après la guerre, Carabin revient en Alsace et occupe le poste de directeur de l’École supérieure des arts décoratifs de Strasbourg de 1920 jusqu'à sa mort en 1932. Durant ces treize années, il se consacre semble-t-il presque exclusivement à l'enseignement. On sait par le journal de Charles Spindler[2] que Carabin et lui se sont liés, mais ce sont à peu près les seules informations dont on dispose. Sa production artistique s’est considérablement tarie durant les années 1920 : il semble qu’il ait délaissé la sculpture sur bois et les pièces de mobilier qui avaient fait sa renommée pour réaliser quelques statuettes en cire, dans la lignée de la série des Loïe Füller, comme La Joueuse à la raquette ou La Lanceuse de javelot. On ne lui connaît guère que deux œuvres monumentales à partir de 1920, le monument aux morts de Saverne, détruit durant la Seconde Guerre mondiale, et celui de Lutzelbourg. Serait-ce les tâches administratives du poste de directeur de l’École qui ont tari la production artistique de Carabin ? C’est une cause que l’on peut évoquer, et ses biographies s’accordent pour dire qu’à partir de son retour en Alsace, il s’est surtout consacré à la direction de l’École des arts décoratifs de Strasbourg. Que ce soit la guerre qui ait porté un coup d’arrêt à son parcours ou son âge, la grande période de la production d’objets d’art de Carabin est en tout cas derrière lui.

Le travail du sculpteur[modifier | modifier le code]

Son expérience de sculpteur sur bois l'ayant sensibilisé aux problèmes de la production en série de meubles copiant les styles anciens, Carabin annonce tôt son souhait de « faire le meuble unique, adapté à nos besoins, occuper la place définitive pour laquelle il serait conçu et comme ornementation que des sujets adaptés à sa destination »[3]. Sa rencontre avec Montandon qui devient son mécène en 1889 lui permet de concrétiser ses projets. La réalisation d’une bibliothèque pour celui-ci en 1890 est rapidement complétée par d’autres pièces de mobilier. À partir de ce moment, il se consacre quasiment exclusivement à la réalisation de meubles sculptés : ainsi une vitrine pour le musée Galliera en 1893, des meubles pour un cabinet de travail destinés au banquier Jules-Albert Kahn en 1896, ou encore des œuvres destinées au comédien Coquelin aîné. Le mobilier unique de Carabin se caractérise par la représentation de nus féminins intégrés dans des tables, des bureaux, des chaises, des bibliothèques... et par le goût de l'artiste pour les qualités naturelles du bois. Comme il le dit lui-même dans un article sur le bois : « Le bois est la matière la plus admirable que la nature donna à l'homme. Pour le culte de cette matière il faut des prêtres. »[4].

« Le monde de Carabin révèle ainsi ce qui est, peut-être, sa qualité première : il se présente comme l'expression la plus symptomatique de ce que fut l'art décoratif du tournant du siècle. On pourrait dire même : sa forme clinique. Les meubles le long desquels se lovent ou rampent les femmes tentaculaires sont loin de composer un hymne à la femme que Carabin n'aimait guère. Associer ces figures peu accortes, demeurées fidèles à des modèles flétris, au bois, signifie sans doute que carabin situe la femme du côté du règne végétal. Elles sont toutes plaquées contre chaises ou bibliothèque, des Ève fondues quelqu'autre créature rampante. La figure de la femme si elle est érotisée chez Klimt, est avilie, chez Carabin, très littéralement au rang d'un objet d'usage entièrement au service de l'homme. Sans doute aussi la cause de sa perte. Carl E. Schorske, dans le beau livre qu'il a consacré à Vienne fin de siècle, a rappelé que Klimt déployait la nature sensuelle de la femme "son potentiel de plaisir et de douleur, de vie et de mort". La vue des innombrables photos de nus prises dans l'atelier par Carabin et ses créatures taillées dans le bois nous livrent la conviction que pour lui la femme n'était ni la beauté, ni la vie, mais le vice et la mort. »

— Extrait de "L'ornement est un vice" de Roland Recht, in François-Rupert Carabin, 1862-1932, Lehni Nadine dir.

Comme d'autres sculpteurs, il utilise la photographie pour préparer ses oeuvres. Il constitue environ 600 images, des modèles nus essentiellement[5].

Les préoccupations de Carabin sont en phase avec le mouvement de renouveau des arts décoratifs de la fin du XIXe siècle, qui cherche à créer un nouveau style pour en finir avec le pastiche des styles anciens. Dans la lignée des rénovateurs des arts décoratifs de la fin du XIXe siècle, Carabin ne se cantonne pas au mobilier et explore d’autres formes d’art, comme la ciselure, avec la broche de ceinture Chats, la sculpture de statuettes de bronze, avec la série des Loïe Fuller, et même la céramique. Son implication dans le mouvement de renouveau des arts décoratifs mène Carabin à plaider pour la reconnaissance des arts décoratifs. Sa tâche n’est pas aisée : le groupe des Indépendants, dont Carabin était pourtant un des fondateurs, refuse d’exposer la bibliothèque réalisée pour Montandon, au motif que « l'année suivante on pourrait envoyer des pots de chambre ! »[3]. L’année 1891 voit les arts décoratifs admis à exposer au salon des beaux-arts, ce qui permet à Carabin de présenter sa bibliothèque. Dans les années 1890, Carabin fait partie du groupe d’artiste, dénommé initialement Les Cinq (puis Société des Six), avec Alexandre Charpentier, Félix Anthyme Aubert, Henry Nocq, et Charles Plumet, qui se transforme en 1898 en un mouvement artistique L'Art dans Tout, avec l’apport de Tony Selmersheim, Henri Sauvage, Etienne Moreau-Nélaton, Jules Desbois, Paul Follot et René Guilleré[6]. À partir de 1893, il expose chaque année au salon de la Libre Esthétique à Bruxelles et commence à acquérir une certaine reconnaissance officielle : la même année, il obtient les palmes académiques, suivie par la Légion d'honneur en 1903.

Le réformateur de l'enseignement des arts décoratifs[modifier | modifier le code]

Tout au long de son parcours, Carabin a réfléchi à la question des arts décoratifs, de leur enseignement, des moyens pour assurer leur renouvellement en France. Il critique ouvertement la division entre le « grand art » tel qu’il est alors enseigné à l’École nationale supérieure des beaux-arts, et les arts décoratifs utiles, relégués au rang de l’art industriel lors des expositions. Il a l’occasion d’approfondir ses réflexions lorsque de 1908 à 1913 il est nommé rapporteur de la Ville de Paris au congrès de l’Union Provinciale des arts décoratifs. Envoyé au congrès de Munich en 1908, il est particulièrement sensible aux progrès des écoles allemandes, largement encouragées par les pouvoirs politiques. Membre du jury permanent du musée Galliera, il s'attache à expliquer pourquoi les écoles d'art décoratif de la Ville de Paris ne produisent pas les résultats attendus de rénovation des industries d'art et propose d'ouvrir aux artistes les ateliers des écoles afin de faire exécuter leurs modèles par les élèves.

Lorsque survient la guerre, Carabin est devenu un personnage important dans la réflexion sur le renouveau des arts décoratifs. Figure reconnue, il correspond à partir de 1915 avec Le Corbusier, rencontré lors du séjour en France de ce dernier. Lorsque démarre leur correspondance, Le Corbusier fait appel à Carabin pour obtenir des informations sur sa participation au mouvement de renouveau des arts décoratifs en France, prévoyant alors d'écrire un livre intitulé France ou Allemagne, reprenant les thèmes développés dans son Étude sur le mouvement d'art décoratif en Allemagne. On retrouve encore Carabin dans la liste des soutiens de Jeanneret pour le maintien de la section d’art appliqué à l’école d’art de la Chaux-de-Fonds, aux côtés de membres du Werkbund, preuve de son implication pour un enseignement rénové des arts décoratifs.

L'aura de réformateur de Carabin lui permet de bénéficier de plusieurs propositions d'enseignement. La première provient de l'École Boulle en 1891, mais il refuse les modèles employés par l'École et le projet échoue. Les propositions émanent également des pays germaniques, du grand duc de Hesse et de la ville de Vienne en 1899, montrant que la réputation de Carabin s'étend au-delà des frontières, mais il refuse à chaque fois, refusant de perdre la nationalité française.

Ce n'est qu’avec le retour de l'Alsace à la France qu'il postule enfin à un poste de direction, à l’École supérieure des arts décoratifs de Strasbourg. Une fois nommé directeur, Carabin hérite d'une institution en crise et doit mener à bien la réforme de l'École pour enfin la doter d’une méthode stable et satisfaisante. Il organise tout l’enseignement en vue de la fabrication d’objets par les élèves, le travail en atelier étant introduit dès la phase préparatoire des études. Le but avoué est de formé « l'artisan d'élite complet, supérieur et exceptionnel » [7]. Carabin embrasse également la cause régionale, affirmant dans son programme pour Strasbourg que « le régionalisme doit être le but de l’École en développant l’art sous toutes ses formes »[8].

De ce fait, l’École supérieure des arts décoratifs de Strasbourg réformée par Carabin se différencie nettement du modèle en la matière de l'époque, donné par Paris. L'obstination du directeur à conserver à l’École son indépendance, en refusant de se faire imposer un programme d’enseignement par Paris, la marginalise néanmoins dans le réseau des écoles d'arts décoratifs françaises de l'entre-deux-guerres. Carabin semble avoir été apprécié par les élèves de l’École, en témoignent les nombreuses actions organisées à la mort du directeur : les élèves parviennent à retenir les œuvres de l’artiste avant leur envoi à Paris afin d’organiser une exposition commémorative dans l’atelier de Carabin et dans le courant de l’année 1933, un « cercle Carabin » se constitue au sein de l’École, dirigé par Pierre Nuss, afin d’organiser des conférences sur l’ancien directeur.

Œuvres dans les collections publiques[modifier | modifier le code]

Musée d'Orsay, Paris 
  • Bibliothèque, 1890, bois de noyer, fer forgé
  • la Critique artistique, 1891, statuette en cire polychrome
  • Fontaine-Lavabo, 1893, bois de noyer, grès émaillé, étain
  • La Légende savernoise, 1914, statuette en bois de poirier
  • Photographies représentant des modèles et des ballerines
Musée d'art moderne et contemporain, Strasbourg 
  • Fauteuil, 1893, chêne et fer forgé
  • La Volupté (autres titres : La Luxure ou La Jeunesse), 1902, bois de noyer
  • La Souffrance (autres titres : La Vieillesse ou L'Envie), 1902, bois de noyer

Galerie[modifier | modifier le code]

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Neue Pinakothek, Munich 
Virginia Museum of Fine Arts (en), Richmond 
Jane Voorhees Zimmerli Art Museum (en), New Brunswick (New Jersey) 

Exposition[modifier | modifier le code]

1974 : François-Rupert Carabin à la Galerie du Luxembourg, Paris.

Publication[modifier | modifier le code]

  • Carabin François Rupert, École municipale des arts décoratifs, première décade, 1921-1930, Strasbourg, 1930, 30 p.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Fondation Le Corbusier, B1-20-88 et B1-20-89, Lettres de Carabin à Le Corbusier, 11 décembre et 17 décembre 1915.
  2. Gyss Jean-Marie, Charles Spindler mémorialiste, son journal d'après-guerre (1919-1933), mémoire de DEA, Université de Strasbourg
  3. a et b Fondation Le Corbusier, B1-20-89, Lettre de Carabin à Le Corbusier, 17 décembre 1915
  4. Duret-Robert 1975, p. 28.
  5. Musée d'Orsay
  6. Jumeau-Lafond 2005.
  7. Carabin François Rupert, L’École municipale des arts décoratifs, première décade (1921-1930), Ville de Strasbourg, 1930, 30 p., p. 1
  8. Arch. mun. Strasbourg, 5MW17, Résumé du but et du fonctionnement de l’École, par François Rupert Carabin, s.d. [début 1920]
  9. Il existe six bronzes figurant des poses de la Danse serpentine d'après la chorégraphie créée par cette artiste américaine.
  10. Décoré d’un bas-relief représentant une figure allégorique du Vin, le Zimmerli Museum (Nouveau-Brunswick) possède le plâtre de ce panneau

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Classement par date de parution décroissante.

  • Nelly Koenig, L’École des arts décoratifs de Strasbourg de 1919 à 1939. Entre méthodes allemandes et méthodes françaises, Thèse pour le diplôme d'archiviste paléographe, École nationale des chartes, dactyl., 2 vol. (428 et 316 p.),‎ 2012 (lire en ligne).
  • Jean-Michel Leniaud, L’Art nouveau, Paris,, Citadelles et Mazenod,‎ 2009, 609 p..
  • Jean-David Jumeau-Lafond, « Rossella Froissart Pezone . L’Art dans tout. Les arts décoratifs en France et l’utopie d’un art nouveau », La Tribune de l'art,‎ 13 juin 2005 (lire en ligne).
  • Jean-Marie Gyss, Charles Spindler mémorialiste : son journal d’après-guerre (1919-1933), mémoire de DEA, Université Strasbourg-II,‎ 2005.
  • (de) Françoise Lucbert et Kostkà Alexandre (dir.), Distanz und Aneigung, Kunstbeziehungen zwischen Deutschland und Frankreich, 1870-1945, Berlin, éditions du centre allemand d’histoire de l’art,‎ 2004, 410 p..
  • Stéphane Laurent, Les Arts appliqués en France, Genèse d’un enseignement, Paris, éditions du CTHS,‎ 1999, 684 p..
  • Stéphane Laurent, L’Art utile : les écoles d’arts appliqués sous le Second Empire et la Troisième République, Paris, Éditions L’Harmattan,‎ 1998, 320 p..
  • Nadine Lehni et al ,, F.R. Carabin : 1842-1932, Éditions les Musées de la ville de Strasbourg,‎ 1993, 159 p. (ouvrage publié à l'occasion de l'exposition François-Rupert Carabin présentée au Musée d'Art Moderne de Strasbourg du 30 janvier au 28 mars 1993 et au Musée d'Orsay, dans le cadre des expositions-dossiers, du 19 avril au 11 juillet 1993).
  • Jean-Jacques Hueber, « François-Rupert Carabin », dans Nouveau dictionnaire de biographie alsacienne, vol. 6,‎ 1985, p. 457.
  • Rossella Froissart-Pezone, « Quand le palais Galliera s'ouvrait aux "ateliers des faubourgs" : le musée d'art industriel de la ville de Paris », Revue de l'Art, no 116,‎ 1997, p. 95-105 (lire en ligne).
  • Emmanuel Bénézit, Dictionnaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs et graveurs, t. 2, Gründ,‎ 1976, p. 512.
  • François Duret-Robert, « Un sculpteur de meubles, Carabin », Connaissance des arts, no 275,‎ janvier 1975, p. 25-32.
  • Yvonne Brunhammer et al, L’Œuvre de Rupert Carabin (1862-1932), Paris, Galerie du Luxembourg,‎ 1974, 239 p.. (Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition à la Galerie du Luxembourg, Paris, 20 mai-octobre 1974).
  • Georges Ritleng, Souvenirs d’un vieux Strasbourgeois, Strasbourg, Culture alsacienne,‎ 1973, 188 p..
  • Gustave Coquiot, Cubistes, futuristes, passéistes : essai sur la jeune peinture et la jeune sculpture, Paris, Librairie Ollendorff,‎ 1914, 6e éd. (lire en ligne), « R. Carabin. Ses figurines », p. 242-253.
  • Gustave Coquiot, « Biographies alsaciennes : François Rupert Carabin », Revue alsacienne illustrée, no 4,‎ novembre 1901, p. 141-149.
  • Charles Saunier, « François Rupert Carabin », revue de l'Art, no 11,‎ 13 janvier 1900.

Webographie[modifier | modifier le code]

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