Confiteor
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Confiteor est le titre d'une prière liturgique latine commençant par ce mot latin signifiant « Je reconnais, j'avoue ». La version française est connue sous le titre Je confesse à Dieu. Par cette prière, le chrétien (catholique) se reconnaît devant Dieu pécheur vis-à-vis de Lui et vis-à-vis des hommes ; il sollicite son pardon.
Sommaire |
Description [modifier]
Cette prière est notamment récitée au début de la messe (voire aussi avant la communion) et au cours du sacrement de Réconciliation (sacrement de Pénitence), dans l'un et l'autre cas, comme préparation spirituelle au sacrement qu'on s'apprête à recevoir, ainsi qu'en beaucoup d'autres occasions, en prière individuelle ou collective.
Les liturgies orientales d'Antioche et d'Alexandrie commencent aussi la messe avec une confession des péchés. Les premiers sacramentaires romains ne sont pas très détaillés sur le sujet, ne mentionnant que l'introït, mais dès le XIe siècle des préparations à la confession étaient faites sur l'autel. Le Micrologue de Bernold de Constance est le premier texte qui cite directement le Confiteor. Les versions du texte ont varié avec l'histoire des ordos et des conciles, par exemple avec le concile de Ravenne ou les missels de Paul III et de Pie V.
Il a été de coutume de dire deux fois le Confiteor : d'abord le prêtre aux fidèles, ensuite les fidèles au prêtre. Alors, les prêtres et servants prononçaient le Miseratur, faisaient le signe de la croix et récitaient la prière Indulgentiam.
Dite seulement une fois, elle était souvent prononcée lorsque la messe se déroulait en dehors de l'église ou avant le dernier sacrement du malade. En ce moment, c'est le célébrant qui doit répondre par les Miseratur et Indulgentiam et non le contraire. Le diacre devait chanter cela avant la communion de la messe solennelle et avant la réception des indulgences.
Les dominicains invoquent spécialement Saint Dominique de Guzmán dans leurs célébrations. Il est aussi possible de dire cette prière en dehors de la liturgie, en privé.
C'est du Confiteor que vient le célèbre « Mea culpa, mea maxima culpa » courant dans l'expression écrite et parlée (« c'est ma faute, ma très grande faute ») que le fidèle dit en se frappant la poitrine.
Missel de Paul VI [modifier]
| Français
Je confesse à Dieu tout-puissant, |
Latin
Confìteor Deo omnipotènti |
Rite tridentin [modifier]
| Français
Je confesse à Dieu Tout-Puissant, |
Latin
Confiteor Deo omnipotenti, |
Rite dominicain [modifier]
| Français
Je confesse à Dieu Tout-Puissant, |
Latin
Confiteor Deo omnipotenti, |