Liturgie catholique

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La liturgie catholique est l'ensemble des rites et des cérémonies, développés au cours de l'histoire à partir de la vie et de l'enseignement de Jésus-Christ. Mis en œuvre au cours d'une célébration religieuse, ces rites expriment l'adoration aimante rendue par le peuple chrétien (particulièrement l’Église catholique) au Dieu unique et trinitaire par son Fils Jésus-Christ, dans l'Esprit-Saint, dont il demande soutien et faveurs spirituelles.

Les rites liturgiques, même si pas dans tous leurs détails, ont leur origine première dans le Nouveau Testament. Rites et cérémonies sont régis et administrés par les autorités de l’Église catholique.

Étymologie[modifier | modifier le code]

Le mot liturgie vient du grec λειτουργία / leitourgía, de l'adjectif *λειτος / leïtos, « public », dérivé de λεώς = λαός / laos, « peuple » et du nom commun ἐργον / ergon, « action, œuvre, service ». Il désigne donc, littéralement, le service du peuple[1].

« La liturgie est, en effet, sacrée. Par elle, nous nous élevons spirituellement jusqu’à Dieu et nous nous unissons à Lui pour ceux qui communient, nous professons notre foi, nous remplissons envers Lui le devoir de la reconnaissance pour les bienfaits et les secours qu’Il nous accorde et dont nous avons toujours besoin. De là, un rapport intime entre le dogme et la liturgie ; comme aussi entre le culte chrétien et la sanctification du peuple. C’est pourquoi le pape Célestin Ier estimait que la règle de la foi est exprimée dans les vénérables formules de la liturgie ; il disait en effet que la loi de la prière détermine la loi de la croyance. Car, lorsque les chefs des saintes assemblées s’acquittent des fonctions qui leur ont été confiées, ils plaident devant la clémence divine la cause du genre humain et prient et supplient avec l’Eglise tout entière, qui unit ses gémissements aux leurs. »

— Constitution apostolique Divini cultus, 20 décembre 1928

La liturgie est donc un ensemble d’actes, de symboles et de paroles par lesquels l’Église aide les hommes à rendre un culte à Dieu et transmet la connaissance de Dieu aux hommes. On peut dire que la liturgie met l’homme en contact avec Dieu.

Principes communs[modifier | modifier le code]

Tous les rites catholiques locaux suivent les mêmes principes. Définie par l'autorité comme étant la prière de l'Église, la liturgie est une prière commune, officielle et publique, soumise à des normes. Elle met en oeuvre un code rituel : ni le célébrant, ni les assistants ne peuvent faire ce qu'ils veulent. Ce n'est pas du théâtre, mais il y a bien une mise en scène. Il s'agit de faire ceci ou cela, de telle et telle manière, à tel et tel moment. La personne qui participe à une liturgie n'interprète pas un rôle : dans cette prière, elle est pleinement elle-même. Elle investit la liturgie avec tout ce qu'elle est[2], y compris son corps[3].

La célébration des sacrements (Eucharistie, baptême, etc.) tout comme la Liturgie des Heures (Egalement appelée Office divin, c'est pourquoi on parle des différents offices de la journée, qui en compte sept) font partie de la liturgie. En revanche, une récitation de la prière du rosaire entre personnes privées, y compris quand elles sont réunies dans un lieu de culte et accompagnée par un prêtre ou un diacre, n'est pas considérée comme un rite liturgique.

L’année liturgique débute par l’Avent, temps de préparation à la Nativité (Noël) qui commence quatre semaines avant ; elle se termine par la fête du Christ Roi. À chaque jour de l'année est associé un passage des Évangiles. Une année ne suffisant pas, la lecture de l'ensemble des textes liturgiques du dimanche s'étale sur trois ans, appelés années A, B et C ; pour les messes de semaine, deux jeux de textes sont prévus, distinguant les « années paires » et les « années impaires » (on considère l'année liturgique, qui débute le premier dimanche de l'Avent, début décembre). Les lectures des Évangiles sont prises chaque année dans un même évangile, parmi les trois évangiles dits synoptiques (Matthieu les années A, Marc les années B et Luc les années C). Ainsi, du 27 novembre 2005 au 2 décembre 2006, l'année est B pour les dimanches, « paire » pour la semaine. Le lectionnaire est le nom du livre qui regroupe ces lectures dans l'ordre chronologique.

Le point culminant de la liturgie catholique est la fête de Pâques, fête de la résurrection de Jésus. Elle est précédée du temps du Carême qui se termine par la Semaine sainte. Au cours de la messe chrismale, présidée par l'évêque, les ministres ordonnés renouvellent les promesses de leur ordination ; puis l'évêque bénit l'huile des malades et l'huile des catéchumènes et consacre le Saint-Chrême. Cette messe est traditionnellement célébrée le Jeudi Saint au matin[4], mais parfois plus tôt dans la semaine. Vient ensuite la célébration de la Cène, avec le rite du lavement des pieds, le soir de ce même Jeudi Saint. La célébration de la passion du Seigneur a lieu le Vendredi saint et le lendemain, dans la nuit du samedi au dimanche, au cours de la Veillée pascale, on célèbre la Résurrection du Christ. C'est au cours de cette vigile pascale que sont traditionnellement célébrés les baptêmes des adultes. Cette fête est suivie d’une période de cinquante jours appelée « temps pascal » qui se termine par la Pentecôte. La résurrection de Jésus est aussi célébrée chaque dimanche, et chaque semaine est couronnée liturgiquement par le dimanche.

Cinq branches de la liturgie catholique[modifier | modifier le code]

Les sacrements[modifier | modifier le code]

Les sacrements sont une forme particulière de la prière de l'Église. Dieu agit directement au travers des sacrements auprès des hommes. Chaque sacrement est normalisé et ces normes sont promulguées dans des livres liturgiques spécifiques à chacun.

Les sacrements, sont des signes de l’action de Dieu dans la vie d’un croyant et de l’Église. L’Église catholique romaine en distingue sept :

  1. Le baptême. Le sacrement est dit ex opere operato, c’est-à-dire qu’il agit « de lui-même » en dépit de qui le confère (voir donatisme). Il est réputé faire le chrétien. Tout le monde peut baptiser « au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit ».
  2. La confirmation, par laquelle l'Église confirme que le baptisé assume personnellement son baptême. Elle le manifeste alors par l'onction que donne l’évêque. Le confirmé est reconnu dans sa maturité chrétienne, il est invité à assumer sa part de la mission de l'Église. L'évêque peut déléguer son pouvoir de confirmation à un prêtre.
  3. L’eucharistie ou communion : manger le corps et le sang de Jésus-Christ sous forme du pain (l’hostie) et du vin consacrés (transsubstantiés). Elle est considérée comme étant le plus important sacrement de l’Église.
  4. Le sacrement de pénitence et de réconciliation, ou confession des péchés à un prêtre qui peut conférer « l’absolution », c’est-à-dire la rémission des péchés.
  5. Le sacrement des malades, anciennement appelé « extrême-onction ».
  6. Le sacrement de mariage, sacrement indissoluble depuis le XIIIe siècle (concile du Latran IV, 1215). L’annulation est toutefois possible dans certains cas exceptionnels, notamment la non-consommation du mariage. La séparation est autorisée ; mais les personnes séparées qui se remettent en couple sont considérés comme adultères si elles ne vivent pas « comme frère et sœur » c’est-à-dire dans l’abstinence.
  7. L'ordination des évêques, prêtres et diacres, ou sacrement de l’ordre.

Les trois premiers constituent les « sacrements de l’initiation chrétienne ». Le baptême et la confirmation ne peuvent être conférés qu’une seule fois à une même personne (le baptême des autres confessions chrétiennes étant reconnu valide par l'Église catholique romaine).

Les deux suivants constituent les « sacrements de guérison », et sont conférés aussi souvent que nécessaire.

Les deux derniers sont les « sacrements du service de la communion ».

Deux sacrements ne peuvent être conférés que par les évêques : la confirmation et l'ordination.

L’Église distingue également des sacramentaux, comme les bénédictions d’une maison, d’un rosaire, de catéchistes, les funérailles chrétiennes, le sacre des rois (qui n’est plus pratiqué par l’Église catholique romaine depuis 1825).

La messe[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Messe.

Dans le cas de la Sainte Messe, la liturgie se fait à la fois action de Dieu auprès des hommes et action de grâce des hommes auprès de Dieu. Le Missel est le livre utilisé par les prêtres. Ils y trouvent l'ordonnancement des prières publiques de l'Église en présence de fidèles. L'utilité de ces prières sont la gloire de Dieu, mais aussi l'édification des fidèles.

La messe est la réactualisation non sanglante du sacrifice du Christ[5]. La messe est désignée par plusieurs noms : « Eucharistie, Sainte Messe, Cène du Seigneur, Fraction du pain, Célébration eucharistique, Mémorial de la passion, de la mort et de la résurrection du Seigneur, Saint Sacrifice, Sainte et Divine Liturgie, Saints Mystères, Saint-Sacrement de l’autel, Communion[6] ». Toute la vie du catholique gravite autour de cette célébration, « source et sommet de la vie chrétienne[7] ». Ceci est particulièrement vrai pour la messe dominicale qui a lieu le dimanche ou le samedi soir. Il est demandé aux catholiques d’y participer chaque dimanche (l’obligation dominicale).

Le rituel d’une messe catholique n'est pas le même pour tous les diocèses de l'Église catholique, mais la signification de cette messe est identique quel que soit le rite suivi. On dénombre dans le monde une vingtaine de rites liturgiques différents, dont plusieurs peuvent coexister dans un même diocèse ou dans une même église (par exemple au Liban).

Dans l'Église catholique de rite latin, jusqu’au Concile de Vatican II, la messe était dans la quasi-totalité des paroisses célébrée en latin selon le rite dit de saint Pie V (messe tridentine). Depuis 2007, avec le motu proprio Summorum Pontificum, le pape définit qu'il n'existe qu'un seul rite romain, dont deux formes peuvent légitimement être employées au sein de l'Église : la « forme ordinaire » (forme canonique)[réf. souhaitée] (qui est à présent le missel publié en 2002 par le pape Jean-Paul II, troisième édition typique du missel romain rénové par Paul VI), et une « forme extraordinaire[8] », la sixième édition typique (publié en 1962 par le pape Jean XXIII) du missel initialement réformé en 1570, dont le motu proprio définit les conditions d'utilisation légitime. Ces formes sont les « deux mises en œuvre de l'unique rite romain ». La messe est majoritairement célébrée selon la « forme ordinaire de la messe », soit en latin soit en langue vernaculaire, (voir ordo novus), mais l'usage de la « forme extraordinaire » (rite tridentin) se redéveloppe grâce à plusieurs Instituts ou Fraternités avec la volonté du pape. Ainsi, la Fraternité Saint-Pierre, principale société de prêtres ayant la possibilité de célébrer selon la forme traditionnelle, a été fondée sous Jean-Paul II en 1988 et est rattachée directement au pape : elle est de droit pontifical. Le pape Benoît XVI a quant à lui libéralisé l'usage de la forme extraordinaire du rite romain par le Motu Proprio Summorum Pontificum.

En fonction de leurs théologies et spiritualités, certaines Églises locales aux rites anciens ont pu conserver leurs rites propres lors des réformes du XVIe siècle (rite ambrosien à Milan), de même que les Églises orientales (rites byzantin, copte, syriaque, arménien, maronite, etc.) et certaines congrégations religieuses. Il existe également des aménagements liés aux circonstances, par exemple s'il s'agit d'une messe dominicale, d'une messe de mariage ou d'une messe d'enterrement. Ces aménagements sont codifiés.

Dans le rite latin, la messe comporte deux parties principales : la liturgie de la Parole et la liturgie de l'Eucharistie. Une messe selon le rite de Paul VI dure peut durer de 20 minutes (en semaine et sans homélie) à 3 heures (par exemple liturgie de béatification de Jean-Paul II le 1er mai 2011). Le dimanche la liturgie eucharistique dure environ 1 heure, temps variable qui dépend de l'ampleur donnée à la liturgie, aux chants et à l'homélie. Une messe selon le rite extraordinaire (FERM) dure environ 1 heure (messe récitée) et peut atteindre 1 heure 30 (messe chantée).

Selon les époques, le fidèle a été amené à communier (recevoir l’Eucharistie) plus ou moins fréquemment. Depuis le concile du Latran IV, il est obligatoire de communier au moins une fois lors de la fête de Pâques, et pas plus d'une fois par jour[9]. Le principe de la règle générale est que par respect de la présence réelle, le fidèle doit éviter de toucher les Saintes Espèces (hosties)[10].

Les célébrations liturgiques autres que les messes[modifier | modifier le code]

  • La consécration ou dédicace d'une église;
  • les assemblées et veillées de prière, les plus importantes étant celles de Noël et la vigile pascale;
  • le chemin de croix, effectué le Vendredi Saint, qui rappelle les souffrances du Christ au cours de sa Passion;
  • la Messe des présanctifiés, l’office de l’après-midi du Vendredi saint qui n'est, en fait, pas une messe;
  • les rogations : prières collectives pour les récoltes partout où la ruralité est importante;
  • le jubilé (du mot hébreu "Jubel" nom de la corne évidée d'animal qui sert à appeler les fidèles pour fêter ou célébrer) tous les 25, 50, ou 100 ans conformément à l'ancien testament qui les a institués (Cf. Lv 25, 40). À certaines conditions, il octroie parfois des indulgences spéciales.

L'Office Divin[modifier | modifier le code]

Article détaillé : L’Office divin.

L'Office Divin (ou Liturgie des Heures) est une louange rendue à Dieu seul par la prière commune de l’Église catholique. Sa seule "utilité" est la gloire de Dieu. C'est un dialogue d'amour entre Dieu et son peuple, en utilisant les mots de Dieu contenus dans l'Ecriture Sainte. Le contenu des offices, récités ou chantés seul ou en communauté est commun à l’Église. Depuis la réforme liturgique de Vatican II, les offices, réparti en plusieurs Heures tout au long de la journée, sont :

  • Matine ou Vigile ou Lectures pendant la nuit
  • Prime (uniquement dans la forme extraordinaire)
  • Laudes, l’office du matin (heure majeure)
  • Tierce
  • Sexte, l’office du milieu du jour (rassemblant maintenant les ex-tierce, sexte et none)
  • None
  • Vêpres, l’office du soir (heure majeure)
  • Complies
  • l’office des lectures (ou lectio divina)

Les offices du matin et du soir sont qualifiés d’heures majeures, et sont plus longs que les autres. Sur une période de quatre semaines, l’ensemble des psaumes est chanté.

Le bréviaire est le livre utilisé dans l'Église catholique romaine pour célébrer l'Office. Saint Benoît de Nursie, fondateur des bénédictins met en forme cette prière publique selon les huit heures canoniales (une la nuit et sept le jour) pour les moines en s'inspirant de la Liturgie Romaine. Certains ordres ou congrégations ont une liturgie des heures propre.

les dévotions catholiques[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Dévotions catholiques.

Les dévotions catholiques sont des types de prières (telles que celle dédiée, par exemple, au Précieux Sang) qui n'ont pas été élaborées officiellement par l'Église mais qui sont issues de pratiques spirituelles développées par des particuliers (ou groupe de particuliers). Cependant, nombre d'entre elles sont officiellement approuvées par l'Église Catholique car très utile à la sanctification spirituelle (bien qu'elles ne suffisent pas à elles seules pour le Salut).

Les liturgies catholiques[modifier | modifier le code]

La notion de liturgie est parfois confondue avec

Le rite[modifier | modifier le code]

Celle de « rite », désignant les différentes manières de célébrer publiquement les mystères de la religion en tant qu'elles se différencient selon des critères ecclésiologiques, géographiques, culturels ou linguistiques, selon une tradition pluri-séculaire. De nos jours, on emploie équivalemment le terme « rite ». Pour chacune de ces familles (liste incomplète), voir liens suivants :

Familles liturgiques occidentales[modifier | modifier le code]

Rites ordinaires[modifier | modifier le code]
Rite extraordinaire[modifier | modifier le code]

Famille des liturgies orientales toujours en vigueur[modifier | modifier le code]

  • Rite syriaque : liturgie catholique de rite syriaque
  • Rite gréco-catholique : rite des catholiques orientaux en grec, très proche de la divine liturgie Orthodoxe.
  • Rite arménien : liturgie des Églises de langue arménienne
  • rite maronite :liturgie des Églises du Liban
  • rites Syro Malabar, Syro Malankar : liturgies de certaines communautés catholiques d'Inde
  • rite copte : liturgie des Catholiques d'Égypte et en Éthiopie
  • rite de saint Jean Chrysostome
  • rite de saint Jacques ou rite hiérosolomitain
  • rite arménien : liturgie des Églises d'Arménie
  • rite de saint Basile
Rites anciens dont peu de traces subsistent[modifier | modifier le code]

Le rite ou rituel[modifier | modifier le code]

La liturgie du « rite », désignant les diverses cérémonies du culte, propres ou communes à chacune de ces familles liturgiques, par exemple :

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Dom Robert LE GALLL, Dictionnaire de Liturgie, C.L.D., 1982, p.153-154.
  2. Aimé Georges MARTIMORT, L'Eglise en prière, I. Principes de la liturgie, Desclée, 1993, p.185-194.
  3. cf. Le Corps dans la liturgie, Revue Célébrer n°379, octobre 2010, 70 pages. Dans ce numéro, on trouve, p.46-49, une Réflexion sur le rôle du corps dans la célébration des sacrements.
  4. Missel Romain, Desclée-Mame, 1974, p.33
  5. « Le sacrifice de la croix et le sacrifice de l’Eucharistie sont un unique sacrifice. La victime et celui qui l’offre sont identiques. Seule la manière de l’offrir diffère. Le sacrifice est sanglant sur la croix, non sanglant dans l’Eucharistie », in Compendium du catéchisme de l'Église catholique, 2005, question n°280.
  6. Compendium du catéchisme de l'Église catholique, 2005, question n°275.
  7. « En participant au sacrifice eucharistique, source et sommet de toute la vie chrétienne, ils offrent à Dieu la divine Victime et eux-mêmes avec elle », Constitution Lumen Gentium n°11, Vatican II.
  8. C'est-à-dire : dérogatoire. En droit canonique, le terme « extraordinaire » signifie qu'il y a un écart par rapport à la situation normale. Ainsi, en droit, l'évêque est le « ministre ordinaire » du sacrement de confirmation ; ce sacrement peut être cependant administré par un prêtre, qui est alors « ministre extraordinaire » du même sacrement.
  9. « Compte tenu de la situation actuelle de l'Église dans le monde entier, cette façon de distribuer la sainte communion (sur la langue) doit être conservée... » Instruction Memoriale Domini du 29 mai 1969. Mais là où s'est déjà introduit un usage différent - celui de déposer la Sainte Communion dans la main - le Saint-Siège (...) confie à ces mêmes Conférences la charge et le devoir de peser avec soin les circonstances particulières qui pourraient exister, à condition cependant d'écarter tout risque de manque de respect ou d'opinions fausses qui pourraient s'insinuer dans les esprits au sujet de la Très Sainte Eucharistie, et d'éviter soigneusement tous autres inconvénients. » Instruction Memoriale Domini du 29 mai 1969.
  10. « Toucher les saintes espèces, les distribuer de ses mains, est un privilège des personnes ordonnées. » Lettre Dominicae Cenae du Pape Jean-Paul II, 24 février 1980. http://www.vatican.va/holy_father/john_paul_ii/letters/documents/hf_jp-ii_let_24021980_dominicae-cenae_fr.html

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]