Saint-Blimont

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Saint-Blimont
L'église de Saint-Blimont.
L'église de Saint-Blimont.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Picardie
Département Somme
Arrondissement Abbeville
Canton Saint-Valery-sur-Somme
Intercommunalité Communauté de communes Baie de Somme Sud
Maire
Mandat
José Marque
2014-2020
Code postal 80960
Code commune 80700
Démographie
Population
municipale
942 hab. (2011)
Densité 142 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 07′ 18″ N 1° 34′ 30″ E / 50.1217, 1.575 ()50° 07′ 18″ Nord 1° 34′ 30″ Est / 50.1217, 1.575 ()  
Altitude Min. 18 m – Max. 67 m
Superficie 6,63 km2
Localisation

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Saint-Blimont

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Saint-Blimont

Saint-Blimont est une commune française, située dans le département de la Somme en région Picardie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Saint-Blimont est un village picard placé à la limite du Vimeu industriel, d'une part, et sur la partie arrière de la Côte Picarde touristique, d'autre part. Il se trouve à 7 km de la côte de la Manche et à 9 km au sud-ouest de Saint-Valery-sur-Somme. Il est facilement accessible par les anciennes routes nationales RN25 (actuelle RD 925/229) et RN40 (actuelle RD 940)

Saint-Blimont est composé de trois hameaux :

  • Tout d'abord Offeu, qui est le plus grand, où vécurent beaucoup de maires de la commune et où se situe le Château des Lumières.
  • Elincourt, où se trouve un château ayant appartenu aux familles des Fontaines puis d'Anchald.
  • Puis Ebalet, constitué d'une rue unique, très marqué par sa verdure et sa tranquillité.

Histoire[modifier | modifier le code]

Origine[modifier | modifier le code]

L'histoire de Saint-Blimont est liée à celle de Saint-Valery-sur-Somme.

En effet, en 615, Saint Valery alors moine évangélisateur de la région du rocher de Leuconaus (actuellement Saint-Valery-sur-Somme), guérit Blimond qui désira rester auprès de son bienfaiteur et qui lui succéda ensuite comme responsable de l'abbaye de Saint-Valery.

Rue des Juifs- Saint-Blimont.JPG

Le toponyme « Rue des juifs » semble indiquer la présence d'une communauté juive à Saint-Blimont au Moyen Âge.

Féodalité, liste des seigneurs[modifier | modifier le code]

Seigneurie de Saint-Blimond[modifier | modifier le code]

Les seigneurs successifs, dont les noms sont parvenus jusqu'à aujourd'hui, furent[a 1] :

1292 : Jean de Saint-Blimond, baron d'ordre, premier baron du comté du Boulonnais.

1320-1410 : nous ne connaissons qu'André Ier de Saint-Blimond.

1410 : Olivier de Saint-Blimond.

1462 : Jean de Saint-Blimond.

1484 : Robert de Saint-Blimond.

1517 : Simon de Saint-Blimond, noble homme, seigneur de Gouy et de Saint-Blimond.

1530 : messire François de Saint-Blimond, premier bard du pays du Boulonnais, seigneur, père et patron de Saint-Blimond et de Cahon-Gouy.

1600 : Charles de Saint-Blimond.

1640 : André II de Saint-Blimond, capitaine de chevau-léger.

1672 : André III de Saint-Blimond.

En 1682, la seigneurie de Saint-Blimond devient marquisat en l'honneur d'André III.

Marquisat de Saint-Blimond[modifier | modifier le code]

1682 : René de Saint-Blimond, chevalier, seigneur de Saint-Blimond, de Pendé, de Sallenelle, nommé marquis par lettre patente de la même année.

1684 : André IV, marquis de Saint-Blimond.

L'histoire cite ensuite sans date, Claude Blimond, chevalier, marquis de Pendé et de Saint-Blimond.

1750 : Jacques-Louis, chevalier, seigneur, patreon, marquis de Saint-Blimond, dernier du nom, mort le 16 février 1820 à l'âge de 89 ans. Il émigra en l'an VI, et fut appelé dans l'histoire, l'Émigré M. de Saint-Blimond.

1795 : Mme Marie-Louise-Agnès, marquise de Saint-Blimond, princesse de Berghes, fille unique de Jacques-Louis de Saint-Blimond, veuve de François-Désiré-Marc Ghislain, vicomte et prince de Berghes.

C'est à la Révolution française, que la terminaison du nom de Saint-Blimond fut modifiée pour se terminer par un "t". La Seigneurie et Marquisat de Saint-Blimond vint de prendre fin après plusieurs siècles de règne sur la région et ses alentours.

En 1830 deux frères construisirent deux bâtisses (presque) jumelles de part et d'autre de la rue du moulin à Offeu. Ces manoirs sont emblématiques dans le village. La première fut d'abord une maison de maître et habité par différents notables de la ville et de la région. Pendant la première guerre, la maison éclairée servait de repère pour s'orienter et comme elle fut la première maison de la région à avoir de l’électricité, on la nomma "La lumière". Elle fut ensuite acquise en 1939 comme maison de campagne par une famille du nord de la France, les Van den Berghe. C'est bien après que "La lumière" se transforma en "Château des Lumières" devenue aujourd'hui chambres d'hotes de charme. La seconde bâtisse fut habitée par la famille Fleury, dont Bernard Fleury qui fut maire du Village de 1989 a 1995.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Saint-Blimont Blason De sable au sautoir engrêlé d'or[1].
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Économie[modifier | modifier le code]

Industries et artisans[modifier | modifier le code]

Plusieurs entreprises industrielles ou artisanales sont, aujourd'hui, en activité à Saint-Blimont. La spécialité pour certaines, est la serrurerie puisque la commune se situe à la limite du Vimeu industriel..

La plus importante est la société Dény-Fontaine, entreprise implantée à Saint-Blimont en 1891 par son fondateur, Charles Dény. Cette société fabrique et commercialise des serrures de haute sécurité. Son premier grand succès fut l'équipement des portes des installations électriques de la première ligne du métro parisien. Puis elle équipa de nombreuses administrations (SNCF, EDF, prisons...), de nombreux monuments (tour Eiffel, Sacré-Cœur, Arènes de Nîmes...) et plus récemment les centrales nucléaires. Elle fait partie du groupe européen SECURIDEV depuis 1994 et emploie aujourd'hui 180 personnes. D'après son site officiel, Dény Fontaine est le leader français de l’organigramme et du contrôle des accès[2]. La société est connue internationalement.

La Société Moreau, créée en 1968 par les fils du maréchal-ferrant du village, est une entreprise de décolletage faisant de la sous-traitance pour serrurerie et de la quincaillerie de l'ameublement.

La commune accueille également un atelier de polissage et de traitement des métaux (Ets Blondel), un atelier d'usinage et de découpe industrielle (Ets Bénicourt) fermé depuis 2011, une entreprise de couverture et de zinguerie (Ets René Petit)[3], deux garages Peugeot (Bonhomme et Du Lion), un ferrailleur (Croc'fer), un artisan plombier (Plomberie Carrelage Maçonnerie) et un artisan paysagiste (Horyzon Vert).

La société Somme-Ensemble basée au Château des Lumières [4] (à Offeux) organise des soirées, des séminaires et des réceptions.

Commerces[modifier | modifier le code]

Il existe encore quelques commerces sur le territoire de la commune : le café sur la place de la mairie qui fait office de dépôt de pain où l'on trouve tabac et journaux. Des commerces itinérants sont apparus depuis le début de la désertification de la campagne et notamment un boulanger, un poissonnier et un boucher qui viennent régulièrement sur la place du village.

Le château des lumières offre des chambre d’hôtes et un lieu pour des séminaires et des réceptions. On trouve enfin la société Petit René, une entreprise de couverture.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Avant 1789, l'administration locale était confiée à un intendant général.

À la Révolution française, la notion de maire n'existe toujours pas. Mais c'est un agent municipal, élu au suffrage universel direct qui gère la commune et l'état civil. À Saint-Blimont, sont agents municipaux : André Deloison, Antoine Boulanger et Jean-Baptiste Depoilly[5].

En 1795, la Constitution de l'an III met en place les municipalités cantonales. Chaque commune élit un agent municipal qui participera à la municipalité cantonale. À Saint-Blimont, sont agents municipaux cantonaux : Pierre Depoilly, Nicolas Delignières, Charles Queval et Claude Fournier[5].

La Constitution de l'an VIII (1799) instaure la fonction de maire, nommé par le préfet. À Saint-Blimont, le premier maire apparaît en l'An 8, le 4 floréal (avril 1800). Nicolas Delignières, agent municipal devient maire provisoire[5]. C'est en fait le premier maire de Saint-Blimont.

Liste des maires successifs[5]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1800 1815 Louis-François de Juliac De Manelle   Ancien officier des gardes du roi
1815 1817 Jean-Baptiste de Boulanche   Intérim, pour campagne de guerre
1817 1821 Louis François de Juliac De Manelle   Reprend ses fonctions à son retour
1821 1831 Charles-Nicolas Lefevre des Fontaines   Châtelain d'Elincourt
1831 1842 Bernard-Albin Gaffé de Saint-Martin   Châtelain d'Offoël
1842 1850 Aimable Fournier   Agriculteur, négociant en bestiaux
1850 1853 Thiméléon de Fautereau   Châtelain d'Offeu
1853 1861 Ferdinand Fournier   Frère d'Aimable Fournier
1861 1868 Adolphe Rocque    
1868 1879 Elphège de Fautereau   Châtelain d'Offeu
1879 1893 Camille de Fautereau   Châtelain d'Offeu
1893 1914 Ludovic d'Anchald   Châtelain d'Elincourt
1914 1929 Jacques d'Anchald   Châtelain d'Elincourt
1929 1934 Roger Chapelet   Industriel
1934 1944 Blimont Boutté Radical-Socialiste Instituteur
1944 1945 Antoine de Roucy   Président du Comité de Libération
1945 1969 Eugène Delignères SFIO Décède à son 5e mandat
1969 mars 1971 Eugène Bultel DVD 1er adjoint, remplace le maire
mars 1971 octobre 1983 Maurice Fournier PCF Malade au début de son 3e mandat
octobre 1983 mars 1989 Achille Forestier PCF 1er adjoint, remplace le maire
mars 1989 juin 1995 Bernard Fleury DVD Décédé le 22 février 2012, à l'âge de 90 ans
juin 1995 mars 2001 Jean Lejeune DVD  
mars 2001 mars 2014 Claude Loiselle PCF  
mars 2014[6] en cours
(au 6 mai 2014)
José Marque    

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

D’après le recensement Insee de 2007, Saint-Blimont compte 947 habitants (soit une stagnation par rapport à 1999). La commune occupe le 9 829e rang au niveau national, alors qu'elle était au 9 056e en 1999, et le 94e au niveau départemental sur 782 communes.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués à Saint-Blimont depuis 1793. Le maximum de la population a été atteint en 1866 avec 1 312 habitants.

En 2011, la commune comptait 942 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 161 1 208 1 249 1 254 1 246 1 265 1 303 1 244 1 256
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 238 1 297 1 312 1 280 1 238 1 227 1 240 1 184 1 202
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 202 1 206 1 150 992 996 1 014 983 876 931
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
968 958 989 1 056 1 046 948 947 940 943
2011 - - - - - - - -
942 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2004[8].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (25,2 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (21 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (50,8 % contre 48,4 % au niveau national et 48,5 % au niveau départemental).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 50,8 % d’hommes (0 à 14 ans = 18,3 %, 15 à 29 ans = 15,4 %, 30 à 44 ans = 20,6 %, 45 à 59 ans = 21,8 %, plus de 60 ans = 23,9 %) ;
  • 49,2 % de femmes (0 à 14 ans = 13,9 %, 15 à 29 ans = 13,5 %, 30 à 44 ans = 19,5 %, 45 à 59 ans = 26,4 %, plus de 60 ans = 26,6 %).
Pyramide des âges à Saint-Blimont en 2007 en pourcentage[9]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,4 
90  ans ou +
1,1 
8,3 
75 à 89 ans
9,4 
15,2 
60 à 74 ans
16,1 
21,8 
45 à 59 ans
26,4 
20,6 
30 à 44 ans
19,5 
15,4 
15 à 29 ans
13,5 
18,3 
0 à 14 ans
13,9 
Pyramide des âges du département de la Somme en 2007 en pourcentage[10]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
1,0 
5,9 
75 à 89 ans
9,1 
12,1 
60 à 74 ans
13,3 
20,6 
45 à 59 ans
20,0 
21,0 
30 à 44 ans
19,8 
20,6 
15 à 29 ans
19,3 
19,5 
0 à 14 ans
17,5 

Associations[modifier | modifier le code]

Pour améliorer la vie locale, plusieurs associations de loi 1901 se sont créées.

Associations sportives[modifier | modifier le code]

La principale association sportive est l'Amicale des Anciens Élèves la Saint-Blimontoise, proposant plusieurs disciplines comme la marche, le tir à l'arc, le step, la gymnastique d'entretien, la gymnastique rythmique, le tennis de table, le cyclotourisme, le cyclosport, le VTT, l'équitation, le char à voile, l'aéroglisseur, la course à pied, la couture, la philatélie et la danse de salon.

Puis il y a l'Avenir Feuquières Saint-Blimont qui est un club de Handball très réputé dans la région. Et le Sporting Club Football participant aux championnats locaux. Il a deux équipes sénior et trois équipes juniors.

Associations culturelles[modifier | modifier le code]

Tout d'abord, la plus vieille association de la commune, l'Harmonie municipale. Créée en 1890, elle participe à toutes les manifestations patriotiques autant nationales que locales. Elle anime aussi les fêtes locales du village et de ses hameaux.

Un quatuor de saxophones, nommé Arpège, s'est créé en 1999 regroupant quatre musiciens de la Picardie maritime.

Une autre association culturelle non musicale existe au sein de la Saint-Blimontoise, il s'agit du patrimoine historique. Celle-ci a pour but de faire des recherches sur l'histoire de la commune grâce aux archives ou aux témoignages des ainés. Depuis 1990, elle sort plusieurs livres documentaires, comme par exemple les cartes postales, les photos de classes, l'activité économique au XXe siècle...

Chaque mois pendant la saison touristique des expositions de peintures de peintres principalement Picards se font au Château des Lumières à Offeu. Emmanuel Kavi y exposa ses toiles en 2011.

Associations patriotiques[modifier | modifier le code]

Plusieurs associations d'anciens combattants cohabitent à Saint-Blimont.

D'abord l'Association nationale des anciens combattants de la Résistance (ANACR), présidée par la présidente départementale, Lucienne Gaillard-Forestier.

Puis l'Union nationale des combattant (UNC), où est inscrit Jean Lejeune (ancien maire) président UNC de l'arrondissement d'Abbeville.

Et enfin l'Association Républicaine des Anciens Combattants (ARAC), association d'anciens combattants de tendance communiste présidée par Achille Forestier, président départemental de l'association.

Associations diverses[modifier | modifier le code]

D'autre associations plutôt de services se chargent de la protection des Saint-Blimontois comme l'Amicale des Sapeurs Pompiers et leur Centre de Première Intervention composé de 11 pompiers.

Il y a aussi le Club des Ainés permettant aux personnes âgées de rompre leur solitude. Pour cela sont organisés des rendez-vous soit au foyer les mercredis après-midi d'octobre à avril, soit au repas et thés dansants ou soit à des sorties culturelles.

Et enfin, la Société de Chasse regroupe des propriétaires chasseurs qui se donnent un règlement pour la chasse que chacun des adhérents doit respecter sous peine d'amende et d'exclusion. Un garde chasse permet lors d'hiver rude de nourrir le gibier, de l'abreuver lors de sécheresse et de le protéger des prédateurs.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Tour de guet du XVe siècle qui sert de clocher depuis environ 150 ans. Cette tour est accessible en juillet et août (visite guidée chaque samedi à 11 heures).
  • Église du XIXe siècle avec des éléments intéressants tels que poutres, ainsi que trois objets classés monuments historiques :

1. fonts baptismaux[11] provenant de la première église, donc antérieurs au XVIe siècle,

2. un reliquaire[12],

3. une statue de Saint Blimond en bois polychrome du XVe siècle[13]. Cette statue a été transportée de Saint-Valery à Saint-Blimont à la Révolution[a 2].

  • Le Château des Lumières à Offeu visitable chaque week-end, remis en état par Jérôme Cheval et Dominique Willems en 2010
  • Bâtiments industriels anciens de l'usine de serrurerie Deny et cie, des 4e quart du XIXe siècle et 3e quart du XXe siècle[14]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Rémi Dimpre (1866-1939), professeur de philosophie, a écrit l'« Histoire de Saint-Blimont et des villages alentours », est né à Saint-Blimont[a 3].
  • Jérémy Stravius, nageur
  • Louis-François Julliac de Manelle, colonel d'artillerie sous le 1er Empire, né en 1776 à St Blimond, décédé en 1805 à Vérone (Italie) des suites de ses blessures au combat de Caldiéro.Officier de la Légion d'honneur.
  • Balthazar de Méalet de Fargues, capitaine major du régiment de Bellebrune, gouverneur de Hesdin, XVIIe Siècle. Agissant pour le compte du roi d'Espagne, il fit déferler ses troupes sur le Vimeu et brûla Saint-Blimont en 1658 ou 1659. Condamné à mort par Mazarin, il fut pendu à Abbeville en 1663. La destruction de Saint-Blimont traumatisa longtemps le Vimeu et de là y resta l'expression coutumière en fin de repas : « Encore un dîner que les Espagnols n'auront pas »[15].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

Ouvrages[modifier | modifier le code]

  1. p. 41 à 47
  2. p. 50
  3. p. 115.

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]