Bénédictines du Sacré-Cœur de Montmartre

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La congrégation des bénédictines du Sacré-Cœur de Montmartre, abrégée BSCM, est une congrégation monastique fondée par Adèle Garnier en 1898 à la basilique du Sacré-Cœur de Montmartre.

Ayant dû quitter la France en 1901, la congrégation s'installe à Londres. À l’issue de la Seconde Guerre mondiale, deux axes différents s’affirment de part et d’autre de la Manche, le Saint-Siège prononce la séparation en 1947 : la congrégation des Bénédictines du Sacré-Cœur de Montmartre abrégée BSCM[1], en France ; et la congrégation des Adorers of the Sacred Heart of Jesus of Montmartre abrégée OSB[2], en Angleterre[3],[4].

Ces bénédictines ont pour mission une recherche constante de Dieu dans une vie monastique associée à une vie apostolique. Elles sont en effet à la fois « contemplatives cloîtrées et actives de plein vent »[JB 1] !

Fin 2005, les Bénédictines du Sacré-Cœur de Montmartre (branche française) étaient 105, réparties en dix lieux tous en France[1], celles de Tyburn étaient 72 réparties en neuf lieux[2].

Historique[modifier | modifier le code]

Fondation de la congrégation[modifier | modifier le code]

Origine[modifier | modifier le code]

1872 - Adèle Garnier (1838 - 1924 à Londres), institutrice au château de l'Aulne-Montgenard à Martigné-sur-Mayenne[5] lit un article parlant de projet de construction de la future Basilique du Sacré-Cœur de Montmartre et entend alors de la part de Dieu : « C'est là que Je te veux ! ». Adèle Garnier avait eu des visions intérieures du Christ à partir de 1862. En 1869, elle « voit » le Christ dans une grande hostie : le Christ lui demande de prier, expier, souffrir pour la France. En 1873, elle « voit » une église byzantine blanche, avec des dômes; la basilique du Sacré-Cœur n'est alors qu'un projet. En 1874, Adèle Garnier a la révélation de l'adoration perpétuelle à Montmartre. Elle en parle à Mgr Guibert. En 1885, cette adoration 24h / 24 est établie dans la basilique[6].

1897 - En juin, Adèle Garnier s'installe avec trois compagnes rue du Mont-Cenis, près de la basilique en construction[7].

La fondation de Montmartre[modifier | modifier le code]

4 mars 1898[JB 2] - La mission reçue s'accomplit : la communauté religieuse, née pour la Basilique du Sacré-Cœur de Montmartre, est fondée par Adèle Garnier et par le père dominicain Francis Balme et le père Jean Baptiste Lemius. L'acte de fondation est reçu par le cardinal Richard, la première communauté s'installe cité du Sacré-Cœur. Adèle Garnier prend en religion le nom de Mère Marie de Saint-Pierre. La congrégation est érigée canoniquement par l'Église. Le nombre de religieuses augmentant, elles s'installent rue du Chevalier-de-la-Bare, grâce à une aide financière des Pères Chartreux[7].

Le départ en exil[modifier | modifier le code]

1901 - les lois de 1901 en France contre les congrégations religieuses en France contraignent les bénédictines à quitter Montmartre. L’archevêque de Paris, le cardinal François-Marie-Benjamin Richard, les confie à l’archevêque de Westminster, le cardinal Herbert Vaughan[3]. La congrégation se réfugie donc en Angleterre. En quittant Montmartre, la fondatrice déclare : « Nous reviendrons au grand jour comme des filles grandies qui ont place au foyer »[JB 2].

Les fondations successives[modifier | modifier le code]

Les anglaises de Montmartre (Tyburn Nuns) en Angleterre et dans le monde[modifier | modifier le code]

La communauté « Montmartre en Angleterre » s'installe à Londres, d'abord à Notting Hill puis à Tyburn, endroit célèbre pour avoir servi de principal lieu des exécutions capitales des criminels anglais depuis le XIIe siècle jusqu'à la fin du XVIIIe siècle. En 1944, elle comprend 70 sœurs de huit nationalités différentes[JB 3].

  • 1924 - Mort le 17 juin, d'Adèle Garnier, fondatrice de la congrégation. Son corps repose à Londres.
  • 1930 - La congrégation devient de droit pontifical.
  • 1956 - Fondation d'un prieuré en Australie.
  • 1961 - Fermeture du prieuré en Belgique.
  • 24 janvier 1964 - Les religieuses de Montmartre de Tyburn sont agrégées à la confédération bénédictine[JB 3]. Compte tenu de l'évolution des Constitutions, tant en France qu'en Angleterre, les religieuses françaises obtiennent leur propre Supérieure Générale et les "anglaises" de Montmartre continuent la congrégation d'origine, appelée aussi « Tyburn Nuns »
  • 1964 - Le noviciat de Royston est transféré à Wadhurst (Sussex) et le corps d'Adèle Garnier et celui de sa fidèle collaboratrice sont inhumés à Tyburn[JB 2].
  • 1973 - Mère Mary Xavier McMonagle, néo-zélandaise de 40 ans, est élue supérieure générale[JB 4].
  • 1976 - À la demande du pape Paul VI transmise par le cardinal bénédictin Basil Hume, archevêque de Westminster, un prieuré est fondé à Sechura au Pérou, suivi par des fondations en Colombie, Équateur, Australie, Nouvelle Zélande (deux), Rome et ailleurs.
  • 1991 - Le couvent de Tyburn est restauré grâce aussi à la générosité de la princesse Alexandra de Kent.
  • 1992 - Demande officielle d'ouverture du procès diocésain en béatification de la fondatrice, mère Marie de Saint-Pierre[JB 5]. Les religieuses d'un monastère écossais de Bénédictines du Saint-Sacrement en difficulté, rejoignent la congrégation.
  • 1993 - Ouverture d'un monastère à Cobh en Irlande. Le noviciat de Wardhust (Sussex) y est transféré, et ensuite à Tyburn.
  • 1995 - Construction d'un premier monastère en Nouvelle-Zélande.
  • 4 mars 1998 - Le centenaire de la congrégation est célébré par le cardinal Basil Hume.
  • 2013 - Après l'Angleterre (Londres), l’Australie (Sydney), la Colombie (Guatapé), l'Équateur (Vilcabamba), l’Écosse (Largs), l'Irlande (Cobh), l'Italie (Rome), le Nigéria (Minna), la Nouvelle-Zélande (Bombay et Rotorua) et le Pérou (Sechura), la congrégation ouvre son douzième monastère, lieu d’accueil au cœur de la région où est née Adèle Garnier, à Saint-Loup-sur-Aujon, à la suite de l'invitation faite par Mgr Philippe Gueneley, évêque de Langres[3]. Neuf sœurs s'y installent le 29 septembre 2013[8],[9],[10].

Les BSCM en France[modifier | modifier le code]

Le prieuré des BSCM de la branche française est situé à Louvigné-du-Désert, commune française, située dans le département d'Ille-et-Vilaine.

Retour à Montmartre[modifier | modifier le code]

10 octobre 1961 - À la demande de Monseigneur Charles, le cardinal Maurice Feltin érige un nouveau prieuré au 13 rue Becquerel, près de la Basilique. La messe d'inauguration a lieu le 23 octobre 1961. La supérieure, Mère Madeleine-Marie du Divin Cœur évoque « un Bethléem pour la congrégation qui a désormais retrouvé une place à Montmartre, soixante ans après l'avoir quitté »[JB 6]. Les BSCM y resteront jusqu'en 1977, où elle vivront leur mission de prière et d'accueil. Plusieurs changements interviennent également à cette époque : changement dans les constitutions, le costume, la croix et l'office.

Écouen[modifier | modifier le code]

1962 - Les BSCM de la communauté de Louvigné-du-Désert s'installent à Écouen, au nord de Sarcelles, alors dans le diocèse de Versailles, afin de faciliter les contact entre les deux communautés[JB 7].

Ephrem de Montmartre[modifier | modifier le code]

1963 - Les BSCM quittent le 13, rue Becquerel et s'installent dans la partie nord de la maison d'accueil. Cette maison avait été baptisée « Ephrem » par Mgr Charles en mémoire du nom de la localité où Jésus s'est retiré avant le séjour à Jérusalem qui allait être le dernier[JB 8]. Mère Marie-Agnès devient prieure.

Juin 1967 - Les trois premières professions perpétuelles marquent un tournant dans la vie de la communauté. Toutes les religieuses de la région parisienne sont invitées à venir s'en réjouir au cours d'une « heure sainte »[JB 9].

1969 - Le chapitre général refond les constitutions (qui seront datées du 18 octobre 1970), change la croix, élit mère Marie-Agnès prieure générale.

1970 - Nouvelle profession perpétuelle[JB 10]

Marienthal[modifier | modifier le code]

Fondation en 1970 d'un prieuré au sanctuaire Notre-Dame de Marienthal[11] en Alsace (commune de Haguenau), à la demande de Mgr Léon-Arthur Elchinger, évêque de Strasbourg.

Jérusalem[modifier | modifier le code]

1972 - Signature à Rome d'un contrat pour trois ans pour l'animation du centre Notre-Dame à Jérusalem : lieu d’accueil des pèlerins chrétiens, appartenant au Vatican, et situé dans le quartier chrétien, à proximité de la vieille ville. Ce contrat, reconductible, ne sera pas reconduit.

Blaru[modifier | modifier le code]

18 octobre 1972 - Pose de la première pierre du prieuré de Blaru, dans les Yvelines.

Janvier 1973 - Le Père Marie-Joseph Le Guillou o. p[12] vient prêcher la retraite annuelle, traditionnellement prêchée par Mgr Charles. Sa théologie et sa spiritualité enthousiasment les religieuses. Dès lors, il entre en communion profonde avec les valeurs de la congrégation, et aide le Chapitre Général à structurer théologiquement et spirituellement les constitutions, approuvées par Rome en 1983.

15 septembre 1973 - À l'occasion du 75e anniversaire de la fondation de la congrégation, la chapelle du prieuré de Blaru est bénie. Le prieuré d'Écouen est fermé et les religieuses âgées s'installent à Blaru où elles rejoignent les novices. Le prieuré est baptisé Béthanie, du nom de la localité à trois kilomètres à l'est de Jérusalem où vivaient Marthe, Marie et Lazare, les amis de Jésus[JB 11].

Mont Roland[modifier | modifier le code]

1975 - Les BSCM quittent Jérusalem et fondent un prieuré à Mont Roland, sanctuaire marial près de Dôle dans le Jura. En février, les nouvelles professions perpétuelles sont reçues par le cardinal François Marty, mère Marie-Agnès est réélue pour 6 ans.

Deuxième exil de Montmartre vers Blaru[modifier | modifier le code]

30 octobre 1977 - Compte tenu des difficultés croissantes dans la collaboration avec les chapelains et le recteur de la basilique, estimant qu'elles ne répondaient plus à ce que Mgr Charles attendait d'elles, les BSCM chantent leurs dernières vêpres dans la basilique le dimanche 30 octobre et quittent le lendemain la colline qui les a vues naître 80 ans plus tôt[JB 12]. Elles se retirent à Blaru où s'est installé le père Le Guillou, la maison Béthanie étant devenue pour lui, lors de sa convalescence, un havre de paix. Théologien nommé par la Congrégation des religieux pour participer aux chapitres généraux, le père Le Guillou participe à la restructuration des constitutions qui sont approuvées en 1983 par le cardinal Eduardo Francisco Pironio[JB 13].

Notre-Dame de Laghet[modifier | modifier le code]

1978 - À la demande de Mgr Jean Mouisset, évêque de Nice, les BSCM fondent un prieuré au sanctuaire de Notre-Dame de Laghet dans les Alpes-Maritimes[13].

La Chapelle-Montligeon[modifier | modifier le code]

1984 - À la demande de Mgr Henri Derouet, évêque de Sées, les BSCM fondent un prieuré au sanctuaire de La Chapelle-Montligeon dans l'Orne.

Deuxième retour à Montmartre[modifier | modifier le code]

1984 - Les filles du Cœur de Marie, de l'ordre des Dominicaines, ferment leur maison de la Cité du Sacré-Cœur à Montmartre, faute de vocations, alors que les BSCM en accueillent sans cesse : elles sont, en effet, une cinquantaine avec les postulantes et les novices[JB 14]. Avec l'autorisation du cardinal Jean-Marie Lustiger et avec l'aide bienveillante de soeur Mechtilde, responsable de l'économat des Dominicaines de la Présentation (rue de Vaugirard), elles s'installent, dans l'ancien couvent des Dominicaines, cité du Sacré-Cœur, à deux pas de la basilique, où elles fondent le prieuré Saint Benoît. Elles organisent de multiples activités pour les enfants, les adolescents, les jeunes et les foyers. Leur dynamisme débordant est remarqué par Mgr Guy Gaucher qui vient y prêcher la retraite annuelle, par leurs voisins qui les admirent « jouant dans leur jardin comme des petites filles » que par Alain Juppé sensible à leur « charme spirituel » lorsqu'il les visite  : Ce qui me frappe et même me bouleverse chez ces femmes, c'est d'abord le sourire, la joie qui irradie vraiment leurs visages. Et puis aussi leur curiosité.[14]. Jusqu'en 1995, la cérémonie annuelle durant laquelle ont lieu les professions solennelles se déroule à Notre-Dame de Paris.

1985 - Les Dominicaines quittent à leur tour la Cité du Sacré-Cœur. Les BSCM achètent alors leur maison et y établissent la maison-mère et le noviciat sous le patronage de sainte Scolastique.

Notre-Dame-des-Victoires[modifier | modifier le code]

1992 - Fondation du prieuré Notre-Dame des Victoires à Paris, à la demande du cardinal Jean-Marie Lustiger, archevêque de Paris[15].

Ars[modifier | modifier le code]

1994 - Fondation du prieuré Marie-Joseph au sanctuaire du Curé d'Ars, à la demande de Mgr Guy Bagnard, évêque de Belley-Ars.

Les BSCM au service de la basilique de Montmartre[modifier | modifier le code]

1995 - le cardinal Jean-Marie Lustiger, archevêque de Paris nomme le père Patrick Chauvet, douzième responsable du Sacré-Cœur depuis 1876[JB 15] et demande en même temps à la congrégation de participer à l'animation spirituelle et matérielle de la basilique du Sacré-Cœur de Montmartre. L'annonce du faire-part est claire  : le 17 septembre 1999, au cours de l'Eucharistie à 11 heures, sous la présidence du cardinal Lustiger, Mgr Vingt-Trois installera le père Patrick Chauvet recteur du Sacré-Cœur et une communauté de Bénédictines [...] au service de la Basilique[JB 16]. Le nouveau recteur et la congrégation sont ainsi chargés d'une nouvelle étape de la vie de la basilique du Sacré-Cœur[JB 17]. Dès lors, la congrégation participe aux animations et en particulier anime l'adoration perpétuelle[16]. Les quatre ans du rectorat du père Patrick Chauvet vont permettre à la congrégation de prendre en main la basilique grâce à un « bras ecclésiastique » qui vit dans la « communion des charismes » un rapport nouveau entre les religieuses et les prêtres du sanctuaire. Cette « fin de siècle » connaît là une initiative significative qui fait écho à celle du cardinal Richard, du père Lemius et d'Adèle Garnier en 1898. De l'une à l'autre, la basilique de Montmartre a adapté sa vocation, à la fois nationale et universelle. Elles portent aux quatre coins de la France et du monde, depuis Paris et Londres, le message du Sacré-Cœur 1900 actualisé au seuil de l'an 2000[JB 18]. C'est ainsi que depuis 1995, au milieu de plus de dix millions de visiteurs annuels, seize sœurs adorent le Saint Sacrement, chantent quatre offices dans la journée, et s’occupent de la maison d’accueil de la basilique où sont reçus les adorateurs de la nuit et les retraitants[17].

7 mars 1998, centenaire de la fondation de la congrégation - Le cardinal Lustiger préside la cérémonie au cours de laquelle ont lieu huit professions temporaires, six professions perpétuelles et trois jubilés d'argent[JB 19],[18].

La Sainte-Baume[modifier | modifier le code]

1998 - À la demande de Mgr Joseph Madec, évêque de Fréjus et Toulon[19], fondation d'une communauté à la Sainte-Baume en Provence[20].

Saint-Martin-de-Tours[modifier | modifier le code]

2000 - Fondation d'une communauté à la Basilique Saint-Martin de Tours. Les BSCM sont installées près de la basilique Saint-Martin, après avoir quitté l'Oratoire de la Sainte-Face en septembre 2006[21].

2008 - Après dix années au service de l’hôtellerie de la Sainte-Baume, les BSCM laissent la gestion des lieux aux frères dominicains de la Province de Toulouse à partir du mois de juillet 2008[22].

Notre-Dame-du-Laus[modifier | modifier le code]

Les BSCM s'installent à Notre-Dame du Laus, à la demande de Mgr Jean-Michel di Falco, évêque du diocèse de Gap et d'Embrun[23].

13 septembre 2008 - Les BSCM chantent la messe célébrée par le pape Benoît XVI pour 260 000 fidèles réunis aux Invalides à Paris[24].

Notre-Dame-de-Pontmain[modifier | modifier le code]

2009 - Les BSCM font un stage à la basilique Notre-Dame de Pontmain, à la demande de Mgr Thierry Scherrer , évêque du diocèse de Laval[25],[26].

Implantation géographique en 2014[modifier | modifier le code]

La lettre (H) indique la présence d'une hôtellerie tenue par les bénédictines.

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Mission[modifier | modifier le code]

Une recherche constante de Dieu dans une vie monastique…[modifier | modifier le code]

La vie monastique des bénédictines du Sacré-Cœur de Montmartre se définit comme une conversion incessante et s'exprime par les vœux de chasteté, pauvreté et obéissance. Elles désirent être au cœur du Mystère du Christ un signe de la plénitude de vie et de sainteté de l'Église, et se dévouer à la croissance du Royaume et pour cela être transfigurées dans tout leur être par la charité du Christ.

…associée à une vie apostolique.[modifier | modifier le code]

La vocation des bénédictines du Sacré-Cœur de Montmartre à la vie apostolique jaillit de leur vie monastique : l'animation spirituelle et matérielle des lieux de prière. Leurs prieurés traduisent le besoin de nos contemporains de se retrouver dans le silence, la prière, le ressourcement spirituel et la rencontre fraternelle. Portant souvent de lourds problèmes, ils espèrent réconfort et réponse à leur besoin d'absolu. Ils peuvent, s'ils le veulent, trouver un accompagnement spirituel ; particulièrement les jeunes qui souvent cherchent le sens de leur vie.

Vie de la congrégation[modifier | modifier le code]

6 juillet 1974 - Mort de mère Madeleine-Marie du Divin Cœur.

En 1981, mère Marie-Agnès est réélue pour six ans[JB 13].

25 janvier 1990 - Retour à Dieu du père Le Guillou à Blaru.

29 décembre 1998 - Mère Marie-Vianney est élue prieure générale et mère Marie-Agnès est assistante générale[35].

2004 - Mère Irène-Marie est élue prieure générale, Sœur Adèle-Marie devient secrétaire générale.

Discographie[modifier | modifier le code]

Les Bénédictines du Sacré-Cœur de Montmartre ont enregistré huit disques[36] :

  1. 1997 - Chantons avec toute l'Église (20 chants écrits par Sœur Marie Agnès et composés par Philippe Robert)
  2. 1997 - Marie, Mère de la Vie (18 chants écrits par Sœur Marie Agnès et composés par Philippe Robert)
  3. 2007 - Le chant au Bien-Aimé (8 chants a capella écrits par Sœur Marie Agnès et composés par Philippe Robert)
  4. 2007 - L'annonce de la foi dans la joie (9 chants monastiques composés par Grégoire François-Dainville)
  5. 2007 - Vivre avec Toi Seigneur (8 chants écrits par Philippe Robert)
  6. 2007 - Attire-nous à Toi Seigneur (10 chants composés par Philippe Robert)
  7. 2008 - Aimons-nous les uns les autres (10 chants écrits par Sœur Marie Agnès et composés par Philippe Robert)
  8. 2009 - La source de la vie (18 chants liturgiques écrits par Sœur Marie Agnès et composés par Philippe Robert, membre de la C.I.P.L.)
  9. 2011 - Soyons dans la joie (13 chants liturgiques écrits par Sœur Marie Agnès, composition Patrick Nebbula et Philippe Robert, direction de chœur et orgue François Polgár)

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Père Jacques Benoist, Le Sacré-Cœur de Montmartre de 1870 à nos jours, Les éditions ouvrières, (ISBN 978-2-7082-2978-5), 1992
  • Père Jacques Benoist, Mgr Charles et les congrégations féminines au Sacré-Cœur et sur la butte Montmartre (1959 - 1993), 110 pages, 1999, [lire en ligne]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Jacques Benoist, Mgr Charles et les congrégations féminines au Sacré-Cœur et sur la butte Montmartre[modifier | modifier le code]

  1. p. 16.
  2. a, b et c p. 3.
  3. a et b p. 2.
  4. p. 46.
  5. p. 47.
  6. p. 9.
  7. p. 10.
  8. p. 6.
  9. p. 13.
  10. p. 14.
  11. p. 23.
  12. p. 30.
  13. a et b p. 36.
  14. p. 39.
  15. p. 57.
  16. p. 62.
  17. p. 61.
  18. p. 101.
  19. p. 97.

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. a et b Annuaire pontifical pour l'année 2007, Librairie du Vatican, 2007, p. 1538, (ISBN 978-88-209-7908-9).
  2. a et b Annuaire pontifical pour l'année 2007, Librairie du Vatican, 2007, p. 1684, (ISBN 978-88-209-7908-9).
  3. a, b et c Père François Touvet, Les Adoratrices du Sacré-Cœur de Jésus de Montmartre, osb, Service de l’information et de la communication du diocèse de Langres, 29 septembre 2013, [lire en ligne].
  4. Plaquette de la congrégation, janvier 2014, [lire en ligne].
  5. Note : ce château appartint à la famille de Crozé de Clesmes, aujourd'hui établie à Molières (Mayenne)
  6. Alain Denizot, Le Sacré-Cœur et la Grande guerre, p. 54 mémoire, 1998, [lire en ligne]
  7. a et b « La dévotion au Sacré-Cœur », sur spiritualite-chretienne.com (consulté le 22 juillet 2009)
  8. Alexia Vidot, « Des bénédictines de Londres s’installent en France », sur le site du magazine Famille chrétienne,‎ 23 septembre 2013 (consulté le 13 janvier 2014).
  9. Sophie le Pivain, « Nouvelle Évangélisation : le diocèse de Langres accueille des bénédictines venues de Londres », sur le site d'informations Aleteia,‎ 25 septembre 2013 (consulté le 13 janvier 2014).
  10. Nouvelles de Tyburn, Noël 2013, [lire en ligne]
  11. Site de la basilique Notre-Dame de Marienthal
  12. « Une vie pour Dieu », sur le site de l'association « Père Marie-Joseph le Guillou o.p. » (consulté le 20 janvier 2009).
  13. a et b « Notre-Dame du Laghet », sur le site du sanctuaire de Notre-Dame du Laghet (consulté le 25 mai 2010).
  14. Alain Juppé, La tentation de Venise, Grasset, Paris, 1993 p. 149 et p. 164, cité par le père Jacques Benoist p. 39.
  15. « Histoire de la basilique », sur le site de la basilique Notre-Dame des Victoires (consulté le 25 mai 2010).
  16. « Ferveur sur la butte (reportage vidéo) », sur le site du magazine L'Express,‎ 10 août 2006 (consulté le 20 janvier 2009).
  17. « La basilique du Sacré-Cœur de Montmartre », sur le site du quotidien La Croix,‎ 3 juin 2011 (consulté le 7 janvier 2012).
  18. « LES BÉNÉDICTINES : CENT ANS SUR LA BUTTE », sur le site de l'actualité Paris 18e,‎ avril 1998 (consulté le 20 janvier 2009).
  19. « Hôtellerie de la Sainte Baume », sur le site des dominicains (consulté le 20 janvier 2009).
  20. « Sept religieuses si près du ciel à la Sainte-Baume », sur le site du quotidien La Provence,‎ 24 juillet 2007 (consulté le 20 janvier 2009).
  21. « Hauts lieux spirituels », sur le site du diocèse de Tours (consulté le 20 janvier 2009).
  22. « Hôtellerie de la Sainte-Baume », sur le site du diocèse de Fréjus-Toulon,‎ 25 février 2008 (consulté le 20 janvier 2009).
  23. « Le sanctuaire N-D du Laus accueille une nouvelle congrégation », sur le site du diocèse de Fréjus-Toulon,‎ 16 novembre 2008 (consulté le 20 janvier 2009).
  24. « Aux Invalides, 260 000 priants », sur le site du magazine Famille chrétienne,‎ 20 septembre 2008 (consulté le 1er mai 2009).
  25. « Sanctuaire de Pontmain », sur le site du diocèse de Laval,‎ 17 avril 2009 (consulté le 1er mai 2009).
  26. « Rencontre Équipe de coordination « Corref Province de Rennes » : 28 avril 2010 à Rennes. », sur le site de la conférence des religieux et religieuses de France (CORREF-Rennes),‎ 28 avril 2010 (consulté le 30 décembre 2010).
  27. Prieuré Marie-Joseph
  28. Hauts lieux spirituels du diocèse de Tours
  29. Site de la basilique Notre-Dame de Marienthal
  30. Nuit d'adoration à Montmartre
  31. Site de la basilique Notre-Dame-des-Victoires
  32. Site de Cathojeunes des Yvelines
  33. Photos et commentaires sur le prieuré de Béthanie à Blaru
  34. Photo aérienne du prieuré de Béthanie à Blaru
  35. Père Jacques Benoist, Mgr Charles et les congrégations féminines au Sacré-Cœur et sur la butte Montmartre (1959 - 1993), liste des dossiers 1998, 1999, [lire en ligne]
  36. « Tous les albums des bénédictines du Sacré-Cœur de Montmartre », sur le site des ateliers du Fresne (consulté le 30 décembre 2010).