Épeigné-les-Bois

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Épeigné.
Épeigné-les-Bois
Image illustrative de l'article Épeigné-les-Bois
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre
Département Indre-et-Loire
Arrondissement Tours
Canton Bléré
Intercommunalité C.C. de Bléré Val de Cher
Maire
Mandat
Christian Percevault
2014-2020
Code postal 37150
Code commune 37100
Démographie
Gentilé Épeignois
Population
municipale
436 hab. (2011)
Densité 30 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 16′ 52″ N 1° 06′ 42″ E / 47.2811111111, 1.1116666666747° 16′ 52″ Nord 1° 06′ 42″ Est / 47.2811111111, 1.11166666667  
Altitude Min. 71 m – Max. 141 m
Superficie 14,52 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Indre-et-Loire

Voir sur la carte administrative d'Indre-et-Loire
City locator 14.svg
Épeigné-les-Bois

Géolocalisation sur la carte : Indre-et-Loire

Voir sur la carte topographique d'Indre-et-Loire
City locator 14.svg
Épeigné-les-Bois

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Épeigné-les-Bois

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Épeigné-les-Bois
Liens
Site web epeigne-les-bois.fr

Épeigné-les-Bois est une commune française du département d'Indre-et-Loire, dans la région Centre.

Ses habitants sont appelés les Épeignois et Épeignoises.

Géographie[modifier | modifier le code]

Épeigné-les-Bois est une commune rurale appartenant au canton de Bléré. Elle est située à l'est du département d'Indre-et-Loire, en limite du Loir-et-Cher, à 12 km de Bléré et à 39 km de Tours.

En retrait de la vallée du Cher, la commune est coupée en deux du sud au nord par le ruisseau de Chézelle, affluent gauche du Cher. Le bourg est groupé autour de l'église (XIe et XIIe siècles) sur la rive gauche du ruisseau, sur une pente douce. Lové dans un site vallonné, Épeigné constitue une halte verdoyante sur la route des châteaux de Montpoupon (4 km) et Chenonceaux (9 km).

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1977 mars 1983 Gérard Taureau SE -
mars 1983 mars 2008 Jacky Marchau SE -
mars 2008 mars 2014 Michel Mergot SE -
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 436 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
431 475 419 464 442 486 480 489 520
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
540 607 594 618 697 751 777 728 727
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
658 616 587 519 481 465 479 445 457
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
453 404 351 389 364 376 412 422 436
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[2].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Aignan date du IXe siècle. La paroisse appartenait en 816 à l'abbaye de Villeloin. Le chœur voûté en cul-de-four et le croisillon nord en berceau remontent au XIIe et XIIIe siècles. La nef, particulièrement étroite, est divisée en deux travées carrées à six voûtes d'un type rare. A l'entrée du chœur, près de la statue de Saint Vincent, se trouve la corne du saint, haute d'environ 2 mètres. Le prieuré accolé à l'église a été très remanié.

En contrebas de l'église, un escalier donne accès à un souterrain avec une source (Source St Aignan) à laquelle on attribue des vertus guérisseuses pour les maladies de peau genre psoriasis, dartres, eczéma, teigne.. . Celle-ci se trouve exactement sous le chevet de l'église. Au pied du bourg, inséré dans un écrin fortement boisé, un plan d'eau constitue le pôle touristique intéressant dans la vallée du ruisseau de la Chézelle. Cet ensemble constitue un cadre paysager assez exceptionnel.

L'église a certainement été bâtie au-dessus de cette grotte pour christianiser le site. Les restes d'un souterrain refuge en sont voisins. Un petit autel contenait une statue. Autrefois, un pèlerinage avait lieu à la fontaine.

Place de l'église, on peut admirer une maison couverte d'un toit à l'impériale. Par sa forme en nef renversée et la disposition de ses ardoises, il ressemble à la toiture du bâtiment des Dômes du château de Chenonceau.

L'étang accueille les pêcheurs et tous ceux qui veulent goûter au calme dans un cadre de verdure.

  • Pêche les lundis, mercredis, vendredis, samedis, dimanches et jours fériés
  • Parcours de santé avec 9 ateliers
  • Jeux et terrains de boules
  • Bancs, tables et barbecues
  • Départ des sentiers pédestres

LES RANDONNÉES Epeigné dispose de trois sentiers de randonnée : 6, 9 et 12 km. Le plus long conduit les randonneurs au château de Montpoupon. Les dépliants sont disponibles en mairie.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011


Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes[modifier | modifier le code]