Victor Étienne Gautreau

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Victor Étienne Gautreau
Biographie
Naissance

Brie-Comte-Robert (Seine-et-Marne)
Décès
(à 71 ans)
Brie-Comte-Robert
Pseudonyme
Gautreau père
Nationalité
Drapeau : France Français
Activité
Rosiériste-obtenteur
Autres informations
Domaine
Horticulture, production et création de roses
Distinctions
Chevalier de l'ordre du Mérite agricole
signature de Victor Étienne Gautreau
signature

Victor Étienne Gautreau, dit Gautreau père, né le à Brie-Comte-Robert (Seine-et-Marne), décédé le à Brie-Comte-Robert est un rosiériste-obtenteur de Seine-et-Marne.

Biographie[modifier | modifier le code]

Membre et trésorier de la Société des rosiéristes de la Brie fondée en 1865, société organisatrice des premières expositions « spéciales de roses » placée sous le patronage de l’impératrice Eugénie en 1867[1], il est le créateur de 23 variétés de roses dont la 'Camille Bernardin' (1865) fut la plus plébiscitée[2].

Chevalier du Mérite agricole en 1885[3], horticulteur-rosiériste à Brie-Comte-Robert (Seine-et-Marne), il fut un des principaux vulgarisateurs de cette industrie. Il a été lauréat dans un grand nombre de concours horticoles en France et à l’étranger.

Marié à Brie-Comte-Robert le 9 mars 1837 avec Geneviève Augustine Simonnet (1815-1887), de cette union naquirent en 1837 et 1839, deux fils, Victor-Henri et Charles-Auguste qui poursuivront la culture dans la pépinière paternelle. Deux petits-fils Gautreau, aussi rosiéristes, s’installeront au début du XXe siècle pas très loin à Grisy-Suisnes, mais dans des conditions professionnelles de plus en plus difficiles[4], loin de l’époque de la notoriété du grand-père Victor Étienne.

Par ailleurs, il signe comme témoin au mariage de son neveu l’inventeur Henri Gautreau le 23 janvier 1886[5].

En mai 1886, soit tout juste un an avant sà mort, Gautreau père est membre du jury, pour la « section des plantes et fleurs », à la grande exposition de printemps que la Société nationale d'horticulture de France tient dans le grand pavillon de la ville de Paris aux Champs-Elysées. Il officie aux côtés de Scipion Cochet[6] de Suisnes, Guillot fils (J.-Baptiste)[7] de Lyon, Henri Desfossés d'Orléans, Émile Varenne de Rouen et Jean Hoibian de Paris[8].

Tisserand puis rosiériste dès 1845[modifier | modifier le code]

Photo rose 'Mlle Elise Chabrier' de Victor E. Gautreau
Rose 'Mademoiselle Élise Chabrier' de Victor E. Gautreau (photo mai 1996)

Victor Étienne Gautreau exerça d’abord comme tisserand[9] à Brie-Comte-Robert, dans la lignée de son père Charles (1785-1832), compagnon nantais dit Plaisance[10], de son grand-père Mathurin Gotreau (1755-ap.1819), compagnon-tisserand[11] et ses deux arrière-grands-pères Sébastien Gautron (1718-1755) tixier[12], et Charles Abel Bizet (1726-1781) tisserand[13] à Nantes paroisse Saint-Jacques.

Il embrassa la carrière de rosiériste sur le tard à l’âge de trente ans, en 1845[3]. C’était une période où la culture des roses commençait à s’implanter dans la région briarde en lieu et place d’une vigne ravagée par le phylloxéra[14].

Suivant les traces des rosiéristes précurseurs locaux[15] qu’étaient alors Louis-Xavier Granger et Pierre Cochet[16] de Suisnes, Gautreau père allait mettre lui aussi à profit son goût pour la reproduction des fleurs hérité de sa lignée maternelle Denise, des jardiniers du château du Vaudoy[9] à Brie-comte-Robert.

Avec vingt-trois variétés de roses mises au commerce de 1863 à 1879, Victor Étienne Gautreau restera le troisième obtenteur le plus prolifique de Seine-et-Marne derrière Louis-Xavier Granger (trente-trois variétés de 1850 à 1870) et Jean Desprez (vingt-cinq variétés de 1830 à 1854), juste devant Scipion Cochet (dix-neuf variétés de 1852 à 1886)[17].

1865-1885 : Les expositions[modifier | modifier le code]

Société des rosiéristes de Brie-Comte-Robert Compte-rendu de l'exposition de Brie-Comte-Robert 1867
Compte-rendu de l’exposition de Brie-Comte-Robert 1867

À partir de 1865, les expositions de roses allaient connaître un succès grandissant en France et à l’étranger, portées par une mode toute acquise à la cause des roses[18].

La première de ces rencontres eut lieu à Brie-Comte-Robert le 10 juillet 1865[19] où 63 500 roses furent présentées.

Le,fondateur de ces manifestations est Camille Bernardin (1831-1894)[20], avocat, homme politique et président de la récente Société des rosiéristes de Brie-Comte-Robert. Une société qui sera aussi présente lors de nombreuses autres rencontres horticoles en France et à l’étranger afin de promouvoir les productions et les nouveaux semis des 89 puis 110 horticulteurs-rosiéristes répartis sur treize communes[21].

Cette exposition « spéciale de roses », première d’une longue série, mit en concurrence divers lots de roses ainsi que les dernières créations de choix des rosiéristes de la région. Le jury se composait de professionnels français reconnus : Baltet, Guillot, Verdier, Lévêque, Dupuy-Jamain.

La rose nouvelle la plus méritante fut baptisée 'Camille Bernardin' en l’honneur de l’organisateur de la manifestation et récompensait les années de travail de l’obtenteur Victor E. Gautreau. Cet hybride remontant 'Camille Bernardin', lancé au commerce cette même année 1865, restera pour son créateur sa réalisation la plus appréciée, surtout en Angleterre, mais aussi en Allemagne et en Belgique[22] où cette variété et d’autres de Gautreau s’adaptaient mieux au climat.

Bilan des prix de 1865 à 1887[modifier | modifier le code]

Lors d’une exposition, des médailles d’argent et de vermeil étaient décernées dans les divers concours afin de donner une chance de récompense aux exposants les moins bien achalandés. La médaille d’or revenait au lauréat du concours général, lequel se voyait décerner une coupe ou un prix d’honneur si la manifestation était assez conséquente[17].

Environ un rosiériste sur dix[17] aura pu décrocher le prix du concours général. Scipion Cochet de Suisnes fut le plus efficace avec une vingtaine de consécrations, suivi de Gautreau père & fils (16 fois), d’Alexis Poulain (7 fois), de Louis-Xavier Granger, Aubin-Cochet, Céchet père & fils et Vilin père & fils (chacun 5 fois), de Charles Vaurin (2 fois) , etc.[23].

Principaux succès du rosiériste Gautreau aux manifestations spéciales de roses ou d’horticulture[modifier | modifier le code]

Médaille de vermeil pour 100 variétés de roses, Troyes 1887
Médaille de vermeil pour 100 variétés de roses, Troyes 1887

Autres médailles[modifier | modifier le code]

Il s'agit de médailles de vermeil (17) d'argent (19) et de bronze (3) reçues aussi aux expositions ci-dessus, ou à d’autres : septembre 1868 à Tournai (Belgique)[48], juin 1869 à Meaux[49], juillet 1869 à Bruxelles[50], juin 1873 à Spa (Belgique)[51], juin 1875 à Enghein-les-Bains[52], septembre 1875 à Corbeil[53], septembre 1876 à Coulommiers[54], septembre 1877 à Brie-Comte-Robert[55], juillet 1878 à Mormant[56], août 1882 à La Varenne St.-Hilaire[57], juillet 1887 à Troyes[58].

1874 : 700 fleurs de l’imposante rose 'Paul Neyron' exposées en Belgique[modifier | modifier le code]

Produite par l’obtenteur lyonnais A. Levet en 1870, la rose 'Paul Neyron'[59] considérée comme la plus grosse des roses eut un vif succès. Victor E. Gautreau fut l’un des premiers séduits et la culture de cette variété ne devait plus quitter sa pépinière. Le 13 juillet 1874 à Spa (Belgique), il en présenta 700 belles fleurs, une quantité qui ne sera jamais égalée[60] :

« Le trophée de roses du milieu de l'Exposition mérite une description particulière. il avait la forme d'une pyramide (...) était garni au sommet de plusieurs rangs de la fameuse rose 'Paul Neyron', venait ensuite une triple rangée de splendides roses 'Maréchal Niel', puis un double feston de roses 'Charles Margottin', pour terminer par quatre splendides rangées de la rose 'Paul Neyron'. Cet ensemble a fait l'admiration des visiteurs pendant toute la durée de l'exposition, nous pouvons constater que jamais, dans aucune exposition de France et de l’étranger, on n'a montré tant de roses 'Paul Neyron', il y en avait 700 fleurs ; c'est du reste la plus large rose connue jusqu'à ce jour dans les collections des rosiéristes (...) Grande médaille encadrée à M. Gautreau père, rosiériste à Brie-Comte-Robert, pour l'ensemble de ses lots de roses (...) et pour le trophée de roses ornementales du centre de l'exposition qui contenait 700 fleurs de la rose 'Paul Neyron', 250 'Maréchal Niel' et 200 roses 'Charles Margottin'. »

Ses autres plus gros apports avec lesquels il fut primé[modifier | modifier le code]

Rose 'Baronne Adolphe de Rothschild' (Pernet-Ducher), à la roseraie de Bagatelle.

Le plus difficile était d’arriver à conserver un bon état de fraîcheur aux fleurs, malgré les transports souvent longs et pénibles et il arrivait quelquefois que le retard des trains fasse manquer les expositions aux rosiéristes[70]. Le jury tenait compte de la quantité, de la qualité et de la présentation[71]

Des variétés de roses plus nombreuses à Brie-Comte-Robert[modifier | modifier le code]

Quand les expositions avaient lieu à Brie-Comte-Robert, les rosiéristes briards pouvaient afficher un maximum de variétés différentes, ce qui donnait un aperçu du contenu de leurs pépinières. Victor E. Gautreau de Brie, Alexis Poulain de Cerçay, Aubin-Cochet et Scipion Cochet de Suisnes remportaient souvent le concours général[17] avec des quantités allant de 150 à 250 variétés, nombre variable en fonction des conditions climatiques des jours précédents.

En 1878, Victor E. Gautreau expose 300 variétés, et un peu plus de 300 en 1885. Le maximum recensé par Gautreau père étant de 374 variétés en 1883, alors que Scipion Cochet expose cette année-là 500 variétés[72].

Pour ce type de concours, des étiquettes avec les noms des roses devaient indiquer les différentes variétés et le jury veillait fermement à la bonne nomenclature[73].

Les 23 obtentions de Victor Étienne Gautreau[modifier | modifier le code]

'Alphonse Belin'[74] en 1863, 'Denis Hélye'[75] en 1864, 'Camille Bernardin' (description ci-dessous) en 1865, 'Eugène Scribe'[76] en 1866, 'Vicomtesse de Vézins'[77] (description ci-dessous), 'Baronne de Beauverger'[78] et 'Mademoiselle Élise Chabrier'[79] en 1867, 'Charles Lee'[80] en 1868, 'Souvenir du Prince royal de Belgique'[81], 'Madame Forcade la Roquette'[82] et 'Madame la générale de Caen'[83] en 1869, 'Exposition du Havre'[84] et 'Marquise de Chambon'[85] en 1870, 'Pierre Izambart'[86] et 'Madame Thérèse de Parieu'[87] en 1871, 'Madame de Saint-Pulgent'[88] et 'Souvenir de Spa' (description ci-dessous) en 1872, 'Eugène Delamarre'[89] et 'Madame Guyot de Villeneuve'[90] en 1873, 'Général Terwangne'[91] et 'Madame Rose Charmeux'[92] en 1874, 'Mademoiselle Jules-Grévy'[93] et 'Georges Patinot'[94] en 1879.

Ses trois créations les plus remarquables[modifier | modifier le code]

Rose 'Camille Bernardin' de 1865[modifier | modifier le code]

Rose 'Camille Bernardin' de Victor E. Gautreau (photo juin 1996)
Article détaillé : Camille Bernardin (rose).

Hybride remontant, issu de la variété 'Maurice Bernardin' (1861), fleur opulente de 10 à 11 cm de diamètre, pleine, bien faite, rouge vif à pétales liserés de blanc, très-odorant. Primée à Brie-Comte-Robert (voir ci-dessus), elle se classera parmi les 15 roses les plus parfumées de son époque.

Rose 'Vicomtesse de Vézins' de 1867[modifier | modifier le code]

Rose 'Vicomtesse de Vézins' de Victor E. Gautreau (photo juin 1998)
Article détaillé : Vicomtesse de Vézins.

Hybride remontant, fleur élégante au centre à rosette et au colorie rose vif frais. Primée en juin 1867 par la Société nationale d’horticulture de France à l’Exposition universelle de Paris[25], médaille de bronze, puis à Brie-Comte-Robert le mois suivant[26]. Voici ce qu'en disait la revue La Belgique Horticole en 1874 : « Je ne dois pas omettre la 'Vicomtesse de Vézins' qui est très florifère et bien fournie : elle ressemble à une 'Baronne Prévost'[95]qu'on aurait fait rougir : elle est d'allure rustique et d'un grand effet dans le jardin. Avec la 'Edouard Morren' ces deux roses sont les deux plus robustes parmi les productions des années précédentes ».

Le dimanche 28 juin 1868, avec les deux autres nouveautés de l’année de Victor E. Gautreau 'Baronne de Beauverger' et 'Mlle Élise Chabrier', 'Vicomtesse de Vézins' figurait dans la corbeille entourée de 3 000 roses que les rosiéristes de la Brie offrirent à l’empereur Napoléon III et à l’impératrice Eugénie au Palais de Fontainebleau.

Elles furent ensuite plantées au jardin des Tuileries[96].

En 1998, cette variété figurait encore dans la collection de l'Europa-Rosarium de Sangerhausen (Allemagne). L’une des rares à y être proposée en carte postale à la vente, et l’une des plus vendues[97].

Rose 'Souvenir de Spa' de 1872[modifier | modifier le code]

Rose 'Souvenir de Spa' de Victor E. Gautreau (photo juin 1996)
Article détaillé : Souvenir de Spa.

Hybride remontant, issu de la variété 'Madame Victor Verdier' (1863), fleur grande, pleine, globuleuse, au coloris rouge foncé à reflets feu et ponceau. Primée à Spa le 23 juin 1873[51], « Cette rose marquera par ce baptême l’origine des expositions de roses dans cette ville »[98].

Elle fut longtemps classée en Allemagne parmi les dix plus belles roses rouges. Un classement dans le journal Rosen Zeitung de 1888 la place en sixième position des vingt plus belles roses rouges remontantes[99]. Comme 'Camille Bernardin', elle se distingua davantage dans la partie nord de l'Europe, sa couleur rouge lui faisant craindre les chaleurs excessives ainsi que le rapporte en 1936 l'ouvrage de J. Lachaume sur les rosiers[100] : « Il est rare que les rosiers aient à supporter des chaleurs dangereuses. Cependant certaines variétés aux fleurs de couleur foncée, 'Charles Lefèbvre', 'Souvenir de Spa', 'Deuil du Colonel Denfert', etc..., ont souvent leurs roses grillées par les températures élevées, parce qu'elles absorbent trop bien les radiations solaires. »

La variété 'Comtesse de Camondo' (Lévêque 1880) fut retirée petit à petit des nomenclatures car reconnue en 1898 comme étant un synonyme[101] de 'Souvenir de Spa'.

Déjà en 1887 cette ressemblance fut pourtant constatée[102] dans le Journal des roses. Il est donc à considérer que la gravure coloriée qui fut faite à 'Comtesse de Camondo' en 1884[103] dans le Journal des roses est représentative de 'Souvenir de Spa'.

En 1912, 'Souvenir de Spa' fut encore citée, par la Société nationale d’horticulture de France, parmi les 300 roses les plus remarquables d'une sélection des 1150 les plus belles au début du XXe siècle[104].

Un projet de réintroduction de cette rose dans la commune de Spa fut étudié en 1999, mais abandonné, car il n’existe plus de pieds assez forts et sains pour être multipliés convenablement à grande échelle[105].

L’introduction des variétés de Gautreau dans quatre des plus anciennes roseraies[modifier | modifier le code]

L’Haÿ-les-Roses, Roseraie du Val-de-Marne[modifier | modifier le code]

Sous l’impulsion de Jules Gravereaux, cette première grande roseraie créée en 1894 accueille dès 1902 un total de 4 500 variétés de roses.

En 1899, s’y trouvaient déjà onze variétés de Gautreau père & fils, puis en 1902 vingt-deux variétés sur les vingt-quatre[106]. N’y figuraient pas 'Alphonse Belin' (1863) et 'Exposition du Havre' (1870).

En 1994, il ne restera dans ce grand jardin des collections que quatre variétés des rosiéristes Gautreau : 'Camille Bernardin', 'Vicomtesse de Vézins', 'Souvenir de Spa' et 'Mlle Élise Chabrier'.

C’est à partir de greffons prélevés en 1994 sur ces quatre pieds sauvegardés que de nouveaux sujets ont pu voir (provisoirement) le jour (photos ci-contre).

Roseraie Europa-rosarium de Sangerhausen (Allemagne)[modifier | modifier le code]

Roseraie fondée en 1903 et possédant désormais la plus grande collection au monde avec 7 000 espèces et variétés de roses dénombrées en l'an 2000.

C’est en 1910 que des variétés de Gautreau ont pu y être introduites grâce à des échanges avec la roseraie de L’Haÿ-les-Roses.

En l’année 1993, elle contenait encore les trois variétés 'Denis Hélye', 'Camille Bernardin' et 'Vicomtesse de Vézins'[107].

Paris, Roseraie de Bagatelle[modifier | modifier le code]

À l’origine de cette roseraie en 1906, 1 200 variétés furent sélectionnées par Jules Gravereaux comme étant les plus caractéristiques.

Parmi elles figuraient 'Camille Bernardin' et 'Souvenir de Spa'. La première plantée dans la plate-bande n° 14 et la seconde dans la plate-bande n° 18 (déplacée dans la plate-bande n° 20 deux ans plus tard)[108].

Rueil-Malmaison, roseraie du château de la Malmaison[modifier | modifier le code]

C'est encore une roseraie pour laquelle Jules Gravereaux est intervenu[109], sollicité en 1911 par Jean Ajalbert, écrivain, conservateur du château de la Malmaison.

Sous le Premier Empire, l'impératrice Joséphine fit planter dans le parc de son château toutes les roses possibles en provenance du monde entier, au total 250 espèces et variétés dont il ne subsistera plus rien au début du XXe siècle.

Jules Gravereaux qui entreprit de recréer la roseraie de l'Impératrice d'avant 1815 retrouva 197 des 250 types de roses qu'il fit replanter en novembre 1911. C'était en grande partie des espèces sauvages ou botaniques. À celles-ci furent ajoutées 220 autres variétés plus récentes, parmi lesquelles figuraient deux roses hybrides perpétuels de Victor E. Gautreau, 'Souvenir de Spa' et 'Souvenir de Victor Gautreau père'.

Les propos de Jules Gravereaux sur ces 220 variétés supplémentaires : « Ces rosiers, dont la liste suit, ont pour mission d'encadrer les rosiers de l'Empire. Ils ont été choisis, sans souci de former une collection, pour la beauté de leurs fleurs, ou leur valeur décorative comme arbustes ».

Une rose en souvenir de Gautreau père[modifier | modifier le code]

Photo de la fiche d'identité de la roseraie de l'Haÿ
Roseraie de L’Haÿ, fiche d’identité de 1902

Moins de deux mois après le décès de son épouse Geneviève Augustine, Victor Étienne Gautreau quitte à son tour la terre briarde qui l'a vu naître. Un éloge funèbre lui fut consacré dans la Revue horticole[110] : « Le 9 mai 1887 mourait à son domicile, à Brie-Comte-Robert[111], un rosiériste des plus distingués, M. Victor-Étienne Gautreau, dans sa soixante-douzième année. C’était un cultivateur consciencieux et habile, qui, outre ses connaissances pratiques, avait eu la bonne fortune d’obtenir et de mettre au commerce un certain nombre de belles et bonnes variétés de roses. M. Gautreau était Chevalier du Mérite agricole ».

Deux mois après sa mort, soit en juillet 1887, ses deux fils exposèrent à Troyes une variété de rose sortie des derniers semis de leur père, issue de la variété 'Pierre Notting'[112] (1863), qui présentait quelques caractéristiques intéressantes. Cette 24e et dernière rose Gautreau, commercialisable dès 1888, lui fut dédiée et portera le nom 'Souvenir de Victor Gautreau père' après avoir été primée à l'exposition de Troyes[58] :

« MM. Gautreau frères, rosiéristes à Brie-Comte-Robert, annoncent la mise en vente de la rose nouvelle dont nous donnons ci-dessous la description : 'Souvenir de Victor Gautreau père' (hybride remontant), arbuste très vigoureux, rameaux moyens droits, vert clair, aiguillons peu nombreux et petits, feuilles à 5 folioles vert foncé, fleur moyenne, globuleuse, très bien faite, se tenant parfaitement. Coloris rouge foncé nuancé de carmin velouté, revers des pétales rose carminé. Cette variété remarquable par son coloris, la beauté de son bouton et de sa fleur, a l'avantage tout particulier d'avoir un parfum très prononcé et très agréable, plante de premier mérite. Nota - Cette variété a obtenu une médaille d'argent à l'exposition de roses, à Troyes, le 3 juillet 1887. »

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Journal des roses, Scipion Cochet & Camille Bernardin, Grisy-Suisnes, mensuel, dès 1877.
  • Notre département La Seine-et-Marne, n°31 de juin-juillet 1993, « Histoire anecdotique de la fête des roses », p. 5 pour Gautreau, par René-Charles Plancke ; puis n°44 d’août-sept. 1995, pp. 61-64, « La Brie en roses au temps des expositions », par Ph. Gautreau. AD77 cote REV 1705/10.
  • La Brie en roses au temps des expositions, monographie, 1996, 42 p., Ph. Gautreau, 1- Bilan des médailles de la Société des rosiéristes de 1865 à 1888 avec détails des prix obtenus par Gautreau père et fils, 2- Les obtenteurs de roses en Seine-et-Marne de 1820 à 1912, 3- Listes des roses. Dépôts : AD77 cote 100 J 516 ; AD94 cote BR 3345 ; Bibliothèque de la roseraie du Val-de-Marne à L'Haÿ-les-Roses.
  • Cercle de généalogie et d’héraldique de Seine-et-Marne (CGHSM), bulletin n°22 de janvier 2002, pp. 25-29 « Victor-Étienne Gautreau (1815-1887) », Ph. Gautreau.
  • Roses et Roseraies, Les Amis de la roseraie, Roseraie départementale, L’Haÿ des-Roses, bulletin n°15 d’avril 1994, pp. 2-3 « Gautreau-père et la fête des roses en Seine-et-Marne », et bulletin n°21 d’octobre 1995, pp. 7-9 « La Brie en roses au temps des expositions », Ph. Gautreau.
  • La Rose, une passion française, Histoire de la rose en France (1778-1914), 2001, François Joyaux, Éditions Complexe, 250 p.
  • Les Piqués de la rose, bulletin 3e trimestre 1998, « Gautreau Père, un rosiériste en Brie », Ph. Gautreau.

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. François Joyaux, La Rose, une passion française, 2001, p. 119 ; in Compte-rendu de l'Exposition spéciale de roses et congrès des rosiéristes, à Brie-Comte-Robert les dimanche et lundi 14 et 15 juillet 1867, « Réception au Palais des Tuileries le 21 juillet 1867 », pp. 23-26 ; dans Journal de Seine-et-Marne, du samedi 27 juillet 1867, « Société des rosiéristes, réception au Palais des Tuileries ».
  2. « gravure pour la rose Camille Bernardin », Journal des roses,‎ , p. 141 (lire en ligne).
  3. a et b Journal officiel de la République française du 21 juillet 1885, no 196, p. 3764 ; in Le Nouvelliste de Seine-et-Marne du samedi 18 juillet 1885.
  4. Cahiers de mémoires 1980-1984, archives familiales, Guillaume Gautreau dit Pierre (1902-1988).
  5. - AD75 cote V4E 5466 (Paris 2ème arr., mariages, registre de janvier 1886), vue 25/31.
  6. Les Cochet et le Journal des roses - AD77
  7. L'histoire de la roseraie Guillot, Guillot - le Blog
  8. Journal de la société nationale d'horticulture de France, Exposition du printemps 1886 à Paris, pp. 630-682 et 701-723, p.703 pour Gautreau
  9. a et b Registres des actes de naissances/mariages/décès pour Brie-Comte-robert, AD77. Le Château de Vaudoy à Brie-Comte-Robert était situé dans l'ancienne rue Corbeilloise (aujourd'hui, rue Paul-Savary)
  10. Acte de décès, Brie-Comte-Robert AD77 ; sur Passeport pour l'intérieur, établi à Ingré le 2 décembre 1808.
  11. - Cité compagnon-tisserand sur son décret de mariage, juridiction de Pirmil, avec Perrine Bizet , 1783, AD44 cote 11941. (Mathurin est né Gautron à Plaintel, sera inscrit Gotreau au décret de mariage le 9 janvier et Gautreau au mariage religieux le 8 février, paroisse St-Jacques de Nantes).
  12. Acte de mariage avec Renée Allain à Nantes St-Jacques, 1752, AD44.
  13. Acte de mariage avec Perrine Robichon à Nantes St-Jacques, 1861, AD44.
  14. Notes historiques sur La Brie ancienne, par Cochet-Cochet, pépiniériste-rosiériste à Coubert, 1933, 521 p. ; sur Culture de la Rose à Grisy-Suisnes, Coopérative scolaire de Grisy-Suisnes, sous la direction de M. Bouclet, 1948-1949, 17 p., p. 9 pour phylloxera. AD77.
  15. Culture de la Rose à Grisy-Suisnes, Coopérative scolaire de Grisy-Suisnes, sous la direction de M. Bouclet, 1948-1949, 17 p., pp. 8-11 pour Louis-Xavier Granger et Pierre Cochet. AD77 cote MDZ 276 ; in Le Temps des jardins, Conseil Général de Seine-et-Marne, 1992, « La rose de provins à Grisy-Suisnes », pp. 528-536, pp. 529-530 pour la famille Cochet.
  16. François Joyaux, La Rose, une passion française, 2001, p. 106-107 pour Granger, p. 58 pour Cochet.
  17. a b c et d La Brie en roses au temps des expositions, 1996, Ph. Gautreau, 1- « Bilan des médailles de la Société des rosiéristes de 1865 à 1888 avec détails des prix obtenus par Gautreau père et fils », 2- « Les obtenteurs de roses en Seine-et-Marne de 1820 à 1912 », 3- « Listes des roses », 42 p. - Dépôts AD77 cote 100 J 516 ; AD94 cote BR 3345 ; et bibliothèque de la roseraie départementale de L'Haÿ-les-Roses (94).
  18. Notre département La Seine-et-Marne, no 44 d'août-sept. 1995, pp. 61-64 ; sur La Brie en roses au temps des expositions, par Ph. Gautreau ; sur Culture de la Rose à Grisy-Suisnes, Coopérative scolaire de Grisy-Suisnes, sous la direction de M. Bouclet, 1948-1949, 17 p. AD77 ; sur les comptes-rendus des expositions de roses à Brie-comte-Robert en 1865, 1866 et 1867 longuement cités dans cet article.
  19. Journal des roses, septembre 1880, p. 141, « Compte-rendu de l'Exp. spéciale de Roses à Brie-Comte-Robert pour l'année 1865 » ; in La Revue horticole, septembre 1865, p. 352 ; in L'Éclaireur de Coulommiers, n°930 du 16 juillet 1865 ; in Indicateur général de Seine-et-Marne, n°28 du samedi 15 juillet 1865, pp. 2-3 ; in La Revue horticole, juillet 1865, pp. 282-283 : « (...) Le commerce des rosiers se fait dans notre contrée sur une vaste échelle, non seulement les expéditions se font sur Paris et sur toute la France, mais elles s'étendent encore à l'étranger : l'Amérique, le Danemark, la Belgique, la Hollande, l'Allemagne et surtout l'Angleterre enlèvent chaque année par milliers les rosiers de nos horticulteurs, qui se sont acquis une réputation bien méritée (...) » ; in Revue des Jardins et des Champs, Lyon, 1865, pp. 146-147
  20. - Camille Bernardin, éloge funèbre, in Journal des roses, Janvier 1895, pp. 1-4. On lui doit l'organisation des premières expositions de roses et la fondation du Journal des roses. Conseiller municipal de Brie-Comte-Robert depuis 1865, avait été maire de cette ville de 1884 à 1888. Il fut également conseiller d'arr. de 1870 à 1882 et conseiller général de 1882 à sa mort.
  21. La Revue horticole, juin 1865, p. 13 : « Depuis un certain nombre d'années la culture des Rosiers a pris une importance considérable à Brie-Comte-Robert et ses environs. Il y a quelques mois j'ai fais une statistique exacte des Rosiers existants dans les pépinières de cette contrée et le résultat est remarquable, puisqu'il constate que dans les 13 communes, dans un rayon de 8 km autour de Brie-Comte-Robert, 89 horticulteurs-rosiéristes ont dans leurs pépinières un million trente-trois mille quatre cents pieds de Rosiers, tiges, nains, et francs de pieds (...) » ; in L'Horticulteur Français, 1865, pp. 228-229 et 338-341.
  22. Journal des roses, janvier 1877, p. 12. En 1877, un plébiscite international belge donne trois variétés de Gautreau dans une liste des quarante-quatre plus belles roses : 'Camille Bernardin', 'Eugène Scribe' et 'Souvenir de Spa'.
  23. D'après tous les comptes-rendus d'expositions cités en références dans cet article et repris dans l'ouvrage La Brie en roses au temps des expositions, 1996, Ph. Gautreau, 1- « Bilan des médailles de la Société des rosiéristes de 1865 à 1888 avec détails des prix obtenus par Gautreau père et fils », 2- « Les obtenteurs de roses en Seine-et-Marne de 1820 à 1912 », 3- « Listes des roses », 42 p. - Dépôts AD77 cote 100 J 516 ; AD94 cote BR 3345 ; et bibliothèque de la roseraie départementale de L'Haÿ-les-Roses (94).
  24. La Revue Horticole, 1866, « Expo. de roses à Brie-Comte-Robert », pp. 286-289, p. 289 pour les obtentions de Gautreau père ; in Compte-rendu de la Société des rosiéristes de Brie-Comte-Robert & ses environs, « Expo. spéciale de roses et congrès des rosiéristes à Brie-Comte-Robert, les dimanche et lundi 8 et 9 juillet 1866 », pp. 12,17, 20 et 24 pour Gautreau, AD77 Cotes 8° 1511 ou AZ 4446.
  25. a et b Annales de la Société Nationale d'Horticulture de France (SNHF), 1867, pp. 360-361, 435 et 743.
  26. a et b Compte-rendu de l'Exposition spéciale de roses et congrès des rosiéristes, à Brie-Comte-Robert les dimanche et lundi 14 et 15 juillet 1867, pp. 12, 19 et 22 pour Gautreau, AD77 cote AZ 4447  ; in Notre département la Seine-et-Marne, n°31 de juin/juillet 1993, René-Charles Plancke, « Histoire anecdotique de la fête des roses », p. 5 pour Gautreau ; in L'Éclaireur de Coulommiers, les n°1035 & 1036 des 21 & 28 juillet 1867, « Compte-rendu de l'exposition spéciale de roses à Brie-Comte-Robert » ; in Indicateur général de Seine-et-Marne, n°30 du samedi 27 juillet 1867, « Nouvelles locales ».
  27. Journal de la Société impériale et centrale d'horticulture de France, 1868, pp. 373-374.
  28. Société d'horticulture de Meaux, 1868, pp. 71-75, « Compte rendu de l'Expo. de Nemours » ; in Indicateur général de Seine-et-Marne, n°27 du 4 juillet 1868, « Expo. horticole de Nemours ».
  29. Exposition Maritime Internationale du Havre, 1868, « Rapports du jury international », catalogue officiel des exposants et des récompenses, pp. 571 et 573 pour Gautreau
  30. Indicateur général de Seine-et-Marne, juin 1869, « L'horticulture de Seine-et-Marne » ; in L'Éclaireur de Coulommiers, n°1149 du 19 septembre 1869, « Succès de l'horticulture de Seine-et-Marne à l'Exposition internationale de Tournay ».
  31. Société d'horticulture de Montereau, 1869, pp. 127-131, « Compte rendu de l'Exposition » ; in Société d'horticulture de l'arr. de Corbeil, 1869, pp. 41-44, « Compte-rendu de l'Expo. de Montereau » ; in Indicateur général de Seine-et-Marne du samedi 26 juin 1869, « Exposition horticole à Montereau ».
  32. Société d'horticulture de Seine-et-Oise, 1869, pp. 138-142, « Rapport sur l'Expo. florale de la Sté. d'Hort. de Corbeil ».
  33. Société d'horticulture de l'arr. de Corbeil, 1870, pp. 70-73, « Compte rendu de l'Exposition de Rozoy et de Coulommiers » ; in Société d'horticulture de Meaux, pp. 59-63, « Compte-rendu de l'Exposition de Rozay-en-Brie » ; in L'Éclaireur de Coulommiers, du 2 juillet 1870, « Société d'horticulture, Exposition », pp.1-2.
  34. Journal de la Société centrale d'horticulture de France, tome VII, 1873, « Compte-rendu d'expo. le 13 septembre à Brie-Comte-Robert », pp. 701 et 703 pour Gautreau ; in Société d'horticulture de Coulommiers, octobre 1873, pp. 9 à 12, « Compte-rendu de l'Exp. de Brie-Comte-Robert » ; in Société d'horticulture de l'arr. de Corbeil, 1873, pp. 39-43, « Compte rendu de l'Expo. d'horticulture de Brie-Comte-Robert » ; in Indicateur général de Seine-et-Marne des samedi 20 et 27 septembre 1873, « Exposition horticole de Brie-Comte-Robert ».
  35. Société d'horticulture de l'arr. de Coulommiers, octobre 1874, pp. 5-8, « Compte rendu de l'Expo. d'horticulture à Nemours du 23 au 25 juin 1874 ».
  36. La Revue horticole, août 1874, pp. 321-322, « Expo. Internationale à Liège » ; in La Belgique horticole, 1874, pp. 225-226, « Le grand Concours international de Roses » ; in Société d'horticulture de l'arr. de Coulommiers, août 1874, pp. 7-11, « Exposition Internationale de Roses ».
  37. Société d'horticulture de l'arr. de Coulommiers, octobre 1874, pp. 8-12, « Compte rendu de l'Expo. spéciale de Roses à Spa » ; in Le Nouvelliste de Seine-et-Marne du vendredi 17 juillet 1874, « Exposition des Roses à Spa (Belgique) les 12 et 13 juillet 1874 ».
  38. L'Éclaireur de Coulommiers, n°1385 du 26 septembre 1874, « Expo. d'horticulture de Coulommiers ».
  39. La Revue horticole, août 1876, pp. 285-287, « Exposition horticole de Brie-Comte-Robert » ; in Société d'horticulture de Montmorency, 1876, pp. 273-275, « Rapport sur l'Expo. ouverte le 8 juillet 1876 à Brie-Comte-Robert » ; in Indicateur général de Seine-et-Marne, n° 29 du samedi 15 juillet 1876, « Exposition de Roses à Brie».
  40. Journal de la Société centrale d'horticulture de France, 1878, pp. 592-595, p.594 pour Gautreau, « Compte rendu de l'Expo. de Brie-Comte-Robert ».
  41. Journal de la Société centrale d'horticulture de France, tome 1, 1879, pp. 603-609, pp.605-606 pour Gautreau, « Compte rendu de l'Exposition de La Société Horticole-rosiériste de Brie et Grisy » ; in La Revue horticole, 1879, pp. 309-310, « Exposition de la Société Horticole de Brie-Comte-Robert » ; in Société d'horticulture de l'arr. de Corbeil, novembre 1879, pp. 15-18, « Rapport sur l'Expo. de Brie-Comte-Robert».
  42. Journal des roses, octobre 1879, pp. 146-147, p. 147 pour Gautreau ; in Journal de la Société centrale d'horticulture de France, tome I, 1879, « Compte-rendu de l'Expo. Horticole de Nancy », p. 666 à 669 ; sur Bulletin de la Société centrale d'horticulture de Nancy, pp.162 et 171 pour Gautreau
  43. Société d'horticulture de l'arr. de Corbeil, octobre 1881, pp. 31-34, « Compte rendu de l'Expo. d'horticulture de Grisy-Suisnes » ; in Société d'horticulture de l'arr. de Montmorency, octobre 1881, pp. 96-98, « Compte-rendu de l'Expo. de la Société Rosiériste et Horticole de Brie, tenue à Grisy-Suisnes le 10 septembre 1881 ».
  44. Journal de la Société centrale d'horticulture de France, tome IV, 1882, pp. 196-204, « Compte rendu de l'Expo. de Coulommiers », pp. 198 et 201 pour Gautreau ; in L'Éclaireur de Coulommiers, n°1748 du 1er octobre 1881, « Expo. d'horticulture de Coulommiers ».
  45. Journal des roses, septembre 1882, pp. 140-141 ; in Société d'horticulture de l'arr. de Coulommiers, octobre 1882, pp. 5-8, « Expo. d'horticulture à Nogent-sur-Marne ».
  46. Journal des roses, octobre 1883, p. 152, Brie-Comte-Robert ; in La Revue horticole , août 1883, p. 15, « Chronique Horticole, Expo. des rosiéristes de la Société de Brie et de Grisy » ; in Société d'horticulture de l'arr. de Corbeil, août 1883, « Rapport sur l'Expo. rosiériste de Brie et Grisy ». pp. 6-10.
  47. Journal des roses, sept. 1885, pp. 133-135 Brie-Comte-Robert ; in La Revue horticole, 1885, p. 341, « Exp. de roses de Brie-Comte-Robert ».
  48. Société d'horticulture de Coulommiers, « Compte-rendu par Camille Bernardin, secrétaire général, délégué, de l'exposition d'horticulture de Tournay », octobre 1868, pp. 45-49, p. 47 pour Gautreau.
  49. Journal de la Société impériale et centrale d'horticulture de France, tome III, 1869, « Compte-rendu de l'Expo. de Meaux », pp. 640-643, p. 643 pour Gautreau ; in Indicateur général de Seine-et-Marne, du 26 juin 1869.
  50. Indicateur général de Seine-et-Marne, juillet 1869 : 1) « Les rosiéristes de Brie-Comte-Robert conviés à l'Exposition horticole de Bruxelles, exposeront la semaine prochaine, dans le palais ducal de cette ville, plus de dix mille roses. M. Camille Bernardin, secrétaire général de la Société d'horticulture, qui est chargé de les représenter, a sollicité de Leurs majestés une audience pour leur offrir, au nom de ses collègues, une magnifique corbeille de roses (3 000 environ) où trônera la rose : 'Souvenir du Prince royal de Belgique', qui a été primée à Montereau il y a un mois ». 2) « Les rosiéristes de Brie-Comte-Robert et ses environs sont arrivés à Bruxelles, samedi dernier, avec 850 kilos de roses destinées à la 94e exposition de la société royale de Flore qui a eu lieu cette semaine au palais ducal à Bruxelles. Vingt grenadiers de la garde royale et des jardiniers les attendaient à la gare à leur arrivée, afin de conduire et placer les roses à l'exposition (...) ».
  51. a et b La Belgique horticole, 1873, pp. 208-215, « L'Exposition de roses à Spa, le 23 juin 1873 » ; in L'Éclaireur de Coulommiers n°1324 du 19 juillet 1873, « Exposition de Spa ».
  52. La Revue horticole, 1875, « Expo. Horticole », p. 205.
  53. La Revue horticole, 1875, « Expo. d'horticulture à Corbeil », p. 425 ; in Indicateur général de Seine-et-Marne du 2 octobre 1875.
  54. Journal des roses, février 1877, pp. 1-3, p. 2 pour Gautreau ; in L'Éclaireur de Coulommiers, du 30 septembre 1876, « Expo. d'horticulture de Coulommiers ».
  55. Journal des roses, octobre 1877, p. 2.
  56. La Revue Horticole, 1878, p. 284
  57. Journal de la société centrale d'horticulture de France, 1883, pp. 233-236, p. 235 pour Gautreau
  58. a et b Journal des roses, Cochet-Cochet, août 1887, p. 132, « Troyes », puis novembre 1888, « Rosiers nouveaux 1888-1889 », pp. 164-165 pour Gautreau ; in Annales de la Société horticole vigneronne et forestière de l'Aube, tome VI, 1887, pp. 451-467, « Compte rendu de l'Expo. florale de roses et d'œillets à Troyes les 2, 3 et 4 juillet 1887 », p. 465 pour Gautreau ; in Société d'horticulture de Nogent-sur-Seine, 1887, pp. 297-301, « Rapport de l'Expo. florale de Troyes », p. 300 pour Gautreau : « Je ne passerai pas sans parler de la magnifique rose de semis, exposée par MM. Gautreau frères, rosiéristes à Brie-Comte-Robert, auxquels le jury a attribué une médaille d'argent. Cette rose de semis nommée par le jury sur la demande des obtenteurs : 'Souvenir de Victor Gautreau Père' » ; in Le Moniteur d'horticulture, novembre 1888 ; in Journal de la Société nationale d'horticulture de France (SNHF), octobre 1887, pp. 639-647, « Compte rendu de l'Exposition de Roses à Troyes », p. 644 pour Gautreau : « Une seule variété nouvelle, non encore dans le commerce, obtenue par semis et présentée en bonnes conditions par MM. Gautreau frères, qui l'ont consacrée à la mémoire de leur père, habile rosiériste, récemment décédé, membre de la Société Nationale, en la nommant 'Souvenir de Victor Gautreau père' fut couronnée par une médaille d'argent grand module ».
  59. Journal des Roses, septembre 1877, p. 8, manque à suivre la gravure coloriée mais visible Planche 114 de The Old Rose Advisor, Brent C. Dickerson, 1992, Timber Press, 400 p.
  60. Société d'horticulture de l'arr. de Coulommiers, 1874, pp. 8-12, « Compte rendu de l'Expo. spéciale de roses à Spa », pp. 9-10 pour Gautreau.
  61. Journal des Roses, mars 1877, p. 12.
  62. L'Éclaireur de Coulommiers, n°1046 du 6 octobre 1867, « Horticulture ».
  63. La Revue horticole, septembre 1868, p. 418, « Exposition horticole de Bordeaux ».
  64. Journal des Roses, octobre 1877, p. 5, manque à suivre la gravure coloriée mais visible Planche 175 de The Old Rose Advisor, Brent C. Dickerson, 1992, Timber Press, 400 p.
  65. Journal des Roses, p. 152 + gravure coloriée.
  66. Journal des roses, avril 1878, p. 52 - Rose dédiée à Charles Jacques Édouard Morren (1833-1886), botaniste belge, rédacteur en chef de La Revue Horticole dans les années 1860-1870.
  67. Journal des Roses, janvier 1879, p. 8, manque à suivre la gravure coloriée mais visible Planche 112 de The Old Rose Advisor, Brent C. Dickerson, 1992, Timber Press, 400 p.
  68. Journal des Roses, juin 1879, p. 88 + gravure coloriée.
  69. L'Éclaireur de Coulommiers, n°1143 du 8 août 1869, « Société d'horticulture de Coulommiers ».
  70. La Belgique Horticole, 1873, « Exposition de Spa » en juin, pp. 210 et 213 : « On a beaucoup regretté que l'envoi des Sociétés de Lyon, expédié cependant en express, ne soit pas arrivé (...) Voulant reconnaître le zèle et le bon vouloir du Congrès des Rosiéristes de Lyon, représenté par son président, M. Léon de Saint-Jean, et dont les envois ne sont pas arrivés par suite de retards de chemins de fer, la commission organisatrice décerne à l'unanimité au congrès des rosiéristes de Lyon, une médaille en vermeil et un diplôme d'honneur ».
  71. Le Temps des jardins, Conseil Général de Seine-et-Marne, 1992, « La Rose de Provins à Grisy-Suisnes », pp. 528-536 ; pour la quantité/qualité/présentation, se référer aux comptes-rendus des expositions spéciales de roses cités dans cet article.
  72. Société d'horticulture de l'arr. de Corbeil, août 1883, « Rapport sur l'Expo. rosiériste de Brie et Grisy », pp. 7 et 8.
  73. Le Temps des jardins, Conseil Général de Seine-et-Marne, 1992, 557 p. « La Rose de Provins à Grisy-Suisnes », pp. 528-536, expo. 1866 à Brie, p. 532 : « L'admiration sans bornes du jury ne l'empêche cependant pas de noter avec sévérité des inaptitudes de noms et une orthographe souvent défaillante. Le jury estime qu'il s'agit de fautes graves car une exposition est une école où le public vient pour s'instruire en payant. Il a donc droit a de bons renseignements ».
  74. Max Singer, Dictionnaire des roses, 1885, tome I - Rose dédiée à Alphonse Belin (1815-1880) Maire de Brie-comte-Robert, chevalier de la Légion d'honneur, vice-Président du Conseil général. Portrait dans le bulletin de la Société d'archéologie de la Brie p. 132.
  75. Max Singer, Dictionnaire des roses, 1885, tome I ; sur La Revue Horticole, 1865, p. 244 ; sur L'Horticulteur Français, 1865, p. 201 ; sur Help me find - rose Denis Hélye. Denis Hélye (1827-1884), chef des cultures au Muséum d'histoire naturelle de Paris à l'âge de 20 ans. Collaborateur du Journal des roses. Voir nécrologie du Journal des roses, mai 1884, p. 67.
  76. Max Singer, Dictionnaire des roses, 1885, tome I - Rose dédiée à Eugène Scribe (1791-1861) auteur dramatique français, membre de l'Académie française, œuvres illustrées en 1856.
  77. - Rose dédiée à Nathalie Le Roux de Kerninon (1818-1902), épouse du vicomte Alexis Stanislas Dieudonné de Vézins (1815-1876), préfet de Seine-et-Marne (1866-1868) : Alexis Stanislas Dieudonné de Lévézou, vicomte Dieudonné de Vézins, né le 24 novembre 1815, d'abord conseiller de préfecture à Moulins en 1845, de la Gironde en 1849, sous-préfet de Lodève en 1853, puis préfet d'Ally, d'Épinal, Melun et La Rochelle. Il mourut en 1876 laissant un fils unique René, officier de cavalerie, sans postérité. (cf. 2001, Ludovic de Lévézou de Vézins 1921-2011)
  78. - Rose dédiée à Mathilde Anthoine de Saint-Joseph (1829-1909), épouse du baron Auguste Edmond Petit de Beauverger (1818-1873), avocat, maire de Chevry-Cossigny (Seine et Marne). Membre du Conseil Général de Seine-et-Marne, député de Seine-et-Marne (1852-1859). Homme de lettres, président des Sociétés d'horticulture de Montereau, de Melun et de Fontainebleau.
  79. Max Singer, Dictionnaire des roses, 1885, tome II - Rose dédiée à Élise Chabrier, dame patronnesse de Grisy-Suisnes - Dans les nomenclatures du XXe siècle cette variété de rose fut souvent attribuée (par erreur) à Scipion Cochet, lequel en avait seulement fait la mise au commerce. Documents pour servir de preuves fournis par Ph. Gautreau à la Roseraie de L'Haÿ-les-Roses fin 1994 : Annales de la SNHF 1868, p. 488, « Roses nouvelles pour 1867 » ; in Catalogue des rosiers greffés à Suisnes, Scipion Cochet, n°1103 - AD94 cote 49J10 ; in Bulletin de la Société d'horticulture de Coulommiers, 1868, p. 66, « Les plantes nouvelles de Seine-et-Marne en 1867-1868 » : « M. Gautreau, très heureux dans ses semis, a obtenu un troisième rosier nouveau auquel a été attaché le nom de 'Mlle Élise Chabrier' ».
  80. Max Singer, Dictionnaire des roses, 1885, tome I. Rose dédiée à Charles Lee (1808-1881), horticulteur-rosiériste renommé de Londres, président du jury de l'exposition de Brie-Comte-Robert en 1867. Journal des roses janvier 1882, p. 18.
  81. Max Singer, Dictionnaire des roses, 1885, tome II - Rose dédiée à Léopold 1er roi des Belges (1790-1865) La Belgique horticole, 1873, p. 210, « L'Exposition de roses à Spa, le 23 juin 1873 » : « Souvenir du Prince royale de Belgique, rose que M. Gautreau, de Brie, a obtenue dans ses semis. Primée également à Bruxelles, elle figure avec avantage dans les jardins de Laeken. Leurs majestés le Roi et la Reine en ayant reçu l'offre gracieuse de l'obtenteur ».
  82. Max Singer, Dictionnaire des roses, 1885, tome II - Rose dédiée à l'épouse d'Adolphe de Forcade Laroquette (1820-1874), député, vice-président du Commerce et de l'Agriculture (1867), ministre des Finances (1860), ministre de l'Intérieur (1868).
  83. Max Singer, Dictionnaire des roses, 1885, tome II - Rose dédiée à l'épouse du général Claude Decaen (1811-1870) qui participa à la campagne d'Algérie et à la guerre de Crimée. En 1870, il est gravement blessé aux combats de Borny et meurt quelques jours plus tard à Metz (Dict. d'histoire de France, Alain Decaux et André Castellot, 1981). D'après un courrier en novembre 1992 de l'ingénieur D. Franchellin responsable de la roseraie départementale à L'Haÿ-les-Roses, cette rose 'Mme La Générale de Caen' figurait encore dans la collection de la roseraie départementale à L'Haÿ-les-Roses cette année-là.
  84. Max Singer, Dictionnaire des roses, 1885, tome I. Exposition du Havre.
  85. Max Singer, Dictionnaire des roses, 1885, tome II - Rose dédiée à l'épouse du marquis Marie Charles Robert de Chambon (1823-1914) préfet de Seine-et-Marne (1871-1872), de Seine-et-Oise (1872-1873).
  86. Max Singer, Dictionnaire des roses, 1885, tome II. 'Pierre Izambart.'
  87. Max Singer, Dictionnaire des roses, 1885, tome II - Rose dédiée à Thérèse Durand de Juvizy, née en 1817, épouse de Félix Marie Louis Pierre Esquirou de Parieu (1815-1893) homme d’État français.
  88. Max Singer, Dictionnaire des roses, 1885 tome II - rose dédiée à Léontine Eugénie Angélique Dejoux (1830-1908), épouse de Jean Marie François Léon Chamboduc de Saint-Pulgent (1822-1875), préfet de Seine-et-Marne (1869-1870).
  89. Max Singer, Dictionnaire des roses, 1885, tome I - Rose dédiée à Eugène Delamarre, secrétaire de la Société d'horticulture de Melun et de Fontainebleau ; et de la Société des rosiéristes de la Brie.
  90. Max Singer, Dictionnaire des roses, 1885, tome II - Rose dédiée à Marie-Amélie de Bachasson de Montalivet (1837-1899), épouse de François Gustave Adolphe Guyot de Villeneuve (1825-1898), préfet de Seine-et-Marne (1873-1875), président de la Société des bibliophiles français.
  91. Max Singer, Dictionnaire des roses, 1885, tome I - Rose dédiée au général Terwangne, grand amateur de roses de Liège (Belgique), participa aux expositions avec ses nombreux lots de roses en fleurs coupées.
  92. Max Singer, Dictionnaire des roses, 1885, tome II - Rose dédiée à Clarisse Louise Adélaïde Michin (1823-1902), épouse de Jean-Baptiste Rose Charmeux (1819-1899), président de la Société d'horticulture de Melun et de Fontainebleau en 1874. Natif de Thomery (77), y créa un établissement pour la culture forcée des arbres fruitiers et de la vigne. Il découvrit la fleur de soufre comme remède à l'oïdium, ce pourquoi Napoléon III le décora en 1858.
  93. Max Singer, Dictionnaire des roses, 1885, tome II - Rose dédiée à Juliette Grévy (1817-1888) sœur du Président de la République, était atteinte d'une maladie mentale qui l'avait fait interner dans une maison de santé en 1858. (L'Écho de La Brie n°80 de 1888). D'après un courrier en novembre 1992 de l'ingénieur D. Franchellin responsable de la roseraie départementale à L'Haÿ-les-Roses, cette rose 'Mlle Grévy' figurait encore dans la collection de la roseraie départementale à L'Haÿ-les-Roses cette année-là.
  94. Max Singer, Dictionnaire des roses, 1885, tome I - Rose dédiée à Charles Philippe Georges Patinot (1844-1895), préfet de Seine-et-Marne (1877-1883).
  95. Journal des Roses, octobre 1879, 'Baronne Prévost' (1842) de Cochet père.
  96. L'Horticulteur Français, 1868, pp. 201-203, « Réception des députations » ; in Revue des Jardins et des Champs, Lyon, 1868, pp. 156-157, repris du Courrier de l'Ain ; in Indicateur général de Seine-et-Marne, n°27 du 4 juillet 1868, « Chronique locale » ; in Journal de Seine-et-Marne du 4 juillet 1868, p. 2, « Réception ».
  97. Association Les Piqués de la Rose, Nicole Delvallée, vice-présidente, correspondance avec Ph. Gautreau.
  98. La Belgique horticole, 1873, « L'Exposition de roses à Spa, le 23 juin 1873 », pp. 208-2015.
  99. Journal des roses, septembre 1888, p. 142, 'Souvenir de Spa' ; in La Revue horticole, 1888, pp. 294-295.
  100. Les rosiers, culture et multiplication, J. Lachaume, 23e édition, Librairie de la Maison Rustique, Paris VIe, 1936, 207 p., p.197 pour 'Souvenir de Spa'
  101. Journal des roses, février 1898, « Congrès des rosiéristes à Orléans, de la synonyme chez les roses », p. 23.
  102. Journal des roses, novembre 1887, p. 174.
  103. Journal des roses, mars 1884, p. 40 + gravure coloriée 'Comtesse de Camondo'.
  104. Les plus belles roses au début du XXème siècle, SNHF, Paris, 1912, p.111 pour 'Souvenir de Spa'
  105. Roses du Temps passé, Daniel Schmitz Horticulture, Malmedy (Belgique), 1997, 1999, 2012, correspondances avec Ph. Gautreau.
  106. Les Roses cultivées à L'Haÿ en 1902, essai de classement, 230 p. Roses Gautreau pp. 199, 203, 206-207, 213-217, 219, 222, 227 et 228.
  107. Catalogue de la roseraie de Sangerhausen, pp. 20, 33 et 126, emplacements 228/2, 11/12 et 1/14.
  108. Catalogue de la roseraie de Bagatelle, librairie agricole de la Maison Rustique, Paris, 1913, 80 p., pp. 34 et 36 pour Gautreau. AD94 cote 49 J 45.
  109. La Malmaison, les roses de l'Impératrice Joséphine, Jules Gravereaux, Paris, 1912, 106 p., p. 103 pour les roses de Gautreau aux n°203 et 224 - AD94 cote 49 J 79.
  110. La Revue horticole, juin 1887, p. 244, « Nécrologie » ; sur Le Moniteur d'horticulture, juillet 1885.
  111. - AD77 cote 6E 56/30, Brie-Comte-Robert, registre 1884-1887, acte de décès, vue 80/138. Habite au 19 puis au 73 rue du Petit Bicêtre.
  112. (en) « Pierre Notting: Hybrid Perpetual Rose », sur www.rosegathering.com (consulté le 13 février 2017)