Saint-Aignan-sur-Roë

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Saint-Aignan-sur-Roë
La mairie de Saint-Aignan-sur-Roë.
La mairie de Saint-Aignan-sur-Roë.
Blason de Saint-Aignan-sur-Roë
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Mayenne
Arrondissement Château-Gontier
Canton Cossé-le-Vivien
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Craon
Maire
Mandat
Loïc Pène
2014-2020
Code postal 53390
Code commune 53197
Démographie
Gentilé Saint-Aignannais
Population
municipale
891 hab. (2014)
Densité 49 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 50′ 28″ nord, 1° 08′ 10″ ouest
Altitude Min. 69 m
Max. 112 m
Superficie 18,19 km2
Localisation

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Saint-Aignan-sur-Roë est une commune française située dans le département de la Mayenne en région Pays de la Loire, peuplée de 891 habitants[Note 1].

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune est située dans le sud-Mayenne en région Pays de la Loire.

Histoire[modifier | modifier le code]

Au Moyen Âge puis sous l'Ancien Régime, le fief de la baronnie angevine de Craon dépendait de la sénéchaussée principale d'Angers et du Pays d'élection de Château-Gontier.

Le chartrier de la Roë rédigea une charte au XVe siècle afin de faire valoir les intérêts du seigneur de Brécharnon (situé en Saint-Michel), attribuant à son ancêtre Albéric, vivant en 1119, la fondation de la paroisse de Saint-Aignan[1].

La famille de Saint-Aignan, seigneurs de la Chevrie, dont le manoir aujourd'hui disparu se trouvait dans le bourg, était vassale du seigneur de Brécharnon.

L'ancienne église fut démolie en 1843, afin d'être remplacée en 1855 par un édifice de plus grande taille, dédié à saint Aignan d'Orléans.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Saint-Aignan-sur-Roë

Les armes de la commune de Saint-Aignan-sur-Roë se blasonnent ainsi :
Écartelé, au 1er de gueules aux lettres S A d'or, initiales de Saint Aignan originellement en caractères gothiques ; au 2e d'azur à la fleur de lys d'or ; au 3e d'azur à la tierce-feuille d'argent ; au 4e de gueules à la tour d'or.

La fleur de lys et la tierce-feuille sont tirées du blason d'Orléans, diocèse duquel saint Aignan d'Orléans fut évêque. La tour d'or représente celle du blason de son pays d'élection, Château-Gontier.

L'écu est timbré d'une couronne murale d'or à trois tours crénelées et porté par deux branches croisées en pointe en sautoir, la première de chêne à dextre et la deuxième de laurier à senestre, chargées d'un listel d'argent au retroussis de gueules portant la devise suivante : In servicio omnium (« Au service de tous »)[1]. Le proverbe suivant entoure le blason : La sagesse crie aux portes de la ville : Humains, c'est vous que j’appelle, que votre force soit la loi de la justice. Heureux l'homme qui m'écoute[1].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
(avant 2001) mars 2008 Albert Blavet    
mars 2008 avril 2014 Jean-Claude Rossignol    
avril 2014[2] en cours Loïc Pène   Employé des Postes
Les données manquantes sont à compléter.


Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[3]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[4],[Note 2].

En 2014, la commune comptait 891 habitants, en augmentation de 3,73 % par rapport à 2009 (Mayenne : 0,72 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
507 482 567 624 552 574 574 753 810
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
798 883 951 958 1 008 1 053 1 027 1 016 984
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
983 912 891 799 813 830 848 840 805
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2007 2011 2014
819 756 800 939 975 926 860 880 891
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2006[6].)
Histogramme de l'évolution démographique

Les habitants sont des Saint-Aignannais et Saint-Aignannaises.

Économie[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Aignan.

L'église du bourg est dédiée à Aignan d'Orléans.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Maria Nault, en religion Mère Marie de la Croix (21 avril 1901 - 9 avril 1999 à Saint-Aignan), fondatrice en 1939, d'une première communauté des Petites Sœurs de Marie Mère du Rédempteur, à Toulouse, avec l’approbation du cardinal Jules Saliège qui accorde à la fondation, en 1954, le statut d’association de fidèles, et sous la conduite du cardinal Gabriel-Marie Garrone. En 1963, Mère Marie de la Croix ouvre une communauté à Castelnau-d'Estrétefonds (Haute Garonne). En 1965, une communauté est fondée à Saint-Aignan-sur-Roë puis en 1968 une autre à Arquenay (Mayenne) et une à Lagardelle-sur-Lèze (Haute-Garonne). En 1969, la maison-mère de Toulouse est transférée à Saint-Aignan-sur-Roë. Le 14 septembre 1989, Monseigneur Louis-Marie Billé, alors évêque de Laval, érige en « Institut de vie religieuse » la congrégation fondée par Mère Marie de la Croix[7].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale 2014.
  2. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

Altitudes, superficie : IGN[8].
  1. a, b et c Nos blasons et leur histoire, édité par le Syndicat d'initiative du canton de Saint-Aignan-sur-Roë, imprimerie Raynard, 1989.
  2. « Saint-Aignan-sur-Roë (53390) - Municipales 2014 », sur elections.ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le 11 mai 2014)
  3. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  4. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  7. Constant Tonnelier, L'histoire religieuse du diocèse de Laval, Paris, Téqui, 1993.
  8. Répertoire géographique des communes (http://professionnels.ign.fr/42/produits-gratuits/produits-gratuits-a-telecharger.htm).

Liens externes[modifier | modifier le code]

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