Lagardelle-sur-Lèze

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Lagardelle-sur-Lèze
Lagardelle-sur-Lèze
L'église Notre-Dame-de-l'Assomption.
Blason de Lagardelle-sur-Lèze
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Haute-Garonne
Arrondissement Muret
Intercommunalité Communauté de communes du Bassin Auterivain Haut-Garonnais
Maire
Mandat
Floréal Munoz
2020-2026
Code postal 31870
Code commune 31263
Démographie
Gentilé Lagardellois
Population
municipale
3 107 hab. (2018 en augmentation de 17,33 % par rapport à 2013)
Densité 225 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 24′ 46″ nord, 1° 23′ 21″ est
Altitude Min. 167 m
Max. 500 m
Superficie 13,78 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Venerque
(ville-centre)
Aire d'attraction Toulouse
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Portet-sur-Garonne
Législatives Neuvième circonscription
Localisation
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Lagardelle-sur-Lèze
Liens
Site web lagardellesurleze.eu

Lagardelle-sur-Lèze est une commune française située dans le département de la Haute-Garonne en région Occitanie.

Ses habitants sont appelés les Lagardellois.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune dépend de l'aire urbaine de Toulouse située dans l'unité urbaine de Venerque, à 25 km au sud de Toulouse, à 8 km à l'est de Muret, dans la vallée de la Lèze.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Lagardelle-sur-Lèze est limitrophe de cinq autres communes.

Carte de la commune de Lagardelle-sur-Lèze et de ses proches communes.
Communes limitrophes de Lagardelle-sur-Lèze[1]
Labarthe-sur-Lèze
Eaunes Lagardelle-sur-Lèze[1] Vernet
Beaumont-sur-Lèze Miremont

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est arrosée par la Lèze et le Rieutort, deux affluents de l'Ariège.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 1 378 hectares ; son altitude varie de 167 à 500 mètres[2].

Accès[modifier | modifier le code]

Accès par la route[modifier | modifier le code]

Routes départementales (D12) et (D74)[modifier | modifier le code]

Accès par le train[modifier | modifier le code]

En gare de Venerque - Le Vernet par TER Occitanie sur la ligne de Portet-Saint-Simon à Puigcerda (frontière)

Accès par l'avion[modifier | modifier le code]

À l'aéroport Toulouse-Blagnac.

Accès par les transports en commun[modifier | modifier le code]

La ligne 319 du réseau Arc-en-Ciel devenu lignes intermodales d'Occitanie (liO) relie la commune à la gare routière de Toulouse depuis Saverdun, la ligne 325 relie la commune à la gare de Muret, desservie par la ligne D en direction de Toulouse-Matabiau, depuis la gare d'Auterive.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Les gallo-aquitains l’appelaient « GARD », qui, en langue celtique, veut dire « rapide, élevé, escarpé ».

Nos vieux aïeux « les Sotiates », comme tous les peuples gaulois, parlaient la langue celtique.

Ils habitaient tout le pays y compris entre la Garonne et l’Ariège, depuis la jonction des deux fleuves jusqu’à la chaîne des Pyrénées.

La ville de « Vicdessos » en Ariège et le torrent « le Sos » en sont le témoignage.

Les Gallo-Romains, s’étant rendus maîtres du pays, latinisèrent le nom de « GARD », en firent « GARDUA » gardienne, parce que placée sur une éminence, d’où l’on pouvait surveiller, à la fois, les vallées de la Lèze et de l’Ariège. « GARDUA » en était la première gardienne.

« GARDUA » devint « GARDUELLA », et « GARDELLA »

En 1370, nous trouvons « GARDELLO », observatoire, et insensiblement, on a prononcé « GARDELLE », puis « LA GARDELLE », en deux mots.

On y adjoint après la révolution de 1789 le complément « sur Lèze » pour la différencier de son homonyme du département du Lot.

En effet, une autre « Lagardelle » se trouve sur la rive gauche du Lot entre les agglomérations de Luzech et de Puy-l'Évêque ».

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Lagardelle-sur-Lèze est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[3],[4],[5]. Elle appartient à l'unité urbaine de Venerque, une agglomération intra-départementale regroupant 4 communes[6] et 9 446 habitants en 2017, dont elle est ville-centre[7],[8].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Toulouse, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 527 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[9],[10].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (84,5 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (93,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (76,7 %), zones urbanisées (14,9 %), zones agricoles hétérogènes (4,4 %), prairies (3,4 %), forêts (0,7 %)[11].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Lagardelle-sur-Lèze a assisté à des évènements qui, somme toute, se borne principalement au passage des légions guerrières. S’il est hasardeux de dire qu’elle vit les légions romaines, on peut penser qu’elle vit probablement Charlemagne au retour de Roncevaux, rejoindre le couloir du Rhône pour regagner la Germanie. Il est certain par contre que ce , Simon de Montfort qui avait le matin même quitté Saverdun pour gagner Muret par Auterive, passe dans l’après-midi sous les murs de la cité.

Plus récemment, certains d'entre-nous ont encore la tête pleine du bourdonnement qui, durant trois jours et trois nuits, accompagna la course des armées allemandes quittant la côte Atlantique pour la Méditerranée, les 10, 11 et .

Quelques dates[modifier | modifier le code]

  • 1408 : froid horrible.
  • Printemps 1416 : invasion de sauterelles.
  • , jour de la St-Étienne, dans l’après-midi, la foudre tomba sur le clocher et sur le sommet de midi, entre les deux cloches.
  • 1692 : disette affreuse.
  • 1693 : la peste.
  • De 1860 à 1867 : restauration de l’église.
  •  : chute de la foudre sur le clocher.
  •  : nouveau sinistre.
  •  : installation d’un paratonnerre.
  •  : Crue de la Lèze.
  •  : Feu au clocher en raison du feu d’artifice du 14-Juillet.
  •  : réfection des parements du clocher de l’église.
  •  : l’administration municipale est transférée dans le château du Vignaou qui devient la mairie.
  •  : Très grosse tempête sur la France (tempête du siècle), Lagardelle est touchée.
  •  : Crue importante de la Lèze.
  •  : Eugène Marrast fait don de la cloche Eugénie baptisée le par Mgr André Collini.
  •  : La mairie (château du Vignaou) est frappée par la foudre.
  •  : Tempête hivernale, des vents à 150 km/h, de nombreux dégâts plus importants qu’en 1999.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Château du Vignaou (mairie)

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au recensement de 2011 étant compris entre 2 500 habitants et 3 499 habitants, le nombre de membres du conseil municipal pour l'élection de 2014 est de vingt trois[12],[13].

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de la neuvième circonscription de la Haute-Garonne, de la communauté de communes du Bassin Auterivain et du canton de Portet-sur-Garonne. Elle dépend de la sous-préfecture de Muret.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1971 mars 1977 Françoise Sirol DVG  
mars 1977 mars 2001 Albert Trainini DVG  
mars 2001 octobre 2012 Jacques Ragot PS  
mars 2012 2020 Jean-Claude Rouane DVG Agriculteur
2020 En cours Floréal Munoz    

Jumelage[modifier | modifier le code]

La ville de Lagardelle-sur-Lèze est jumelée avec la ville italienne de Bassano in Teverina[14].

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[15]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[16].

En 2018, la commune comptait 3 107 habitants[Note 3], en augmentation de 17,33 % par rapport à 2013 (Haute-Garonne : +6,32 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
537501679824832800839864900
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
888872830726723721704659621
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
611607526468502478504524598
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
5876109141 1391 8232 1812 4172 4412 889
2018 - - - - - - - -
3 107--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[17] puis Insee à partir de 2006[18].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[19] 1975[19] 1982[19] 1990[19] 1999[19] 2006[20] 2009[21] 2013[22]
Rang de la commune dans le département 119 90 93 78 71 80 85 81
Nombre de communes du département 592 582 586 588 588 588 589 589

Économie[modifier | modifier le code]

L'agriculture, basée sur la culture de céréales (maïs, blé…), a encore une place importante mais tend à diminuer en faveur de zones résidentielles liées à la proximité de l'agglomération toulousaine puisque Lagardelle-sur-Lèze se trouve dans l'aire urbaine de Toulouse.

Entreprises, administrations et commerces[modifier | modifier le code]

L'artisanat ainsi que le commerce y sont bien représentés. il y a aussi une Clinique ainsi qu'une Poste.

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Société[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Lagardelle-sur-Lèze fait partie de l'académie de Toulouse.

La commune possède une cantine scolaire (1990), une école maternelle reconstruite en 1984 et une école primaire reconstruite en 1990, pour remplacer les anciennes écoles (place de Verdun) qui dataient de 1901.

En 1833, l’enseignement primaire fut réellement fondé en France, à deux degrés :

Le degré élémentaire : comprenait l’instruction morale et religieuse, la lecture, l’écriture, le calcul, le système légal des poids et des mesures et des notions d’histoire et de géographie.

Le degré supérieur : comprenait l’arithmétique, les éléments de géométrie, l’arpentage, le dessin linéaire, les notions de physique, de chimie, d’histoire naturelle et enfin de chant.

En 1857, M. VILLA Jean Baptiste est le premier instituteur nommé à Lagardelle. Moyennant une indemnité, il fait école à son domicile durant plusieurs années, puis l’école se fait dans une des salles de la mairie.

Vers 1860, Mlle SOL Anaïs a ouvert une « école libre » de filles, gratuite, donnant l’éducation sans aucune indemnité et qui donna beaucoup de satisfaction, d’excellents résultats, car à cette époque, rien n’avait été fait encore pour l’instruction des jeunes filles. Mlle SOL faisait école chez elle.

Ensuite fut nommé M. VIE en 1860, M. DESPOUY en 1863, Mlle BARTHE en 1879, institutrice de filles. Les écoles libre et publique de filles avaient à peu près chacune le même nombre d’élèves.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Clocher mur de l'église.
  • Église Notre-Dame-de-l'Assomption du XIIe siècle qui possède 2 cloches du XVIe (1523). L’église Notre-Dame-de-l'Assomption de Lagardelle est située sur un monticule qui domine la vallée de la Lèze, à 8 km de Muret : l’histoire nous démontre qu’elle fut remaniée à peu près tous les 100 ans. En 1250, le clocher avait la forme d’une main ouverte. L’ancien clocher mur, en 1789, comportait 5 cloches. Toutes furent descendues du clocher pour être utilisées à faire des canons et portées à Muret. Seules les deux grosses cloches existantes ne furent pas livrées à Muret. Le vieux clocher fut démoli en 1867 et l’actuel fut construit la même année. En 1959, à la suite d'un tassement de terrain, les deux porches qui avaient été construits, se déplaçaient et entraînaient le clocher. Il fallut à nouveau envisager des réparations. Les démolitions commencèrent tout en épargnant un maximum le monument. C’est ainsi que l’on conserva les 4 colonnes d’entrée, le portail en bois et les vitraux du XVIIe siècle qui furent restaurés et replacés. Certaines pièces ont été classées : une croix processionnelle en cuivre doré repoussé, sur une âme de bois du XVIe siècle ; deux cloches bronze datées de 1523 ; Notre-Dame-de-la-Pitié, groupe surmontant l’autel de la chapelle latérale sud, en bois peint et doré du XVIIe siècle ; une croix processionnelle argent en partie dorée sur âme de bois, du XIIe siècle.
  • Chapelle Notre-Dame-de-la-Paix
  • Presbytère de 1850.
  • Ancienne mairie construite en 1788
  • Château des sœurs du XVIe siècle, situé à l’extrémité sud de la grande rue, en face de l’église. La famille du Bourg en prit la charge et s’employa à restaurer l’église et le clocher que l’on peut admirer. Des années plus tard, après bien des cassures, le château fut vendu à une institution qui a fit de ce château un foyer pour les personnes âgées. Aujourd’hui, on le nomme « le château des Sœurs ».
  • Château de Redon du XVIIIe siècle semble avoir été habité par les plus anciens seigneurs de Lagardelle. Il se situe au nord de la rue du village. Il fut habité par les trois générations des « Dumay » et fut acquis en 1711 par les « Villepigue » qui ne l’habitèrent pas, il passa en 1760 à M. de Lanes qui était un des coseigneurs de Lagardelle au moment de la Révolution. Le nom passa à un « de Bonnefoy » en 1936 qui fut lui aussi maire. Ce dernier fit planter des vignes dont le cru de « Redon » avait à l’époque, partout sa côte. Mais aujourd’hui, ces vignes n’existent plus même si c’est la petite-fille de cette grande famille qui détient le domaine. D’après le cadastre de 1739, on suppose qu’il aurait été rebâti au XVIIIe siècle. Autrefois surnommé et toujours aujourd’hui « le château de Redon », c’est un manoir qui se trouve à la sortie du village, direction Auterive, encore situé en plein champ et en pleine nature.
  • Château du Vignaou du fin XVIIIe siècle rénové en 1998 situé sur la côte de la Lèze, fut bâti par les « Villepigue » au commencement du XVIIIe siècle, qui l’ont habité de 1711 à 1789, plus tard par la famille « Groc », qui l’a possédé pendant un siècle environ. Il fut complètement remanié en 1867. Les quatre tours embellies par un toit recouvert d’ardoises dominent la vallée de la Lèze. Aujourd’hui ce château appartient à la municipalité et abrite les services de la mairie, du Syndicat d’assainissement, et quelques associations.
  • Le fort dominant les deux vallées était un point à exploiter : par le château se situant à l’entrée du village (l’actuelle mairie), qui appartenait aux seigneurs Villepigue, puis par son église que l’on voyait et que l’on voit toujours de bien loin. Il est constitué d'une grande enceinte carrée, entourée de fossés profonds et de deux hautes tours. Un pont-levis semblant se situer à l’entrée de la salle du conseil municipal de l’ancienne mairie Ravelin, en patois Rébély). On accède à l’église par le fort et l’entrée se situait côté Nord où sont actuellement les fonts baptismaux qui n’existaient pas à cet endroit. Un puits qui existe encore fournissait l’eau. Deux réservoirs à grains, bâtis de chaux et de briques cuites, en forme d’amphores anciennes, sans pied, très bien conservés, sans aucune humidité, destinés pour cacher en temps de guerre, soit les choses les plus précieuses, soit huit à dix hectares de blé chacun. Le , le consentement est donné par les seigneurs du lieu de Lagardelle à la communauté du dit lieu concernant l’aliénation des communaux, fossés, murailles, terrasses, parois du fort et autres fortifications (démolition de 1785 à 1788).
  • L’hôtel de l'ancienne mairie édifice (cours des Ravelins) fut bâti en 1788 par les soins des coseigneurs du lieu sur le fondement du vieux ravelin. Les frais de construction se payèrent, dit-on, avec l’argent restitué par un ancien comptable ou plutôt un collecteur d’impots de Lagardelle, mais cette somme, tout étant considérable qu’elle était, ne pouvait suffire pour achever l’édifice. On emprunta 1 200 livres au bureau des pauvres de Caujac. Sur le fronton de cet hôtel de ville, il y avait un écusson aux armes du village. Effacées !

A la restauration de la mairie en 1970, ces mêmes armoiries furent judicieusement placées dans une niche pouvant s’éclairer la nuit sur la façade (sculptées, bénévolement, par un enfant de Lagardelle, monsieur Raymond ABRIBAT). Il pourrait y avoir deux armoiries différentes, celle de la communauté et celle des seigneurs. Au sommet du fronton, flotte une girouette montée sur une hallebarde, avec en tête et en queue, une étoile à quatre branches. À ce jour, nous ignorons ce qu’elle put signifier dans le temps ancien car chaque seigneurie, ou baronnie, ou comté, avait sa girouette pour indiquer aux voyageurs où ils se trouvaient. Est-ce la même girouette qui virait sur nos anciennes fortifications ? De tout temps il y eut une horloge sonnant les demies et les heures. L’avant-dernière en date fut achetée d’occasion à Muret Chez M. MILHAS, maître horloger.

  • Les ponts :
    • le pont en briques sur la Lèze croula qui du est situé à moitié côte, on voit encore l’ancien lit de la Lèze dans le parc. À la suite de la même inondation fut aussi emportée une passerelle qui conduisait à une fontaine, qui, seule, fournissait l’eau potable aux habitants. Cette fontaine coulait sur la rive gauche. À la même époque, s’écroula le pont du « Rouquadou ». Ces deux ponts furent provisoirement remplacés par des ponts en bois. En 1783, les États Généraux du Languedoc vont mettre à exécution le rétablissement si utile d’un pont en maçonnerie sur la Lèze. La Lèze fut déviée et la route du moulin d’Augé créée à cette date.
    • Le pont du Rouquadou, autrefois trop près de la Lèze, fut reconstruit plus éloigné, par suite d’une cession de terrain (Pont sur le ruisseau « l’Ayguère » nommé actuellement ruisseau de la Grange). En 1904, un pont avec tablier métallique de 18 mètres d’ouverture fut construit sur la Lèze, au lieu-dit le Moulin.
    • Les ponts de « Montmerli » et de « Massoc » sur le Rieutort furent construits en 1840.
  • Les moulins :
    • il existait un moulin à eau situé sur la rivière La Lèze, près du pont métallique rue du Moulin, qui mettait en mouvement deux paires de meules. On indique dans les archives, un autre moulin à eau situé au lieu-dit Bordelèze.
    • Un moulin à vent, appartenant à la famille Augé (d’où le nom du carrefour Moulin d’Augé) dont le fils y mourut accidentellement : de ce fait, le père fit démolir le moulin.
    • Un autre moulin à vent dit moulin de Montfort, du nom du propriétaire, est situé aux Mounasses.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Lagardelle-sur-Lèze

Les armes de Lagardelle-sur-Lèze se blasonnent ainsi :
De gueules, au monde croiseté d'or, soutenu d'un croissant d'argent, accosté de deux tours du même.

La niche contenant ces armoiries, sur la façade de l’ancienne mairie, ont été sculptées par Raymond Abribat, natif de Lagardelle-sur-Lèze. Officialisées en 1965 par Monsieur Blanquières, conservateur en chef des archives départementales.

Cultes[modifier | modifier le code]

Culte catholique[modifier | modifier le code]

Terme d'un projet mené par l'association des "amis de l'orgue"[24], un nouvel orgue liturgique est inauguré et béni par Mgr Le Gall le dimanche , en l'église de Lagardelle[25]. Cet orgue avait été construit par le facteur allemand Mann en 1967 pour l’église d’Altenbach, Bade-Wurtemberg (Allemagne) . Il fut relevé et ré-harmonisé par Gérard Lenter en 1995[24]. Il est acheté en par l'association, puis transporté et installé dans l'église en juillet.

Il comporte 732 tuyaux, 11 jeux, 2 claviers, 1 pédalier.

Un concert inaugural orgue et trompette par Emmanuel Schublin, organiste et conseillé artistique et Thierry Jean, trompettiste, fut donné à la suite de la messe de bénédiction de l'orgue.

Culture[modifier | modifier le code]

Associations[modifier | modifier le code]

Logo de l'association Info @ Leze.

L’association « Info@Lèze »[26] est une association œuvrant autour de l’informatique, de l’électronique.

Médias[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Une association sportive appelée "Le jade de Shandong" permet aux habitants de la commune, et de partout ailleurs, d'exercer diverses activités physiques avec le Taekwondo comme pratique dominante.

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

La collecte et le traitement des déchets des ménages et des déchets assimilés ainsi que la protection et la mise en valeur de l'environnement se font par le SMIVOM de la Mouillonne[27].

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  3. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 27 mars 2021).
  4. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 27 mars 2021).
  5. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 27 mars 2021).
  6. « Unité urbaine 2020 de Venerque », sur https://www.insee.fr/ (consulté le 27 mars 2021).
  7. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le 27 mars 2021).
  8. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le 27 mars 2021).
  9. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le 27 mars 2021).
  10. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 27 mars 2021).
  11. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statitiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 14 avril 2021)
  12. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  13. « Résultats des élections municipales et communautaires 2014 », sur interieur.gouv.fr (consulté le 8 septembre 2020).
  14. La dépêche du Midi, « Signature du jumelage en Italie », Journal,‎ (lire en ligne).
  15. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  16. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  17. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  18. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  19. a b c d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le 10 janvier 2016).
  20. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016).
  21. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016).
  22. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016).
  23. Marie et Bertrand Pagnon honorés à titre posthume
  24. a et b blog officiel
  25. Inauguration de l'orgue, article de La Dépèche
  26. « Info à Lèze », sur infoaleze.chez.com (consulté le 3 décembre 2015).
  27. guide du tri

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 14 avril 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.