Roujan

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Roujan
Roujan
La mairie de Roujan.
Blason de Roujan
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Hérault
Arrondissement Béziers
Intercommunalité Communauté de communes Les Avant-Monts
Maire
Mandat
Jean Blanquefort
2020-2026
Code postal 34320
Code commune 34237
Démographie
Population
municipale
2 169 hab. (2018 en augmentation de 8,99 % par rapport à 2013)
Densité 127 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 30′ 20″ nord, 3° 18′ 41″ est
Altitude Min. 49 m
Max. 246 m
Superficie 17,02 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Roujan
(ville isolée)
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Cazouls-lès-Béziers
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
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Roujan [ʁu.ʒɑ̃] (en occitan Rojan [ru.'d͡ʒan]) est une commune française située dans le département de l'Hérault en région Occitanie. Ses habitants sont appelés les Roujanais.

Géographie[modifier | modifier le code]

Carte

Situé à égale distance de la mer Méditerranée et des montagnes (Cévennes), Roujan est situé sur une petite colline au fond de la plaine héraultaise à 10 km de Pézenas et 20 km de Béziers. Les alentours proches de Roujan sont constitués de collines recouvertes par une dense garrigue.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Roujan
Vailhan Neffiès
Gabian Roujan Caux
Pouzolles Margon Alignan-du-Vent

Climat[modifier | modifier le code]

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 14,4 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,8 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 14,8 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 16,2 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 715 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 6,2 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 2,4 j

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[3]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[1].

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[4] complétée par des études régionales[5] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Pezenas-Tourbes », sur la commune de Tourbes, mise en service en 1993[6]et qui se trouve à 9 km à vol d'oiseau[7],[Note 2], où la température moyenne annuelle est de 14,9 °C et la hauteur de précipitations de 631,5 mm pour la période 1981-2010[8]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Sete », sur la commune de Sète, mise en service en 1949 et à 33 km[9], la température moyenne annuelle évolue de 15 °C pour la période 1971-2000[10], à 15,4 °C pour 1981-2010[11], puis à 15,8 °C pour 1991-2020[12].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Aucun espace naturel présentant un intérêt patrimonial n'est recensé sur la commune dans l'inventaire national du patrimoine naturel[13],[14],[15].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Roujan est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 3],[16],[17],[18]. Elle appartient à l'unité urbaine de Roujan, une unité urbaine monocommunale[19] de 2 158 habitants en 2017, constituant une ville isolée[20],[21]. La commune est en outre hors attraction des villes[22],[23].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (74,9 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (77,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : cultures permanentes (69,3 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (13,9 %), zones urbanisées (6,5 %), zones agricoles hétérogènes (5,6 %), forêts (4,6 %)[24].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Domaine gallo-romain : gentilice latin Roius + suffixe -anum[25] Sources : Royani (893, Histoire générale du Languedoc, V, c.7); castelli de Royano (vers 1059, Histoire générale du Languedoc, V, c.496); ecclesiae S. Laurentii de Rojano ; castro de Rojano (1147, cartulaire d'Agde, p. 301); ecclesiae S. Laurentii de Roiano (1152, cartulaire d'Agde, p. 37); etc.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le village était à ses débuts « un castrum », un camp fortifié, occupé par les Romains. Son plan de ville en circulade en témoigne. Organisé autour d’un noyau, les murs des maisons tournées vers l’extérieur du village constituent les remparts. Le dispositif offrait l’avantage par l’absence d’angle mort de pouvoir être mieux défendu en cas d’attaque. Aujourd'hui, trois des quatre portes d’accès au castrum sont encore visibles et témoignent du passé du village.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1944 1945 Gonzague Mas    
1945 1947 Marin Mahuziés    
1947 1957 Léon Nespoulous    
1957 1965 Léon Granier    
1965 mars 1977 Louis Ricciardi    
mars 1977 juin 1995 André Viguier PCF  
juin 1995   Jacques Huc DVG Retraité de l'enseignement
2020 En cours Jean Blanquefort    
Les données manquantes sont à compléter.
Église Saint-Laurent

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[26]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[27].

En 2018, la commune comptait 2 169 habitants[Note 4], en augmentation de 8,99 % par rapport à 2013 (Hérault : +6,12 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 0111 1691 2441 4401 4201 5991 6271 6641 740
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 7931 9001 8791 9092 0111 9531 7041 7861 921
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 0401 9971 9321 9811 9221 8871 7321 6101 632
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
1 4611 4811 3791 4091 3661 4861 8521 9232 122
2018 - - - - - - - -
2 169--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[28] puis Insee à partir de 2006[29].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Grand Café : carte postale (1ère moitié du XXe siècle).

Animal totémique[modifier | modifier le code]

L'animal totémique de Roujan est le hérisson.

La légende raconte que Sainte Marthe, partie à la poursuite de la Tarasque qui semait la terreur dans la Basse-Vallée du Rhône, leva une armée de hérissons pour combattre le monstre et protéger le village. Mais la Tarasque ne vint pas et les hérissons furent autorisés à rentrer dans leurs quartiers. Seul l'un d'entre eux décida de rester au village où il fut nourri et choyé par les habitants qui en firent leur animal fétiche.

Si l'épopée de sainte Marthe contre la Tarasque se situe dans les années 48 à 68 du début de notre ère, il semble que l'origine de la légende de Roujan soit plus tardive. Elle semble être issue d'un évènement survenu au Moyen Âge dont voici l'histoire : autour de l'an mil, le consul de Roujan avait offert le couvert et le logis à un étranger qu'il avait rencontré sur les bords du ruisseau de l’Oum. Or il s'avéra que cet étranger n'était qu'un espion à la solde de pillards qui écumaient la région. Plus tard, le seigneur de Roujan narrait cette histoire en occitan. Et disait « A romegat e me soi levat ! ». Ce que les Roujanais interprétèrent comme étant une référence au hérisson, qui avait crié quand l'homme l'avait écrasé. Depuis, l'animal totémique de Roujan porte le nom de "Romegaire" ([rrume'ɣajre], c'est-à-dire celui qui rouspète).

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Roujan (Hérault).svg

Les armoiries de Roujan se blasonnent ainsi :

De sinople au pairle losangé d'argent et de sable.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Stèle à la mémoire de Jules Roucairol † 16/12/1851, victime du coup d'État de Napoléon III
  • Mirèio DORYAN, poétesse (Roujan 1901 - Paris 1989). Pseudonyme de Germaine Maestre-Drilhé, poétesse primée cinq fois pas l'Académie Française. Une rue de la commune porte son nom.[33],[34]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • A. M. Balzac et B. Bélaman, Contribution à l'étude démographique du canton de Roujan : 1787-1851, S.l., s.n., , 119 p.
  • Michel-Edouard Bellet, La justice de paix dans le canton de Roujan à la fin du XVIIIe siècle, dans Etudes Héraultaises n° 56 , 2021, pages 165-178
  • Alfred Crouzat, Histoire de la ville de Roujan et du prieuré de Cassan : suivie d'une notice sur les diverses communes du canton, Béziers, Vve Millet, , 284 p.
  • Michel Dhénin et Christian Landes, « Le trésor de Roujan (VIe siècle) », Études héraultaises, Montpellier, Impr. centrale du Midi-Hamelin frères, nos 26-27,‎ , p. 11-14 (lire en ligne)
  • Albert Fabre et Paul de Rouville, Roujan et les communes du canton : Fos - Fouzilhon - Gabian - Magalas - Margon - Montesquieu - Neffiès - Pouzolles - Roquessels - Vailhan, coll. « Histoire des communes de l'Hérault » (no XXVI), 32 p. (lire en ligne)
  • Mission Archives 34, Archives modernes de la commune de Roujan : répertoire numérique détaillé (1790-1985), Montpellier, Mission Archives 34, , 82 p.
  • Katia Turrel et Serge Sotos, « Premiers résultats de la fouille partielle du cimetière médiéval du prieuré de Cassan (Roujan - Hérault) », Études héraultaises, Montpellier, Association Études sur l'Hérault, no 43,‎ , p. 5-16

Fonds d'archives[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  3. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  4. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  5. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le )
  6. « Station Météo-France Pezenas-Tourbes - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  7. « Orthodromie entre Roujan et Tourbes », sur fr.distance.to (consulté le ).
  8. « Station Météo-France Pezenas-Tourbes - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  9. « Orthodromie entre Roujan et Sète », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station météorologique de Sete - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  11. « Station météorologique de Sete - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Sete - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Liste des zones Natura 2000 de la commune de Roujan », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  14. « Liste des ZNIEFF de la commune de Roujan », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  15. « Liste des espaces protégés sur la commune de Roujan », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  16. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  18. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  19. « Unité urbaine 2020 de Roujan », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  20. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  21. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
  22. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  23. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  24. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  25. Frank R. Hamlin et abbé André Cabrol, Les noms de lieux du département de l'Hérault : Dictionnaire Topographique et Étymologique, , 415 p. (ISBN 2-904624-00-7, lire en ligne), p. 332
  26. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  27. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  28. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  29. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  30. Notice no PA00103685, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  31. Notice no PA00103684, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  32. Notice no PA00103683, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  33. https://data.bnf.fr/fr/11900469/mireio_doryan/
  34. http://www.academie-francaise.fr/mireio-doryan

Liens externes[modifier | modifier le code]

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