Puimisson

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Puimisson
Puimisson
Reproduction de la grotte de Lourdes.
Blason de Puimisson
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Hérault
Arrondissement Béziers
Intercommunalité Communauté de communes Les Avant-Monts
Maire
Mandat
Daniel Barthes
2020-2026
Code postal 34480
Code commune 34223
Démographie
Gentilé Puimissonnais
Population
municipale
1 152 hab. (2019 en augmentation de 10,77 % par rapport à 2013)
Densité 181 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 26′ 27″ nord, 3° 12′ 29″ est
Altitude Min. 65 m
Max. 137 m
Superficie 6,38 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Béziers
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Cazouls-lès-Béziers
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
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Puimisson
Liens
Site web ville-puimisson.fr

Puimisson [pɥi.mi.sɔ̃] (en occitan Puègmiçon [pɥɛt͡ʃ.mi.'su]) est une commune française située dans le sud du département de l'Hérault en région Occitanie.

Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par le Libron et par divers autres petits cours d'eau.

Puimisson est une commune rurale qui compte 1 152 habitants en 2019, après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1975. Elle fait partie de l'aire d'attraction de Béziers. Ses habitants sont appelés les Puimissonnais ou Puimissonnaises.

Géographie[modifier | modifier le code]

Carte

Puimisson est un petit village situé à 12 kilomètres du Nord de Béziers, direction Bédarieux. Il est situé aux abords de la RD 909 reliant Béziers à Bédarieux. Le village se situe à une vingtaine de kilomètres de la mer et autant de la moyenne montagne appelée « arrière-pays héraultais ». Le paysage est de type méditerranéen avec des collines recouvertes par la garrigue et les vignes. De l’autre côté de la RD 909 coule une rivière, le Libron, près de laquelle s’est développé un bois.

Communes limitrophes et proches[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Puimisson
(Distances : à vol d'oiseau / par la route)[1]
Laurens (9.31 / 10,64 km)
Autignac (7.38 / 8,59 km)
St-Geniès-de-Fontedit (4.20 / 4,77 km)
Causses-et-Veyran (10.75 / 14,41 km)
L'Hospitalet-du-Larzac
(59.35 / 103,77 km)
(Parc naturel régional
du Haut-Languedoc
)
Magalas (3.79 / 4,93 km)
Puissalicon (2.90 / 4,02 km)
Coulobres (5.67 / 10,01 km)
Murviel-lès-Béziers
(5.37 / 7,57 km)
Puimisson Espondeilhan
(4.36 / 7,83 km)
Pailhès (2.14 / 2,54 km)
Corneilhan (4.65 / 5,26 km)
Béziers
(10.94 / 12,70 km)
Servian (7.26 / 11,37 km)
Montblanc (13.59 / 23,79 km)
Lieuran-lès-Béziers (3.16 / 4,50 km)

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant[2].

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 14,3 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,7 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 14,9 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 16 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 683 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 5,8 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 2,6 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Murviel Les Beziers », sur la commune de Murviel-lès-Béziers, mise en service en 1990[7]et qui se trouve à 5 km à vol d'oiseau[8],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 14,9 °C et la hauteur de précipitations de 675,5 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Sete », sur la commune de Sète, mise en service en 1949 et à 40 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 15 °C pour la période 1971-2000[11], à 15,4 °C pour 1981-2010[12], puis à 15,8 °C pour 1991-2020[13].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Aucun espace naturel présentant un intérêt patrimonial n'est recensé sur la commune dans l'inventaire national du patrimoine naturel[14],[15],[16].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Puimisson est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 4],[17],[I 1],[18].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Béziers, dont elle est une commune de la couronne[Note 5]. Cette aire, qui regroupe 53 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[I 2],[I 3].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (87,6 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (91,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : cultures permanentes (74,5 %), zones urbanisées (12,5 %), terres arables (9,8 %), zones agricoles hétérogènes (3,3 %)[19].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune de Puimisson est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses[20]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[21].

Risques naturels[modifier | modifier le code]

Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment le Libron. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1984, 1986, 1987, 1992, 1994, 1995, 1996 et 2019[22],[20].

Puimisson est exposée au risque de feu de forêt du fait de la présence sur son territoire. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies (PDPFCI) a été approuvé en juin 2013 et court jusqu'en 2022, où il doit être renouvelé. Les mesures individuelles de prévention contre les incendies sont précisées par deux arrêtés préfectoraux et s’appliquent dans les zones exposées aux incendies de forêt et à moins de 200 mètres de celles-ci. L’arrêté du réglemente l'emploi du feu en interdisant notamment d’apporter du feu, de fumer et de jeter des mégots de cigarette dans les espaces sensibles et sur les voies qui les traversent sous peine de sanctions. L'arrêté du rend le débroussaillement obligatoire, incombant au propriétaire ou ayant droit[Note 6],[23].

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Puimisson.

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. La totalité de la commune est en aléa moyen ou fort (59,3 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 529 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 529 sont en en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 85 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[24],[Carte 2].

Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[25].

Risques technologiques[modifier | modifier le code]

Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est susceptible d’avoir des effets graves sur les biens, les personnes ou l'environnement, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[26].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestée sous les formes ad Podio Mincione en 1097, castrum Podio Missionis vers 1182, ad Podium Mucionem en 1183, castro Podiimisonis en 1210, Podio Micione en 1247 et 1248, Puimisson en 1529[27],[28].

Du bas latin podium « hauteur » et patronyme romain Mintionius[27].

Jusqu'au début du XXIe siècle, l'habitat du village est resté très concentré autour de son ancien chateau. Les principaux lieux-dits habités sont situés au Sud-Est de village:

- Les Charmettes et Le Cayron, enserrés entre la D 909 à l'Ouest et le Libron à L'Est;

- Sainte-Suzanne, plus au Sud et dominant la D 909.

Histoire[modifier | modifier le code]

Puimisson est un ancien castrum situé en bordure de la voie antique Béziers-Lacaune et de l’aqueduc romain qui amenait l’eau à Béziers[réf. nécessaire]. Possession stable du monastère, puis de l’évêché de Saint-Pons-de-Thomières pendant 400 ans[réf. nécessaire], la seigneurie de Puimisson fut érigée en baronnie vers 1439, lui donnant ainsi accès aux États de Languedoc.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Puimisson (Hérault).svg

Les armoiries de Puimisson se blasonnent ainsi :

De sable, au sautoir losangé d'argent et de gueules.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1790 1795 Pierre Lebère    
1795 1797 Joseph Barthélémy Caucanas    
1797 1804 Etienne Fraissines    
1804 1808 Joseph Barthélémy Caucanas    
1808 1815 Antoine Prunet    
1815 1819 Jean-François César Chauliac    
1819 1848 Honoré Thomas    
1848 1851 Pierre Blayac    
1851 1853 Emmanuel Combescure   Adjoint faisant fonction de maire
1853 1857 Honoré Thomas   Adjoint faisant fonction de maire
1857 1866 Joseph Raymond Ollié    
1866 1870 Raphael Chabardès    
1870 1871 Etienne Fraissines    
1871 1876 Raphael Chabardès    
1876 1876 Eugène Vigourous    
1876 1881 Etienne Fraissines   Président de la Commission municipale provisoire
1881 1894 Paul Pages    
1894 1900 Louis Vialles    
1900 1904 Charles Croupel    
1904 1906 Paul Record-Cros    
1906 1910 Joseph Ollié    
1910 1919 François Martin    
1919 1944 Raymond Marcou    
1944 1945 Louis Cros   Vice-Président du Comité Local de Libération, remplace le président hospitalisé
1945 1965 Joseph Fontaine    
1965 1977 Jean Sénégas    
1977 1983 Roger Chambert    
1983 1995 Jean Sénégas    
1995 mars 2008 Henri Coste DVD  
avril 2008 mars 2014 Georges Bautte    
mars 2014 septembre 2014 Claude Delaunay[29] DVG Employé
septembre 2014 En cours Daniel Barthes[30],[31] DVG  

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[32]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[33].

En 2019, la commune comptait 1 152 habitants[Note 7], en augmentation de 10,77 % par rapport à 2013 (Hérault : +7,63 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
380357458470475467498500486
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
526552596631568635568710795
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
785797789782749770735709731
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
7287217107347387889281 0171 052
2019 - - - - - - - -
1 152--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[34] puis Insee à partir de 2006[35].)
Histogramme de l'évolution démographique

Vie au village[modifier | modifier le code]

Malgré sa petite taille, le village dispose de quelques commerçants et d’un médecin. On retrouve aussi de nombreuses associations tel qu’un club de football, L'association Sportive de Puimisson, de tennis et un comité des fêtes qui s’occupe de l’animation du village.

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus[modifier | modifier le code]

En 2018, la commune compte 499 ménages fiscaux[Note 8], regroupant 1 163 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 20 600 [I 4] (20 330  dans le département[I 5]).

Emploi[modifier | modifier le code]

Taux de chômage
2008 2013 2018
Commune[I 6] 8,2 % 8,5 % 10,9 %
Département[I 7] 10,1 % 11,9 % 12 %
France entière[I 8] 8,3 % 10 % 10 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 691 personnes, parmi lesquelles on compte 72,8 % d'actifs (62 % ayant un emploi et 10,9 % de chômeurs) et 27,2 % d'inactifs[Note 9],[I 6]. En 2018, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est inférieur à celui du département, mais supérieur à celui de la France, alors qu'en 2008 il était inférieur à celui de la France.

La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Béziers, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle[Carte 3],[I 9]. Elle compte 151 emplois en 2018, contre 148 en 2013 et 119 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 431, soit un indicateur de concentration d'emploi de 35 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 52,4 %[I 10].

Sur ces 431 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 100 travaillent dans la commune, soit 23 % des habitants[I 11]. Pour se rendre au travail, 84,8 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 3,2 % les transports en commun, 7 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 5 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 12].

Activités hors agriculture[modifier | modifier le code]

Secteurs d'activités[modifier | modifier le code]

91 établissements[Note 10] sont implantés à Puimisson au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département[Note 11],[I 13].

Secteur d'activité Commune Département
Nombre % %
Ensemble 91 100 % (100 %)
Industrie manufacturière,
industries extractives et autres
9 9,9 % (6,7 %)
Construction 16 17,6 % (14,1 %)
Commerce de gros et de détail,
transports, hébergement et restauration
18 19,8 % (28 %)
Information et communication 2 2,2 % (3,3 %)
Activités financières et d'assurance 5 5,5 % (3,2 %)
Activités immobilières 4 4,4 % (5,3 %)
Activités spécialisées, scientifiques et techniques
et activités de services administratifs et de soutien
17 18,7 % (17,1 %)
Administration publique, enseignement,
santé humaine et action sociale
10 11 % (14,2 %)
Autres activités de services 10 11 % (8,1 %)

Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 19,8 % du nombre total d'établissements de la commune (18 sur les 91 entreprises implantées à Puimisson), contre 28 % au niveau départemental[I 14].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Les trois entreprises ayant leur siège social sur le territoire communal qui génèrent le plus de chiffre d'affaires en 2020 sont[36] :

  • Les Vignerons Des Soubergues, commerce de détail de boissons en magasin spécialisé (220 k€)
  • Oenologic Origin, autres intermédiaires du commerce en denrées, boissons et tabac (80 k€)
  • Mpower Consulting, conseil pour les affaires et autres conseils de gestion (14 k€)

Agriculture[modifier | modifier le code]

La commune est dans la « Plaine viticole », une petite région agricole occupant la bande côtière du département de l'Hérault[37]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 12] sur la commune est la viticulture[Carte 4].

1988 2000 2010 2020
Exploitations 82 53 32 22
SAU[Note 13] (ha) 741 696 684 544

Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 82 lors du recensement agricole de 1988[Note 14] à 53 en 2000 puis à 32 en 2010[39] et enfin à 22 en 2020[Carte 5], soit une baisse de 73 % en 32 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 67 % de ses exploitations[40],[Carte 6]. La surface agricole utilisée sur la commune a également diminué, passant de 741 ha en 1988 à 544 ha en 2020[Carte 7]. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 9 à 25 ha[39].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Avenue de Pailhès : carte postale (1re moitié du XXe siècle).

Mont-Rouge, lieu de pèlerinage pour les chrétiens et maison de repos pour les personnes âgées, se situe au sein de ce village. De nombreux étudiants et personnes croyantes s'y rendent pour prier et respecter la religion chrétienne très ancrée dans ce petit village. Le monastère Saint-Joseph de Mont-Rouge abrite la famille de Saint-Joseph fondée par le père Verlinde. Une abbatiale cistercienne de style roman en pierre de Beaulieu[41] a été inaugurée le .

  • Église abbatiale du monastère Saint-Joseph de Mont-Rouge de Montrouge.
  • Église Saint-Martin de Pederne de Puimisson.
  • Chapelle Saint-Joseph du monastère Saint-Joseph de Mont-Rouge de Montrouge.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • né à Puimisson Guillaume Durand (~1230-1296), né à Puimisson, évêque de Mende, juriste connu sous le nom de « Speculator » ;
  • Guillaume VI Durand (?-1330), né à Puimisson, son neveu et successeur à l'évêché de Mende. Également juriste, il fut ambassadeur auprès du roi de France et des papes en Avignon ;
  • Pierre de CHAULIAC (ca.1731-1805), noble bourgeois de Puimisson, père de trois fils nés à Puimisson, dont deux chevaliers de l'ordre royal de Saint-Louis - Jean Baptiste Thomas Antoine (1769-1837) et Henri Hilaire Xavier (1771-1851) - et le troisième, maire de Puimisson à la Restauration (1775-1819), grand-père de l'abbé Louis François Ferdinand né à Puimisson (1809-1890), chanoine honoraire de Paris, vicaire général de Montpellier et archidiacre de Béziers, Agde et Saint-Pons[42], arrière-grand-père d'un chevalier de la légion d'honneur - Henri Elisabeth Guy (1837-1904) et d'un officier de la légion d'honneur - Joseph Justin Paul (1843-1915), trisaïeul de l'enseigne de vaisseau Louis Alexis Henri, chevalier de la légion d'honneur mort pour la France (1876-1914), lui-même père de Guy Laurent Philippe (1904-1927) également décoré de la légion d'honneur ;
  • Barthélémy Dalga[43] (1747-1829), né à Puimisson, prêtre sulpicien, docteur en théologie, chanoine honoraire de la métropole Saint-Sauveur d'Aix-en-Provence, supérieur du grand séminaire d'Aix-en-Provence ;
  • Marc Cabanes de Puymisson (1760-1831), dernier seigneur et propriétaire du chateau de Puimisson avant la Révolution, Général de brigade, Baron de l'empire, Officier de la légion d'honneur (1807), Chevalier de Saint-Louis (1814);
  • Joseph Caucanas (1786-1846), né et décédé à Puimisson, sergent-major de la garde de l'Empereur Napoléon 1er, chevalier de la légion d'honneur ;
  • Georges Alexandre (1935-2018), né à Puimisson, ayant fait une carrière de footballeur.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[4].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. Le débroussaillement s'applique notamment aux abords de constructions, chantiers, travaux ou installations sur une largeur de 50 mètres (selon un principe du droit des assurances, tout propriétaire est tenu d’assurer la protection de ses biens), et de 5 mètres de part et d’autre des voies privées y donnant accès.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  8. Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à la taxe d’habitation.
  9. Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
  10. L'établissement, au sens de l’Insee, est une unité de production géographiquement individualisée, mais juridiquement dépendante de l'unité légale. Il produit des biens ou des services.
  11. Le champ de ce tableau couvre les activités marchandes hors agriculture.
  12. L'orientation technico-économique est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  13. Les données relatives à la surface agricole utilisée (SAU) sont localisées à la commune où se situe le lieu principal de production de chaque exploitation. Les chiffres d'une commune doivent donc être interprétés avec prudence, une exploitation pouvant exercer son activité sur plusieurs communes, ou plusieurs départements voire plusieurs régions.
  14. Le recensement agricole est une opération décennale européenne et obligatoire qui a pour objectif d'actualiser les données sur l'agriculture française et de mesurer son poids dans l'agriculture européenne[38].
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  2. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le )
  3. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Carte de la commune dans le zonage des aires d'attraction de villes. », sur l'observatoire des territoires (consulté le ).
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Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

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  4. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 à Puimisson » (consulté le ).
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Autres sources[modifier | modifier le code]

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  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
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  35. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
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  43. Ferdinand Saurel, L'ancien clergé du diocèse de Montpellier, Montpellier, Manufacture de la Charité, , p. 399-405.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Fonds d'archives[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]