Razengues

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Razengues
Razengues
Blason de Razengues
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Gers
Arrondissement Auch
Canton Gimone-Arrats
Intercommunalité Communauté de communes de la Gascogne Toulousaine
Maire
Mandat
Audrey Bichet
2014-2020
Code postal 32600
Code commune 32339
Démographie
Gentilé Razenguois
Population
municipale
239 hab. (2017 en augmentation de 17,16 % par rapport à 2012)
Densité 55 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 38′ 32″ nord, 0° 59′ 53″ est
Altitude 178 m
Min. 147 m
Max. 231 m
Superficie 4,35 km2
Localisation
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Razengues
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Razengues

Razengues est une commune française située dans le département du Gers, en région Occitanie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Razengues est une commune de l'aire urbaine de Toulouse située en Gascogne dans le Savès à 0,5 km de Beaupuy, 8 km au nord de L'Isle-Jourdain, 45 ;km à l'ouest de Toulouse et 38 km à l'est de Auch.

Carte de la commune de Razengues et de ses proches communes.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Razengues est limitrophe de six autres communes.

Communes limitrophes de Razengues[1]
Catonvielle Roquelaure-Saint-Aubin
Escornebœuf Razengues Beaupuy
Monferran-Savès Clermont-Savès

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 435 hectares ; son altitude varie de 147 à 231 mètres[2].

Razengues se situe en zone de sismicité 1 (sismicité très faible)[3].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est arrosée par le Sarrampion qui y prend sa source.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Accès avec la route nationale 124 puis la D 39 ou la D 161.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au recensement de 2011 étant compris entre 100 et 499, le nombre de membres du conseil municipal pour l'élection de 2014 est de 11[4],[5].

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Commune faisant partie de la communauté de communes de la Gascogne Toulousaine et du Canton de Gimone-Arrats (avant le redécoupage départemental de 2014, Razengues faisait partie de l'ex-canton de L'Isle-Jourdain) et avant le elle faisait partie de la communauté de communes de la Save Lisloise.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1977 2001 Georges Ambroise[6]    
2001 2014 Yves Druilhet[6]    
avril 2014 En cours Audrey Bichet[7]    
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[8]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[9].

En 2017, la commune comptait 239 habitants[Note 1], en augmentation de 17,16 % par rapport à 2012 (Gers : +0,82 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1841 1846 1851 1856
223282303275288332321313290
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
243248241215205199208182179
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
170162143159161144121116103
1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014 2017
96958493104147189229239
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[10] puis Insee à partir de 2006[11].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[12] 1975[12] 1982[12] 1990[12] 1999[12] 2006[13] 2009[14] 2013[15]
Rang de la commune dans le département 375 235 430 384 321 240 221 184
Nombre de communes du département 466 462 462 462 463 463 463 463

Économie[modifier | modifier le code]

L'économie de la commune est essentiellement basée sur l'agriculture (céréales : maïs, blé…).

Enseignement[modifier | modifier le code]

Razengues fait partie de l'académie de Toulouse.

Culture et festivité[modifier | modifier le code]

Sport[modifier | modifier le code]

Chasse, pétanque,

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Victor Maurice Garrigou est né à Bône (aujourd'hui Annaba en Algérie), le . Après avoir obtenu son diplôme de bachelier en Algérie, il vient faire son droit à Toulouse. Lauréat de la faculté pendant les trois années de licence il 866, 1867, 1868), il est reçu docteur le . Sa thèse, dirigée par Gustave Bressolles, porte le titre suivant : Du paiement des dettes dans les successions ab intestat et testamentaires, en droit romain et en droit français. Stagiaire au Barreau, il remporte la médaille Remanier, la plus haute récompense du stage.

Au lieu de se faire inscrire sur le tableau de l'ordre des avocats, il entre dans une étude de notaire (3, rue du Poids-de-l'Huile) et y occupe pendant plusieurs années les fonctions de premier clerc. Il accède au notariat le et sera successivement membre et président de la Chambre des notaires. Élu à l'Académie de législation de Toulouse (associé ordinaire en 1894, puis trésorier, en 1900), il est chevalier de la Légion d'honneur et officier d'académie.

Après avoir épousé Augustine Marie Marguerite d'Albis de Razengues, fille du baron d'Albis de Razengues (domicilié au château de Razengues, près de l'Isle-Jourdain), il élit domicile 20, place Saint-Pantaléon. Il décède à Toulouse le .

L'académie de Législation de Toulouse crée, en 1913, une fondation Maurice-Garrigou, qui décernera chaque année, aux travaux juridiques les plus remarquables, « une ou plusieurs médailles d'or, d'une valeur de cent à trois cents francs ». Le de cette même année, à l'ouverture de la séance du conseil de la faculté de droit, le doyen Maurice Hennira donna lecture d'une lettre de la veuve de Maurice Garrigou où celle-ci annonçait son intention de faire don d'une rente annuelle à la bibliothèque de la faculté de droit de Toulouse[Note 2].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
D'azur à la rose d'argent boutonnée d'or et barbée de sinople, au chef cousu de gueules chargé d'une croix cléchée, vidée et pommetée de douze pièces aussi d'or mouvant du trait du chef[16].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.
  2. « Monsieur le Doyen,
    « Désirant perpétuer la mémoire de mon très regretté mari, Me Maurice Garrigou, j'ai l'honneur de vous aviser que j'offre de faire donation à la faculté de Droit de Toulouse d'un titre nominatif de rente française de cinq cents francs de rente, à la charge d'ouvrir à la faculté un salon des professeurs qui portera le nom de « Salle Maurice-Garrigou » et de mettre à la disposition des professeurs des journaux et des revues pour lesquels la fondation que je fais servira de fonds d'abonnement et de réfute.
    « Mon mari ayant conservé une grande affection pour la faculté de Droit de Toulouse, dont il fut l'élève et dont il aurait voulu être l'un des maîtres, je tiens à ce que le corps professoral de cette faculté lui soit redevable de cette moderne commodité.
    « Veuillez agréer, Monsieur le Doyen, l'assurance de mes meilleurs sentiments.
    « Signé: A. d'Albis de Razengues Garrigou
    « Toulouse, le . »

Références[modifier | modifier le code]

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  3. Plan séisme
  4. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  5. http://www.interieur.gouv.fr/Elections/Les-resultats/Municipales/elecresult__MN2014/(path)/MN2014/031/031071.html
  6. a et b Publié le 12/01/2010 LaDepeche.fr
  7. Site de la préfecture - Fiche de Razengues
  8. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  9. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  10. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  11. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
  12. a b c d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le 10 janvier 2016).
  13. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016).
  14. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016).
  15. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016).
  16. Banque du blason.