Plouguin

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Plouguin
Plouguin
La mairie.
Blason de Plouguin
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Finistère
Arrondissement Brest
Intercommunalité Communauté de communes du Pays des Abers
Maire
Mandat
Roger Talarmain
2020-2026
Code postal 29830
Code commune 29196
Démographie
Gentilé Plouguinois
Population
municipale
2 166 hab. (2019 en augmentation de 2,75 % par rapport à 2013)
Densité 70 hab./km2
Population
agglomération
37 226 hab.
Géographie
Coordonnées 48° 32′ nord, 4° 36′ ouest
Altitude Min. 0 m
Max. 84 m
Superficie 31,02 km2
Type Commune rurale et littorale
Aire d'attraction Brest
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Plabennec
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Liens
Site web Site de la commune

Plouguin [pluɡɛ̃] (en breton : Plougin) est une commune du département du Finistère, dans la région Bretagne, en France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Carte de la commune de Plouguin

Située à 20 km au nord-ouest de Brest, à 7 km de la Manche, la commune est traversée du sud au nord par une rivière, le Garo, sur le cours de laquelle ont été construits de nombreux moulins.

Plouguin est bordée au nord par l'Aber Benoît, une ria comme il en existe plusieurs dans le Nord-Finistère. Il s'agit d'une commune rurale.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 11,9 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 0,4 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 0,2 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 9,4 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 965 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 16 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,2 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Ploudalmezeau », sur la commune de Ploudalmézeau, mise en service en 1998[7] et qui se trouve à 4 km à vol d'oiseau[8],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 11,9 °C et la hauteur de précipitations de 1 006,4 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Brest-Guipavas », sur la commune de Guipavas, mise en service en 1945 et à 18 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 11,2 °C pour la période 1971-2000[11], à 11,5 °C pour 1981-2010[12], puis à 0,7 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Plouguin est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[14],[15],[16].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Brest, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 68 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[17],[18].

La commune, bordée par la Manche, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[19]. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, comme par exemple le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit[20],[21].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (93,9 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (94,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (46,5 %), zones agricoles hétérogènes (43,6 %), prairies (3,8 %), zones urbanisées (3,3 %), forêts (2,8 %), zones humides côtières (0,1 %)[22].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[23].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Ploueguen en 1172[24], Ploeken vers 1330, Ploeguin en 1371, Ploeguen en 1481, Ploueguenen 1544[25].

Plouguin vient du breton ploe (paroisse) et Gwen. « La paroisse de Gwen »[24].

Histoire[modifier | modifier le code]

Origines[modifier | modifier le code]

Les Bretons, originaires de Grande-Bretagne (Cornouailles, Pays de Galles, Écosse) sont arrivés en Armorique entre le Ve et le VIIIe siècle. Ils fondèrent les anciennes paroisses bretonnes dont le nom commence par Plou.

Antiquité[modifier | modifier le code]

Bien avant cela, l'histoire du pays a vu se succéder des peuples qui ont chacun laissé quelques traces :

  • Du Paléolithique et du Mésolithique persistent des sites de pierres taillées et des bifaces.
  • Du Néolithique datent les menhirs ; c'est aussi l'époque des pierres polies de Plouguin.
  • Puis il y eut l'âge du bronze, important dans la région, riche en étain. Les tumulus datent de cette époque.
  • Les Celtes occupèrent ensuite le pays. Ils ont laissé les stèles en granit, nombreuses dans le Nord-Finistère.
  • L'époque romaine ou gallo-romaine fut également très riche, de nombreuses traces d'occupation de cette époque en témoignent : enclos, meules.

Dans les musées, on peut trouver quelques objets originaires de Plouguin. Les plus intéressants se trouvent au musée de Penmarc'h qui possède une belle collection de haches en fibrolite et des percuteurs trouvés à Lannalouarn. On peut aussi y voir le poignard en cuivre trouvé par le Dr L'Hostis à Kerhuguellou. À signaler également, un magnifique bloc de fibrolite polychrome dans l'entrée du musée.

Au musée des antiquités nationales de Saint-Germain-en-Laye, sont conservés le vase de Castellourop (non exposé), quelques fragments osseux et un galet appointé (venant sans doute du tumulus de Croas Hir). Mais l'épée signalée par Du Châtelier semble avoir disparu.

Saint Fragan, sainte Gwenn, saint Guénolé, la fondation du château de Lesguen (Lesven) et la bataille de Lochrist (au IVe siècle)[modifier | modifier le code]

Saint Fragan fut le fondateur du château de Lesguen (cours de Guen, Guen ou Gwen signifiant "Blanche" en breton, sainte Gwenn étant l'épouse de saint Fragan), dit encore Lesven, dans l'actuelle commune de Plouguin[26] :

« Fragan et Guen, se retirèrent en leur gouvernement et bâtirent, en la paroisse de Ploukin (Plouguin), diocèse de Léon, un beau château qui, du nom de la dame, fut nommé Les - Guen où ils firent leur nécessaire résidence. (...) Un jour saint Gwennolé étant par permission de saint Corentin, allé voir son père qui était pour lors en Léon, certains pirates païens, que Fragan avait chassés de Léon, du temps du feu roi Conan, revinrent en plus grand nombre, résolus de prendre terre et s'y habituer. Leur flotte ayant paru en mer, l'alarme se donna à la côte et Fragan, ayant amassé une petite armée à la hâte, encouragé par saint Guennolé, marche vers le rivage de la mer pour empêcher l'ennemi de descendre et, étant en la paroisse de Guic-Sesni (Guissény), près Lavengat[27], ils aperçurent la flotte ennemie en rade, si épaisse que les mâts de navire semblaient représenter une forêt, ce qu'étant vu par le conducteur de l'avant-garde, il s'écria Me a vel mil guern, c'est-à-dire "je vois mille mâts de navires". En mémoire de quoi, après la bataille fut dressée en ce lieu une croix qui encore à présent s'appelle Kroaz ar mil guern... Après la victoire, Guennolé exhorta son père et les chefs de l'armée d'employer le butin pris sur les ennemis pour bâtir un monastère[28] en l'honneur de la Sainte Croix au même lieu où fut donnée la bataille qui s'appelait an Izel-Vez, en la paroisse de Plounévez, ce qui fut fait et fut nommé Loc-Christ.(extrait de "La vie des saincts de la Bretaigne armorique" par Albert Le Grand, 1re édition en 1637)[29]. »

Époque moderne[modifier | modifier le code]

En 1759, une ordonnance de Louis XV ordonne à la paroisse de Plouguin de fournir 22 hommes et de payer 144 livres pour « la dépense annuelle de la garde-côte de Bretagne »[30].

Jean-Baptiste Ogée décrit ainsi Plouguin en 1778 :

« Plouguin ; à 10 lieues et demie à l'ouest-sud-ouest de Saint-Pol-de-Léon, son évêché ; à 49 lieues de Rennes et à 4 lieues de Brest, sa subdélégation et son ressort. Cette paroisse relève du Roi, et compte 2 000 communiants[31]; la cure est présentée par l'Évêque. Ce territoire, arrosé par plusieurs bras de mer et coupé de vallons, offre à la vue des plaines et des coteaux ; les terres sont fertiles et très exactement cultivées[32]. »

Révolution française[modifier | modifier le code]

Les citoyens de Plouguin déclarent le qu'ils n'ont aucune confiance dans le prêtre constitutionnel , Bazil, et demandent qu' « il doit être loisible à chacun en particulier de s'adresser à tel ministre [du culte] que bon lui semble pour se faire administrer les sacrements »[33].

Tanguy Jacob, né le à Mesnaot Saint-Pabu, fut le dernier prêtre guillotiné dans le Finistère pendant la Révolution française. Nommé en 1785 vicaire à Saint-Pabu, il refusa de prêter serment à la Constitution civile du clergé, devenant donc prêtre réfractaire et continua à célébrer des messes, baptêmes, etc. dans la clandestinité. Il fut arrêté sur dénonciation, en même temps que Claude Chapalain[34], vicaire à Sizun, et la sœur de ce dernier, Marie Chapalain[35], qui les hébergeait à Kernizan[36] ; tous les trois furent guillotinés à Brest le 24 vendémiaire an III ()[37]. Le , l'évêque de Quimper et de Léon célébra une messe en leur mémoire en présence d'une foule immense où figuraient 2 500 descendants de Marie Chapalain[38].

Le XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

La Belle Époque[modifier | modifier le code]

En réponse à une enquête épiscopale organisée en 1902 par Mgr Dubillard, évêque de Quimper et de Léon en raison de la politique alors menée par le gouvernement d'Émile Combes contre l'utilisation du breton par les membres du clergé, le recteur de Plouguin, l'abbé Le Sam, écrit : « Le breton est l'idiome parfaitement compris de toute la population sans exception »[39].

La Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts de Plouguin

Le monument aux morts de Plouguin porte les noms de 95 marins et soldats morts pour la France pendant la Première Guerre mondiale ; parmi eux deux au moins (Jean Léost, François Roussel) sont des marins disparus en mer ; Joseph Le Hir est mort à Zuydcoote (Belgique) le  ; la plupart des autres sont décédés sur le sol français[40].

La Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le château de Lesven, en Plouguin, abrita un poste de commandement allemand pendant la Deuxième Guerre mondiale.

Un acte commis par des résistants et présenté comme commis par des "bandits masqués et armés" par la presse collaborationniste (journal L'Œuvre du ).

Le monument aux morts de Plouguin porte les noms de 12 personnes mortes pour la France pendant la Deuxième Guerre mondiale ; parmi elles, René Conq est mort le à Auxerre pendant la Débâcle ; trois (Jean Le Gall[41], Émile Tréguer[42], Gabriel Tournellec[43]) sont des marins décédés le lors de la bataille de Mers el-Kébir ; Paul Bernicot est mort le au Viet-Nam ; Eugène Forest[44] est mort en déportation au camp de concentration de Buchenwald le [40].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1965 1983 Jean-Louis Berthou    
1983 2001 Joseph Herry    
2001 2014 Michel Troadec DVD  
2014 En cours Roger Talarmain DVD Retraité
Les données manquantes sont à compléter.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[45]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[46].

En 2019, la commune comptait 2 166 habitants[Note 7], en augmentation de 2,75 % par rapport à 2013 (Finistère : +1,24 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 2812 2032 3162 0202 2522 3672 3472 2062 267
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 1752 1972 2342 1691 7971 8011 8251 7831 894
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 9091 9321 9011 8151 8641 7601 6421 6701 654
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
1 5491 4181 3731 9202 0601 9552 0382 0502 121
2017 2019 - - - - - - -
2 1512 166-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[47] puis Insee à partir de 2006[48].)
Histogramme de l'évolution démographique

Langue bretonne[modifier | modifier le code]

L’adhésion à la charte Ya d’ar brezhoneg a été votée par le conseil municipal le .

Monuments[modifier | modifier le code]

Monuments remarquables[modifier | modifier le code]

Deux monuments historiques sont présents sur la commune de Plouguin :

Autre monument :

  • Église Saint-Pierre, construite en 1867.[51].

Châteaux et manoirs de Plouguin[modifier | modifier le code]

  • Ancien camp gaulois près de Castellourop (Castellum Collobii)
  • Ancienne motte féodale de Château Gauthier
  • Ancien enclos circulaire de Kérozal « Kastel Roué César » (médiéval ?)
  • Ancienne tour, ou enclos de Lesven « an tour moan », peut-être déformation de "tour mean" = tour de pierre. (résidence de Fragan ?)
  • Bâtisse fortifiée de Château-Gauthier

Aveu de 1641 (vicomté de Coat-Méal) Cite : Kérozal, Lescalvar et leurs moulins

  • Pen ar Van, Lesguen Bras et Lesguen Bihan
  • Kerbezrec, Kerarnin, Kergue...(?)
  • Lez, Kergonoy
  • Lieu noble du Rest
  • Kernoa en Plouguin ?
  • Lieu noble de Traonmilin
  • Château Houloup
  • Kerouledic
  • Maison d'Antoine Perron

1674 Cité par Éliès

  • Treffmenguy (bourg): 4 maisons nobles
  • Manoir de Plouguin
  • Manoir du seigneur de la Porte Neuve Le Verger
  • Manoir de Pen ar Van
  • La maison de la Barre
  • Lescalvar
  • Kérozal, Lezguenn, Keroulidig, Kerbezrec, Lannalouarn, Lanrivanan
  • Lescoat, Kastellourop, Kermorvan
  • Lieu et chapellerie de Locmajan

Ces manoirs étaient parfois assez riches pour posséder un pigeonnier.

  • (Lezcalvar, Lescoat, Pen ar Van, Kérozal)

Parfois il y avait une chapelle.

  • (Pen ar Van, Lezcalvar-Saint-Julien, Kérozal, Larivanan[52], Lesven)

Ou un moulin.

  • (Lesven, Kerbérec, Kérozal, Lescalvar)

Kérozal a été détruit il y a quelques dizaines d'années. Le manoir du bourg également (du côté de Ty Coz). Il reste Kerbérec, Keroulidic, Lescalvar, Kermorvan, Pen ar van, Lesven. Au nord de Lannalouarn, il y avait une ancienne maison : Kermanar'h ou Kermanner.

La clochette de la chapelle Saint-Julien a été retrouvée par le propriétaire. Les bénitiers de la chapelle Saint-Rivanon et une pierre de faîtage du pignon ont également été retrouvés.

Au XVIe siècle, Plouguin faisait partie de la sénéchaussée de Brest et Saint-Renan [53].

Personnalités[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[3].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Bretagne », sur www.chambres-agriculture-bretagne.fr, (consulté le )
  7. « Station Météo-France Ploudalmezeau - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Plouguin et Ploudalmézeau », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Ploudalmezeau - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Plouguin et Guipavas », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Brest-Guipavas - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Brest-Guipavas - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Brest-Guipavas - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  18. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. « Les communes soumises à la loi littoral. », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr, (consulté le ).
  20. « La loi littoral », sur www.collectivites-locales.gouv.fr (consulté le ).
  21. « Loi relative à l’aménagement, la protection et la mise en valeur du littoral. », sur www.cohesion-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  22. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  23. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  24. a et b Hervé Abalain, Noms de lieux bretons, Paris, Editions Jean-paul Gisserot, coll. « Universels Gisserot » (no 22), , 126 p. (ISBN 978-2-87747-482-5, OCLC 44926369, lire en ligne).
  25. infobretagne.com, « Étymologie et Histoire de Plouguin » (consulté le ).
  26. Infobretagne
  27. Lieu-dit actuel de la commune de Guissény
  28. Il s'agit en fait du prieuré de Lochrist-an-Izelvet (ou Izelvez) en Plounévez-Lochrist, voir http://www.infobretagne.com/plounevez-prieure-lochrist.htm
  29. Albert Le Grand, La vie, gestes, mort et miracles des Saints de la Bretagne Armorique, ensemble un catalogue des évêques des neuf eveschés d'icelle, 1659, disponible sur Google Livres
  30. "Ordonnance... portant imposition pour la dépense annuelle de la garde-côte de Bretagne", 1759, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k97412315/f8.image.r=Plovan
  31. Personnes en âge de communier
  32. Jean-Baptiste Ogée, "Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne", tome 3 , 1778, consultable https://archive.org/details/dictionnairehist03og
  33. Yves Le Gallo, Le Finistère de la Préhistoire à nos jours, éditions Bordessoules, (ISBN 2-903504-37-7), page 324.
  34. Claude Chapalain, né le à Bourg-Blanc
  35. Marie Chapalain, née le à Bourg-Blanc
  36. « Marie Chapalain immortalisée sur CD », Le Télégramme,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  37. « Prêtres et laïcs victimes de la Révolution française - Diocèse de Quimper », sur Quimper.fr (consulté le ).
  38. Jean Rohou, "Catholiques et Bretons toujours ? (essai sur l'histoire du christianisme en Bretagne)", éditions Dialogues, Brest, 2012, (ISBN 978-2-918135-37-1).
  39. Fanch Broudic, L'interdiction du breton en 1902, Coop Breizh, (ISBN 2-909924-78-5).
  40. a et b « Plouguin », sur MémorialGenWeb (consulté le ).
  41. Jean Le Gall, né le à Plouguin, second-maître électricien à bord du contre-torpilleur Mogador
  42. Émile Tréguer, né le à Plouguin, quartier-maître canonnier à bord du contre-torpilleur Mogador également
  43. Gabriel Tournellec, né le à Plouguin, quartier-maître canonnier à bord du cuirassé Bretagne
  44. Eugène Forest, né le à Plouguin, résistant arrêté le par la Gestapo, voir http://memoiredeguerre.pagesperso-orange.fr/deportation/29/p6-list-def.htm
  45. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  46. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  47. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  48. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  49. Notice no PA00090251, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  50. Notice no PA00090250, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  51. « Histoire de l'église de Plouguin » (consulté le ).
  52. Ce toponyme dénonce un composé de « Lann », ermitage, monastère du haut Moyen Âge, et de l'hagionyme Riwanon. Michel Priziac et Michel Mohrt, Bretagne des saints et des croyances, Kidour, , p. 486.
  53. Jean Kerhervé, Anne-Françoise Pérès, Bernard Tanguy, Les biens de la Couronne dans la sénéchaussée de Brest et Saint-Renan, d'après le rentier de 1544, Institut culturel de Bretagne, 1984.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Plouguin cité royale, Chanoine Éliès
  • Dictionnaire des noms de communes du Finistère, Bernard Tanguy
  • Mémoire de maîtrise, Matthieu Créach

Liens externes[modifier | modifier le code]