Plourin

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Ne doit pas être confondu avec Plourin-lès-Morlaix.
Page d’aide sur l’homonymie Plourin-Ploudalmézeau redirige ici.

Plourin
Plourin
Mairie de la ville située dans un ancien logis pris depuis le parvis.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Finistère
Arrondissement Brest
Canton Saint-Renan
Intercommunalité Pays d'Iroise
Maire
Mandat
Antoine Corolleur
2014-2020
Code postal 29830
Code commune 29208
Démographie
Gentilé Plourinois
Population
municipale
1 245 hab. (2016 en augmentation de 2,81 % par rapport à 2011)
Densité 48 hab./km2
Population
aire urbaine
43 267 hab.
Géographie
Coordonnées 48° 30′ 33″ nord, 4° 41′ 15″ ouest
Altitude Min. 25 m
Max. 94 m
Superficie 25,69 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Finistère

Voir sur la carte administrative du Finistère
City locator 14.svg
Plourin

Géolocalisation sur la carte : Finistère

Voir sur la carte topographique du Finistère
City locator 14.svg
Plourin

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Plourin

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Plourin
Liens
Site web Site de la commune

Plourin [plurɛ̃], parfois appelée Plourin-Ploudalmézeau (en breton : Plourin-Gwitalmeze), est une commune du département du Finistère (Pays de Léon), dans la région Bretagne, en France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Plourin s'étend sur 25,69 km2 et compte 1 253 habitants. C'est une commune rurale typique du Bas-Léon, avec son bourg rayonnant en étoile sur trois axes. Plourin possède un patrimoine historique riche et assez bien préservé.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Ploerin vers 1330, Pleberin fin XIVe siècle, Guicrin en 1427, Ploerin en 1544, Plouerin Léon en 1647[1].

Plourin vient du breton ploe (paroisse) et rin (« arcane, mystère, secret»)[1],[2].

Histoire[modifier | modifier le code]

Origines[modifier | modifier le code]

La légende de saint Budoc[3] prétend qu'après avoir séjourné à Porspoder, il fit charger sur un chariot attelé de quatre bœufs le cercueil de pierre qui lui avait servi d'embarcation pour traverser la mer et décida que là où l'essieu du chariot se romprait, il élèverait son église ; ce serait l'origine de l'église de Plourin[4].

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Le menhir de Kergadiou, en granite de l'Aber Ildut[5], qui est le deuxième plus haut menhir de Bretagne, se trouve dans la commune de Plourin. Un second menhir, couché, se trouve à proximité.

Article détaillé : Menhir de Kergadiou.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

La seigneurie du Châtel (château de Trémazan) située à Kersaint, de même que le Castel Mériadec (en Brélès), dépendaient alors de Plourin.

La paroisse de Plourin était une de celles du Bas-Léon qui fournissait le plus de gentilshommes au service militaire. Monsieur de Fréminville donne la liste d'une monstre de 1503 qui ne contient pas moins de quarante-quatre noms[6].

La famille Bohic[modifier | modifier le code]

« Ce nom de Bohic est très ancien et en grande estime au dit Bas-Léon et y a près Saint-Renan une motte de terre que l’on dit estre l’ancien chasteau Bohic et que de là sont issues les maisons de Kergadiou, Kermenou, Kerlean, de la Villeneufve et aultres ». La famille Bohic était seigneur de Coëtmanac'h (aujourd'hui Coatmanac'h) en Saint-Renan[7].

La famille Bohic était en effet probablement originaire de Saint-Renan où se trouve une motte féodale dite « Château Bohic » ; elle possédait les fiefs de Kerléan et La Motte en Plourin. Plusieurs membres de cette famille ont fait carrière à Paris dont Hervé Bohic, carme, poète et orateur ; Even Bohic, professeur de droit à l'université de Paris et doyen du chapitre de la cathédrale en 1330 ; Henri Bohic[8] (né à Plougonvelin en 1310), conseiller du duc de Bretagne Jean IV, qui enseigna à Paris le droit canon et rédigea les commentaires des Décrétales[9] du pape Grégoire IX[10] en 1349 ; Jean Bohic, régent de l'université de Paris en 1349 ; Guillaume Bohic, procureur de l'officialité parisienne en 1385[11].

Lors de la montre de l'évêché de Léon tenue en 1481 à Lesneven, on recense 44 nobles originaires de la paroisse de Plourin[12] dont :

  • plusieurs membres de la famille Bohic : Even Bohic (représenté par Christophe Manach), Yvon Bohic (représenté par Guillaume Goffic), Jehan Bohic, Prigent Bohic ;
  • le seigneur du Chastel, probablement Olivier du Chastel ou son fils Tanneguy du Chastel ;
  • le sire Robert de Kergroazès, représenté par Guillaume Lanhuzel et Guillaume Du Moulin ;
  • le sire de Kercadiou ;
  • etc.

Lors de la montre de 1557 tenue à Saint-Renan, la liste des nobles représentant Plourin est la suivante : Jehan Kerménou, seigneur du dit lieu ; Yvon Kerengar, seigneur du dit lieu ; Jehan Kerguadiou ; Prigent Kerménou ; Jehan Keranflech ; le seigneur de Measdon ; François Le Veyer ; Guillaume Kermeydic ; Fyacre Le Marec ; Prigent Bohic ; Guyon Aultred[13].

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Au XVIe siècle, Plourin faisait partie de la sénéchaussée de Brest et Saint-Renan [14].

En 1639, les cahiers de comptes de Plourin parlent de la « maladie de Kermoulouarn » qui semble bien désigner les premières attaques d'une épidémie de peste signalée également en 1640 à Saint-Pol-de-Léon, Morlaix, Plouzané et Locmaria-Plouzané, et à nouveau en 1652 à Saint-Pol-de-Léon[15].

En 1759, une ordonnance de Louis XV ordonne à la paroisse de Plourin de fournir 38 hommes et de payer 249 livres pour « la dépense annuelle de la garde-côte de Bretagne »[16].

Jean-Baptiste Ogée décrit Plourin en ces termes en 1778 :

« Plourin : à 12 lieues à l'ouest-sud-ouest de Saint-Pol-de-Léon, son évêché ; à 50 lieues de Rennes et à 6 lieues de Lesneven, sa subdélégation. Cette paroisse ressortit à Brest et compte 2 000 communiants[17], y compris ceux de Brélès, sa trève. La cure est présentée par l'évêque. (...)[18]. »

Le XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Une loi datée du remania de manière importante les limites des communes de Plourin, Landunvez, Lanrivoaré, Lanildut et Brélès afin de mettre fin à un découpage très complexe issu des paroisses d'Ancien Régime[19].

A. Marteville et P. Varin, continuateurs d'Ogée décrivent ainsi Plourin en 1853 :

« Plourin (sous l'invocation de saint Budoc) : commune formée par l'ancienne paroisse de ce nom, aujourd'hui succursale. Brélès, autrefois trève de Plourin, est devenue commune. D'un autre côté Kersaint (...) a suivi la paroisse de Landunvez. (...). Géologie : constitution granitique ; grès au nord du bourg. On parle le breton[20]. »

Benjamin Girard décrit ainsi Plourin en 1889 :

« La commune de Plourin est traversée par la route départementale n°6. Le bourg a une population agglomérée de 166 habitants. L'église paroissiale, sous le patronage de saint Budoc, est un édifice d'une haute antiquité, comme l'attestent les piliers carrés et massifs et les arcades cintrées de la nef. Les transepts et le chœur, plus récents, sont du XIVe siècle. La paroisse de Plourin était autrefois beaucoup plus étendue. Les châteaux de Trémazan et de Kergroadès en dépendaient : aussi voit-on, dans le cimetière, deux belles pierres tombales, de 1315 et 1400, portant l'une le nom de Robert de Kergroadès et l'autre celui de Jehanne du Châtel. Le cimetière de Plourin referme aussi deux anciennes cuves baptismales, de l'époque romane. Sur une lande, près du vieux manoir à demi ruiné de Kergadiou, s'élève le plus grand menhir du Finistère, après celui de Kerloas, en Plouarzel ; il a 10 mètres de hauteur sur 6 de circonférence.Tout auprès de ce gigantesque obélisque est une pierre couchée sur le sol, longue de 8 mètres, et dont la surface, exactement taillée, forme un plan très incliné. Un autre menhir, d'une hauteur moindre, mais bien conservé, se trouve près du manoir de Kereneur[21] »

L'ancienne église romane et gothique est détruite peu après. La première pierre du nouvel édifice est bénie le 21 mars 1893. Il est consacré le 20 septembre 1894[22].

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Bataillon de Ploudalmézeau.

Les résistants FFI de Kersaint, Landunvez et Argenton étaient abrités à Keryard en Plourin, et ceux de Plourin et Portsall à Kerizaouen, aussi en Plourin[23].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Plourin Blason Parti : au 1er fascé d'or et de gueules, au 2e fascé d'argent et de sable.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Maires de Plourin
Période Identité Étiquette Qualité
1989 En cours Antoine Corolleur DVD Agriculteur retraité, Ancien conseiller général

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[24]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[25].

En 2016, la commune comptait 1 245 habitants[Note 1], en augmentation de 2,81 % par rapport à 2011 (Finistère : +0,93 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 4981 5441 6821 4701 4851 5751 5781 5601 316
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 3571 3981 3811 3121 3661 3341 3101 2901 321
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 2941 3311 3531 2951 3341 2841 2141 2061 182
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
1 1259788518898959831 1131 1321 228
2016 - - - - - - - -
1 245--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[26] puis Insee à partir de 2006[27].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Trois monuments sont répertoriés dans la base Mérimée des monuments historiques :

Article détaillé : Menhir de Kergadiou.
  • Le manoir de Kerenneur des XVe-XVIe siècles.
Article détaillé : Manoir de Kerenneur.

Les autres monuments sont :

  • La mairie - (XVIIe-XVIIIe siècles) : ce logis renforcé d'une tour d'angle appartient aux Kergroadès jusqu'en 1701, date à laquelle ils en font don à la paroisse pour qu'elle le transforme en hôpital accueillant les pauvres et nécessiteux des environs. Celui-ci cesse son activité en 1952.
  • La chapelle Saint-Roch (1649) : cette chapelle de plan rectangulaire est édifiée après l'épidémie de peste de 1639 qui frappe la région, et dédiée à saint Roch, invoqué, comme saint Sébastien, contre ce fléau. La chapelle est délibérément construite en dehors du bourg, afin que les éventuels porteurs de la maladie venus prier le saint thaumaturge soient isolés, et éviter ainsi la propagation[29].
  • Stèle (âge du fer) : cette stèle située dans le bourg, déplacée à la suite de travaux de remembrement, était à l'origine couchée au lieu-dit Pen-ar-Prat. Elle y portait deux croix, dont celle qui la surmonte aujourd'hui. Les stèles hautes, le plus souvent de section quadrangulaire ou octogonale, sont les plus fréquentes dans la région.
  • Bras reliquaire (XVIe siècle) de l’église Saint-Budoc. Évêque de Dol, saint Budoc mourut à Dol, non sans avoir recommandé, à l'un de ses familiers, Ildut, de séparer, après sa mort, son bras droit de son corps et de le porter à Plourin.
  • Colonnes de justice (XVIIe-XXe siècles) : à l'origine situées dans un champ appelé le « champ des justices », ces quatre colonnes encadrent un gibet symbolisant le droit de justice lié à la seigneurie de Kergroadès. Les colonnes sont ensuite abattues et utilisées dans la construction d'un talus, avant d'être, en 1963, redécouvertes lors de l'arasement d'un talus.
  • Le calvaire de l'enclos paroissial date de 1874 ; sculpté par Yann Larc'hantec, ce calvaire porte les armoiries de Mgr Nouvel, évêque de Quimper. Les niches abritent les statues de plusieurs saints, dont Corentin, Paul-Aurélien, Budoc et Ténénan. Deux autres statues de la Vierge et de saint Jean encadrent le crucifix. Le monument est restauré en 1905 par Donnart de Landerneau.
  • Église Saint-Budoc : cette église néogothique, s'inspirant du style gothique flamboyant, est entièrement reconstruite selon des plans proches de ceux de l'église de Landunvez, conçus par le même architecte, Ernest Le Guerranic. Elle comprend une nef de quatre traversées avec bas-côtés, éclairée de fenêtres hautes, et un chœur accosté de deux chapelles donnant sur le transept terminé par un chevet plat. L'intérieur est voûté sur croisées d'ogives. La tour comporte une galerie flamboyante, quatre clochetons d'angle et une flèche octogonale à crochets et à gâbles ajourés.
  • La pietà (XVIIe siècle) en kersantite, située dans l'enclos paroissial de l'église Saint-Budoc : cette descente de croix représente trois femmes et deux hommes, le visage couvert de larmes, soutenant le corps de Jésus-Christ. L'écu porte les armes de la maison de Kerizaouen, un léopard argenté sur fond noir, en alliance avec les armes d'une autre famille. Il atteste que cette pietà se trouvait autrefois dans la chapelle de Kerizaouen, disparue au XIXe siècle.
  • Gisant (XIVe siècle) : cette pierre tombale est retrouvée, avec d'autres, lors de travaux de reconstruction de l'église primitive en 1854. Elle présente en ronde bosse les effigies couchées d'un homme et d'une femme, les mains jointes sur la poitrine. L'homme en armure, encadré d'une dague et d'une épée, pose ses pieds sur un lion, symbole de force. Au pied de la femme est représenté un autre animal, probablement un chien, symbole de la fidélité. D'après l'épitaphe gravée sur le côté de la pierre, il s'agit de Robert II, seigneur de Kergroadès, décédé en 1395, et de sa femme Bénone Carn. Cette pierre constituait la table d'un tombeau qui occupait probablement un enfeu de l'église.
  • Dix-sept croix et calvaires sont recensés sur le territoire de la commune de Plourin[30] dont les croix jumelles de Keryard, qui datent du Haut Moyen Âge, la croix de Kervrézel (Moyen Âge), Croaz-Aoter (croix monolithe qui possède en son centre une croix de Saint-André), la croix du bourg avec sur une face un crucifix et sur l'autre face une Vierge à l'Enfant et qui date du XVIe siècle, la croix de Pen-ar-Valy.

Équipements[modifier | modifier le code]

  • Une école publique (capacité 150 élèves) ;
  • Une zone artisanale ;
  • Une salle polyvalente ;
  • Des commerces (coiffeur, bar, etc.) ;
  • Un atelier municipal.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b grandterrier, « Dictionnaire Breton-Français », sur http://www.arkaevraz.net/dicobzh/index.php (consulté le 4 novembre 2017)
  2. Beaumont, « Traduction Breton-Français-Breton - Dictionnaire en ligne FREELANG », sur www.freelang.com (consulté le 4 novembre 2017)
  3. « Saint Budoc. Le petit périple des reliques », sur Le Télégramme,
  4. « Plourin : Histoire, Patrimoine, Noblesse », sur www.infobretagne.com (consulté le 6 mars 2017)
  5. http://www.wiki-brest.net/index.php/Granite_de_l%27Aber_Ildut
  6. A. Marteville et P. Varin, "Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne", tome 2, 1853, consultable https://books.google.fr/books?id=361CAAAAYAAJ&printsec=frontcover&dq=bibliogroup:%22Dictionnaire+historique+et+g%C3%A9ographique+de+la+province+de+Bretagne%22&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwiX4rj5we_iAhVRzYUKHS4HA7YQ6AEIKDAA#v=onepage&q=Br%C3%A9l%C3%A8s&f=false
  7. Jean-Luc Deuffic, « Henri Bohic, un juriste breton au Moyen Âge »
  8. « Henri Bohic, un juriste breton au Moyen Âge », sur henri-bohic.tumblr.com (consulté le 6 mars 2017)
  9. Édouard Fournier, L'enseignement des Décrétales à l'Université de Paris au Moyen Âge, "Revue d'histoire de l'Église de France", 1940, no 110, consultable http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/rhef_0300-9505_1940_num_26_110_2903
  10. « Décrétales de Grégoire IX », sur www.bourgendoc.fr (consulté le 6 mars 2017)
  11. Jacques Marseille (dir.) et Renaud Thomazo (dir.), Journal de la Bretagne, Paris, Larousse, coll. « Pays et terres de France », , 335 p. (ISBN 978-2-035-75097-6, OCLC 49865689), p. 86
  12. « Familles nobles d'autrefois. La "Montre" de 1481 par Jean BOSSARD », sur mairie de Lanildut
  13. « Une montre à St Renan, 24 août 1557 »
  14. Jean Kerhervé, Anne-Françoise Pérès, Bernard Tanguy, Les biens de la Couronne dans la sénéchaussée de Brest et Saint-Renan, d'après le rentier de 1544, Institut culturel de Bretagne, 1984.
  15. « Familles nobles d'autrefois. La "Montre" de 1557 », sur mairie de Lanildut
  16. Louis XV, Ordonnance... portant imposition pour la dépense annuelle de la garde-côte de Bretagne..., (lire en ligne), p. 8
  17. Personnes en âge de communier.
  18. Jean-Baptiste Ogée, "Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne", tome 3, 1778, consultable https://archive.org/details/dictionnairehist03og/page/430
  19. "Bulletin des lois de la République française", 1850, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k486124w/f400.image.r=plourin
  20. A. Marteville et P. Varin, "Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne", tome 2, 1853, consultable https://books.google.fr/books?id=361CAAAAYAAJ&printsec=frontcover&dq=bibliogroup:%22Dictionnaire+historique+et+g%C3%A9ographique+de+la+province+de+Bretagne%22&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwiX4rj5we_iAhVRzYUKHS4HA7YQ6AEIKDAA#v=onepage&q=Br%C3%A9l%C3%A8s&f=false
  21. Benjamin Girard, "La Bretagne maritime", 1889, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5744832r/f251.image.r=Lanildut
  22. « Observatoire de Patrimoine religieux. Eglise Saint-Budoc. »
  23. Georges-Michel Thomas et Alain Legrand, "Le Finistère dans la guerre (1939-1945)", tome 2, "La Libération", 1981, consultable https://books.google.fr/books?id=LHRYDwAAQBAJ&pg=PT128&lpg=PT128&dq=maquis+de+penfrat+porspoder&source=bl&ots=1fzJs9eI3M&sig=ACfU3U2JuI7Gvw35DP9SIajjN6Qd6uZO7g&hl=fr&sa=X&ved=2ahUKEwjU2qnPt4jiAhVpA2MBHeALAUMQ6AEwAXoECAgQAQ#v=onepage&q=maquis%20de%20penfrat%20porspoder&f=false
  24. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  25. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  26. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  27. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  28. « tumulus de Rubrat Huella », sur base Mérimée
  29. « La chapelle Saint Roch », sur mairie de Plourin
  30. http://www.croix-finistere.com/commune/plourin_ploudalmezeau/plourin_ploudalmezeau.html

Liens externes[modifier | modifier le code]


Erreur de référence : Des balises <ref> existent pour un groupe nommé « Note », mais aucune balise <references group="Note"/> correspondante n’a été trouvée, ou bien une balise fermante </ref> manque