Neuvy-sur-Barangeon

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Neuvy-sur-Barangeon
Image illustrative de l'article Neuvy-sur-Barangeon
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Cher
Arrondissement Vierzon
Canton Aubigny-sur-Nère
Intercommunalité Communauté de communes Les Villages de la Forêt
Maire
Mandat
Marie-Pierre Cassard
2014-2020
Code postal 18330
Code commune 18165
Démographie
Population
municipale
1 253 hab. (2012)
Densité 19 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 18′ 58″ N 2° 15′ 17″ E / 47.3161111111, 2.2547222222247° 18′ 58″ Nord 2° 15′ 17″ Est / 47.3161111111, 2.25472222222  
Altitude Min. 129 m – Max. 242 m
Superficie 67,34 km2
Localisation

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Neuvy-sur-Barangeon

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Neuvy-sur-Barangeon

Neuvy-sur-Barangeon est une commune française située dans le département du Cher en région Centre-Val de Loire.

Géographie[modifier | modifier le code]

Le village est située dans la région naturelle de la Sologne Berrichonne puisqu'elle est sur le territoire de la Sologne (territoire aux frontières non administratives) et sur le territoire Berrichon (territoire aux frontières administratives, le Berry s'étalant sur deux départements : le Cher et l'Indre).

À dix huit kilomètres au nord-est de Vierzon et à une trentaine de kilomètres de Bourges, Neuvy-sur-Barangeon fait partie de la Communauté de communes des Villages de la Forêt avec 4 autres communes : Nançay, Vouzeron, Saint-Laurent et Vignoux-sur-Barangeon. La communauté de communes fait partie du Pays de Vierzon.

Localisation[modifier | modifier le code]

Rose des vents Nançay Presly Rose des vents
N Méry-ès-Bois
O    Neuvy-sur-Barangeon    E
S
Vouzeron Allogny

Histoire[modifier | modifier le code]

Des ruines romaines existent à proximité. Son nom apparaît pour la première fois en 992. La paroisse est rattachée à plusieurs abbayes successives.

En 1940, la Maison familiale pour enfants de Bourges, qui accueille entre autres des enfants espagnols réfugiés en France lors de la Retirada, est déplacée à Neuvy-sur-Barangeon pour la protéger des bombardements. Elle y reste pour la durée de la guerre[1].

Article détaillé : Retirada.

Blasonnement[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Neuvy-sur-Barangeon (Cher).svg

Les armoiries de Neuvy-sur-Barangeon se blasonnent ainsi :

Écartelé: au 1er de sinople au cerf contourné d'or, la tête de face, au 2e d'azur au chevron d'argent accompagné de trois quintefeuilles d'or, au 3e d'azur à deux poissons le premier d'or, l'autre d'argent, au 4e de gueules à l'écot d'or.
D'après les indications de Pascal Vagnat. Devise: « quantum sufficit » (quantité suffisante).

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 mars 2008 Hélène Grataroli    
mars 2008 mars 2014 Michel Bugada    
mars 2014   Marie-Pierre Cassard DVG  

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 1 253 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
809 746 775 860 841 904 877 915 985
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
928 926 980 1 027 1 193 1 363 1 382 1 352 1 512
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 431 1 491 1 487 1 279 1 323 1 211 1 087 1 349 1 244
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2012
1 048 1 210 1 107 1 219 1 221 1 162 1 232 1 250 1 253
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Monuments :

  • Le château du Grand-Chavanon / château de Saint-Hubert, bâti entre 1895 et 1897 par le marquis du Bourg de Bozas pour son fils qui ne l'a jamais occupé. En 1935, Louis Joseph Fillon, archevêque de Bourges, fit acheter le domaine de Saint-Hubert pour y installer le petit séminaire de son diocèse. En mars 1936, dom Bellot, bénédictin architecte, à Wisques, Pas-de-Calais, y bâtit une chapelle. Après différents propriétaires de 1970 à 1978, ce fut une des propriétés françaises de Jean-Bedel Bokassa[4] qui fut louée et ensuite acquise par le Cercle des Combattants de Roger Holeindre, un des dirigeants du Front National à l'époque, puis rachetée en 2005 par un couple d'Australiens pour en faire un gîte de luxe, elle est depuis 2010 rachetée et gérée par une SCI privée.

Musée :

  • Historimage, lieu muséal consacré aux guerres contemporaines
  • La Maison de l'eau, espace muséal sur l'eau en Sologne avec parc[5]

Nature :

  • La Tourbière de la Guette, à parcourir et à découvrir par un sentier d'interprétation et des panneaux pédagogiques.
  • l'étang de la Boulasse, lieu de rencontre de pétanque et de pêche.
  • l'étang de la Noue, son camping et la pratique de la pêche.
  • le Barangeon, rivière qui traverse le village.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Alain Gardant, « L’enfance pendant les deux conflits mondiaux », L’enfance dans le Cher (1830-1945), consulté le 25 mars 2013, p. 4
  2. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2012.
  4. Vasset B, Sur les traces de "papa Bok", Le Journal de la Sologne, hiver 2010-211, p. 60-63
  5. site de La Maison de l'Eau
  6. Notice de Christophe Dechavanne dans le Dictionnaire des personnalités de Sologne et Environs, Le petit Solognot, printemps 2011

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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