Énergie en Autriche

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Énergie en Autriche
Image illustrative de l'article Énergie en Autriche
Barrage de Klaus
Bilan énergétique (2014)
Offre d'énergie primaire (TPES) 32,2 M tep
(1 346,6 PJ)
par agent énergétique pétrole : 35,3 %
gaz naturel : 20 %
électricité : 15,3 %
charbon : 9,5 %
Énergies renouvelables 12,9 %
Consommation totale (TFC) 24,7 M tep
(1 034,4 PJ)
par habitant 2,9 tep/hab.
(121,1 GJ/hab.)
par secteur ménages : 22,8 %
industrie : 30,4 %
transports : 33,2 %
services : 11,4 %
agriculture : 2,2 %
Électricité (2014)
Production 65,42 TWh
par filière hydro : 68,5 %
thermique : 16,7 %
biomasse/déchets : 7,7 %
éoliennes : 5,9 %
autres : 1,2 %
Combustibles (2014 - Mtep)
Production pétrole : 0,9
gaz naturel : 1,1
Commerce extérieur (2014 - Mtep)
Importations électricité : 2,30
pétrole : 13,55
gaz naturel : 8,31
charbon : 3,1
Exportations électricité : 1,50
pétrole : 2,48
gaz naturel : 2,08
Sources
Agence internationale de l'énergie[1]

Le secteur de l'énergie en Autriche se distingue au sein de l'Union européenne (UE) par la part de ses énergies renouvelables qui n'a pas cessé d'augmenter depuis les années 1970, période au cours de laquelle un référendum a mis fin, le 5 novembre 1978, à la mise en service effective de la centrale nucléaire de Zwentendorf.

En 2014, la part des énergies renouvelables dans la consommation d'énergie primaire nationale était ainsi de 32,6 %, l'énergie hydraulique comptant pour 11 % et la biomasse pour 19,7 %. En termes de part des énergies renouvelables dans la consommation brute d'énergie finale en 2014, avec 32,6 % l'Autriche se situait au 4e rang européen, après la Suède (53,5 %), la Lettonie et la Finlande.

Cependant, les énergies fossiles représentaient encore 64,9 % de la consommation d'énergie primaire en 2014. De ce fait, les émissions de CO2 liées à l'énergie de l'Autriche étaient en 2014 de 7,11 t CO2 par habitant, niveau supérieur de 59 % à la moyenne mondiale et de 65 % à celui de la France.

Le marché de l'électricité a été libéralisé en 2001 et celui du gaz en 2002. L'électricité est produite à 83,3 % par les énergies renouvelables, mais le pays importe plus de 12 % de ses besoins d'électricité. L'Autriche se classe au 1er rang européen pour la part des énergies renouvelables dans la consommation brute d'électricité en 2014 avec 66,2 %, devant la Suède.

La chaleur distribuée par les réseaux de chaleur représente 6,5 % de la consommation finale d'énergie en 2014, contre 4,2 % en Allemagne. Elle est produite pour 52,4 % à partir d'énergies renouvelables.

Production d'énergie primaire[modifier | modifier le code]

L'Autriche produit de modestes quantités de pétrole (0,93 Mtep) et de gaz naturel (1,08 Mtep), mais l'essentiel de sa production nationale d'énergie est composé d'énergies renouvelables : biomasse et déchets (5,93 Mtep), hydroélectricité (3,53 Mtep), éolien et solaire (0,61 Mtep). Au total, cette production locale (12,09 Mtep) couvre 37,6 % des besoins du pays[1].

Importations[modifier | modifier le code]

L'Autriche importe une grande partie de son énergie : 67 % en 2014, en particulier : pétrole (brut : 7,85 Mtep, produits pétroliers : 5,70 Mtep), gaz naturel (8,31 Mtep) et charbon (3,08 Mtep) ; elle réexporte 2,48 Mtep de produits pétroliers et 2,08 Mtep de gaz naturel[1].

Consommation d'énergie primaire[modifier | modifier le code]

La consommation d'énergie primaire autrichienne atteignait 32,16 Mtep en 2014, dont 20,87 Mtep (64,9 %) de combustibles fossiles (charbon 9,5 %, pétrole 35,3 %, gaz naturel 20,0 %) et 10,49 Mtep (32,6 %) d'énergies renouvelables (biomasse-déchets 19,7 %, hydroélectricité 11,0 %, éolien-solaire 1,9 %) ; enfin, le solde importateur d'électricité contribuait pour 0,80 Mtep (2,5 %). Depuis 1990, les énergies fossiles ont progressé de 6 %, les énergies renouvelables de 101 % et la consommation totale de 29 %[1].

La consommation d'énergie primaire par habitant atteignait 3,76 tep en 2014, soit le double de la moyenne mondiale (1,89 tep) ; elle était légèrement supérieure à celles de la France (3,67 tep) et très proche de celle de l'Allemagne (3,78 tep)[2].

Consommation finale d'énergie[modifier | modifier le code]

En termes de part des énergies renouvelables dans la consommation brute d'énergie finale en 2014, parmi les pays de l'UE, l'Autriche se situait au 4e rang avec 32,6 %, derrière la Suède (53,5 %), la Finlande et la Lettonie[3].

La part de l'électricité dans la consommation finale était en 2014 de 19,5 % contre 18,6 % en 1990 ; celle de la chaleur de réseau était de 6,5 % contre 3,1 % en 1990, et l'utilisation directe de biomasse était de 14,6 % contre 11 %[1].

Secteur de l'électricité[modifier | modifier le code]

L'Autriche produit de l'électricité, notamment avec de nombreux barrages hydroélectriques, mais le pays est importateur net d’électricité en 2014 : 26,71 TWh d'importations, 17,44 TWh d'exportations, soit un solde importateur de 9,27 TWh qui représente 12,4 % des besoins du pays[4].

Production[modifier | modifier le code]

En 2014, la production du pays s'élève à 65,42 TWh, dont 10,92 TWh (16,7 %) par des centrales à combustibles fossiles et 54,50 TWh (83,3 %) par les énergies renouvelables : centrales hydrauliques 44,83 TWh (68,5 %), biomasse 6,2 %, éolien 5,9 %, déchets 1,5 %, solaire 1,2 %[4].

L'Autriche se classe au 1er rang européen pour la part des énergies renouvelables dans la consommation brute[5] d'électricité en 2014 avec 66,2 %, devant la Suède (61,9 %)[3].

Jeudi 5 novembre 2015, la Basse-Autriche, l’une des principales provinces autrichiennes, qui compte 1,65 million d’habitants, a annoncé couvrir l’intégralité de sa consommation d’électricité avec des énergies renouvelables, à savoir 63 % d’énergie hydraulique, 26 % d’éolien, 9 % de biomasse et 2 % de solaire[6].

Hydroélectricité[modifier | modifier le code]

L'énergie hydraulique est la principale source de production d'électricité en Autriche, avec 44,83 TWh en 2014, soit 68,5 % de la production du pays[4].

Selon un plan présenté en mai 2008 par des représentants du gouvernement et de la Fédération des entreprises d'électricité autrichiennes (VEÖ) le potentiel d'hydroélectricité se monte à 56 TWh. Il resterait ainsi 8 TWh de gisement potentiel dans le pays. L'objectif du gouvernement autrichien est d'en réaliser 7 de 2008 à 2020. Des réserves ont été émises par le parti des verts et des associations environnementales, les potentiels chiffrés sont jugés trop élevés[7].

Selon l'International Hydropower Association, la production hydroélectrique de l'Autriche a atteint 39,53 TWh en 2015, soit 1 % du total mondial ; en Europe, l'Autriche se situe 5e rang avec 6,6 % du total européen, derrière la Norvège (139 TWh), la Suède (73,9 TWh), la France (57,3 TWh) et l'Italie (44,75 TWh)[h 1].

La puissance installée des centrales hydroélectriques autrichiennes totalisait 13 178 MW fin 2015, au 7e rang européen avec 6 % du total européen, dont 39 % de centrales de pompage-turbinage : 5 200 MW (10,2 % du total européen)[h 1]. Les nouvelles capacités entrées en service en 2015 ont été de 9 MW[h 2]. L'aménagement hydroélectrique Bärenwerk, à Salzbourg, a été remis en état après trois ans de travaux, portant sa puissance de 11,6 MW à 15 MW, et un nouvel aménagement au fil de l'eau de 5,4 MW a été mis en service, dans le même complexe que la centrale existante de Kreuzbergmaut ; 1 730 MW de pompage-turbinage sont en cours de construction en Autriche, dont les projets Reisseck II (430 MW) et Obervermuntwerk II 360 MW, conçus pour fonctionner en conjonction avec des centrales de pompage existantes, de façon à minimiser les impacts environnementaux ; leur mise en service est prévue respectivement en 2016 et 2019 ; en 2015, le contrat d'ingénierie pour la centrale de pompage-turbinage de Koralm (940 MW) a été attribué au groupe autrichien Andritz[h 3].

Le développement de la petite hydraulique est encouragé par des avantages fiscaux et des tarifs d'achat garantis, par exemple 10 % maximum de l'investissement pour des puissances allant jusqu'à 10 MW, plafonné à 400 €/kWh[h 4].

Lac Vermuntsee dans le Vorarlberg.
Réservoir Silvretta-Stausee (2 030 m).

La centrale hydraulique d'Obervermuntwerk (29 MW), mise en service en 1943 à Gaschurn dans le Vorarlberg, va être transformée en une station de pompage-turbinage ; le projet baptisé Obervermuntwerk II consiste à construire une centrale souterraine de 360 MW équipée de groupes réversibles qui, en période de faible demande, pomperont l'eau du lac de Vermuntsee jusqu'au lac de Silvretta-Stausee, situé 311 mètres plus haut, pour la turbiner lors des périodes de forte demande ; les travaux commencent en mai 2014 pour une mise en service en 2018 et un investissement de 600 M€ ; cet ouvrage servira également à compenser les énergies renouvelables intermittentes ; une station de pompage-turbinage peut atteindre sa puissance maximale en deux minutes contre 15 minutes pour les turbines à gaz, les centrales thermiques les plus souples ; les deux alternateurs de 180 MW seront fournis par Alstom[8].

En 1984, le projet de construction de la centrale hydroélectrique de Hainburg dans le parc national Danube-Auen a fait l'objet d'un mouvement de protestation, auquel participa la première présidente des Verts, Freda Meissner-Blau. Celle-ci participa aux négociations avec le gouvernement. Les écologistes obtinrent, après des débuts difficiles et de nombreuses actions directes, que le projet de centrale hydroélectrique soit abandonné[9].

Énergie thermique fossile[modifier | modifier le code]

Le volume d'électricité produit en 2014 dans les centrales thermiques à combustible fossile est de 10,92 TWh, soit 16,7 % de la production d'électricité du pays (mais 31,6 % en 2011, année de faible hydraulicité). Cette production provient surtout des centrales à gaz : 8,3 % de la production d'électricité, et des centrales à charbon : 7,5 %[4].

Éolien[modifier | modifier le code]

En 2015, l'Autriche se situe au 14e rang européen pour la production d'électricité éolienne : 5 200 GWh, en progression de 35 %. Sa puissance installée éolienne atteint 2 409 MW fin 2015 (13e rang européen), en augmentation de 323 MW (+15 %). La puissance éolienne par habitant est de 281 W/hab, au 7e rang européen (moyenne UE : 279 W, Allemagne : 554 W, France : 155 W)[10].

La part de l'éolien dans la production d'électricité autrichienne atteignait 6,4 % en 2015 (Allemagne : 13,0 % ; Italie : 5,5 % ; France : 3,9 %)[11].

Énergie nucléaire[modifier | modifier le code]

L'Autriche ne produit pas d'électricité d'origine nucléaire sur son sol et ne l'a jamais fait. Une centrale nucléaire a été construite entre 1972 et 1977. Construite par Siemens, la centrale nucléaire de Zwentendorf n'a jamais été mise en activité[12]. Au cours d'un référendum le 5 novembre 1978, le peuple autrichien a voté contre sa mise en service à 50,5 %. Par la suite, le gouvernement autrichien a voté, en 1978, une loi de non-utilisation de l'énergie nucléaire (Atomsperrgesetz), puis l'a intégré à la constitution en 1999. Ce consensus sur la non production d'énergie nucléaire demeure aujourd'hui de l'ordre du consensus politique[12],[7]. Le producteur et distributeur d'électricité de Basse-Autriche, EVN, a racheté le site, et compte aujourd'hui le transformer en site de production d'énergie solaire[12],[7]. L'objectif est à la fois de satisfaire les critères du protocole de Kyoto sur le réchauffement climatique, en réduisant les émissions de CO2, et d'augmenter la part d'énergie renouvelable de 70 % à 78 % d'ici 2010[12].

Échanges internationaux d'électricité[modifier | modifier le code]

L'Autriche est largement importatrice : en 2015, ses importations nettes d'électricité atteignaient 10,1 TWh ; sa production nationale ne couvrait que 81,8 % de sa consommation d'électricité[13].

Plus en détail, ses importations se sont élevées en 2015 à 29 368 GWh et ses exportations à 19 311 GWh, résultant en un solde net importateur de 10 057 GWh. Ses échanges avec l'Allemagne ont été largement importateurs : 17 775 GWh d'imports, 3 482 GWh d'exports ; de même avec la République tchèque : 12 342 GWh d'imports, 41 GWh d'exports ; par contre, ses soldes ont été exportateurs avec la Suisse : 6 740 GWh, la Slovénie : 4 678 GWh, la Hongrie : 2 119 GWh et l'Italie : 1 484 GWh[14].

Consommation d'électricité[modifier | modifier le code]

La consommation d'électricité du pays atteignait 8 358 kWh par habitant en 2014, soit 2,76 fois la moyenne mondiale (3 030 kWh/hab), 20 % au-dessus de celle de la France (6 955 kWh/hab) et 19 % au-dessus du niveau allemand(7 035 kWh/hab)[2].

Cette consommation par habitant élevée s'explique par une forte part de l'industrie : 43,9 % de la consommation totale d'électricité en 2014 ; la part du secteur résidentiel est de 28,8 ù et celle du tertiaire de 21,0 %[4]. La présence de centrales hydroélectriques attire généralement des industries électro-intensives telles que les fonderies d'aluminium.

Réseaux de chaleur[modifier | modifier le code]

La chaleur distribuée par les réseaux de chaleur représente 6,5 % de la consommation finale d'énergie en 2014 ; elle a progressé de 185 % depuis 1990, année où sa part n'était que de 3,1 %. Elle est produite dans des centrales de cogénération (55 %) ou dans des chaufferies dédiées uniquement à la production de chaleur (45 %)[1].

Cette production atteint 80 PJ (pétajoules) en 2014, à comparer à celle de l'Allemagne : 438 PJ (4e rang mondial) pour une population 9,5 plus nombreuse ; l'utilisation de la chaleur de réseau est donc près de deux fois plus importante en Autriche.

Cette production se répartit entre 47,6 % de combustibles fossiles (gaz naturel 38,5 %, pétrole 4,9 %, charbon 4,2 %) et 52,4 % d'énergies renouvelables (biomasse 41,8 %, déchets 9,8 %, géothermie 0,7 %). La chaleur est consommée par le secteur tertiaire à 46,5 %, le secteur résidentiel à 37,6 % et l'industrie à 15,3 %[4].

Émissions de gaz à effet de serre[modifier | modifier le code]

Les émissions de CO2 liées à l'énergie en Autriche s'élevaient en 2014 à 60,78 Mt CO2, soit 7,11 t CO2 par habitant, niveau supérieur de 59 % à la moyenne mondiale : 4,47 t/hab et de 65 % à celui de la France : 4,32 t/hab, mais inférieur de 20 % à celui de l'Allemagne : 8,93 t/hab[2].

Programmes gouvernementaux[modifier | modifier le code]

Depuis 1995, l'État a versé plus de 25 millions d'euros dans la recherche énergétique[15]. Le Ministère des transports, de l'innovation et de la technologie (BMVIT) a mis en place le programme Nachhaltig Wirtschaften (« Les économies durables ») visant à promouvoir le développement durable[15]. L'État soutient ainsi des recherches concernant la pile à combustible[15].

Le Conseil national a adopté une « Stratégie du climat autrichienne 2008-2012 » afin de remplir les exigences du protocole de Kyoto sur le réchauffement climatique[16]. Celui-ci prévoit une concertation entre l'État et les Länder afin d'augmenter la part d'utilisation de la biomasse [16].

Depuis 1996, une écotaxe sur le gaz et l'électricité a été mise en place[16]. La loi de 2002, intitulée Energie-Eco, prévoyait de faire passer en 2008 de 1 à 4 % la part dans la production nationale énergétique des centrales « éco-électriques », c'est-à-dire utilisant des énergies renouvelables autres que l'énergie hydraulique (dont l'énergie solaire, éolienne, la biomasse, le biogaz, l'énergie géothermique, ou encore le gaz issu des égouts - sewer gas (en)) [16].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b p. 79
  2. p. 27
  3. p. 54
  4. p. 55
  • Autres
  1. a, b, c, d, e et f (en)Austria : Balances for 2014, Agence internationale de l’énergie, 16 octobre 2016.
  2. a, b et c (en) [PDF] Agence internationale de l’énergie (AIE - en anglais : International Energy Agency - IEA) Key World Energy Statistics 2016, 16 octobre 2016.
  3. a et b Baromètre bilan 2015 Etat des énergies renouvelables en Europe (pages 84 et 86), EurObserv'ER.
  4. a, b, c, d, e et f (en)Austria : Electricity and Heat for 2014, Agence internationale de l’énergie, 16 octobre 2016.
  5. la part dans la consommation est moins élevée que dans la production à cause des importations.
  6. Angela Bolis, « La Basse-Autriche, où l’électricité est 100 % verte », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  7. a, b et c Office fédéral de l'énergie (Suisse), Magazine Energeia, mars 2009, Notre voisin autrichien, cet autre château d'eau de l'Europe.
  8. Step - L'Autriche stocke son électricité, site d'Observ'ER consulté le 22 mai 2014.
  9. (de)Die Auseinandersetzungen um den Bau des Donaukraftwerks Hainburg, site Demokratiezentrum Wien consulté le 22 mai2014.
  10. [PDF] EurObserv'ER Baromètre éolien 2015 (février 2016).
  11. L’électricité en Europe 2015 (voir page 13), ENTSO-E, juin 2016.
  12. a, b, c et d Laurence Monnot, L'Autriche convertit sa centrale nucléaire fantôme... à l'énergie solaire, Le Monde, 11 novembre 2008.
  13. L’électricité en Europe 2015 (voir pages 17 et 18), ENTSO-E et RTE, juin 2016.
  14. (en) Statistical factsheet 2015, ENTSO-E, 4 mai 2016.
  15. a, b et c Jean-Michel Nataf, attaché pour la science et la technologie à l’ambassade de France en Autriche, L'Energie en Autriche, document de deux pages sur le site du Programme interdisciplinaire Energie du CNRS 2006-2009.
  16. a, b, c et d Renewable Energy in Austria, Ministère autrichien des Affaires économiques, Federal Ministry for Economic Affairs, 2e édition, 2003 (en)