Énergie au Chili

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche

Énergie au Chili
Image illustrative de l’article Énergie au Chili
Parc éolien de Canela
Bilan énergétique (2015)
Offre d'énergie primaire (TPES) 36,1 M tep
(1 511,9 PJ)
par agent énergétique pétrole : 42,3 %
charbon : 19,8 %
gaz naturel : 11 %
électricité : 6,6 %
Énergies renouvelables 6,6 %
Consommation totale (TFC) 24,9 M tep
(1 043,3 PJ)
par habitant 1,4 tep/hab.
(57,8 GJ/hab.)
par secteur ménages : 15,7 %
industrie : 42,5 %
transports : 33,9 %
services : 6,9 %
agriculture : 0 %
pêche : 0,9 %
Électricité (2015)
Production 75,39 TWh
par filière thermique : 56,4 %
hydro : 31,7 %
biomasse/déchets : 7,4 %
éoliennes : 2,8 %
autres : 1,7 %
Combustibles (2015 - Mtep)
Production pétrole : 0,29
gaz naturel : 0,85
charbon : 2,09
Commerce extérieur (2015 - Mtep)
Importations pétrole : 16,26
gaz naturel : 3,13
charbon : 5,68
Exportations pétrole : 0,49
charbon : 0,59
Sources

Le secteur de l'énergie au Chili est marqué par la pauvreté du pays en ressources fossiles : il ne produit que moins du tiers de ses besoins de charbon et importe la quasi-totalité de ses besoins en pétrole et en gaz naturel.

La consommation d'énergie primaire du Chili se situe 7,5 % au-dessus de la moyenne mondiale et 55 % au-dessus de celle de l'Amérique latine. Elle est dominée par les énergies fossiles : 73,2 % en 2015, dont 42,3 % de pétrole, 19,8 % de charbon et 11 % de gaz naturel ; les énergies renouvelables apportent les 26,8 % restants, dont 20,2 % de biomasse, 5,7 % d'hydraulique et 0,9 % d'éolien et solaire.

L'électricité représentait 22,9 % de la consommation finale d'énergie du Chili en 2015 ; la production d'électricité était assurée à 56,4 % par les combustible fossiles : charbon 37,1 %, gaz naturel 15,1 % et pétrole 4,2 % ; les énergies renouvelables totalisent 43,6 %, dont 31,7 % d'hydraulique, 7,4 % de biomasse, 2,8 % d'éolien et 1,7 % de solaire. Le gouvernement a fixé l'objectif de parvenir à 70 % de renouvelables en 2050. La part du solaire photovoltaïque dans la production totale d'électricité fin 2017 est estimée à 5,4 %, plaçant le pays au 6e rang mondial, et plusieurs centrales solaires thermodynamiques sont en construction dans le nord du pays.

Les émissions de CO2 liées à l'énergie par habitant au Chili étaient en 2015 supérieures de 3 % à la moyenne mondiale et de 94 % à celle de l'Amérique latine.

Production d'énergie fossile[modifier | modifier le code]

La production d'hydrocarbures au Chili est minime. La Terre de Feu a été explorée vers 1950 et a révélé quelques gisements. Concernant le charbon, les ressources sont un peu plus importantes. La production annuelle est de l'ordre de 8 millions de tonnes, dont deux tiers proviennent de la nouvelle mine (ouverte en 2013) de Mina Inverno sur l'Île Riesco, la mine de charbon la plus méridionale du Monde[2].

Importation, transformation, consommation d'énergie fossile[modifier | modifier le code]

Pétrole[modifier | modifier le code]

La consommation de pétrole du Chili s'établit à 368 000 barils/jour en 2015 [3]. Le pays possède trois raffineries, toutes propriétés de l'Empresa Nacional del Petróleo. Celle de Concón possède une capacité de 100 000 b/j, celle de Concepción 110 000 b/j, enfin une toute petite raffinerie (15 000 b/j) se trouve à Punta Arenas dans l'extrême sud. Les deux premières sont équipées de technologies de conversion profonde. La quasi-totalité du brut utilisé est importé, essentiellement de pays de la région : Équateur, Argentine, Brésil, Colombie[2].

Ces raffineries suffisent quasiment à la couvrir la consommation nationale d'essence, de fioul lourd, de GPL et de kérosène, en revanche elles fournissent moins de la moitié du gazole nécessaire, le pays importe donc massivement ce carburant des États-Unis, de Corée du Sud et du Japon[2]. La distribution de carburant est dominée par Empresas Copec.

Gaz naturel[modifier | modifier le code]

Le réseau de gaz naturel du pays n'est pas unifié, ce qui divise le Chili en trois marchés gaziers indépendants. La partie nord est alimentée en gaz par le terminal d'importation de gaz naturel liquéfié de Mejillones, ouvert en 2010[4]. La partie centrale du pays, qui comprend la capitale Santiago, possède un autre terminal d'importation, à Quintero, ouvert en 2009[5]. Enfin, un troisième réseau existe à la pointe sud du pays, alimenté, lui, par la modeste production nationale.

Les trois réseaux sont chacun relié à l'Argentine, et le gaz était jadis largement importé de ce pays. Mais la fourniture de gaz argentin s'est effondrée à partir de 2006, l'Argentine ayant du mal à couvrir sa demande intérieure[2]. Cet événement a lourdement pénalisé le Chili, qui n'avait à l'époque aucun autre approvisionnement en gaz.

En 2002, il fut proposé par le gouvernement de Suárez de construire un gazoduc entre la Bolivie et le Chili, et un terminal d'exportation GNL à Mejillones au Chili, permettant à la Bolivie (pays enclavé) d'exporter son gaz sur les marchés mondiaux. Ce projet rencontre une énorme opposition en Bolivie et est finalement abandonné.

Consommation d'énergie primaire[modifier | modifier le code]

Avec une consommation d'énergie primaire de 2,00 tep/habitant en 2015, le Chili se situe 7,5 % au-dessus de la moyenne mondiale : 1,86 tep/hab, et 55 % au-dessus de celle de l'Amérique latine : 1,29 tep/hab[6].

Consommation intérieure brute d'énergie primaire au Chili par source (Mtep)
Source 1990 % 2000 % 2010 % 2013 2014 2015 % 2015 var.
2015/1990
Charbon 2,50 17,8 3,07 12,2 4,46 14,5 6,66 6,61 7,16 19,8 % +187 %
Pétrole 6,47 46,2 10,48 41,6 15,01 48,7 15,85 15,40 15,29 42,3 % +136 %
Gaz naturel 1,14 8,2 5,21 20,7 4,47 14,5 4,06 3,62 3,98 11,0 % +249 %
Total fossiles 10,11 72,2 18,75 74,5 23,94 77,6 26,56 25,63 26,44 73,2 % +162 %
Hydraulique 0,77 5,5 1,59 6,3 1,87 6,1 1,70 1,99 2,05 5,7 % +167 %
Biomasse-déchets 3,13 22,4 4,72 18,8 4,93 16,0 10,34 7,38 7,30 20,2 % +133 %
Éolien, solaire 0,03 0,1 0,07 0,19 0,32 0,9 % ns
Total EnR 3,90 27,8 6,31 25,1 6,83 22,1 12,13 9,60 9,67 26,8 % +148 %
Solde exp.électricité 0,10 0,4 0,08 0,3 0 0 0 ns
Total 14,01 100 25,17 100 30,85 100 38,69 35,24 36,11 100 % +158 %
Source des données : Agence internationale de l'énergie[1].

Secteur électrique[modifier | modifier le code]

L'électricité représentait 22,9 % de la consommation finale d'énergie du Chili en 2015[1].

L'objectif du gouvernement est de s'affranchir des énergies fossiles en portant à 70 % la part des renouvelables dans la production d'électricité d'ici 2050[7].

Production d'électricité[modifier | modifier le code]

Production d'électricité au Chili par source (TWh)
Source 1990 % 2000 % 2010 % 2013 2014 2015 % 2015 var.
2015/1990
Charbon 6,53 35,5 8,47 21,1 16,87 27,9 30,23 26,01 28,00 37,1 % +329 %
Pétrole 1,77 9,6 1,70 4,3 8,47 14,0 5,45 4,71 3,16 4,2 % +79 %
Gaz naturel 0,19 1,0 10,45 26,1 10,69 17,7 11,16 12,21 11,36 15,1 % +5941 %
Total fossiles 8,48 46,2 20,62 51,5 36,03 59,6 46,84 40,93 42,51 56,4 % +401 %
Hydraulique 8,93 48,6 18,52 46,2 21,72 35,9 19,74 23,10 23,88 31,7 % +167 %
Biomasse 0,96 5,2 0,94 2,3 2,25 3,7 5,76 5,33 5,61 7,4 % +483 %
Éolien 0,33 0,5 0,55 1,44 2,12 2,8 % ns
Solaire 0,008 0,48 1,26 1,7 % ns
Autres sources 0,11 0,2 0,16 0,29 0 0 ns
Total EnR 9,89 53,8 19,46 48,5 24,41 40,4 26,22 30,65 32,87 43,6 % +232 %
Total 18,37 100 40,08 100 60,43 100 73,06 71,57 73,39 100 % +310 %
Source des données : Agence internationale de l'énergie[8]

Centrales hydroélectriques[modifier | modifier le code]

Les centrales hydroélectriques du Chili totalisent une puissance de 6 622 MW ; elles ont produit 24,57 TWh en 2015[9].

Le développeur chilien Energía Valhalla a annoncé en 2015 un projet de construire un aménagement hybride solaire/hydraulique dans le désert d'Atacama, dans la zone côtière de Caleta San Marcos, à 100km au sud d'Iquique, combinant la centrale solaire Cielos de Tarapacá (600 MW) et la centrale de pompage-turbinage Espejo de Tarapacá (300 MW) qui utilisera les excédents de production solaire pour pomper de l'eau de mer depuis l'Océan pacifique jusqu'à un réservoir situé à 600 mètres d'altitude ; la construction devait commencer fin 2016[10],[9].

La politique énergétique du pays impose aux fournisseurs d'électricité exploitant plus de 200 MW de capacité de produire au moins 20 % de leur électricité à partir d'énergies renouvelables d'ici 2025[9].

Le Río Biobío a été équipé de plusieurs centrales :

  • centrale de Ralco (764 MW), mise en service en 2004[11] ;
  • centrale de Pangue (456 MW), mise en service en 1996[11] ;
  • centrale d'Angostura (320 MW), mise en service en 2012 à Quilaco sur le Río Biobío, à 63 km au sud-est de Los Ángeles[12].
Barrage de Rapel, 2009

Le barrage de Rapel (320 MW), mis en service en 1968 dans la région O'Higgins au confluent des rivières Cachapoal et Tinguiririca, a créé le plus vaste lac artificiel du Chili, avec une capacité de 700 millions de m³[12].

La centrale d'El Toro (448 MW) a été mise en service par Endesa en 1973 sur le Río de la Laja dans la province de Ñuble[11] ; plus en aval ont été construites la centrale d'Antuco (300 MW), mise en service en 1981, et la centrale Abanico (136 MW), mise en service en 1948, qui à elles trois produisent en moyenne 3 800 GWh par an[13].

La centrale de Colbún (474 MW) a été mise en service en 1985 dans la région du Maule par la société Colbún, qui est aussi propriétaire des centrales d'Angostura (320 MW), Canutillar (172 MW), Machicura (95 MW), Rucúe (178 MW) et une dizaine d'autres de moindre importance[14].

La centrale de Pehuenche (570 MW) a été mise en service en 1991 dans la région du Maule et appartient à ENEL[15].

Éoliennes[modifier | modifier le code]

Les premiers parcs éoliens chiliens ont été ceux de Canela I (18 MW) et Canela II (69 MW), tous deux mis en service en 2007.

Le parc éolien d'El Arrayán (115 MW), le plus puissant du Chili, a été mis en service en 2014 à 400 km au nord de Santiago dans la zone côtière d'Ovalle, région de Coquimbo, pour alimenter en électricité la mine de cuivre de Los Pelambres[16].

EDF EN lance en février 2017 les travaux du parc Cabo Leones (115 MW), dans la région d'Atacama[7].

Solaire[modifier | modifier le code]

Carte de l'irradiation solaire du Chili. Le nord du pays est particulièrement intéressant pour l'énergie solaire.

L'Agence internationale de l'énergie estime la production chilienne d'électricité solaire photovoltaïque à environ 5,4 % de la production totale d'électricité du pays fin 2017 (moyenne mondiale : 2,1 %) ; cette estimation est basée sur la puissance installée au 31/12/2017, donc supérieure à la production réelle de l'année ; cet indicateur de pénétration du solaire place le pays au 6e rang mondial. Le Chili a installé 668 MWc en 2017, portant sa puissance installée à 1,8 GWc, au 20e rang mondial[17].

Selon le directeur de la division renouvelable de Total au Chili, l'énergie solaire est fiable et compétitive : 30 $/MWh, deux fois moins chère que le charbon. Le parc photovoltaïque PV Salvador (70 MW) a été inauguré en 2015 par Sunpower, filiale de Total, dans le désert d'Atacama. Le groupe Total a aussi remporté le contrat d'alimentation du métro de Santiago en énergie solaire ; pour cela, il a lancé la construction du parc solaire El Pelicano, qui fonctionnera fin 2017[7].

Le parc photovoltaïque Boléro d'EDF Energies Nouvelles (146 MW) couvre 500 hectares dans le désert d'Atacama ; ce site a le plus haut niveau de radiation solaire au monde ; il alimentera surtout les mines de cuivre ; sa mise en service est prévue en mars 2017[7].

Trois très importantes centrales solaires thermodynamiques sont en projet dans le nord du Chili, portées par la société américaine SolarReserve. Ces projets situés à Tamarugal (3 tours solaires, 450 MW), Copiapo (2 tours solaires, 260 MW) et Likana (390 MW), représentent un total de 1 100 MW et sont dotées d'une capacité de stockage intégrées de 13 heures (par stockage de fluide caloporteur). Le projet de Tamarugal, dans la région de Tarapaca, a obtenu le feu vert du gouvernement et sa construction pourrait commencer fin 2018 s'il obtient un contrat d'achat d'électricité lors de l'appel d'offres d'octobre 2018 ; sa production annuelle théorique est estimée à 2 600 GWh[18],[19]. Le projet de Copiapo, à 65 km au nord-est de la ville de Copiapó dans la région d'Atacama, a obtenu toutes ses autorisations et est prêt à entrer en chantier ; il produira 1 800 GWh par an[20]. Le projet de Likana, dans la région d'Antofagasta, est au stade de demande de permis ; avec 3 tours solaires de 130 MW, il produira 2 800 GWh par an[21].

En 2014, le gouvernement de Michelle Bachelet a décidé de s'orienter vers les énergies renouvelables, afin de moins dépendre des importations, avec pour objectif 70% d'électricité renouvelable en 2050[22]. D'ici fin 2017, les réseaux électriques du nord et du sud du pays doivent être connectés pour fournir l'énergie solaire au reste du pays[23]. Le métro de Santiago doit ainsi être alimenté majoritairement en énergies renouvelables, solaire mais également éolienne, dès 2018.

Géothermie[modifier | modifier le code]

Les Andes étant une zone volcanique, le Chili bénéficie d'un potentiel géothermique important, que le ministre de l'énergie chilien estimait en 2011 à plus de 6 000 MW[24].

Un permis a été sollicité en 2012 pour un projet de centrale de 70 MW dans la concession de San Gregorio, dans le sud du pays[25].

Réseaux de transport et distribution d'électricité[modifier | modifier le code]

Pour l'électricité, le pays possède des réseaux non connectés, au nombre de quatre[26],[27]. Le secteur électrique chilien a été privatisé et ouvert à la concurrence en 1982.

Une ligne d'interconnexion de 600 km est en cours de construction par Engie pour relier les réseaux nord et centre ; elle sera mise en service fin 2017[7].

Le SIC (centre du pays)[modifier | modifier le code]

Le Sistema Interconectado Central est de loin le plus important, s'étendant de la région des Lacs à la Région d'Atacama, comprenant la région de la capitale et englobant 93 % de la population du pays. Ce réseau comprend fin 2016[28] :

  • 3 393 MW de barrages avec lac de retenue
  • 2 967 MW de centrale au gaz
  • 2 785 MW d'hydraulique au fil de l'eau
  • 2 654 MW de centrales au gazole
  • 2 365 MW de centrales au charbon
  • 927 MW d'éoliennes
  • 775 MW en panneaux photovoltaïques
  • 459 MW de thermique biomasse
  • 365 MW de mini-hydraulique

Le SING (grand nord)[modifier | modifier le code]

Le Sistema Interconectado del Norte Grande, dans le nord du pays, comporte une population bien plus faible, mais alimente les immenses mines de cuivre, grosses consommatrices d'électricité. On trouve sur ce réseau[28] :

  • 1 947 MW de centrales au charbon
  • 1 457 MW de centrales au gaz naturel
  • 317 MW de générateurs diesel
  • 182 MW de photovoltaïque
  • 89 MW éoliens
  • 16 MW mini-hydraulique

La pointe sud[modifier | modifier le code]

Enfin, dans l'extrême sud, existent deux réseaux locaux, le Sistema Eléctrico de Magallanes et le Sistema Eléctrico de Aysén. Le premier comporte exclusivement des centrales thermiques (environ 100 MW), alimentées par les gisements locaux. Le deuxième a une capacité de 50 MW, partagée entre des groupes diesel, des centrales hydroélectrique au fil de l'eau et trois éoliennes.

Consommation d'électricité[modifier | modifier le code]

Avec une consommation d'électricité de 3 972 kWh/habitant en 2015, le Chili se situe 30 % au-dessus de la moyenne mondiale : 3 052 kWh/hab, et 89 % au-dessus de celle de l'Amérique latine : 2 101 kWh/hab[6].

Impact environnemental[modifier | modifier le code]

Les émissions de CO2 liées à l'énergie au Chili étaient en 2015 de 4,52 tonnes de CO2 par habitant, supérieures de 3 % à la moyenne mondiale : 4,40 t et de 94 % à celle de l'Amérique latine : 2,33 t[6].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a b et c (en) Agence internationale de l'énergie, « Chili: Balances for 2015 », sur www.iea.org, (consulté le 18 février 2018).
  2. a b c et d « AIE : document sur la sécurité énergétique du Chili », sur Agence International de l'énergie, (consulté le 11 novembre 2016)
  3. BP statistical review of world energy, edition 2016
  4. « Mejillones Liquefied Natural Gas (LNG) Terminal », sur Hydrocarbons Technology (consulté le 11 novembre 2016)
  5. « Chile’s Quintero LNG terminal boosts capacity », sur LNG World News (consulté le 11 novembre 2016)
  6. a b et c (en) [PDF] Agence internationale de l’énergie (AIE - en anglais : International Energy Agency - IEA), Key World Energy Statistics 2017, 19 septembre 2017 (voir pages 60-69).
  7. a b c d et e Au Chili, l’offensive des groupes français sur le renouvelable, Les Échos, 6 février 2017.
  8. (en)Chili : Electricity and Heat for 2015, Agence internationale de l'énergie, 19 septembre 2017.
  9. a b et c (en) [PDF] 2016 Hydropower Status Report (Rapport 2016 sur l'état de l'hydroélectricité) (voir pages 40,41 et 79), Association internationale de l'hydroélectricité (IHA), juillet 2016.
  10. (en) Espejo de Tarapaca Project, Chile, Power Technology.
  11. a b et c (en)Hydroelectric Plants in Chile - south, Industcards
  12. a et b (en)Hydroelectric Plants in Chile - north, Industcards
  13. (es) Endesa - Central hidroeléctrica Antuco, Memoriachilena.
  14. (es) Colbún, site de la société Colbun.
  15. (es) Central Pehuenche, ENEL.
  16. (en) El Arrayán Wind Farm, Chile, Power Technology.
  17. (en) 2018 Snapshot of Global PV Markets, IEA-PVPS, 16 avril 2018.
  18. « Three solar thermal plants in Chile could generate electricity 24 hours a day », sur Ars Technica (consulté le 29 décembre 2017)
  19. Tamarugal, Solarreserve, consulté le 29 décembre 2017.
  20. Copiapó, Solarreserve, consulté le 29 décembre 2017.
  21. Likana, Solarreserve, consulté le 29 décembre 2017.
  22. Gilles Biassette, « Le Chili fait le pari du solaire », sur La Croix, (consulté le 1er janvier 2018)
  23. William Irigoyen, Didier Ricou, Michel Puls et Ludovic Mingot, « Chili : la Mecque de l’énergie solaire », sur Arte, (consulté le 1er janvier 2018)
  24. (en) Chile Investigates Geothermal Power, Oilprice.com, 28 octobre 2011.
  25. (en) Chilean Geothermal Co. Submits Plans for a 70MW Power Plant, Global Geothermal News, 1er mars 2012.
  26. Proyectos de Generación eléctrica en Chile Central Energía
  27. « ENERGY CENTRALS & PROJECTS SURVEY » (consulté le 11 novembre 2016)
  28. a et b « Capacidad instalada – Energía Abierta » (consulté le 12 novembre 2016)

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]