Mauron

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Mauron
Mauron
L'église Saint-Pierre.
Blason de Mauron
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Morbihan
Arrondissement Pontivy
Intercommunalité Ploërmel Communauté
Maire
Mandat
Yves Chasles
2020-2026
Code postal 56430
Code commune 56127
Démographie
Gentilé Mauronnais, Mauronnaises
Population
municipale
3 145 hab. (2019 en diminution de 4,44 % par rapport à 2013)
Densité 47 hab./km2
Population
agglomération
5 592 hab.
Géographie
Coordonnées 48° 04′ 59″ nord, 2° 17′ 05″ ouest
Altitude Min. 47 m
Max. 130 m
Superficie 67,23 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Ploërmel
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Mauron [mɔʁɔ̃] est une commune française, située dans le département du Morbihan en région Bretagne.

Géographie[modifier | modifier le code]

Cette commune du nord-est du Morbihan est limitrophe des départements des Côtes-d'Armor et d'Ille-et-Vilaine. Rennes (Ille-et-Vilaine) est à 57 km à l'est. Vannes, la préfecture, est à 71 km au sud (S-S-E) ; Lorient à 100 km au sud-ouest ; et Quimper à 161 km à l'ouest par Lorient. Au nord, Dinan est à 50 km et Saint-Malo à 81 km[1].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La D766 traverse la commune, reliant Dinan (50 km) et Saint-Malo (81 km) au nord à Vannes (71 km au sud-ouest).

Mauron était autrefois situé à un carrefour où se croisaient l'axe conduisant de Dinan (50 km au nord) et Saint-Malo (81 km au nord) à Vannes, et celui de Rennes à Quimper. De nos jours la route de Rennes à Quimper est la N24 jusqu'à Lorient puis la N165 Nantes-Brest.

Transports scolaires : un service est assuré pour les élèves scolarisés à Mauron, Ploërmel et Coëtquidan[2].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[3]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[4].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[3]

  • Moyenne annuelle de température : 11,4 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,8 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 2,8 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 12,5 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 770 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,6 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,3 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[7] complétée par des études régionales[8] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. La station météorologique de Météo-France installée sur la commune et en service de 1969 à 2019 permet de connaître l'évolution des indicateurs météorologiques[9]. Le tableau détaillé pour la période 1981-2010 est présenté ci-après.

Statistiques 1981-2010 et records MAURON (56) - alt : 74 m 48° 03′ 54″ N, 2° 17′ 06″ O
Records établis sur la période du 01-01-1969 au 31-12-2019
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 2,5 2,1 3,7 4,8 8,2 10,7 12,7 12,5 10,3 8,3 4,9 2,9 7
Température moyenne (°C) 5,5 5,7 8 9,8 13,3 16,3 18,3 18,3 15,8 12,5 8,4 5,9 11,5
Température maximale moyenne (°C) 8,5 9,3 12,4 14,8 18,4 21,8 24 24 21,3 16,6 12 8,9 16
Record de froid (°C)
date du record
−15
17.01.1985
−13,7
25.02.1986
−8
01.03.05
−3,6
11.04.03
−2,9
07.05.1979
1
04.06.1975
4,5
16.07.1970
2,8
31.08.1986
−0,2
12.09.1972
−4,8
30.10.1997
−9,1
29.11.10
−10,4
29.12.05
−15
1985
Record de chaleur (°C)
date du record
19,8
27.01.03
21,8
27.02.19
22,5
25.03.12
27,5
15.04.15
31
12.05.1969
36,5
25.06.1976
38,7
23.07.19
39,5
05.08.03
33
04.09.13
29,9
02.10.11
21,4
01.11.15
16,6
19.12.15
39,5
2003
Précipitations (mm) 81,6 59,3 56,8 56,6 68,3 49,8 46,8 36,7 61,6 81,4 78,2 84,3 761,4
Source : « Fiche 56127001 » [PDF], sur donneespubliques.meteofrance.fr, édité le : 06/01/2022 dans l'état de la base


Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Mauron est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 4],[10],[11],[12]. La commune est en outre hors attraction des villes[13],[14].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Le tableau ci-dessous présente l' occupation des sols de la commune en 2018, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC).

Occupation des sols en 2018
Type d’occupation Pourcentage Superficie
(en hectares)
Tissu urbain discontinu 2,9 % 196
Zones industrielles ou commerciales et installations publiques 1,3 % 84
Extraction de matériaux 0,7 % 46
Équipements sportifs et de loisirs 0,4 % 26
Terres arables hors périmètres d'irrigation 63,1 % 4231
Prairies et autres surfaces toujours en herbe 6,1 % 408
Systèmes culturaux et parcellaires complexes 13,3 % 890
Surfaces essentiellement agricoles interrompues par des espaces naturels importants 3,8 % 253
Forêts de feuillus 1,6 % 109
Forêts de conifères 5,1 % 339
Forêts mélangées 1,8 % 122
Source : Corine Land Cover[15]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom du territoire est attesté sous les formes Mauron en 1152, puis Morron villam fortem en 1371 rappelant que le site était fortifié[16].

Le nom de la commune semble être d'origine romane et dérivé de Maurus[17],[18].

Le nom de la localité en gallo, la langue d'oïl locale, est Maouron[19]. La forme bretonne correcte proposée par l'Office public de la langue bretonne est Maoron[20].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

L'archéologie aérienne dévoile une multitude de fermes gauloises qui attestent la richesse agricole du territoire, traversé par la voie romaine Rennes-Quimper.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Saint Judicaël y bâtit un monastère au lieu-dit Saint-Léry.

La première citation historique de Mauron date de 1152[17].

Au XVIIIe siècle, une foire avait lieu le 28 octobre, jour de la saint Simon.

Bataille de Mauron - 1352[modifier | modifier le code]

Le , six cents Franco-Bretons (soutenant le roi de France Jean, protecteur de Charles de Blois), sous la conduite du maréchal d'Offemont s'opposent à la troupe anglo-bretonne (soutenant le parti de Montfort) commandée par Gaultier de Genteley (ou Venteley ou Benteley), secondé par Tanguy du Chastel, Garnier de Cadoudal et Yves de Trésiguidy. L'endroit où se livre la bataille de Mauron semble être près du village du Bois-de-la-Roche. Le parti du roi perd la bataille le , laissant sur le terrain du combat de nombreux morts dont le maréchal d'Offemont, le comte de la Marche, les seigneurs de Bricquebec et de Beauvais, Alain VII (11e vicomte de Rohan), Tinténiac et un nombre considérable de chevaliers (près de 140).

XXe siècle[modifier | modifier le code]

Le travail du lin à Mauron au début du XXe siècle.

Le , les chars de Patton pénètrent en Bretagne en libérateurs pour gagner Brest. La sixième division blindée, aidée par la résistance locale, fait sauter le verrou allemand installé dans l'agglomération, après trois heures de combat.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Finances communales[modifier | modifier le code]

En 2014, la commune était endettée pour 3 484 495 €, soit 1 015 € par habitant (3 433 habitants au ), une hause de 5,40 % sur les 3 dernières années, pour une moyenne française de 710 € par habitant en 2014 (la moyenne française étant en baisse de 0,84 % sur les 3 dernières années)[27]. La capacité de désendettement voisine autour de 7.0 années[28].

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[29]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[30].

En 2019, la commune comptait 3 145 habitants[Note 5], en diminution de 4,44 % par rapport à 2013 (Morbihan : +2,97 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3 7504 2343 6083 7204 2294 1013 9674 2324 246
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
4 2084 2594 2104 1304 2084 4604 4464 4814 476
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
4 3374 2754 1673 8693 7493 7203 7003 5273 304
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
3 3703 2163 2373 3653 3963 1963 1703 0973 284
2015 2019 - - - - - - -
3 1053 145-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[31] puis Insee à partir de 2006[32].)
Histogramme de l'évolution démographique

Langue bretonne[modifier | modifier le code]

À la rentrée 2017, 32 élèves étaient scolarisés dans la filière bilingue publique[33].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

Chapelle Sainte-Anne.
  • Église Saint-Pierre.
  • Monastère de l'Action de Grâces, fondé par Virginie Danion, native de Mauron, en 1869. Peinture de Alphonse Le Hénaff dans l'abside de la chapelle: le Christ pantocrator, en 1870[34].
  • Chapelle Sainte-Anne du XVIIe siècle, sur le village de Beuve, à proximité d'un château détruit en 1676.
  • Chapelle Sainte-Suzanne.

Édifices civils[modifier | modifier le code]

  • Château de Boyer.
  • Château de La Ville-Davy.
  • Château du Ferron.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Aucune surface de la commune n'a été retenue dans l'inventaire national du patrimoine naturel[35]. Mais l'environnement naturel de Mauron ne manque pas d'attraits pour autant.

Mauron est un point de départ de la voie verte Mauron Questembert, réalisée par le conseil général du Morbihan et ouverte en 2002, qui emprunte l'ancienne emprise de la voie de chemin de fer de la ligne de Ploërmel à La Brohinière puis le parcours de la ligne de Questembert à Ploërmel.

Un « chemin nature » de 5 km a été aménagé du côté sud de Mauron, répertoriant la flore rencontrée à l'aide de 130 petits panneaux d'information le long du parcours. Il débute au lavoir et emprunte le chemin du Coucou pour revenir par la voie verte. Il a été inauguré le , journée du patrimoine. La tonte y est effectuée tardivement (mesure de protection de l'écosystème local)[36].

Mauron présente aussi un chemin géologique, le verger de l'École Buissonnière et un plan d'eau aménagé. La Maison du Morbihan participe également au développement du tourisme local[36],[37].

Culture[modifier | modifier le code]

Mots et Tempo est organisé tous les ans en période estivale par la commune sur le thème culturel et dure environ 5 semaines[38].

Balade dans le passé au Pays de Mauron est une exposition permanente dans les rues de Mauron de 21 reproductions en grand format (3 × 2 m) de cartes postales des années 1900 illustrant divers lieux locaux ; la plupart de ces cartes postales sont l'œuvre de Constant Mignot, né à Néant-sur-Yvel en 1875. Depuis 2013 un dépliant propose un parcours de ces images du passé, avec commentaires sur chaque photo[39].

Mauron est située à proximité de la forêt de Paimpont souvent associée à la mythologique forêt de Brocéliande.

La commune accueillait le festival Il ne mauron pas, au cours duquel de nombreux musiciens écossais du label Chemikal Underground se sont produits, c'est le sujet d'un film documentaire britannique baptisé Lost In France sorti en 2017[40],[41].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason ville fr mauron (Morbihan).svg

« De gueules, à un léopard d'argent ».

Devise : « Foi de Bréhand vaut mieux qu'argent »[42].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[5].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[6].
  4. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Carte de Mauron sur google maps de google.fr.
  2. Transports scolaires. Dans Bulletin de Mauron n°45, été 2013, p. 39.
  3. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  4. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  5. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  6. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  7. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  8. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Bretagne », sur www.chambres-agriculture-bretagne.fr, (consulté le )
  9. « Fiche du Poste 56127001 » [PDF], sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  10. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  11. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  12. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  13. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  14. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  15. « Données statistiques sur les communes de Métropole; Répartition des superficies en 44 postes d'occupation des sols (métropole) », sur CORINE Land Cover, (consulté le ).
  16. (br) Vallerie, Erwan, 1944-, Diazezoù studi istorel an anvioù-parrez = Traité de toponymie historique de la Bretagne, Ar Releg-Kerhuon, An Here, , 560 p. (ISBN 2-86843-153-4 et 9782868431530, OCLC 63764620, lire en ligne).
  17. a et b Mauron sur infobretagne.com
  18. Hervé Abalain, Noms de lieux bretons, 2000, p.83.
  19. Erwan Vallerie, Diazezoù studi istorel an anvioù-parrez = Traité de toponymie historique de la Bretagne, An Here, (ISBN 2-86843-153-4 et 978-2-86843-153-0, OCLC 63764620, lire en ligne), p. 114
  20. Office public de la langue bretonne, « Kerofis ». .
  21. « Les maires », sur cc-mauron-broceliande.com (consulté le ).
  22. Nécrologie. Jean-Marie Desgrées du Loû ancien patron de presse, Le Télégramme, article du 19 avril 2005.
  23. Mauron. Le maire Eugène Grasland a démissionné, Ouest-France, article du 11 septembre 2017.
  24. information du décès parue dans le journal "Ouest-France" et dans "les infos du pays de Ploërmel".
  25. « Mauron. Yves Chasles succède au maire Eugène Grasland », sur Ouest-France, (consulté le ).
  26. « Municipales à Mauron. Yves Chasles réélu maire et six adjoints installés », sur Maville.com, (consulté le ).
  27. Mauron sur decomptes-publics.fr.
  28. Analyse financière de la commune - Résultats cumulés année par année et Simulations avec le budget prévisionnel 2013. Dans Bulletin de Mauron n°45, été 2013, p. 27.
  29. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  30. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  31. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  32. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  33. Office public de la langue bretonne.
  34. Philippe Bonnet, Peintures monumentales de Bretagne, PUR, 2021, p. 332/384.
  35. Mauron sur inpn.mnhn.fr.
  36. a et b « Chemin Nature : 130 bornes d'information », Bulletin de Mauron, no 45, été 2013, p. 15.
  37. « Maison du Morbihan », Bulletin de Mauron, no 45, été 2013, p. 43.
  38. « Mots et Tempo 2013 : du 16 juillet au 20 août », Bulletin de Mauron, no 45, été 2013, p. 15. Le thème de Mots et Tempo 2013 : « Histoire des châteaux et des temps modernes ».
  39. « Balade dans le passé au Pays de Mauron », Bulletin de Mauron, no 45, été 2013, p. 15.
  40. « «Lost in France», quand la crème du rock écossais festoyait dans le Morbihan », Libération, 15 février 2017.
  41. Stéphane Grammont, « Quand un bar d’une petite commune bretonne accueille la crème du rock écossais », France 3, 11 novembre 2015.
  42. Ce sont les armes et la devise de la famille de Bréhand (cf. « Bréhand (de) », dans Jean de Saint-Houardon, Noblesse de Bretagne, histoire et catalogue de la noblesse bretonne subsistante, Versailles, Mémoire et documents, (ISBN 978-2-914611-52-7), p. 403).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]