Guillac (Morbihan)

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Guillac
La mairie de Guillac.
La mairie de Guillac.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Morbihan
Arrondissement Pontivy
Canton Ploërmel
Intercommunalité Ploërmel communauté
Maire
Mandat
Stéphane Rouault
2014-2020
Code postal 56800
Code commune 56079
Démographie
Gentilé Guillacois, Guillacoise
Population
municipale
1 394 hab. (2014)
Densité 64 hab./km2
Population
aire urbaine
11 700 hab.
Géographie
Coordonnées 47° 54′ 41″ nord, 2° 27′ 53″ ouest
Altitude 80 m (min. : 19 m) (max. : 91 m)
Superficie 21,83 km2
Localisation

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Liens
Site web guillac.fr

Guillac [gijak] est une commune française située dans le département du Morbihan, en région Bretagne.

Le nom breton de la commune est Gilieg.

Géographie[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attesté sous les formes Giliac Plebs[1], Giliac en 834[1][réf. nécessaire], Gilliac en 851 [2][réf. incomplète], Gillac, Guillac, Gilac et Glac au XVIe siècle.[réf. nécessaire]

Comme beaucoup de toponymes en -ac, celui de la commune de Guillac' trouve son origine dans l'existence d'un domaine rural gallo-romain dont le propriétaire devait être un certain Guillus.[réf. nécessaire]

Gilieg en breton.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le 26 mars 1351, Guillac a vue se dérouler le combat des Trente, près du « chêne de la lande de Mi-Voie[3].

Le 11 juillet 1944, Guillac est cerné par les Allemands. Ils ont appris la présence du commandant des parachutistes Pierre-Louis Bourgoin à l'écluse. En effet, le commandant s'y trouve en réunion avec le lieutenant parachutiste Henry Corta, le parachutiste René le Touzic et trois chefs F.F.I., le colonel Morice (Paul Chenailler), le commandant Emile Guimard et le commissaire de police Edouard Brunet-Dramart. Une jeune fille avertit l'éclusier de l'arrivée des soldats allemands. Les Résistants parviennent de justesse à échapper à la capture sauf le soldat René Le Touzic qui est arrêté, il sera torturé et fusillé à Josselin le 3 août 1944. Deux agentes de liaison de la Résistance sont également arrêtées, emprisonnées et torturées à Josselin, Anne Créquer et Madeleine Rolland[4].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1793 1800 Pierre Jagu    
1800 1813 Urbain Mainguy    
1813 1852 Jacques Pierre Le Ray    
1852 1879 Pierre Marie Blanche    
1879   Alexis Le Guével    
  1934 Pierre Bouix    
1934 [5] 1954 François Moureaud   Agriculteur
1954 1970 Toussaint Rouault   Agriculteur
1970 1977 Pierre Marchand    
1977 1995 Jean Desbois   Agriculteur
juin 1995 juin 2008[6] Jean-Paul Nayl    
juin 2008 mars 2014 Françoise Le Moelle - Directrice d'école
mars 2014 en cours Stéphane Rouault - Agriculteur
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[7]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[8],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 1 394 habitants, en augmentation de 7,64 % par rapport à 2009 (Morbihan : 3,36 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 500 1 330 1 412 1 389 1 513 1 520 1 529 1 544 1 545
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 539 1 591 1 577 1 531 1 528 1 512 1 526 1 489 1 520
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 484 1 521 1 483 1 394 1 265 1 222 1 184 1 122 1 120
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014
1 119 1 056 988 987 1 037 1 092 1 204 1 381 1 394
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[9] puis Insee à partir de 2006[10].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Pierre Richard, né vers 1704, † 1760, notaire du comté de Porhoët, demeurant au village de Caruhel (1754) puis en celui de la Ville-Rio.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Dans le cartulaire de Redon
  2. Ernest Nègre - Toponymie générale de la France - Page 206
  3. http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k57730291/f47.image.r=guillac.langFR
  4. Livre de Joseph Jego (1991) : 1939-1945 rage, action, tourmente au pays de Lanvaux
  5. Source
  6. Démission le 26 juin 2008. Source : Ouest-France
  7. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  8. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  9. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  10. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .

Liens externes[modifier | modifier le code]

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