Collège-lycée Ampère

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Collège-lycée Ampère
Image illustrative de l’article Collège-lycée Ampère
Le collège-lycée vu depuis la Passerelle du collège sur le Rhône.
Généralités
Création 1519
Pays Drapeau de la France France
Académie Lyon
Coordonnées 45° 45′ 55″ nord, 4° 50′ 15″ est
Adresse 31 rue de Bourse
69002 Lyon
Site internet site officiel
Cadre éducatif
Type Établissement public local d'enseignement (EPLE)
Proviseur Anne-Marie Brugeas
Proviseur adjoint Éric Jassigneux
Population scolaire 1600
Formation Collège, Lycée technologique (STG), Lycée général (S, ES et L), CPGE économiques et scientifiques
Langues étudiées anglais, allemand, espagnol, hebreu, grec ancien, italien, latin, russe, japonais
Localisation

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Le collège-lycée Ampère est un établissement scolaire situé dans le 2e arrondissement de Lyon. Il se distingue par la diversité des langues enseignées : outre le russe et l'hebreu, l'établissement est le seul lycée public de l'académie de Lyon à dispenser des cours de japonais[1].

Historique[modifier | modifier le code]

Le collège la Trinité (1519–1565)[modifier | modifier le code]

En 1519, la confrérie de la Trinité, qui possède des terrains sur la rue Neuve (actuelle passage Ménestrier) depuis 1306, ouvre une école dans une grange dont elle est propriétaire. L'institution connait un vif succès. Incapable d'y faire face, la confrérie entame des pourparlers avec les échevins afin que Ville puisse se charger de la direction financière de l’école. Symphorien Champier appuie cette demande dans le but d'établir un grand collège municipal, la ville ne possédant pas d'université à cette époque. Le 21 juillet 1527, un contrat est passé, dans l’hôtel-Dieu, entre la confrérie et la Ville afin de transférer leur école, désormais appelée « Collège Confrérie de la Trinité ». Le contrat prévoit également que la confrérie cède un certain nombre de bâtiments enfin de loger les écoliers et les professeurs. Le collège est alors bordé au sud par la rue Neuve, au nord par la rue Pas-Étroit et à l’est par la rue de la Fusterie qui longeait les remparts du Rhône. Les bâtiments cédés sont délabrés et nécessitent des réparations.

En 1540 est nommé directeur le poète Barthélemy Aneau, qui dirige l'institution jusqu'à ce qu'il soit massacré en 1561, car soupçonné d'être gagné à la Réforme, lors d'incidents mettant aux prises catholiques et protestants à l'occasion d'une procession dans Lyon.

Le collège des Jésuites (1565–1763)[modifier | modifier le code]

Dans les années 1560, le collège est considéré comme un foyer d'hérésie protestante. Le 1er mai 1565, le Consulat signe un contrat avec les Jésuites afin de leur confier le collège. Un bref de Pie IV confirme l'accord le 15 aout 1565. Le 3 octobre suivant, les jésuites ouvrent leurs classes. Un nouveau contrat est signé le 14 septembre 1567. Celui-ci prévoit que les jésuites assurent gratuitement l’enseignement public, mais qu'ils ne prennent pas en charge le pensionnat. Cet accord est confirmé par Charles IX et par l’archevêque de Lyon en septembre 1568. Un second contrat de fondation est par ailleurs signé le 6 août 1571 et ratifié le 6 septembre par François Borgia. En 1567, et conformément au traité de 1527, les Confrères de la Trinité cèdent leurs granges aux jésuites, notamment celles occupées naguère par l’artillerie royale. De nouvelles salles de classe et une chapelle y sont aménagées. Mais le collège s’avère rapidement trop exigu. Le consulat et es recteurs de la Charité cèdent aux Jésuites des terrains. En 1583, les jésuites acceptent de rouvrir le pensionnat et prévoient d'ériger un nouveau bâtiment[2].

Mais la disgrâce et l'exil des jésuites après la tentative d’assassinat d’Henri IV en 1594 mettent par là fin aux projets d’agrandissement du collège. L’édit de Rouen, signé le 3 septembre 1603, les autorise à rouvrir leurs anciennes maisons. Les jésuites reviennent à Lyon le 2 janvier 1604 et signent avec le Consulat un nouveau contrat le 3 juillet 1604. Le projet d'agrandissement reprend. Il est validé par un bref de Claudio Acquaviva, le 16 décembre 1604. En juin 1606, il est envisagé de transférer le collège aux Terreaux, à l'emplacement de l’actuel hôtel de Ville. Le projet n'aboutissant pas, les jésuites font l'acquisition de terrains autour des bâtiments existants. Le 29 novembre 1607, un premier plan est présenté au consulat. Attribué à Étienne Martellange, ce projet est conforme au programme défini par le canon XI de la première Congrégation générale de 1558. Le 19 décembre 1607, la première pierre est posée par le prévôt des marchands et les échevins, du côté de l’angle nord-ouest du collège. Les plans semblent avoir été modifiés en cours de route, mais sans remise en cause importante du projet initial. Les travaux durent au moins neuf ans[2].

Dans la nuit du 30 janvier 1644, la partie nord-ouest, dans laquelle se trouvent des classes et le premier pensionnat, est détruite par un incendie. La reconstruction, largement financée par la reine Anne d'Autriche, est assurée sous la maîtrise d’œuvre de Simon Maupin. Les travaux sont réalisés entre 1645 et 1657[2].

Le collège de la Trinité intègre de nombreux édifices dont la vocation première n'est pas l'enseignement. Ainsi huit chapelles de congrégations sont construites (chapelle de l'Assomption, dite des Messieurs, chapelle des Affaneurs, chapelle des grands artisans). Sont également implantés une bibliothèque et un médaillier, un observatoire, un théâtre et une apothicairerie. Les bâtiments du collège n'évoluent plus jusqu'à la seconde moitié du XVIIIe siècle[2].

Ceux-ci y rétablissent la discipline et les études, entamant une période de prospérité pour le collège à la satisfaction des Lyonnais. L'appellation Grand collège[3] date de cette période, par opposition au Petit collège ou Collège Notre-Dame[4], créé en 1630, résultat du succès des Jésuites auprès de la bourgeoisie lyonnaise.

En 1684 est fondé au sein du collège de la Trinité le premier observatoire astronomique de la ville de Lyon. L'astronome Joseph Lalande travaillera notamment dans cet observatoire tenu par les Jésuites. Il sera détruit en 1793 pendant le siège de Lyon. Un deuxième observatoire sera construit plus tard au palais Saint-Pierre avant de déménager à Saint-Genis-Laval, son site actuel depuis 1878[5].

La reprise par les oratoriens (1763-1792)[modifier | modifier le code]

En 1763, à la suite de la suppression de l'ordre des Jésuites en France, le consulat de Lyon reprend en main l'administration des deux collèges et la confie à un Bureau des collèges[6] de neuf membres, composé d'ecclésiastiques, de magistrats, d'officiers municipaux et de notables.

L'enseignement est alors repris par les Oratoriens, qui l'assurent jusqu'en 1792.

C'est le premier collège mixte de France. La poétesse Louise Labé y étudie, ainsi que Pernette du Guillet. Cette expérience d'avant garde permet à des roturiers d'accéder à l'enseignement. Avec leur mentor, Maurice Scève, Louise Labé, fille de cordier, Pernette et d'autres, constituent ce qu'on appelle "l'école de Lyon", fameuse association de poètes humanistes[7].

Afin de prolonger la bibliothèque par une terrasse sur le Rhône, les oratoriens font construire entre 1766 et 1768 une nouvelle aile sur le quai du Rhône à l'emplacement de l'apothicairerie et des écuries[2].

Depuis la révolution[modifier | modifier le code]

Pendant la Révolution, l’édifice est occupé par les troupes de la Convention et renommé École centrale. Napoléon Bonaparte, alors Premier consul est proclamé Président de la République italienne lors de la consulte de Lyon tenue dans la grande chapelle du lycée. Par un arrêté consulaire du 24 vendémiaire an XI (16 octobre 1802), l’établissement est transformé en Lycée impérial. Louis Annet de Nompère de Champagny (1757-1827) (frère du duc de Cadore), prêtre et recteur de l'académie de Lyon (3 février 1809), fut proviseur du lycée de Lyon depuis le 3 février 1810 et ce pendant quatre ans et demi.

Sous la Restauration, il prend le nom de Collège royal, jusqu'à la révolution de 1848, à partir de laquelle il devient Lycée de Lyon.

En 1881, une épidémie de typhoïde se déclare en mars et touche un grand nombre d'élèves, obligeant l'établissement à repousser la date de la rentrée après les vacances de Pâques[8].

En 1888, il est nommé Lycée Ampère, en l'honneur du physicien André-Marie Ampère.

Depuis 1904, le lycée possède une annexe dans le 3e arrondissement de Lyon, dénommée Lycée Ampère-Saxe, une autre fut créé en 1908, à Perrache.

Patrimoine architectural[modifier | modifier le code]

La chapelle de la Trinité[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Chapelle de la Trinité de Lyon.

La chapelle de la Trinité dite aussi « grande chapelle » fut édifiée au sein du collège-lycée Ampère, au sein des bâtiments du Grand Collège, entre 1617 et 1622 dans le style baroque, par le frère jésuite architecte Étienne Martellange. Elle fut le premier bâtiment ecclésiastique de style baroque de Lyon avec l'église de l'église Saint-Bruno des Chartreux, dans un contexte de Contre-Réforme. Elle était utilisée et gérées par les jésuites pour être destinée aux élèves du collège. Deux campagnes d'embellissement modifient son aspect au XVIIIe siècle. Entre 1699 et 1702 l'architecte Jean Delamonce modifie la tribune chorale et donne les dessins de la chaire (disparue) ; entre 1731 et 1734 son fils Ferdinand, peintre et architecte, redécore le chœur et fait orner les murs et pilastres de parements de marbres polychromes[9]. Classée en 1939 monument historique, elle tomba cependant dans l'oubli et servit même de salle de gymnastique, et perdit une partie de son mobilier. Restaurée dans les années 1990 par la municipalité de Lyon et la région Rhône-Alpes, pour un coût de 1 700 000 euros[10], elle abrite de nos jours régulièrement des concerts de musique classique.

Au dessus du porche de l'église, est construit en 1702-1703 un observatoire. L'édifice était constituée d'une salle de plan rectangulaire éclairée de quatre baies rectangulaires percées aux quatre points cardinaux et voûtée à l'impériale. Au dessus de cette salle, s'élevaient deux petites tours comportant chacune 202 marches et posées sur trompe. Lors du siège de Lyon en 1793, l'observatoire est détruit. Seule l'ancienne salle basse de l'observatoire est conservée, mais en étant modifiée. Elle sert aujourd'hui de salle d'arts plastiques. Sur le sol de la réserve, se trouvent les vestiges de la méridienne[11].

La chapelle de l'Assomption[modifier | modifier le code]

La première pierre de la chapelle de l'Assomption, dite chapelle des Messieurs, est posée le 14 avril 1640 à l’emplacement d’un terrain cédé en 1638 à l’angle des actuels quai Jean Moulin et passage Ménestrier. Y est adjointe une sacristie et une salle d'assemblée, dite salle du pilier. À l'exception des peintures de la voûte, le décor de la chapelle est confié en 1673 à Thomas Blanchet.

Sous la Révolution, l'autel est démonté et le décor enlevé (à l'exception des peintures des voûtes). En 1835, est installé un amphithéâtre de chimie, dit parfois salle du Rhône, pour la Faculté des sciences de l'Université de Lyon. L'amphithéâtre est réaménagé en 1855 par René Dardel, architecte en chef de la Ville. Depuis 1982, elle abrite le réfectoire du collège et du lycée, communiquant avec les cuisines par deux ouvertures pratiquées dans le mur nord vers les pièces en rez-de-chaussée de l'ancienne aile des oratoriens[12].

Les chapelles de la Visitation et de la Purification de la Vierge[modifier | modifier le code]

Afin de construire des bâtiments spécialement prévus pour les pensionnaires, les Jésuites commencent à acquérir des propriétés dès les années 1680. Les acquisitions deviennent particulièrement nombreuses entre 1712 et 1713. Toutes ces propriétés sont situées entre l’actuel passage Ménestrier et la rue Gentil. Se trouvent également dans cet îlot deux chapelles contiguës, toutes deux fondées en 1668[13],[14],[15].

La chapelle de la Purification de la Vierge est également connue sous le nom de chapelle grands artisans. Celle des grands artisans est achevée en 1673. La chapelle possédait deux accès : une porte monumentale côté passage Ménestrier (qui existe toujours) et une entrée sur cour des Meuniers. Cette cour, commune avec la chapelle de la Visitation, était accessible depuis le quai du Rhône par un passage couvert. La chapelle est richement ornée. Elle est notamment pourvue d'un maître-autel en marbre et de tableaux à sujets mariaux, dont une Purification de la Vierge de Daniel Sarrabat.

La chapelle de la Visitation est érigée pour la confrérie des affaneurs ; La date de construction de la chapelle des affaneurs n'est pas connue, mais pourrait remonter au dernier quart du XVIIe siècle. Elle est achevée au plus tard en 1732. Comme la chapelle des grands artisans, elle possédait deux accès : l'un côté passage Ménestrier (aujourd'hui disparu) et l'autre côté cour des Meuniers. Elle était autrefois ornée d'un décor d’architecture en trompe l’œil sur un dessin de Jean-Antoine Morand au-dessus de lambris en chêne.

En 1766, les deux confréries sont dissoutes et les chapelles désaffectées.

La chapelle des grands artisans est réaménagée pour accueillir l'école de dessin. En 1768, elle est divisée en deux niveaux et le Collège des médecins s'installe au rez-de-chaussée leur sont réservées. Mais l'édifice est incendié et pillé au cours d'une émeute. Au XIXe siècle, la Ville loue le bâtiment à M. Brunier-Maréchal, qui y installe une fabrique de boutons. Ce dernier ne quitte les lieux qu'en 1835 À cette date, le niveau supérieur est transformé en amphithéâtre pour la Faculté des sciences. À partir de 1876, elle sert d'entrée aux classes primaires récemment créées. Par la suite, l'entresol est transformé en salle de gymnastique et le rez-de-chaussée abrite les locaux de l'association des anciens élèves du lycée Ampère, fondée en 1867. L'ancienne chapelle est actuellement occupée par le GRETA et l'entresol a été transformé en salle de spectacles.

La chapelle des affaneurs est transformée en réfectoire. Elle est actuellement utilisée comme gymnase du collège.

Enseignement[modifier | modifier le code]

Le lycée abrite des élèves qui préparent le baccalauréat général (S, ES, L) ainsi que des élèves en filière technologique (STMG). Le lycée accueille des classes préparatoires aux grandes écoles (CPGE) économiques et commerciales (ECE et ECS).

Classement du lycée[modifier | modifier le code]

En 2018, le lycée se classe 36e sur 70 au niveau départemental en termes de qualité d'enseignement, et 1174e sur 2277 au niveau national[16]. Le classement s'établit sur trois critères : le taux de réussite au bac, la proportion d'élèves de première qui obtient le baccalauréat en ayant fait les deux dernières années de leur scolarité dans l'établissement, et la valeur ajoutée (calculée à partir de l'origine sociale des élèves, de leur âge et de leurs résultats au diplôme national du brevet)[17].

Classements des CPGE[modifier | modifier le code]

Le classement national des classes préparatoires aux grandes écoles (CPGE) se fait en fonction du taux d'admission des élèves dans les grandes écoles. En 2015, L'Étudiant donnait le classement suivant pour les concours de 2014 :

Filière Élèves admis dans
une grande école*
Taux
d'admission*
Taux moyen
sur 5 ans
Classement
national
Évolution
sur un an
ECE [18] 12 / 34 élèves 35 % 37 % 7e
sur 105
en augmentation 2
ECS [19] 5 / 65 élèves 8 % 5 % 30e
sur 95
en augmentation 16
Source : Classement 2015 des prépas - L'Étudiant (Concours de 2014).
* le taux d'admission dépend des grandes écoles retenues par l'étude. Par exemple, en filière ECE et ECS,
ce sont HEC, ESSEC, et l'ESCP qui ont été retenues.

Élèves et professeurs célèbres[modifier | modifier le code]

26 janvier 1802,
La Consulte de la République cisalpine réunie en comices à Lyon pour décerner la présidence au premier consul, Nicolas-André Monsiau, 1806-1808.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Académie de Lyon. Livret des langues vivantes 2015-2016[1]
  2. a b c d et e « Collège de jésuites puis d'oratoriens, dit Collège de la Trinité ou Grand Collège, actuellement lycée Ampère », sur Inventaire général du patrimoine culturel de la région Auvergne-Rhône-Alpes
  3. Archives du département du Rhône et de la métropole de Lyon, 1 D Répertoire des archives du Grand collège ou Collège de la Trinité (Jésuites), 1202-1763, Lyon, 2017. (lire en ligne)
  4. Archives du département du Rhône et de la métropole de Lyon, 2 D Répertoire des archives du Petit collège ou Collège Notre-Dame-du-Bon-Secours (Jésuites), 1367-1784, Lyon, 2017. (lire en ligne)
  5. L'Observatoire de Lyon : histoire, instruments, recherche, astronomie, Brignais, Éditions des Traboules, , 33 p. (ISBN 291149150-5)
  6. Archives du département du Rhône et de la métropole de Lyon, 3 D Répertoire des archives du Bureau des collèges, 1342-1792, Lyon, 2017. (lire en ligne)
  7. Florence Weinberg, Longs désirs. Louise Labé, Lyonnaise, Lyon, Éditions lyonnaises d'art et d'histoire, 2002.
  8. Jean Freney et Alexandra Dubourget-Narbonnet, Peste, choléra... et autres calamités : Une histoire des infections à Lyon, Lyon, LivresEMCC, , 144 p. (ISBN 978-2-35740-346-8), p. 15
  9. GAUDIN DE VILLAINE, Béatrice, Jean et Ferdinand Delamonce, architectes lyonnais., Lyon, Thèse d'histoire de l'art : Université Lyon II Lumière, , 2 volumes p.
  10. Séance du 13 septembre 2004 du conseil municipal de Lyon
  11. « Observatoire du Collège de la Trinité », sur Inventaire général du patrimoine culturel de la région Auvergne-Rhône-Alpes
  12. « Chapelle de l'Assomption, dite des Messieurs », sur Inventaire général du patrimoine culturel de la région Auvergne-Rhône-Alpes
  13. « Pensionnat du collège de la Trinité, actuellement collège Ampère et centre de formation dit GRETA Ampère », sur Inventaire général du patrimoine culturel de la région Auvergne-Rhône-Alpes
  14. « Chapelle de la Visitation, dite des Affaneurs, actuellement gymnase du collège Ampère », sur Inventaire général du patrimoine culturel de la région Auvergne-Rhône-Alpes
  15. « Chapelle de la Purification de la Vierge, dite des Grands Artisans, actuellement bureaux du GRETA et salle de spectacles », sur Inventaire général du patrimoine culturel de la région Auvergne-Rhône-Alpes
  16. Classement Départemental et National des lycées français
  17. Méthodologie du classement national des lycées français
  18. Classement 2015 des prépas ECE
  19. Classement 2015 des prépas ECS

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jean-Pierre Souriac dir., Du collège de la Trinité au lycée Ampère : 5 siècles d'histoire, Lyon, Éd. lyonnaises d'art et d'histoire, 2019, 160 p. (ISBN 978 2841473472)

Liens externes[modifier | modifier le code]

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