Lancelot du Lac

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Adoubement de Lancelot du Lac. Miniature d'Évrard d'Espinques tirée du Lancelot en prose, BNF, Fr.116, 1475

Lancelot du Lac est un personnage du cycle des romans de la Table ronde et une figure emblématique de l'amour courtois. Apparu à la fin du XIIe siècle dans les œuvres de Chrétien de Troyes et d'Ulrich von Zatzikhoven, il devient rapidement l’un des personnages centraux de la légende arthurienne, notamment dans le roman de chevalerie dit Lancelot en prose ou Lancelot-Graal, écrit au XIIIe siècle.

Fils du roi Ban de Bénoïc, il se prénomme d’abord Galaad. Il est enlevé encore enfant par la fée Viviane, la Dame du Lac, qui le rebaptise Lancelot. Parvenu à l'âge adulte, il devient l’un des tous meilleurs chevaliers de la Table Ronde. Son amour pour la reine Guenièvre le rend impur, lui interdisant ainsi d'accomplir la quête du Graal (mais que réussira son fils Galaad). Cette « trahison » précipitera la fin du règne d’Arthur.

Lancelot du Lac demeure encore l'un des personnages les plus importants du cycle arthurien et ses aventures donnent lieu à de nombreuses adaptations modernes dans de nombreux domaines, tels que la littérature, le cinéma, la peinture, la musique, la bande-dessinée, les jeux, etc.

Anthroponymie[modifier | modifier le code]

Le personnage de Lancelot n'apparaît pas dans les textes arthuriens les plus anciens comme l' Historia regum Britanniae de Geoffroy de Monmouth ou l' Historia Brittonum[1]. Il pourrait n'être qu'une invention du poète français Chrétien de Troyes. « Lanceloz del lac » est mentionné pour la première fois dans Erec et Enide, où il est qualifié de « troisième meilleur chevalier du monde ». Mais c'est dans Lancelot ou le Chevalier de la charrette, dont il est le héros, qu'il prend toute son importance.

Premières attestations[modifier | modifier le code]

  • Vers 1160-1170 : (forme écrite) (Chrétien de Troyes, Erec et Enide).
  • Vers 1776 : (forme écrite) (Chrétien de Troyes, Cligès ou la Fausse Morte).
  • Vers 1180 (ou composé entre 1177 et 1181) : (forme écrite) (Chrétien de Troyes, Lancelot ou le Chevalier de la charrette).
  • (date) : (forme écrite) (Godefroi de Leigni, continuation du Chevalier de la charrette).
  • Fin XIIe siècle : Lanzelet (Ulrich von Zatzikhoven / prétendument la transcription en allemand d'un « livre français » provençal d'un présumé Daniel Arnaud, probablement antérieur au Chevalier de la Charrette.
  • XIIIe siècle : (forme écrite) (un (ou plusieurs) auteur(s) anonyme(s), Lancelot en prose (langue romane)).
  • De nos jours (français) : Lancelot du Lac.

Étymologie[modifier | modifier le code]

L'origine du nom Lancelot de Lac demeure assez mystérieuse. Elle fait l'objet de nombreuses interprétations.

L'épithète du Lac fait sans doute référence au lac où il fut élevé par la fée Viviane, aussi appelée la « Dame du Lac ».

Lancelot pourrait être un nom français formé à partie du mot « lance ». Théodore Hersart de La Villemarqué affirme que ce nom est issu du mot l'ancel, terminé par le diminutif ot, soit : « le petit ansel », « le petit serviteur »[2]. Cette hypothèse est reprise par Jean-Pierre Foucher[3]. Gaston Paris pense plutôt qu'il est composé sur le modèle d'un nom d'homme courant tel que Lancelin[4], une thèse également soutenue par Rachel Bromwich[5].

Une autre théorie est que le nom Lancelot pourrait provenir d'Anguselaus, un personnage de l'Historia regum Britanniae de Geoffroy de Monmouth. Pour Georges Bertin, le personnage de Lancelot se confondrait avec saint Fraimbault, dont le nom signifie littéralement, d'après lui, le « lancier du lac »[6].

On a pu cependant lui trouver des connotations dans les langues celtiques : lenn en breton armoricain, llyn en gallois, ou loch en écossais, désigne un « lac », et l'appellation « Lancelot du Lac » pourrait expliciter un nom antérieur. Ferdinand Lot propose, avec la plus grande prudence, une association avec le personnage de Llenlleawc qui apparaît dans le conte Culhwch ac Olwen[7]. Roger Sherman Loomis, quant à lui, évoque le dieu Lugh Lamhfhada, « Lug à la longue main », par l'intermédiaire d'un personnage nommé Llwch Lleminawc[8]. Et T. Gwynn Jones prétend qu'il vient du gallois Eliwlad[9].

La légende[modifier | modifier le code]

Bien que la première œuvre connue racontant l'histoire de Lancelot du lac soit celle de Chrétien de Troyes, il est évident que ce personnage était déjà connu auparavant.

  • D'une part, Chrétien parle déjà du héros dans Erec et Enide comme l'un des meilleurs chevaliers de la Table Ronde.
  • D'autre part, le Lanzelet de Ulrich von Zatzikhoven qui est prétendument la transcription en allemand d'un « livre français » provençal (d'un présumé Daniel Arnaud) qui était sans doute antérieur au Chevalier de la Charrette.

Chrétien de Troyes, qui écrit à la demande de la comtesse Marie de Champagne, fille d'Aliénor d'Aquitaine, ne s'intéresse qu'à la relation amoureuse entre Lancelot et la reine. En revanche, le Lancelot en prose, rédigé au XIIIe siècle en langue romane par un (ou plusieurs) auteur(s) anonyme(s), étoffe considérablement le récit : on lui donne une famille, un royaume, ainsi qu'une descendance et de nombreuses péripéties.

Lancelot du Lac est essentiellement une figure romanesque. Chrétien de Troyes le met en scène, auprès de la reine Guenièvre), parmi les Chevaliers de la Table Ronde. Il va ensuite devenir une des figures clés de la Quête du Graal.

Lancelot est l'archétype même du chevalier courtois, au service indéfectible de sa dame, étant même prêt à sacrifier son honneur pour rejoindre celle-ci. Cependant, cet amour sera à l'origine de sa perte et l'empêchera de trouver le Saint Graal : seul son fils, Galaad le Pur, aura ce privilège.

De la naissance à l'adolescence[modifier | modifier le code]

Lancelot est le fils du roi Ban de Bénoïc et de la reine Élaine. Il est né à Trèbe, sur la Loire, peu après la Pentecôte où il fut enlevé à ses parents et élevé par La fée Viviane, dite la Dame du Lac. Elle va l'élever jusqu'à ses dix-huit ans à l'abri du Lac.

Malgré la diversité des récits, Lancelot est généralement considéré comme le fils du roi Ban de Bénoïc et de la reine Élaine. Il est donc l'héritier d'un royaume d'Armorique, mais il est aussi et surtout le descendant d'une lignée prestigieuse, remontant notamment à Joseph d'Arimathie, le personnage biblique ayant recueilli le sang du Christ dans le Saint Graal et ayant apporté celui-ci en terre bretonne.

À l'origine, Lancelot s'appelait Galaad. C'est la Dame du Lac qui lui a, par la suite, donné le nom de Lancelot. Il transmettra le nom de Galaad à son fils.

Le château de son père, réputé imprenable, était situé non loin de la forêt de Brocéliande selon une légende récente (le château pourrait être localisé plus précisément : dans les textes médiévaux, il est situé à l'est de la terre gast, signifiant « terre déserte », qui fait référence au Berry). Cependant, afin de protéger son épouse et son fils, le roi Ban de Bénoïc décide de quitter son château avec sa famille et quelques sujets, laissant la forteresse au soin d'un proche. Ban, quittant son château, se retourne une dernière fois et constate qu'il a été trahi. Son château a été incendié par Claudas de la Terre Déserte. Il ne peut alors supporter cette vision et en meurt, laissant seule son épouse et son nourrisson. Pendant que sa femme pleure sur son corps, le jeune Lancelot est enlevé, sans que sa mère ne puisse l'en empêcher, par la fée Viviane, une créature résidant dans les profondeurs de son lac. La reine Élaine croit que son fils est mort. Elle se fera religieuse.

La fée Viviane[modifier | modifier le code]

La Dame du Lac enlevant Lancelot

Le lac de Viviane a été associé à la « passerelle » vers l'Autre Monde des Celtes et, par assimilation, à l'île enchantée d'Avalon.

La fée Viviane emmena Lancelot dans son palais aquatique et l'éduqua comme un fils. Elle lui donna son surnom de Lancelot du Lac. Appelé « Fils de Roi » ou « Le Beau Trouvé » par la fée, il ignore tout de ses origines. Durant toute sa jeunesse, elle l'éduqua afin d'en faire le chevalier parfait, lui enseignant chasse, musique, combat mais aussi courtoisie et noblesse d'esprit.

Vers 1230, les auteurs du Lancelot en prose identifiaient ce célèbre Lac au lieu encore appelé de nos jours Saint-Pierre-du-Lac, en Anjou, sur la commune de Beaufort-en-Vallée. Il s'agit de la plus ancienne localisation du lieu[1].

  • On trouve également une autre localisation dans le Maine, près de Banvou, la paroisse la plus au nord de l'ancien diocèse du Mans. Banvou se trouve dans la région de Barenton, appelée Brocéliande, où se situe la célèbre fontaine à l'origine de l'aventure d'Yvain. C'est une zone qui appartient à la Petite Bretagne. C'est là que le roi Ban de Benoic engendre Lancelot et, de là aussi, qu'il s'enfuit pour gagner la région proche des lacs (de nos jours La Ferrière aux Étangs) lorsque Claudas de la Déserte vient dévaster son royaume (à la suite d'une traîtrise de l'intendant de Ban). Ban meurt en Andaines, près du lac de la fée Viviane. Tandis que la fée emporte Lancelot au royaume des ondes, la reine Hélène gagne alors l'abbaye de nonains de Mortain[réf. nécessaire].

Le chevalier[modifier | modifier le code]

Blason de Lancelot (« d'argent à trois bandes de gueules »).

Chrétien de Troyes le décrit dans son livre Lancelot ou le Chevalier de la charrette (qui a été continué par Godefroi de Leigni) comme le meilleur des chevaliers. Il a ainsi remporté tous les combats qu'il a mené contre d'autres chevaliers. Mais il ne peut s'empêcher de porter un amour, réciproque, à la reine Guenièvre. Il ne pourra rien y faire, et si ces sentiments l'aident à sauver la reine des griffes de Méléagant, Keu, le sénéchal du roi Arthur, soupçonnera leur liaison, déclenchant les premières rumeurs à Camelot[10].

Au Moyen-âge, des armoiries imaginaires attribuées aux chevaliers de la Table ronde lui donnent comme blason « d'argent à trois bandes de gueules »[11].

Développements ultérieurs[modifier | modifier le code]

Lancelot apparaîtra dans de nombreuses œuvres littéraires et de nombreux films en tant que chevalier héroïque.

Littérature[modifier | modifier le code]

Non datés :

  • Karen Wallace, Sir Lancelot and the Ice Castle.
  • Christian de Montella, Le chevalier sans nom et La revanche des Ombres.
  • Mireille Saver, Lancelot et le château maudit (à partir de 9-10 ans) ;

Bandes dessinées :

Théâtre[modifier | modifier le code]

  • 2015 (comédie musicale) : Charlie Boisseau, La Légende du roi Arthur : Lancelot est représenté aux côtés de Florent Mothe, Fabien Incardona, Zaho et Camille Lou.

Cinéma et télévision[modifier | modifier le code]

Voir aussi la Catégorie:Acteur ayant incarné Lancelot du Lac pour la liste des acteurs ayant interprété Lancelot au cinéma ou à la télévision.

Animations :

  • La série animée Fate/zero.
  • La série animée Code Geass : le Lancelot est le knightmare piloté par le chevalier Suzaku Kururugi.
  • Dessin animé Inazuma Eleven go : l'esprit guerrier de Victor s'appelle Lancelot le spadassin héroïque (ou Kensei Lancelot).

Musique[modifier | modifier le code]

Jeux[modifier | modifier le code]

Jeux vidéo :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • XIIe siècle : Chrétien de Troyes, Lancelot ou le Chevalier de la charrette.
  • Fin XIIe siècle : Ulrich von Zatzikhoven, Lanzelet.
  • XIIIe siècle : Lancelot en prose ou Lancelot-Graal.
  • (date) : Thomas Malory, Le Morte d'Arthur, adaptation anglaise du Lancelot en prose.
  • 1470 : Gaultier de Moap, Le Livre de Messire Lancelot du Lac.
    • ou 1301-1400 : Gautier Map., Lancelot, 1301-1400 (parchemin, 291 feuillets) : première partie du roman en prose de Lancelot du Lac, Gallica Livre numérique et Livre III.
  • 1908 à 1916 : The vulgate version of the Arthurian romances, edited from manuscripts in the British Museum by H. Oskar Sommer. Washington: The Carnegie Institution, 7 volumes. Vol. I, « Lestoire del Saint Graal » (1909). Vol. II, « Lestoire de Merlin » (1908). Vol. III-V, « Le livre de Lancelot del Lac » (1910-1912). Vol. VI, « Les aventures ou la queste del Saint Graal. La mort le roi Artus » (1913). Vol. VII, « Supplement: Le livre d'Artus, with glossary » (1913). Un petit volume renfermant l'index des personnages et des lieux a été publié en 1916.
  • 1978 à 1984 : Lancelot, roman en prose du XIIIe siècle, édité par Alexandre Micha, Genève, Droz, collection « Textes littéraires français » (1978-1983), 9 volumes (texte complet, sans traduction en français moderne ; l'ordre des volumes ne suit pas l'ordre de l'œuvre, qui débute au tome VII). Tome I. Du second voyage en Sorelois à la mort de Galehaut (1978). Tome II. De la Charrette à l’Agravain (1978). Tome III. Du second voyage en Sorelois à l’Agravain, versions courtes (1979). Tome IV. D’une aventure d’Agravain jusqu’à la fin de la quête de Lancelot par Gauvain et ses compagnons (1979). Tome V. De la quête d’Hector par Lancelot au retour de Gauvain et de ses compagnons à la cour (1980). Tome VI. Du retour de Gauvain et de ses compagnons à la cour de Pentecôte jusqu’à la fin du roman (1980). Tome VII. Du début du roman jusqu’à la capture de Lancelot par la Dame de Malehaut (1980). Tome VIII. De la guerre de Galehaut contre Arthur au second voyage en Sorelois (1982). Tome IX. Index des noms propres et des anonymes. Index des thèmes, des motifs et des situations. Glossaire. Notes complémentaires. Errata (1983). Alexandre Micha a publié en outre une version abrégée de l'œuvre mise en français moderne : Lancelot. Roman du XIIIe siècle, Paris, Union générale d'éditions, collection « 10/18 », série « Bibliothèque médiévale », 2 volumes (1983-1984).
  • 1984 : Ferdinand Lot et Myrrha Lot-Borodine, Étude sur le Lancelot en prose, Literary Criticism, 1984, Étude sur le Lancelot en prose.
  • 1991 à 2002 : Lancelot du Lac, roman français du XIIIe siècle, édition de François Mosès et al., encore incomplète (5 volumes parus : Paris, Librairie générale française, Le Livre de Poche, collection « Lettres gothiques » dirigée par Michel Zink). Tome I. Lancelot du Lac, roman français du XIIIe siècle. Texte présenté, traduit et annoté par François Mosès, d’après l’édition d’Elspeth Kennedy (1991). Tome II. Lancelot du Lac, roman français du XIIIe siècle. Texte présenté, traduit et annoté par Marie-Luce Chênerie, d’après l’édition d’Elspeth Kennedy (1993). Tome III. La fausse Guenièvre. Texte présenté, traduit et annoté par François Mosès, avec, pour l’établissement du texte, la collaboration de Lætitia Le Guay (1998). Tome IV. Le Val des amants infidèles. Texte établi par Yvan G. Lepage, traduit et présenté par Marie-Louise Ollier (2002). Tome V. L’enlèvement de Guenièvre. Texte établi par Yvan G. Lepage, traduit et présenté par Marie-Louise Ollier (1999).
  • 1995 : Bertin Georges, La quête du saint Graal et l'Imaginaire, Corlet, 1995, préface de Gilbert Durand, voir aussi du même auteur le Guide des chevaliers de la Table Ronde en Normandie, Corlet 1999.
  • 2001 à 2009 : Le livre du Graal, édité sous la direction de Daniel Poirion et Philippe Walter, Paris, Gallimard, bibliothèque de la Pléiade, 3 volumes [Vol. 1, « Joseph d'Arimathie ; Merlin ; Les Premiers Faits du roi Arthur » (2001). Vol. 2, « Lancelot (1) », de la « Marche de Gaule » à « La Première Partie de la quête de Lancelot » (2003). Vol. 3, « Lancelot (2) », « La Seconde Partie de la quête de Lancelot ; La Quête du saint Graal ; La Mort du roi Arthur » (2009)] (le troisième volume ne renferme pas l'index des noms annoncé dans le premier volume).
  • 2003 : Marie-Thérèse Gousset, Michel Pastoureau, Lancelot du Lac et la quête du Graal, Bibliothèque nationale de France, Anthèse, 2003.
  • 2011 : Nouveau guide arthurien Normandie Maine, Corlet, 2011. (dir. G. Bertin et G. Susong).
  • 2012 : Goulven Péron, La légende de Lancelot du Lac en Anjou, Les Cahiers du Baugeois, no 92, mars 2012, p. 55-63 (ISSN 0999-6001).
  • 2014 : Lancelot est également le thème d'une anthologie, publiée aux éditions ActuSF, à l'occasion de l'édition 2014 du festival de Bagneux

Non datés :

  • Jacques Boulenger, La Légende du roi Arthur et les chevaliers de la Table ronde.
  • A. Richard, Amour et passe amour. Lancelot-Guenièvre, Tristan-Yseut dans le Lancelot en prose et le Tristan en prose.
  • Jean-Pierre Tusseau, Lancelot du Lac.

Iconographie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Goulven Péron, « La légende de Lancelot du Lac en Anjou », Les Cahiers du Baugeois, no 92,‎ , p. 55-63 (ISSN 0999-6001, lire en ligne, consulté le 24 novembre 2019)
  2. Théodore Hersart de La Villemarqué, Contes populaires des anciens Bretons, Paris, W. Coquebert, (lire en ligne), p. 65
  3. Jean-Pierre Foucher, Romans de la Table Ronde, Folio, coll. « Folio Classique », (ISBN 978-2-070366965), p. 152
  4. Gaston Paris, « Études sur les romans de la Table Ronde », Romania, vol. 10, no 40,‎ , p. 492 (lire en ligne)
  5. (en) Rachel Bromwich, Trioedd Ynys Prydein (The Welsh Triads), Cardiff, University of Wales Press,
  6. Georges Bertin, « Lancelot du Lac, héros des passages », Bulletin de la Société de Mythologie Française, nos 190-191,‎ (lire en ligne [PDF])
  7. Ferdinand Lot, « L'origine du nom de Lancelot », Romania, vol. 51, no 203,‎ , p. 423 (lire en ligne)
  8. (en) Roger Sherman Loomis, Celtic Myth and Arthurian Romance, Chicago, Academy Chicago Publishers, (ISBN 978-0897334365, lire en ligne), p. 92
  9. (en) T. Gwynn Jones, « Some Arthurian Material in Keltic », Aberystwyth Studies, vol. 8,‎ , p. 37 (lire en ligne)
  10. Chrétien de Troyes, Œuvres complètes, Gallimard, « Bibliothèque de la Pléiade » no 408, 1994
  11. Armorial de la Table Ronde, Bibliothèque Municipale de Lille MS 329, folio 7 verso.
  12. (en) Bert Olton, Arthurian Legends on Film and Television, McFarland & Company, , p. 268

Annexes[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]