Victorin de Joncières

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Victorin de Joncières

Félix-Ludger Rossignol de Joncières dit Victorin de Joncières, né à Paris le et mort à Paris le , est un compositeur et critique musical français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Il est le fils de l'avocat et journaliste Auguste-Félix de Joncières et de Françoise Victorine Cazeaux.

Victorin de Joncières étudie la peinture, la musique étant, en quelque sorte, son violon d'Ingres. Néanmoins, il veut compléter ses connaissances musicales et s'inscrit au Conservatoire de Paris et suit en amateur les cours de Simon Leborne.

À vingt ans, il compose une opérette pour une représentation devant des étudiants, qui obtient un réel succès auprès des critiques. Aussi, il poursuit plus sérieusement l'étude de la musique avec Antoine Elwart, puis Fernand Leborne. Sa passion pour Richard Wagner l'amène à prendre des positions qui ne plaisent pas à tout le monde et il quitte l'école avec éclat.

Entre 1871 et 1900, il est chroniqueur musical à La Liberté sous le pseudonyme de Jennius et il soutient dans ses articles César Franck et son ami de jeunesse Emmanuel Chabrier.

Très susceptible et impulsif, il accepte mal les déceptions : symphoniste peu apprécié, dramaturge discuté et candidat refusé à l'Institut. Il décède sans avoir la consolation de prouver son mérite artistique[réf. nécessaire]. Il est enterré au Cimetière de Montmartre à Paris.

Marié à Louise Jenny Berliner, il a deux fils, le peintre Léonce de Joncières (1871-1947) et l'homme de presse André de Joncières.

Ses œuvres[modifier | modifier le code]

Opéras
Musique pour orchestre

Sources[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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