La Salvetat-Peyralès

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

La Salvetat-Peyralès
La Salvetat-Peyralès
Église du village
Blason de La Salvetat-Peyralès
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Aveyron
Arrondissement Villefranche-de-Rouergue
Intercommunalité Communauté de communes Aveyron Bas Ségala Viaur
Maire
Mandat
Paul Marty
2020-2026
Code postal 12440
Code commune 12258
Démographie
Gentilé Salvetatois(e)
Population
municipale
976 hab. (2017 en diminution de 3,65 % par rapport à 2012)
Densité 18 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 13′ 16″ nord, 2° 12′ 13″ est
Altitude Min. 210 m
Max. 638 m
Superficie 54,24 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton d'Aveyron et Tarn
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : région Occitanie
Voir sur la carte administrative de la région Occitanie
City locator 14.svg
La Salvetat-Peyralès
Géolocalisation sur la carte : Aveyron
Voir sur la carte topographique de l'Aveyron
City locator 14.svg
La Salvetat-Peyralès
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
La Salvetat-Peyralès
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
La Salvetat-Peyralès

La Salvetat-Peyralès en occitan La Salvetat (de Peiralés), est une commune française située dans le département de l'Aveyron, en région Occitanie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Située dans l'ouest du département de l'Aveyron, la commune est limitrophe du Tarn.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Réseau hydrographique[modifier | modifier le code]

Carte en couleur présentant les réseau hydrographique de la commune
Réseaux hydrographique et routier de la La Salvetat-Peyralès.

La commune est drainée par le Viaur, le Lézert, le Liort, le Vernhou, le Jaoul, le Rioucros, le ruisseau de l'Herm, le ruisseau de la Gachetie, le ruisseau de Longueserre, le ruisseau de Nègue Saume, le ruisseau de Rebiscoule, le ruisseau de Sauzet, le ruisseau des couyriès, par divers petits cours d'eau[2].

Le Viaur prend sa source à 1200 m d’altitude dans la région naturelle du Lévézou qui présente un relief vallonné, dans la commune de Vézins-de-Lévézou pour confluer, après avoir parcouru environ 168 km, avec l'Aveyron à 400 m d’altitude à Lacroix-Barrez, après avoir arrosé 30 communes[3].

Le Lézert, d'une longueur totale de 39 km, prend sa source dans la commune de Baraqueville et se jette dans le Viaur à Millau, après avoir arrosé 12 communes[4].

Le Liort, d'une longueur totale de 18,6 km, prend sa source dans la commune de Castanet et se jette dans le Lézert à Castelmary, après avoir arrosé 6 communes[5].

Le Vernhou, d'une longueur totale de 14,3 km, prend sa source dans la commune de Rieupeyroux et se jette dans le ruisseau le Jaoul à La Salvetat-Peyralès, après avoir arrosé 2 communes[6].

Le Jaoul, d'une longueur totale de 22,5 km, prend sa source dans la commune de Rieupeyroux et se jette dans le Viaur à La Salvetat-Peyralès, après avoir arrosé 5 communes[7].

Gestion des cours d'eau[modifier | modifier le code]

Afin d’atteindre le bon état des eaux imposé par la Directive-cadre sur l'eau du , plusieurs outils de gestion intégrée s’articulent à différentes échelles pour définir et mettre en œuvre un programme d’actions de réhabilitation et de gestion des milieux aquatiques : le SDAGE (Schéma directeur d'aménagement et de gestion des eaux), à l’échelle du bassin hydrographique, et le SAGE (Schéma d'aménagement et de gestion des eaux), à l’échelle locale. Ce dernier fixe les objectifs généraux d’utilisation, de mise en valeur et de protection quantitative et qualitative des ressources en eau superficielle et souterraine. Trois SAGE sont mis en oeuvre dans le département de l'Aveyron[8].

La commune fait partie du SAGE du bassin versant du Viaur, approuvé le , au sein du SDAGE Adour-Garonne. Le périmètre de ce SAGE couvre 89 communes, sur trois départements (Aveyron, Tarn et Tarn-et-Garonne)[9],[10]. Le pilotage et l’animation du SAGE sont assurés par l’établissement public d'aménagement et de gestion des eaux (EPAGE) du bassin du Viaur, une structure qui regroupe les établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre (EPCI-FP) dont le territoire est inclus (en totalité ou partiellement) dans le bassin hydrographique du Viaur et les structures gestionnaires de l’alimentation en eau potable des populations et qui disposent d’une ressource sur le bassin versant du Viaur. Il correspond à l’ancien syndicat mixte du Bassin versant du Viaur[11],[12].

Climat[modifier | modifier le code]

Paramètres climatiques pour la commune sur la période 1970-2000
  • Moyenne annuelle de température : 11,5 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,4 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 7,5 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 15,3 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 1 062 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,8 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,8 j

La commune bénéficie d’un « climat océanique altéré », selon la typologie des climats en France définie en 2010. Ce type, qui concerne la moitié ouest du département de l'Aveyron, constitue une transition entre le climat océanique franc et le climat océanique dégradé. La température moyenne annuelle est assez élevée (12,5 °C) avec un nombre de jours froids faible (entre 4 et 8 par an)[13].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir cette typologie comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[14]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[13]. Avec le changement climatique, ces variables ont pu depuis évoluer. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales[15]. Cette évolution peut être constatée sur la station météorologique historique de Météo-France la plus proche, Rodez-Marcillac, qui se trouve à 33 km à vol d'oiseau de la commune[16], où la température moyenne annuelle évolue de 10,7 °C pour la période 1971-2000[17], à 10,7 °C pour 1981-2010[18], puis à 11,1 °C pour 1991-2020[19].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Sites Natura 2000[modifier | modifier le code]

Sites Natura 2000 sur le territoire communal.

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d’intérêt écologique élaboré à partir des Directives « Habitats » et « Oiseaux ». Ce réseau est constitué de Zones spéciales de conservation (ZSC) et de Zones de protection spéciale (ZPS). Dans les zones de ce réseau, les États Membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[20].

Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la « directive Habitats »[21] :

  • Les « Vallées du Tarn, de l'Aveyron, du Viaur, de l'Agout et du Gijou », d'une superficie de 17 144 ha, s'étendent sur 136 communes dont 41 dans l'Aveyron, 8 en Haute-Garonne, 50 dans le Tarn et 37 dans le Tarn-et-Garonne. Elles présentent une très grande diversité d'habitats et d'espèces dans ce vaste réseau de cours d'eau et de gorges. La présence de la Loutre d'Europe et de la moule perlière d'eau douce est également d'un intérêt majeur[22] ;

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Le territoire communal de Salvetat-Peyralès comprend trois ZNIEFF de type 1[Note 2],[23] :

  • la « Basse vallée du Viaur » (3 509 ha), couvrant 11 communes dont 5 dans l'Aveyron, 5 dans le Tarn et 1 dans le Tarn-et-Garonne[24] ;
  • les « Boisements du jaoul » (35,10 ha), couvrant 2 communes du département[25] ;
  • la « Rivière du Viaur » (697,7 ha), couvrant 18 communes dont 14 dans l'Aveyron et 4 dans le Tarn[26] ;

et une ZNIEFF de type 2[Note 3],[23], la « Vallée du Viaur et ses affluents » (27 587 ha), qui s'étend sur 56 communes dont 45 dans l'Aveyron, 10 dans le Tarn et 1 dans le Tarn-et-Garonne[27].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Selon la terminologie définie par l'Insee et le zonage publié en 2020, La Salvetat-Peyralès est une commune rurale, car elle n'appartient à aucune unité urbaine[Note 4],[28],[29]. La commune est en outre hors attraction des villes[30],[31].

Infrastructures et occupation des sols de la commune de La Salvetat-Peyralès.

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols est marquée par l'importance des espaces agricoles et naturels (aa %). La répartition détaillée ressortant de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC) millésimée 2012 est la suivante :

  • terres arables (bb %),
  • cultures permanentes (cc %),
  • zones agricoles hétérogènes (dd %),
  • prairies (ee %),
  • forêts (ff %),
  • milieux à végétation arbustive ou herbacée (gg %),
  • zones humides intérieures (hh %),
  • zones urbanisées (ii %),
  • espaces verts artificialisés non agricoles (jj %),
  • zones industrielles et commerciales et réseaux de communication (kk %),
  • mines, décharges et chantiers (ll %),
  • eaux continentales (mm %)[2].

Planification[modifier | modifier le code]

La loi SRU du a incité fortement les communes à se regrouper au sein d’un établissement public, pour déterminer les partis d’aménagement de l’espace au sein d’un SCoT, un document essentiel d’orientation stratégique des politiques publiques à une grande échelle. La commune est dans le territoire du SCoT du Centre Ouest Aveyron approuvé en février 2020. La structure porteuse est le Pôle d'équilibre territorial et rural Centre Ouest Aveyron, qui associe neuf EPCI, notamment la communauté de communes Aveyron Bas Ségala Viaur, dont la commune est membre[32].

La commune, en 2017, avait engagé l'élaboration d'un plan local d'urbanisme[33].

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune de Salvetat-Peyralès est vulnérable à différents aléas naturels : climatiques (hiver exceptionnel ou canicule), feux de forêts et séisme (sismicité très faible). Il est également exposé à un risque technologique, et la rupture d'un barrage, et à un risque particulier, le risque radon[34],[35].

Risques naturels[modifier | modifier le code]

Le Plan départemental de protection des forêts contre les incendies découpe le département de l’Aveyron en sept « bassins de risque » et définit une sensibilité des communes à l’aléa feux de forêt (de faible à très forte). La commune est classée en sensibilité faible[36].

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont liés au retrait-gonflement des argiles[34], conséquence d'un changement d'humidité des sols argileux. Les argiles sont capables de fixer l'eau disponible mais aussi de la perdre en se rétractant en cas de sécheresse[37]. Ce phénomène peut provoquer des dégâts très importants sur les constructions (fissures, déformations des ouvertures) pouvant rendre inhabitables certains locaux. La carte de zonage de cet aléa peut être consultée sur le site de l'observatoire national des risques naturels Georisques[38]

Risques technologiques[modifier | modifier le code]

Sur le département de l’Aveyron on dénombre huit grands barrages susceptibles d’occasionner des dégâts en cas de rupture. La commune fait partie des 64 communes susceptibles d’être touchées par l’onde de submersion consécutive à la rupture d’un de ces barrages[39].

Risque particulier[modifier | modifier le code]

Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Toutes les communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon le dossier départemental des risques majeurs du département établi en 2013, la commune de Salvetat-Peyralès est classée à risque moyen à élevé[40]. Un décret du a modifié la terminologie du zonage définie dans le code de la santé publique[41] et a été complété par un arrêté du portant délimitation des zones à potentiel radon du territoire français. La commune est désormais en zone 3, à savoir zone à potentiel radon significatif[42].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Époque moderne[modifier | modifier le code]

D'après les visites pastorales de 1635, la croix reliquaire de l'église paroissiale contenait déjà des reliques de la vraie croix : sont mentionnés ung agnus dei avec une platte d'argent, avec une chaisnette d'argent. Ces reliques étaient vénérées et une procession avait lieu à la source de Sainte-Croix où il fallait se laver les yeux.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

En 1839, l'archevêché de Paris donne un morceau de la vraie croix[43].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

La commune de Salvetat-Peyralès est membre de la communauté de communes Aveyron Bas Ségala Viaur[44], un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le dont le siège est à Rieupeyroux. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux[45].

Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'arrondissement de Villefranche-de-Rouergue, au département de l'Aveyron et à la région Occitanie[44]. Sur le plan électoral, elle dépend du canton d'Aveyron et Tarn pour l'élection des conseillers départementaux, depuis le redécoupage cantonal de 2014 entré en vigueur en 2015[44], et de la deuxième circonscription de l'Aveyron pour les élections législatives, depuis le dernier découpage électoral de 2010[46].

Élections municipales et communautaires[modifier | modifier le code]

Élections de 2020[modifier | modifier le code]

Le conseil municipal de Salvetat-Peyralès, commune de moins de 1 000 habitants, est élu au scrutin majoritaire plurinominal à deux tours[47] avec candidatures isolées ou groupées et possibilité de panachage[48]. Compte tenu de la population communale, le nombre de sièges à pourvoir lors des élections municipales de 2020 est de 15. Sur les trente candidats en lice[49], quinze sont élus dès le premier tour, le , correspondant à la totalité des sièges à pourvoir, avec un taux de participation de 48,05 %[50]. Paul Marty, maire sortant, est réélu pour un nouveau mandat le [51].

Dans les communes de moins de 1 000 habitants, les conseillers communautaires sont désignés parmi les conseillers municipaux élus en suivant l’ordre du tableau (maire, adjoints puis conseillers municipaux) et dans la limite du nombre de sièges attribués à la commune au sein du conseil communautaire[52]. Quatre sièges sont attribués à la commune au sein de la communauté de communes Aveyron Bas Ségala Viaur[53].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 mars 2008 Gilles Juillard DVG Conseiller général
mars 2008 19 septembre 2012[54] René Miquel[55]    
novembre 2012 en cours Paul Marty[56],[57]   Ancien agriculteur exploitant
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[58]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[59].

En 2017, la commune comptait 976 habitants[Note 5], en diminution de 3,65 % par rapport à 2012 (Aveyron : +1,08 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
5474728728731 0363 0453 1283 2063 204
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 1572 9753 0693 2673 4363 5393 5713 4803 531
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 0932 8062 7022 4402 3432 1652 1072 0082 031
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
1 8601 6721 4781 3111 1621 0621 0671 0671 068
2013 2017 - - - - - - -
983976-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[60] puis Insee à partir de 2006[61].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Secteurs d'activités[modifier | modifier le code]

  • Important marché aux bestiaux le 1er et 3e mercredi de chaque mois à partir de 10h 30.

Entreprises de l'agglomération[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Édifices civils[modifier | modifier le code]

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

  • La chapelle de Murat qui existait déjà au XIe siècle[62].
  • L'église paroissiale Sainte-Croix comporte un reliquaire en argent et une croix du XVe siècle[63].
  • La croix classée à titre d'objet le forme reliquaire pour un morceau de la vraie croix donnée par l'archevêché de Paris en 1839[43].

La Salvetat-Peyralès compte plusieurs églises et cimetières : la Salvetat-Peyralès, Pradials, Blauzac, Montou, Romette, Le Bibal et Murat.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de la commune de La Salvetat-Peyralès

Les armes de la commune de La Salvetat-Peyralès se blasonnent ainsi :
De gueules au pairle d'argent chargé d'un écusson d'or à la bande d'azur et aux deux jumelles de sable brochant, accompagné de trois coquilles aussi d'argent ; à la bordure crénelée aussi d'or.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (oc + fr) Christian-Pierre Bedel (préf. Jean Bousquié), La Salvetat : Castèl-Marin, Crespin, L'Escura, Tairac / Christian-Pierre Bedel e los estatjants del canton de La Salvetat, Rodez, Mission départementale de la culture, coll. « Al canton », , 231 p., ill., couv. ill. ; 28 cm (ISBN 2-907279-18-1, ISSN 1151-8375, notice BnF no FRBNF36685850)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  3. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  4. Une commune rurale est une commune n'appartenant pas à une unité urbaine. Les autres communes sont dites urbaines.
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. a et b « Fiche communale de la Salvetat-Peyralès », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Occitanie (consulté le 15 octobre 2020)
  3. Sandre, « le Viaur »
  4. Sandre, « le Lézert »
  5. Sandre, « le Liort »
  6. Sandre, « le Vernhou »
  7. Sandre, « le Jaoul »
  8. « Les outils de gestion de la rivière », sur le site du Conseil départemental de l'Aveyron (consulté le 13 octobre 2020)
  9. « SAGE du Viaur - Documents », sur https://www.gesteau.fr/ (consulté le 10 octobre 2020)
  10. « SAGE du bassin du Viaur - synthèse de l'état des lieux », sur https://www.gesteau.fr/ (consulté le 10 octobre 2020)
  11. « Le syndicat mixte du bassin versant du Viaur reconnu EPAGE du bassin du Viau », sur https://www.epage-viaur.com/ (consulté le 10 octobre 2020)
  12. « EPAGE du bassin du Viaur - actions sur le terrain », sur https://www.epage-viaur.com/ (consulté le 10 octobre 2020)
  13. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le 17 octobre 2020)
  14. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le 16 octobre 2020)
  15. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le 16 octobre 2020).
  16. « Orthodromie entre La Salvetat-Peyralès et Rodez », sur https://fr.distance.to/ (consulté le 17 octobre 2020).
  17. « Station météorologique de Rodez-Marcillac - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 17 octobre 2020)
  18. « Station météorologique de Rodez-Marcillac - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 17 octobre 2020)
  19. « Station météorologique de Rodez-Marcillac - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 17 octobre 2020)
  20. « Réseau européen Natura 2000 », sur le site du Ministère de la transition écologique et solidaire (consulté le 9 octobre 2020)
  21. « Liste des zones Natura 2000 de la commune de Salvetat-Peyralès », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 9 octobre 2020).
  22. « site Natura 2000 FR7301631 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 9 octobre 2020)
  23. a et b « Liste des ZNIEFF de la commune de Salvetat-Peyralès », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 9 octobre 2020).
  24. « ZNIEFF la « Basse vallée du Viaur » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 9 octobre 2020)
  25. « ZNIEFF les « Boisements du jaoul » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 9 octobre 2020)
  26. « ZNIEFF la « Rivière du Viaur » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 9 octobre 2020)
  27. « ZNIEFF la « Vallée du Viaur et ses affluents » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 9 octobre 2020)
  28. « Base des unités urbaines 2020 », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 3 novembre 2020)
  29. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 3 novembre 2020)
  30. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 3 novembre 2020)
  31. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc, Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 3 novembre 2020)
  32. « Le SCOT du Centre Ouest Aveyron - documents », sur http://scot-centre-ouest-aveyron.proscot-eau.fr/ (consulté le 17 octobre 2020)
  33. « Etat par commune des POS, PLU et cartes communales », sur https://www.observatoire-des-territoires.gouv.fr/ (consulté le 18 octobre 2020)
  34. a et b [PDF]« Le Dossier Départemental des Risques Majeurs (DDRM) de l'Aveyron - Liste des risques par commune », sur http://www.aveyron.gouv.fr/ (consulté le 23 octobre 2020)
  35. « Rapport présentant les risques affectant la commune », sur l'observatoire national des risques naturels, (consulté le 23 octobre 2020)
  36. « Dossier départemental des risques majeurs de l’Aveyron - Le risque feu de forêt », sur le site de la préfecture départementale (consulté le 23 octobre 2020)
  37. « Argiles - Aléa retrait-gonflement des argiles - Description du phénomène », sur le site « Géorisques » du ministère de la transition écologique et solidaire (consulté le 23 octobre 2020).
  38. « Carte de zonage de l'aléa retrait-gonflement des argiles sur la commune de La Salvetat-Peyralès », sur http://www.georisques.gouv.fr/ (consulté le 23 octobre 2020)
  39. [PDF]« Dossier départemental des risques majeurs de l'Aveyron - le risque de rupture de barrage », sur le site de la préfecture de l’Aveyron (consulté le 23 octobre 2020)
  40. [PDF]« Dossier départemental des risques majeurs de l'Aveyron - le risque radon », sur le site de la préfecture de l’Aveyron (consulté le 23 octobre 2020)
  41. « Article R1333-29 du code de la Santé publique », sur https://www.legifrance.gouv.fr/ (consulté le 22 octobre 2020)
  42. « Arrêté du 27 juin 2018 portant délimitation des zones à potentiel radon du territoire français », sur https://www.legifrance.gouv.fr/ (consulté le 22 octobre 2020)
  43. a et b Authentique dans les archives de la paroisse, mention et description dans le livre de paroisse datant du début du XIXe siècle
  44. a b et c « Code officiel géographique- Rattachements de la commune de Salvetat-Peyralès », sur le site de l'Insee (consulté le 24 octobre 2020).
  45. « communauté de communes Aveyron Bas Ségala Viaur - fiche descriptive au 10 octobre 2020 », sur https://www.banatic.interieur.gouv.fr/ (consulté le 24 octobre 2020)
  46. « Découpage électoral de l'Aveyron (avant et après la réforme de 2010) », sur http://www.politiquemania.com/ (consulté le 24 octobre 2020).
  47. Article L. 252 du Code électoral
  48. « Municipales : le mode de scrutin dans les communes de moins de 1000 habitants », sur https://www.vie-publique.fr/, (consulté le 29 octobre 2020)
  49. « Candidatures au 1er tour pour La Salvetat-Peyralès », sur site du ministère de l'Intérieur (consulté le 29 octobre 2020).
  50. « Résultats du 1er tour pour La Salvetat-Peyralès », sur le site du Ministère de l'Intérieur (consulté le 29 octobre 2020)
  51. « Répertoire national des élus - version du 3 septembre 2020 », sur https://www.data.gouv.fr/ (consulté le 29 octobre 2020)
  52. « Conseillers communautaires : les règles de l'élection », sur https://www.vie-publique.fr/ (consulté le 29 octobre 2020)
  53. « Arrêté no 12-2016-12-16-003 du 16 décembre 2016 », sur http://www.aveyron.gouv.fr/ (consulté le 29 octobre 2020)
  54. La Dépêche du Midi du 18/09/2012
  55. Site de l'association des maires de l'Aveyron consulté le 15 juin 2009
  56. « Résultats des élections municipales 2020 - Maire sortant », sur le site du Télégramme de Brest (consulté le 8 août 2020)
  57. <abbr%20class= "abbr"%20title="Neuf%20cent%20trente-quatrième">934e-19ee07b0e503 « Répertoire national des élus (RNE) - version du 24 juillet 2020 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le 8 août 2020)
  58. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  59. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  60. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  61. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
  62. Aveyron tourisme
  63. Base Mérimée