Le Rouget

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Le Rouget
Vue générale du Rouget
Vue générale du Rouget
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne
Département Cantal
Arrondissement Aurillac
Canton Saint-Paul-des-Landes
Commune Le Rouget-Pers
Statut Commune déléguée
Maire délégué Gilles Combelle
2016-2020
Code postal 15290
Code commune 15268
Démographie
Population 976 hab. (2013)
Densité 119 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 51′ 19″ nord, 2° 13′ 57″ est
Altitude Min. 555 m – Max. 665 m
Superficie 8,23 km2
Historique
Date de fusion 1er janvier 2016
Commune(s) d’intégration Le Rouget-Pers
Localisation

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Le Rouget

Le Rouget est une ancienne commune française située dans le département du Cantal en région Auvergne. Le 1er janvier 2016, elle fusionne avec Pers pour constituer la commune nouvelle de Le Rouget-Pers[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Carte du Rouget.

Via la RN 122 toute proche, le Rouget est situé à 8 kilomètres au sud-ouest de Saint-Mamet, le chef lieu de canton, et 25 kilomètres d'Aurillac, la préfecture du Cantal et 20 kilomètres au nord de Maurs. Depuis le Rouget, la RD 7 conduit à Laroquebrou au nord-ouest, tandis que la RD 20 conduit à Sousceyrac à l'ouest et Latronquière au sud-ouest.

Le Rouget possède une gare située sur la ligne de chemin de fer Clermont-Ferrand - Toulouse.

Les localités limitrophes du Rouget sont, dans le sens des aiguilles d'une montre en partant du nord :

Histoire[modifier | modifier le code]

L'installation d'une gare sur la ligne reliant Clermont-Ferrand et Toulouse favorisa le développement économique de la zone, alors composée de plusieurs lieux-dits, principalement grâce à l'industrie du bois. Parallèlement, la volonté d'émancipation des habitants grandit.

La commune du Rouget n'est constituée que le par une ordonnance du général de Gaulle[2],[3] créant officiellement la commune du Rouget sur son territoire actuel, constitué de zones ayant appartenu aux communes voisines de Saint-Mamet, Pers et Cayrols. En mémoire de cet événement, la rue principale reçut, dans les années 1990, le nouvel odonyme de « Avenue du 15-Septembre-1945 ».

L'industrie du bois, bien qu'encore présente aujourd'hui, n'est plus l'activité principale de la commune qui est centrée maintenant sur le tourisme vert avec la création d'un plan d'eau, puis de chalets et d'un centre de remise en forme[4].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 mars 2008 Michel Lafon DVD Conseiller général
mars 2008 décembre 2015 Gilles Combelle[5] Sans étiquette  

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1946. À partir du milieu des années 2000, les populations légales des communes sont publiées annuellement. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[6]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[7],[Note 1].

En 2013, la commune comptait 976 habitants, en diminution de -0,51 % par rapport à 2008 (Cantal : -1,2 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1946 1954 1962 1968 1975 1982 1990 1999 2007
600 611 834 918 963 902 910 901 964
2012 2013 - - - - - - -
962 976 - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2006[9].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Sainte-Thérèse-de-l'Enfant-Jésus[10], dont les vitraux ont été dessinés par Jean Labellie[11]
  • Plan d'eau de 1re catégorie avec zone de baignade surveillée, chalets et centre de remise en forme[12].
  • Maison de retraite Pierre Valadou[13]
Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.
Le Rouget en hiver, vu depuis la RN122.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Recueil des actes administratifs N°65 du 10 décembre 2015 - Arrêté n°1546 - pages 33-34 », Recueil des actes administratifs du Cantal,‎ (lire en ligne [PDF]).
  2. Archives du Cantal relatives à la commune de Saint-Mamet et à la création du Rouget.
  3. Ordonnance n°45-2116 du 15 septembre 1945, relative à l'érection en commune de la section du Rouget appartenant à la commune de Saint-Mamet (Cantal) parue au JORF du 16 septembre 1945 page 5814, sur www.legifrance.gouv.fr.
  4. Article de Renaud Saint-André (l'Union 07/06/2006)
  5. Liste des maires du Cantal, site de la préfecture du Cantal (consulté le 17 juillet 2014).
  6. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  7. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  8. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 201120122013 .
  10. Église Sainte-Thérèse, sur le site clochers.org
  11. biographie de Jean Labellie
  12. Plan d'eau du Rouget, sur www.cantalpassion.com
  13. Article concernant la maison de retraite Pierre Valadou sur www.lamontagne.fr
  14. Fiche de Michel Lafon, sur le site du Conseil général du Cantal

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]