Église de l'Unification

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Église de l'Unification
Image illustrative de l’article Église de l'Unification
Emblème officiel de l'Église de l'Unification.
Dirigeant Hak Ja Han
Fondateur Sun Myung Moon
Fondation 1954
Séoul, Drapeau de la Corée du Sud Corée du Sud

L'Église de l'Unification ou Association de l'Esprit Saint pour l'Unification du christianisme mondial est une organisation religieuse fondée en Corée du Sud en 1954 par Sun Myung Moon. L'Église est également connue sous le nom de secte Moon.

Le nom de l'Église de l'Unification a été changé par Sun Myung Moon en 1997, devenant Fédération des Familles pour la Paix mondiale et l'Unification (FFFP), en anglais Family Federation for World Peace and Unification (FFWPU)[1].

Depuis la mort de Sun Myung Moon en 2012, elle est dirigée par sa seconde épouse, Hak Ja Han[2].

L’organisation compterait, selon les estimations, environ 50 000 membres dans le monde, majoritairement en Asie de l'Est et aux États-Unis[3] ou environ 100.000 membres dans le monde, dont 50.000 - 70.000 au Japon et la moitié de ce chiffre en Corée du Sud[4]. Elle en revendique trois millions, ce qui est jugé largement exagéré par les experts[2].

Histoire[modifier | modifier le code]

Les origines en Corée[modifier | modifier le code]

Sun Myung Moon dit avoir reçu sa mission de Jésus à l'âge de 15 ans dans son village natal près de Pyongyang (alors dans l'Empire du Japon, aujourd'hui en Corée du Nord). Jésus lui aurait demandé de poursuivre la tâche de construire le royaume des cieux sur terre[5].

En 1938, Sun Myung Moon quitte son village pour suivre ses études à Séoul. En 1941, il se rend à Tokyo où il fréquente l'université Waseda. En 1943, de retour en Corée, tout en travaillant dans une entreprise de construction, il est actif au sein d'un mouvement nationaliste coréen de lutte contre l'occupation japonaise, ce qui lui vaut d'être arrêté et emprisonné pendant 4 mois par la police japonaise[6][réf. à confirmer].

La fin de la guerre voit l'apparition en Corée d'une grande ferveur religieuse et d'une quête intense du sacré. Des douzaines de religions nouvelles et d'églises évangéliques indépendantes se constituent pendant cette période, annonçant le retour de Jésus à cette époque en Corée[7],[8]. Sun Myung Moon décide alors de se consacrer à la prédication à temps complet.

En juin 1946, alors qu'il est marié et père d'un bébé d'un mois, il dit avoir reçu une révélation lui demandant de se rendre à Pyongyang, en Corée du Nord sous régime communiste, pour y parler de Dieu. Il s'y rend et gagne un petit groupe de disciples. Ses activités religieuses attirent l'hostilité des autorités communistes. Il est arrêté une première fois en 1946, puis en 1948 il est envoyé dans le camp de travail de Hung-Nam, où il passe 2 ans et demi[9].

Dès sa libération, après 40 jours passés à Pyongyang à la recherche de ses disciples, Sun Myung Moon repart vers le Sud de la Corée avec deux disciples, voyage d'environ deux mois comme il le raconte dans ses mémoires[10].

Dans la ville de Busan, hébergé dans un refuge pour travailleurs, tout en travaillant dans le port de la ville, il rédige le Wol-li-won-bôn, la première version de son enseignement[11].

En 1951, il recommence à prêcher et enseigner dans une cabane qu'il a bâtie avec de la terre et des cartons d'emballage[9].

Création de l'Église de l'Unification[modifier | modifier le code]

En 1954, Sun Myung Moon se rend à Séoul où, le 1er mai 1954, il fonde l'Association de l'Esprit Saint pour l'unification du christianisme mondial, connue plus tard sous le nom d'Église de l'Unification[6].

En 1955, l'Église achète une petite maison à Chong-Padong, pour en faire son lieu de culte principal. Cette année-là, la première édition du Principe Divin est distribuée aux membres. À la fin de l'année, l'Église de l'Unification compte trente centres dans toute la Corée du Sud[12].

Expansion mondiale[modifier | modifier le code]

De la Corée à l'Europe[modifier | modifier le code]

En 1958, le premier missionnaire de l'Église de l'Unification, Sang Ik Choi, quitte la Corée pour le Japon[9]. Partageant l'anticommunisme de l'Eglise, le puissant homme politique Nobusuke Kishi favorise son installation dans le pays[13]. En 1959, Young Oon Kim part aux États-Unis afin d'y enseigner le « Principe divin »[9].

Vers le milieu des années soixante, plusieurs jeunes Européens qui ont rejoint l'Église de l'Unification aux États-Unis sont envoyés[Par qui ?] dans leurs pays d'origine pour enseigner et témoigner de leur foi en Europe. De petites communautés naissent ainsi en Allemagne, en Autriche, en Espagne.[réf. nécessaire]

À partir de 1965, l'aile allemande de l’Église envoie des membres dans plusieurs pays voisins. En France, le premier missionnaire Reiner Vincenz, allemand, arrive à Paris en février 1968[14].

Du Japon vers le monde[modifier | modifier le code]

Au Japon, l’Église est officiellement reconnue comme institution religieuse en 1964[4]. Dans les années 1960-1970, elle évangélise dans les universités du pays[4]. Elle est alors proche de Ryōichi Sasakawa[15].

En février 1975, des missionnaires quittent le Japon pour 95 pays[réf. nécessaire]. En 1999, le Japon envoie 12 000 femmes missionnaires dans 150 pays[9].

Le Japon est alors considéré comme une source de revenus importante pour l’Église. Selon la doctrine de l’Église, le Japon et la Corée sont comparés aux personnages de la Bible Ève (responsable de la culpabilité humaine après son adultère avec Lucifer[4]) et Adam. Le Japon-Ève ayant envahi la Corée-Adam, il doit montrer du remord et servir la Corée du Sud. Des mariages collectifs entre hommes coréens et femmes japonaises sont organisés : en 2022, 7.000 Japonaises vivent en Corée après une telle union[4]. Après 1978, la comparaison Ève/Adam n'est plus utilisée : la Corée est dorénavant appelée « nation père » et le Japon « nation mère ». Les Japonaises sont alors invitées à faire des dons d'argent pour compenser les crimes commis par leurs ancêtres[16].

Dans les années 1980, l’Église recrute des fidèles parmi les personnes plus âgées et développe la méthode de financement par « ventes spirituelles »[4].

Tours du monde[modifier | modifier le code]

Parallèlement, en 1965 puis en 1969, Sun Myung Moon réalise deux tours du monde au cours desquels il célèbre plusieurs mariages collectifs. En 1971, il entame un troisième tour du monde qui dure 3 ans, à la fin duquel il s'installe aux États-Unis[2]. En 1972, il réalise sa première tournée de discours publics à travers sept villes américaines. D'autres tournées suivent, en 1973, 1974 et 1976 qui remportent un grand succès. C'est ainsi que 300 000 personnes participent à la manifestation du 18 septembre 1976 organisée par l'Église de l'Unification au Washington Monument, à l'occasion du bicentenaire de la déclaration d'indépendance américaine, autour du thème de la responsabilité spirituelle des États-Unis pour le salut du monde[17][réf. à confirmer].

Parallèlement, d'autres manifestations massives ont lieu au Japon et en Corée. Notamment, en 1975, le 8 février, Sun Myung Moon et son épouse Hak Ja Han célèbrent à Séoul le mariage de 1800 couples provenant de 20 nations, et le 7 juin, toujours à Séoul, Sun Myung Moon s'adresse à un million de personnes au cours d'une manifestation contre la politique d'agression nord-coréenne[17][réf. à confirmer].

Opposition et diversification[modifier | modifier le code]

Opposition et critiques[modifier | modifier le code]

Aux États-Unis et en Europe, les parents de jeunes fidèles de l'Église de l'Unification qui désapprouvent le choix de leurs enfants, s'organisent en associations, accusant l'Église de "lavage de cerveau". Ils s'adressent parfois à des "déprogrammeurs", qui organisent des kidnappings, administrent des "traitements" à leurs enfants pour les convaincre d'abandonner l'Église.[réf. nécessaire]

C'est ainsi qu'en France, sept personnes sont inculpées en 1982 pour avoir, à la demande de sa propre famille, enlevé puis séquestré Claire Château, jeune membre majeure, qui réussit à s'enfuir et à rejoindre l'Église de l'Unification[18][source détournée]. Marie-Christine Amadéo, pourtant majeure quand elle adhère à l’Église de l’Unification, est enlevée deux fois par sa famille. Elle parvient elle aussi à s'enfuir[19][réf. à confirmer].

L'Église de l'Unification est classée comme « secte » dans un rapport parlementaire français adopté à l'unanimité par les membres d'une commission d'enquête au cours de la séance du , puis remis au président de l'Assemblée nationale française[20].

En France, l'Union nationale des associations de défense des familles et de l'individu, a pour origine une association de Rennes créée en 1974 par un médecin et son épouse dont le fils a rejoint l’Église de l'Unification[21].

Face à ces accusations répétées et relayées par les médias, l'Église de l'Unification fait souvent appel à des tribunaux. C'est ainsi qu'en 1981, elle gagne de nombreux procès[Lesquels ?] aux États-Unis[22].

Au Japon, dans les années 1980, l’Église est critiquée pour ses techniques de collecte de fonds, les « ventes spirituelles » : les fidèles sont convaincus que leurs problèmes proviennent d'un « karma ancestral » et que l'achat d'objets sacrés, qui leur sont vendus chers, peut les résoudre. En 2009, plusieurs personnes liées à ces pratiques sont arrêtées[16].

Effectifs[modifier | modifier le code]

En 2012, le mouvement de l'Unification international avance le chiffre de 3 millions de membres répartis dans le monde, dans plus de 200 pays, surtout en Corée, au Japon et aux États-Unis. Mais ce chiffre semble irréaliste pour plusieurs experts internationaux selon lesquels le nombre d'adeptes se situe plutôt autour de 100 000[23]. Le mouvement de l'Unification est peu implanté en Europe. Il compte, selon les estimations de la Miviludes en 2012, entre 200 et 300 membres en France. Ils restent nombreux aux États-Unis, en Asie (en particulier en Corée du Sud et au Japon) et en Amérique du Sud. L'Église est interdite à Singapour[réf. nécessaire]. Sun Myung Moon était en bons termes avec le dictateur communiste nord-coréen Kim Jong-il à la fin de la vie de celui-ci. Il espérait ainsi jouer un rôle positif pour favoriser le dialogue entre les deux Corées[réf. nécessaire].

Diversification[modifier | modifier le code]

Développement économique[modifier | modifier le code]

Parallèlement, l'Église de l'Unification se développe sur le plan économique dans de nombreux secteurs, principalement la construction, l'alimentation, l’automobile, le tourisme, l’éducation et les médias. Sun Myung Moon devient milliardaire[2].

Le dirigeant de la secte a ainsi fondé plusieurs organisations dans les domaines des médias (dont le journal Washington Times[24]), des arts, de l'éducation, de la santé[réf. nécessaire]. Il a également été à l'origine de plusieurs entreprises, dont une usine automobile (Panda) et une société nommée Tong II. Son épouse Hak Ja Han est la fondatrice et présidente de la Women’s Federation for World Peace (WFWP), dont la branche française est la Fédération des femmes pour la paix mondiale (FFPM), qui se présente comme une ONG dotée du statut consultatif auprès du Conseil économique et social des Nations unies (ECOSOC)[25][réf. à confirmer].

Théologie de l'Unification[modifier | modifier le code]

En mai 1951, Sun Myung Moon commence à écrire le Wolli Wonbon, texte d'origine du Principe divin. Il le termine en mai de l'année suivante. Ce manuscrit de 690 pages réunit tous les éléments de la doctrine de l’Église de l'Unification[9]

Selon Sun Myung Moon, le Principe divin doit jouer un rôle unificateur non seulement à l'égard du christianisme, mais aussi de toutes les autres religions. C'est ainsi qu'en 1980, un ouvrage est publié présentant le Principe divin dans une perspective islamique, avec des citations du Coran et un chapitre consacré à la mission particulière[pas clair] de l'islam dans l'unification religieuse[26][réf. à confirmer].

Engagement politique[modifier | modifier le code]

Pendant la guerre froide, l'Église de l'Unification se positionne contre le bloc communiste. Elle s’attire ainsi la sympathie du régime militaire de Corée du Sud et de Richard Nixon aux États-Unis. Elle lui apporte son soutien lors du scandale du Watergate. En 1980, des membres de l'Église créent l'organisation CAUSA International[27] basée à New York, pour lutter contre le communisme par l'éducation[28].

Sun Myung Moon œuvre à travers le mouvement CAUSA pour dénoncer l'idéologie communiste. Il rencontre Mikhaïl Gorbatchev et son épouse à Moscou en 1990[29]. En 1991, il rencontre le dirigeant nord-coréen Kim Il-sung[30],[31],[32] à Pyongyang en Corée du Nord.

Liens avec le Front national[modifier | modifier le code]

En France et en Belgique, certains membres ont eu dans les années 1980 des liens étroits avec différents partis politiques d'extrême-droite comme le Front national français ou belge. En particulier, en 1984 et 1989, Gustave Pordea[33] puis Pierre Ceyrac sont élus au Parlement européen sur la liste du Front national français.

L'Église de l'Unification s'associe au FN français à partir des élections législatives de 1986 : à la suite d'une rencontre organisée à Saint-Cloud entre le colonel coréen Bo Hi Pak, le chef politique de l’Église de l’unification, Sun Myung Moon et Henri Blanchard, président français de l'Église de l’unification, un « accord direct de coopération » est conclu entre Sun Myung Moon et le FN qui inclut une « aide logistique nationale et internationale » et des « arrangements financiers importants »[34]. L'Église de l’unification participe au financement du FN et joue les intermédiaires dans plusieurs déplacements internationaux de Jean-Marie Le Pen lors de la campagne présidentielle de 1988[35]. En contrepartie, le FN positionne Pierre Ceyrac, représentant de l'Église de l’unification, en position éligible lors des législatives de 1986[34]. Elle rompt ses relations avec le parti après les propos du président du FN sur les chambres à gaz[35],[36].

Suisse[modifier | modifier le code]

En Suisse, Yves Nidegger a été le responsable suisse de l'Église de l'unification, avant qu'il ne la quitte en 1994[3]. Disposant de lieux de culte à Bienne, Lausanne, Lugano et Zurich, l'organisation compterait environ 350 membres dans le pays[3].

Développement après le décès du Fondateur[modifier | modifier le code]

Sun Myung Moon meurt le à l'âge de 92 ans[37]. La direction mondiale de l'Église de l'Unification est actuellement assurée par sa veuve, Hak Ja Han.

Corée[modifier | modifier le code]

La Fédération pour la paix universelle a organisé du au en Corée du Sud à Gapyeong, à l'est de Séoul, un sommet mondial rassemblant 30 000 personnes venues du monde entier, pour célébrer le centenaire de la naissance de son fondateur, et ce, en dépit des injonctions du gouvernement coréen demandant aux autorités religieuses de ne pas tenir de grands rassemblements en raison de la pandémie de Covid-19. À cette occasion, l'organisation procède au mariage de 6 000 couples. Plusieurs médias dans le monde relatent la participation de personnalités issues de différents pays, comme Felipe González, Goodluck Jonathan, Jimmy Morales, Dioncounda Traoré ou encore José Manuel Barroso[38],[39].

Japon[modifier | modifier le code]

En 2021, une association d'avocats japonais critique l'ancien Premier ministre Shinzō Abe pour son appui envers l’Église Moon[40]. Son assassinat en juillet 2022 est une vengeance d'un membre d'une famille perturbée par l'appartenance de l'un de ses membres à l'Église de l'Unification[41],[42],[43]. Ce meurtre entraîne une émotion internationale mais aussi, au Japon, un débat intense sur les liens entre la classe politique et l'Église de l’unification, l'assassin revendiquant s'être attaqué à Abe en raison de ses rapports avec celle-ci. Shinzo Abe est le petit-fils de Nobusuke Kishi, qui avait aidé l’Église à s'implanter au Japon[44].

L’Église de l’Unification avait des liens avec l’aile droite du parti libéral-démocrate[45] et, par le travail bénévole et la mobilisation[46] de ses membres, aidait certains candidats lors des élections[44], mais, le 31 août 2022, le Premier ministre Fumio Kishida déclare que le parti libéral-démocrate coupera tous ses liens avec l'Église de l’unification et présente ses excuses pour la perte de confiance envers les hommes politiques qu'ils ont entraînée[47]. Après une enquête interne menée par le parti libéral-démocrate sur ses rapports avec l’Église, il est annoncé que 379 parlementaires nationaux membres du parti ont eu des liens avec elle, que 29 d'entre eux ont reçu d'elle des dons d'argent et qu'au moins 17 d'entre eux ont bénéficié du travail bénévole de membres de l'organisation religieuse lors d’élections[48]. En octobre 2022, il demande qu'une enquête soit ouverte sur l’Église de l'Unification, sur les dons d'argents qu'elle demande à ses fidèles et sur ses pratiques supposées de manipulation psychologique[49].

Le même mois, plusieurs membres du parti libéral-démocrate reconnaissent avoir signé en échange de soutien électoral un « pacte politique »[50],[51], un document de support pour les idées et projets défendus par l’Église, notamment modifier les clauses pacifistes de la constitution japonaise, augmenter le budget de l’armée et s'opposer à la légalisation du mariage homosexuel[52].

En novembre 2022, la branche japonaise de l’Église de l'Unification reconnaît avoir organisé de nombreuses adoptions d'enfants entre familles membres de l’Église sans suivre les procédures légales. Le Ministre de la Santé Katsunobu Katō demande à son ministère d’enquêter sur ce sujet[53].

Le même mois, Keiko Nagaoka, la ministre de la culture, annonce qu'un questionnaire a été envoyé à l’Église de l'Unification au sujet, notamment, de son patrimoine, de ses modes de décision et de ses transactions financières. C'est la première fois que le gouvernement japonais fait usage de son « droit de questionner » depuis l'incorporation de cette mesure dans la loi sur les organisations religieuses lors d'une révision législative en 1995. La ministre a justifié sa décision par le fait que l’Église, ces dernières années, a été condamnée à payer en tout 1,4 milliard de yens de compensations à des plaignants à la suite de 22 procès[54].

En décembre 2022, une enquête de l'Agence Kyodo montre que l’Église de l'Unification a aussi de nombreux liens avec des personnalités politiques locales (gouverneurs de préfecture ou membres de conseils régionaux)[55].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. https://www.cesnur.org/testi/moon_1199.htm
  2. a b c et d « Japon : qu'est-ce que la "secte Moon" ? », sur TV5MONDE, (consulté le )
  3. a b et c Anne-Sylvie Sprenger, « La secte Moon est toujours présente en Suisse », Le temps,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  4. a b c d e et f Interview de Yoshihide Sakurai par Kimie Itakura, La secte Moon et ses victimes japonaises : la nécessité d’une éducation religieuse, Nippon.com (7 novembre 2022).
  5. Sun Myung Moon, Ma vie au service de la paix, Paris, Jean Picollec, , 391 p. (ISBN 2-86477-250-7), p. 66
  6. a et b Massimo Introvigne, Moon et l'Eglise de l'Unification, Cesnur, , 142 p. (ISBN 88-85237-24-X), p. 24
  7. Philippe Thiébault, La pensée coréenne : aux sources de l'esprit-coeur, Autres temps, dl 2006, 400 p. (ISBN 2-84521-255-0 et 978-2-84521-255-8, OCLC 470488915)
  8. Philippe Thiébault est écrivain, chercheur et professeur au Centre d'histoire et de culture comparées de l'université Hanyang de Séoul.
  9. a b c d e et f 세계평화통일가정연합, 참부모경 : 천일국경전 = Chambumo Gyeong, Segye Pyeonghwa Tongil Gajeong Yeonhap,‎ (ISBN 978-89-7132-648-0 et 89-7132-648-4, OCLC 1128660896, lire en ligne)
  10. Sun Myung Moon, Ma vie au service de la paix, Paris, Jean Picollec, , 391 p. (ISBN 2-86477-250-7), p. 125
  11. Sun Myung Moon, Ma vie au service de la paix, Paris, Jean Picollec, , 391 p. (ISBN 2-86477-250-7), p. 133
  12. Massimo Introvigne, Moon et l'Eglise de l'Unification, Cesnur, , 142 p. (ISBN 88-85237-24-X), p. 26
  13. M. Yamaguchi, EXPLAINER: The Unification Church's ties to Japan's politics, Associated Press (News4Jax) (15 juillet 2022).
  14. Massimo Introvigne, Moon et l’Église de l'Unification, Paris, Cesnur, , 142 p. (ISBN 88-85237-24-X), p. 27
  15. Bonds between LDP, Unification Church date back half a century, The Asahi Shimbun (17 juin 2022).
  16. a et b Hiroyuki Tanaka, Hirohiko Sakaguchi, Chiharu Shibue, Unification Church founder said savings of people in Japan were for followers, The Mainichi (12 novembre 2022).
  17. a et b Massimo Introvigne, Moon et l'Eglise de l'Unification, Cesnur, , 142 p. (ISBN 88-85237-24-X), p. 31-32
  18. « Des fichiers de la secte de Moon et des documents comptables ont été saisis Les revers du " révérend " », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le )
  19. cicns, « L'Église de l'Unification de Sun Myung Moon par Laurent Ladouce », sur www.cicns.net (consulté le )
  20. « Commission d'enquête sur les sectes – Assemblée nationale », sur assemblee-nationale.fr (consulté le ).
  21. « Moon - Eglise de l’Unification / UNADFI », sur unadfi.org (consulté le ).
  22. Massimo Introvigne, Moon et l'Eglise de l'Unification, Cesnur, , 142 p. (ISBN 88-85237-24-X), p. 33
  23. « Articles du 03/09/2012 », sur ladepeche.fr (consulté le ).
  24. (en) « Washington Times - Politics, Breaking News, US and World News », sur The Washington Times (consulté le ).
  25. « Fédération des Femmes pour la Paix Mondiale », sur Fédération des Femmes pour la Paix Mondiale (consulté le )
  26. (en) Introduction to the Principle - An Islamic Perspective, HSA-UWC, , 212 p. (ISBN 978-0910621182, lire en ligne)
  27. « The Role of Rev. Sun Myung Moon in Downfall of Communism », sur causafoundation.org (consulté le ).
  28. "Moon's 'Cause' Takes Aim At Communism in Americas", Washington Post, 28 August 1983.
  29. Gilles Chemin, « Shinzo Abe et la secte Moon : les dessous d’un assassinat explosif », (consulté le )
  30. https://www.lalibre.be/international/2012/09/04/quand-moon-visait-rome-PVZHCT74VVCPDKXH4GVSA4GR3A/
  31. https://www.linternaute.com/actualite/monde/1031351-secte-moon-comment-son-gourou-a-t-il-fait-fortune/
  32. https://www.gemppi.org/sectes-et-mouvances/profils-religieux/la-secte-moon/
  33. Valérie Igounet, Le Front National : de 1972 à nos jours. Le parti, les hommes, les idées., Le Seuil, 502 p. (lire en ligne)
  34. a et b Valérie Igounet, « Dans le rétro du FN: 1988, ou la tentative de «vendre» la candidature Le Pen », sur Mediapart, (consulté le ).
  35. a et b Dominique Albertini, « Trente ans après, les 35 députés FN de 1986 sont presque tous partis », sur www.liberation.fr, (consulté le ).
  36. « Quand le Front national avait rendez-vous avec la secte Moon », sur lesinrocks.com, 12 septembre 2012.
  37. « Le fondateur de la secte Moon est mort », sur LEFIGARO, (consulté le )
  38. « Des personnalités à un rassemblement de Moon / UNADFI », sur UNADFI (consulté le ).
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  40. Condé Nast, « Au Japon, l'assassinat de Shinzo Abe révèle les liens entre la secte Moon et l'élite politique », sur Vanity Fair, (consulté le )
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  42. M. Penn, The Crime That Killed Shinzo Abe, Shingetsu News Agency (10 juillet 2022).
  43. (en) Justin McCurry, « Shinzo Abe killing: ‘Moonies’ church confirms suspect’s mother is member », The Guardian,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  44. a et b H. Yoda, Shinzo Abe’s Assassin and Japan’s Complicated Spirituality, The New Yorker (26 juillet 2022).
  45. « « Au Japon, les liens de la secte Moon avec l’aile droite du Parti libéral-démocrate de Shinzo Abe sont tabous » », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne)
  46. Ex-Diet member describes crucial church role in winning seat, The Asahi Shimbun (20 août 2022).
  47. AP, Japan’s PM cuts ties to Unification church after Shinzo Abe death, The Guardian (31 août 2022).
  48. Z. Rasheed, The church linked to Abe’s killing, Japan’s political troubles, Al Jaazeera (27 septembre 2022).
  49. Agence Jiji Press, Le Premier ministre japonais demande une enquête sur la secte Moon, soupconnée de manipuler ses adeptes, Nippon.com (18 octobre 2022).
  50. K. Morioka, Kishida demurs on LDP probe into ‘policy pacts’ with church, The Asahi Shimbun (21 octobre 2022).
  51. Asahi survey: 8 legislators shown ‘policy pacts’ by church, The Asahi Shimbun (13 novembre 2022)
  52. Agence Kyodo, Unification Church asks ruling party members to promote its policies, The Mainichi (20 octobre 2022)
  53. Ministry to look into church’s in-house practice for adoptions, The Asahi Shimbun (17 novembre 2022).
  54. Agence Kyodo, Japan to probe Unification Church, eyes depriving tax benefits, The Mainichi (22 novembre 2022).
  55. Agence Kyodo, 334 prefectural assembly members had ties with Unification Church, The Mainichi (4 décembre 2022).

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]