Natixis

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Natixis
Image illustrative de l'article Natixis

Création 2006
Dates clés 2006 : création suite à la fusion des banques d'investissement :
Personnages clés François Pérol président du conseil d'administration et de l'actionnaire majoritaire (issu de la fusion CNCE et BFBP)
Laurent Mignon, Directeur Général
Forme juridique SA à Direction Générale et Conseil d'Administration
Action Euronext : KN
Siège social Drapeau de la France Paris FranceVoir et modifier les données sur Wikidata (France)
Actionnaires BPCE : 72,3 %
Flottant : 27,7 %
Activité Banque
Société mère BPCE (Caisses d'épargne-Banque populaire)
Filiales Présence dans 68 pays :
NGAM (dont NAM, AEWE, AEWCM)
Natixis Assurances (dont NLF)
Natixis Interépargne
Banque Privée 1818
Natixis Private Equity
Natixis Lease
Natixis Factor
Natixis Payment Solutions
Natixis Financement
CEGC (ex-SACCEF)
Effectif 22 000 (2010)
20 451 (2011)
20 198 (2012)
19 632 (2013)
Site web www.natixis.com

Capitalisation 7,61 Mds € (09 septembre 2012) 15,66 Mds € (18 avril 2014)13,65 Mds € (31 mars 2016)
Chiffre d’affaires 6.7 Mds € (2011)
6.1 Mds € (2012)
7.2 Mds € (2013)
Résultat net 1.732 Mds € (2010)
1.562 Mds € (2011)
901 M € (2012)
884 M € (2013)
1.14 Mds € (2014)
1.344 Mds € (2015)
1.374 Mds € (2016)

Natixis est une banque de financement, de gestion et de services financiers, créée en 2006, filiale du groupe BPCE, elle-même issue de la fusion des groupes Caisse d'épargne et Banque populaire. L’entreprise intervient dans les métiers de la banque grande clientèle, de l’épargne et des services financiers spécialisés et intègre des équipes de recherche en économie.

Après des choix hasardeux de gestion, en 2009, la gravité de ces difficultés se propageant aux maisons mères, Caisses d'Épargne et Banque populaire, l'État français est contraint de prêter à Natixis plus de 7 milliards d'euros.

Histoire[modifier | modifier le code]

Natixis sur le quai de la Rapée, à gauche de la gare de Lyon à Paris

Natexis Banques populaires[modifier | modifier le code]

En 1996, Natexis SA est créée à la suite de la fusion de la BFCE (Banque française du commerce extérieur) et du Crédit national. Le nom regroupe nat de Crédit national, et ex de commerce extérieur[1].

En 1998, le groupe Banque populaire rachète amicalement Natexis SA puis en 1999 lui apporte les activités opérationnelles de la Caisse centrale des Banques populaires (CCBP); c'est-à-dire quasiment tout le personnel[2],[Note 1].

IXIS Corporate & Investment Bank[modifier | modifier le code]

En 1999, CDC IXIS est fondée par une volonté de la Caisse des dépôts (et du gouvernement de l'époque) de séparer les activités concurrentielles de l'institutionnel. En 2001, CDC IXIS va être apportée par la CDC à la coentreprise EULIA fondée à quasi parité par la Caisse des dépôts et consignations et la CNCE. En 2004, dans des conditions rocambolesques, la CNCE va prendre le contrôle total de CDC IXIS renommée IXIS[3],[Note 2].

La fusion[modifier | modifier le code]

En , surgit l'idée de regrouper Ixis et Natexis. Des banques d'affaires, dont Rothschild où exerce François Pérol soutiennent ce projet[4]. En , Dominique Ferrero est chargé d'une mission de réflexion[5]. Alors chez Merrill Lynch, ce dernier a dirigé Natexis Banque de 1997 à 1999.

Le groupe Caisse d'Épargne et le groupe Banque populaire annoncent le rapprochement de leurs banques d'investissement, respectivement Ixis CIB et Natexis Banques populaires[6]. À cette occasion, Natexis devient Natixis[6]. Elle est mise en marché le avec un prix d'introduction de 19,55 euros. Natixis est alors détenue à parité avec 35 % du capital chacune par la Caisse nationale des Caisses d'Épargne et la Banque Fédérale des Banques populaires, le reste du capital étant en bourse.

Elle est alors dirigée par Philippe Dupont, président du conseil de surveillance[7] et par Dominique Ferrero, qui en pris la direction générale en 2006[8]. En , l'équipe de direction est connue[9].

Natixis et la crise de 2008[modifier | modifier le code]

Affectée par ses choix de gestion, notamment durant la crise des subprimes, l'action Natixis a en moins de deux ans perdu près de 95 % de sa valeur, en passant sous le seuil de 1 € en , stabilisée autour de 3,5 € en 2010[10].

Entre autres exemples, Natixis avait choisi d'être actionnaire de CIFG, société créée en mai 2002 dans l'État de New-York, mais qui a depuis son siège aux Bermudes. CIFG est l'un des huit premiers rehausseurs de crédit (monolines) aux États-Unis, chargés de transformer les créances hypothécaires risquées (les subprimes) en placements recevant la meilleure notation financière, soit AAA. Les deux maisons-mères de Natixis, le Groupe Caisse d'Épargne et le Groupe Banque populaire, ont été contraintes de racheter CIFG le et de le recapitaliser de 1,5 milliard d'euros. L'encours de CIFG a été chiffré à 70 milliards d'euros par Nicolas Merindol, directeur des Caisses d'Épargne, lors d'une audition officielle[11].

Natixis avoue également faire partie des banques touchées par l'escroquerie de Bernard Madoff[12].

Juste avant l'annonce des pertes, du 4 au , la mise sur le marché de 1,7 milliard de titres a permis une augmentation de capital de 3,7 milliards d'euros[13], ce qui porte le nombre total d'actions à 2,9 milliards. Néanmoins, avec un cours de 2,55 € au moment de l'annonce, la capitalisation totale espérée n'est plus que de 7,4 G€.

Dominique Ferrero, directeur général de Natixis, embauche, en février 2008, Jean-Pascal Beaufret, un proche qui a également fréquenté dans les années 1980 les cabinets ministériels de la gauche mais « qui n’a aucune expérience dans la banque d’investissement », en tant que directeur financier, ce pour un salaire exorbitant. Celui-ci est limogé en avec une indemnité de départ[14].

Car le à 15 h 50, prise dans ses erreurs de gestion à la suite de la crise des « subprimes », la valeur de l’action atteint un plus bas à 1,75 € soit une perte de 91,04 % par rapport à sa valeur d’introduction. Le vendredi noir du , l'action atteint brièvement un nouveau plus bas à 1,24 €, valeur qu'elle retrouve en après l'annonce de provisions d'un montant de 450 millions d'euros à la suite de l'affaire Madoff[12].

Le vendredi , le conseil de surveillance annonce parmi diverses mesures la suppression de 15 % des postes de la BFI, Banque de Financement et d'Investissement, et l'arrêt des activités les plus risquées. L'objectif affiché est la réduction des sources de pertes[15].

Le , la valeur du titre est de 1 €, soit 5 % de sa valeur initiale.

Le , les comptes de l'année 2008 indiquent une perte de 2 622 M€[16],[17]. Les comptes de la banque doivent être alors amputés à hauteur de 3,452 milliards d'euros par des dépréciations de son portefeuille d'actifs devenus illiquides. Le total de ces actifs – d'une valeur de 55 milliards d'euros – est cantonné dans une structure interne pour être cédé[16].

L'impasse dictée par ces difficultés s'est propagée aux maisons mères, les Caisses d'Épargne et les Banque populaire, affectées par de considérables moins-values. L'État français soutiendra, pour plus de 7 milliards d'euros, le plan d'assainissement de Natixis et de ses actionnaires, les banques populaires et les caisses d'épargne, pour l'essentiel[18].

Le , sous l'impulsion du gouvernement, Bernard Comolet et Bruno Mettling[19],[20] démissionnent[Note 3]. Bruno Mettling, arrivé des Caisse d'épargne aux banques populaires en 2004[21], en avait pris la stratégie, puis la direction générale, sous l'autorité de Philippe Dupont[22].

François Pérol qui a contribué à la création de Natixis[23], soutenu par le Président de la République, est nommé Président du conseil de surveillance[24],[25].

Au premier trimestre 2009, la banque enregistre une nouvelle lourde perte de 1,839 milliard d'euros[26].

Le cours du titre Natixis (KN) vaut alors moins de 1 €. Les actionnaires floués portent plainte[27],[28].

La banque envisage le départ volontaire de 166 salariés[29] dans l'activité titres et 130 autres dans l'activité de banque de financement et d'investissement (BFI)[30]. Le président de son Conseil de surveillance, François Pérol, ne touchera que 550 000 euros annuels sans bonus en 2009[31]. Le magazine Les Échos révèle dans son édition du 27 mars 2009 que 90 millions d'euros vont être distribués aux traders de la société sous forme de primes à un moment où se déroule un débat en France « sur les rémunérations des cadres dirigeants, notamment pour celles qui licencient ou bénéficient d'aides publiques »[32].

Le , l'assemblée générale a été accompagnée par des CRS. Une action de « lancer de pantoufles » a été provoquée par le Collectif Sauvons les Riches[33]. Lors de cette AG est annoncée la possible présence dans le bilan de 50 milliards d'euros d'actifs douteux[34].

Le , alors que certaines banques annoncent des bénéfices pour le 1er trimestre 2009, Natixis annonce 1,9 milliard de pertes[35].

Le , une perquisition est ordonnée au siège de la banque à la suite des plaintes en cours des actionnaires estimant avoir été trompés[36].

Concernant la fusion des actionnaires majoritaires (projet Sequana), le projet de loi est accepté le par les députés et sera vu le 8 juin par les sénateurs. Les syndicats font appel à divers experts afin de les aider à juger du projet[37]. Le cabinet Secafi rend son rapport le 26 mai[38].

Le , les Comités d'entreprise informent de leurs intentions de déposer un recours en justice pour défaut d'information[39].

Le , les sénateurs approuvent le rapprochement des deux banques par 187 voix pour et 154 contre. Le secrétaire d'État au Commerce Hervé Novelli indique que la création du « nouvel organe central pourra être effective dès le mois de juillet »[40].

Le , Natixis annonce la mise en place d'une garantie de sa maison mère, BPCE, issue du rapprochement des groupes Banque Populaire et Caisse d'Épargne, sur environ 35 milliards d'euros d'actifs dits en jargon interne « de GAPC »[Note 4]. La valeur s'envole de 33,26 %, sans dépasser 3,07 euros à l'ouverture de la séance. Fort de la mise en place de la garantie apportée par la BPCE, Natixis confirme ses objectifs de croissance et de retour à la rentabilité attendu pour le second semestre 2009[Note 5].

Depuis 2009[modifier | modifier le code]

Bâtiment avenue de la Liberté à Charenton-le-Pont (94)

François Pérol arrive à la tête du groupe BPCE. Philippe Dupont et Dominique Ferrero sont remerciés[41], mais demeurent dans le groupe. En , Laurent Mignon remplace Dominique Ferrero en tant que directeur général de Natixis[42].

En , Natixis entre dans la composition du CAC 40. À cette occasion, le cours évolue favorablement et parvient presque a 5 € en octobre.

En 2013, il est prévu de réduire l'entreprise de 700 postes au sein du Cash Management [43]. En avril 2014,Natixis annonce la suppression de 136 postes supplémentaires[44].

En 2016, 14 salariés de l'entreprise perçoivent une rémunération supérieure au million d'euros[45].

Présentation de l'entreprise[modifier | modifier le code]

Les métiers[modifier | modifier le code]

Natixis est organisée autour de trois métiers[46] :

  1. la Banque de Grande Clientèle (anciennement Banque de Financement et d’Investissement) propose une gamme diversifiée de financements et un accès aux marchés de capitaux.
  2. l’Épargne regroupe la gestion d'actifs (Natixis Global Asset Management), l’assurance (Natixis Assurances), la banque privée (Banque Privée 1818) et le capital investissement.
  3. les Services Financiers Spécialisés à destination des réseaux bancaires du Groupe BPCE, d’autres banques et établissements financiers avec :
    • les financements spécialisés comprenant les activités de crédit à la consommation (Natixis Financement), affacturage (Natixis Factor), cautions et garanties (Compagnie européenne de garanties et cautions), crédit-bail (Natixis Lease), financement du cinéma et de l’audiovisuel (Natixis CofiCiné).
    • les services financiers regroupant les activités de paiements (Natixis Payment Solutions), titres et ingénierie sociale.

Natixis détient également 41.24 % de Coface[47], troisième assureur-crédit mondial.

Dans le monde[modifier | modifier le code]

Natixis est présente dans 68 pays[46] répartis sur 5 grandes zones géographiques : les Amériques, l'Asie-Pacifique, l'Europe, le Moyen-Orient et l'Afrique.

Activités[modifier | modifier le code]

Banque de financement et d'investissement
  • Financement de projets (Europe)
  • Financement immobiliers (France)
  • Primaire obligataire corporate (France)
  • Émission de CDO (Europe)
  • Marché de l’euro en primaire obligataire
  • Trade finance (Afrique et Moyen-Orient)
  • Financement aéronautique
Gestion d'actifs
  • Gestion d'actifs (international)
Capital investissement et gestion privée
  • Capital investissement dédié aux PME
Services
  • Gestion d'Épargne salariale (France)
  • Assurance cautions (France)
  • Conservation institutionnelle
  • Conservation de détail (France)
  • Opérateur monétique (France) par l'intermédiaire de sa filiale Natixis Paiements
  • Bancassurance IARD (France)
Poste clients
  • Poste clients (France)
  • Affacturage (international)
  • Assurance-crédit
  • Gestion de créances
  • Information d’entreprise

Affaires judiciaires et controverses[modifier | modifier le code]

Conflits d'intérêts[modifier | modifier le code]

En 2006, Natexis et Ixis, alors respectivement filiales des Banque populaires et des Caisses d'épargne, annoncent leur fusion. Cette dernière est notamment conseillée par François Pérol, exerçant alors pour la banque d'investissement Rothschild[48].

Dès la nomination de François Pérol, des syndicats portent plainte sur ses conditions d'arrivée pour « prise illégale d'intérêts ». Le , on annonce l'ouverture d'une information judiciaire à la demande de l'ADAM, afin d'éclaircir les déclarations et les comptes de la banque auprès des autorités et des actionnaires et aussi les conditions de vente par des conseillers clientèle incitant à la fermeture d'un livret A (placement sécurisé) au profit de l'achat de titres spéculatifs à risques[49]. Pour l'ADAM, le cas Natixis présente le « sinistre financier le plus important » depuis qu'elle défend les intérêts des actionnaires minoritaires[49].

Le , le cabinet Deminor porte plainte au nom de 730 actionnaires pour « diffusion d'informations fausses, mensongères ou trompeuses ».

En , Natixis annonce la nomination comme directeur, d'un ancien conseiller du premier ministre[50],[51].

Le , le Parquet demande au juge d'instruction de renvoyer François Pérol devant le tribunal correctionnel, pour « prise illégale d'intérêts »[52], réquisition suivie le [53]. Les audiences publiques du Tribunal correctionnel se tiennent du 22 juin au [54]. Elles sont l'occasion de décrire « un système poreux entre sphère privée et sphère publique »[55] ou encore, de dénoncer la proximité entre les grands corps de l'État et les banques[56],[57]. François Pérol est relaxé par la justice[58]. Après la relaxe de François Pérol, le parquet interjette appel[59], en septembre 2015.

En , un ancien collaborateur de l'Élysée, conseiller à la présidence de la république du temps de la création de Natixis[60] est nommé à un poste de direction de Natixis[61] après un parcours interne.

Spéculation sur les matières premières[modifier | modifier le code]

En février 2013, dans un rapport intitulé « Ces banques françaises qui spéculent sur la faim », l’ONG Oxfam France indique que les quatre principales banques françaises – BNP Paribas, Société générale, Crédit agricole et Natixis (BPCE) – géraient, pour leurs clients, en novembre 2012, au moins 18 fonds qui spéculent sur les matières premières.La majorité de ces fonds ont été créés une fois qu’avait commencé en 2008 la crise alimentaire, dans le but manifeste de faire des profits en spéculant sur les aliments et d’autres commodities.

Discriminations[modifier | modifier le code]

En , Natixis est condamné pour discrimination raciale[62].

Lanceurs d'alerte[modifier | modifier le code]

Dans un arrêt du 16 décembre 2016, la Cour d'appel de Paris condamne Natixis a réintégrer un lanceur d'alerte[63].

Communication lors de la crise financière de 2008[modifier | modifier le code]

Le 15 février 2017, Natixis annonce sa mise en examen, pour deux communiqués émis au deuxième semestre 2007[64].

Natixis est soupçonné de ne pas avoir correctement informé ses actionnaires qu'ils détenaient un titre (l'action Natixis) comportant un fort potentiel de baisse[65].

Cette procédure fait suite à une plainte déposée par l'Association de Défense des Actionnaires Minoritaires (ADAM).

Identité visuelle (logo)[modifier | modifier le code]

Jusqu'en 2009, le logo[66] se composait de deux losanges : l’un, bleu, signifiait son appartenance à la Banque Populaire alors que le second, de couleur rouge, suggérait la couleur de la Caisse d’Épargne.

En , Natixis se pare d'une nouvelle identité visuelle[67]. Les deux losanges bleu et rouge disparaissent pour laisser place à un « N » stylisé d'un coup de pinceau, qui rappelle une signature d'un geste de la main. Le violet, du même ton que le logo de la nouvelle BPCE, fusionne le rouge de la Caisse d’Épargne. et le bleu de la Banque populaire.

Logo en écho à celui de BPCE, la maison mère, représentant un cercle de la même couleur violet.

Mécénat et sponsoring[modifier | modifier le code]

Domaine de la culture[modifier | modifier le code]

L’entreprise œuvre en faveur de la conservation et de l’accessibilité du patrimoine culturel français et international. En 2010, Natixis a financé la rénovation de la galerie des impressionnistes du Musée d'Orsay[68] ; en 2012, Natixis a participé au financement de travaux de rénovation des bâtiments de la Comédie Française, notamment pour l’isolation acoustique de la Salle Richelieu[69].
Natixis a aussi participé, au titre de ses actions de mécénat, à l'organisation de plusieurs expositions au Grand Palais :

Domaine du sponsoring sportif[modifier | modifier le code]

Natixis est le parrain officiel du Racing Metro 92[73] depuis 2007.
Depuis janvier 2016, Dan Carter a même été nommé ambassadeur de la marque[74]

Fondation d’entreprise Natixis[modifier | modifier le code]

La Fondation d’entreprise Natixis pour la recherche quantitative est créée en 2006, avec le concours de son Comité Scientifique[75], elle œuvre en faveur de la recherche dans le domaine des mathématiques financières au niveau international. Le soutien de la Fondation se distingue à travers différentes actions telles que le financement de travaux de recherche universitaire, la remise de prix, tels que le Grand Prix Louis Bachelier Natixis – Académie des Sciences, la co-organisation et le sponsoring de conférences d’institutions universitaires internationales.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. La structure juridique de la CCBP servira par ailleurs à construire la Banque fédérale des banques populaires qui reprendra les prérogatives de la chambre syndicale des Banques populaires organe central du groupe Banques Populaires
  2. La banque de financement étant IXIS CIB
  3. Bernard Comolet reconnaîtra à la radio que c'est normal
  4. en clair : le montant des actifs pourris acquis par la banque
  5. les actifs compromis ne sont plus comptabilisés comme éléments de cette rentabilité

Références[modifier | modifier le code]

  1. Isabelle Chaepron et Pascal Henisse, « Le Crédit National-BFCE va s'appeler Natexis », sur Les Echos,
  2. Histoire de la Banque populaire
  3. voir p. 49 le récapitulatif historique : [PDF] Groupe Caisse des Dépôts - Rapport annuel 2003 - Activités concurrentielles
  4. Thomas Bronnec et Laurent Fargues, Bercy au cœur du pouvoir : Enquête sur le ministère des Finances, Éditions Denoël (ISBN 9782207111017, lire en ligne)
  5. http://www.qualisteam.fr/actualites/mai06/05-05-2006-1.html
  6. a et b Alexandre Counis, « Natixis pourrait n'être qu'un premier pas pour l'Ecureuil et les Banques Populaires », sur Les Echos,
  7. Bertille Bayart, « Ma présidence est un facteur de cohérence », sur Le Figaro,
  8. Hector Chaunu, « Natexis : Dominique Ferrero mènera une mission de réflexion et de recommandations », sur Boursier.com,
  9. http://lt.alpha-libop.com/w/www.boursier.com+50128+05ZNJZJ9+12076_4+ELBlbvYd/actions/actualites/news/natixis-nomme-les-directeurs-du-pole-bfi-214108.html
  10. Matthieu Pecheberty, Natixis, enquête sur une faillite d'État, Éditions First, 2010
  11. « Audition sur la distribution du Livret A et le financement du logement social », sur Assemblee-nationale.fr,
  12. a et b « Madoff : Natixis pourrait perdre 450M€ », sur Le Figaro,
  13. Natixis : une augmentation de capital avec une forte décote, Le Figaro,
  14. Natixis : 1,5 million pour regarder sa boîte couler, liberation.fr, 10 avril 2009
  15. Réduction de 15% des postes à la BFI Natixis
  16. a et b Natixis annonce 2,8 milliards d'euros de perte en 2008, Le Monde, du 26 février 2009
  17. Capital du 26 février 2009
  18. « Les banques françaises s'acquittent de leur dette envers l'État », sur La Tribune,
  19. Article Le Parisien du 6 mars 2009
  20. États d'âme de Bruno Mettling http://www.challenges.fr/entreprise/20081013.CHA7228/exclusif-les-etats-d-ame-de-mettling-banques-populaires-et-merindol-ecureuil.html
  21. Bruno Mettling Banques Populaires http://www.lesechos.fr/12/07/2004/LesEchos/19198-138-ECH_bruno-mettling-aux-banques-populaires.htm
  22. Nomination de Bruno Mettling http://www.easybourse.com/bourse/financieres/article/4094/mettling-lhomme-providentiel-de-banque-populaire.html
  23. « Pérol a œuvré à la création de Natixis », sur 20 Minutes,
  24. Nomination de François Perol, leparisien.fr, 6 mars 2009
  25. Communiqué de presse de Natixis
  26. Natixis : pertes colossales, leparisien.fr, 13 mai 2009
  27. « Natixis: les petits actionnaires portent plainte », sur Mediapart
  28. 730 actionnaires portent plainte contre Natixis, lesechos.fr, 6 janvier 2010
  29. « Natixis envisage de supprimer 166 emplois supplémentaires », sur Le Figaro,
  30. Bonus chez Natixis : FO claque la porte du CCE, tempsreel.nouvelobs.com, 27 mars 2009
  31. Denis Demonpion, « 550.000 euros bruts annuels pour François Pérol, mais pas de bonus », sur Le Point,
  32. Natixis a versé 90 millions d'euros de bonus à ses traders, ladepeche.fr, 26 mars 2009
  33. AG chaussée et lancée de pantoufles
  34. Julie de la Brosse, « Revivez l'AG de Natixis, heure par heure », sur L'Express,
  35. « Natixis : 4ème trimestre consécutif dans le rouge », sur Boursier.com,
  36. http://www.latribune.fr/entreprises/banques-finance/banque/20090519trib000377920/perquisitions-aux-sieges-de-natixis-banques-populaires-et-caisses-depargne.html
  37. http://www.lesechos.fr/info/finance/4869620.htm
  38. http://www.challenges.fr/actualites/finance_et_marches/20090529.CHA4149/rapport_critique_sur_la_fusion_ecureuilbanque_populaire.html
  39. http://www.lemonde.fr/economie/article/2009/06/06/trois-comites-d-entreprise-de-l
  40. http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5hVG0BSXEmOx-TGumqidUywGWnapg
  41. Pérol éjecte Ferrero de la direction de Natixis et place Laurent Mignon, capital.fr, 29 avril 2009
  42. http://www.latribune.fr/entreprises-finance/banques-finance/banque/20090429trib000371633/natixis-laurent-mignon-va-succeder-a-dominique-ferrero-.html
  43. « Natixis : "Ce sont 700 postes supprimés et pas 700 licenciements", dit un syndicaliste », sur RTL.fr,
  44. Alexandre Garabedian, « Natixis met la dernière main à son plan de départs en France », sur Agefi,
  45. Franck Bouaziz, « En 2016, plus de 100 banquiers ont gagné au moins un million d'euros en France », Libération.fr,‎ (lire en ligne)
  46. a et b Document de référence 2012, Natixis
  47. ICISA, mai 2012
  48. François Pérol, l'homme qui avait œuvré à la création de Natixis, 20 minutes, 26 février 2009
  49. a et b COR- Ouverture d'une information judiciaire sur Natixis, reuters.com, 24 septembre 2010
  50. Pantouflage chez Natixis http://www.latribune.fr/entreprises-finance/banques-finance/20140509trib000829110/un-ancien-conseiller-de-matignon-chez-natixis-nouvel-exemple-de-pantouflage-.html
  51. Nominations chez Natixis http://www.lesechos.fr/05/08/2014/LesEchos/21743-103-ECH_natixis---nicolas-namias--pierre-besnard-.htm
  52. Le Parquet demande le renvoi de François Pérol devant les Juges http://www.boursier.com/actualites/economie/bpce-le-parquet-demande-le-renvoi-de-francois-perol-devant-les-juges-25988.html
  53. http://www.lemonde.fr/societe/article/2015/02/05/francois-perol-patron-de-la-bpce-renvoye-en-correctionnelle-pour-prise-illegale-d-interet_4570066_3224.html
  54. Les Echos http://bourse.lesechos.fr/infos-conseils-boursiers/infos-conseils-valeurs/infos/le-proces-de-francois-perol-se-tiendra-du-22-au-24-juin-presse-1035360.php
  55. Procès Pérol : un « système poreux » au cœur des débats, lesechos.fr, 23 juin 2015
  56. François Pérol, ou les ambiguïtés d'un système si français, challenges.fr, 22 juin 2015
  57. La BPCE, cette banque française si convoitée, letemps.ch, 1er juillet 2015
  58. Delphine Dechaux, « BPCE : la victoire aigre-douce de François Pérol », challenge.fr, 24 septembre 2015.
  59. Relaxe de François Pérol: le parquet fait appel, lefigaro.fr, 24 septembre 2015
  60. http://www.agefi.fr/nominations/francois-riahi-72615
  61. http://www.agefi.fr/financements-marches/actualites/quotidien/20160315/natixis-reorganise-bfi-176788
  62. Natixis condamné pour discrimination raciale http://www.lemonde.fr/societe/article/2012/12/27/natixis-condamne-pour-discrimination-raciale-envers-un-de-ses-cadres_1811035_3224.html
  63. http://www.latribune.fr/entreprises-finance/banques-finance/natixis-condamnee-a-reintegrer-un-lanceur-d-alerte-628219.html
  64. http://www.agefi.fr/banque-assurance/actualites/article/20170215/natixis-mis-en-examen-communication-lors-crise-211319?utm_source=newsletter&utm_medium=quotidienne_11h&utm_campaign=15022017
  65. http://www.lemonde.fr/economie-mondiale/article/2017/02/15/natixis-mis-en-examen-pour-sa-communication-lors-de-la-crise-des-subprimes_5080080_1656941.html
  66. Nouveau logo Natixis, Creads
  67. Nouveau logo Natixis, LaTribune.fr
  68. Financement de la rénovation d'Orsay
  69. La Comédie-Française dans son nouvel écrin, Le Figaro, 28 janvier 2013
  70. Site sur Jean Monnet
  71. Site du Grand Palais
  72. Exposition Picasso mania
  73. Natixis : nouveau partenariat avec le Racing Metro 92, www.boursier.com, 2 avril 2013
  74. Ambassadeur de la marque
  75. Fondation d’entreprise Natixis pour la recherche quantitative, www.natixis.com

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

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