Caudrot

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Caudrot
Caudrot
La mairie (janv. 2010).
Blason de Caudrot
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Gironde
Arrondissement Langon
Intercommunalité Communauté de communes du Réolais en Sud Gironde
Maire
Mandat
Jérémie Gaillard
2020-2026
Code postal 33490
Code commune 33111
Démographie
Gentilé Caudrotais
Population
municipale
1 148 hab. (2018 en diminution de 1,88 % par rapport à 2013)
Densité 188 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 34′ 39″ nord, 0° 08′ 33″ ouest
Altitude Min. 6 m
Max. 111 m
Superficie 6,12 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Saint-Macaire
(ville-centre)
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de l'Entre-Deux-Mers
Législatives Douzième circonscription
Localisation
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Liens
Site web www.caudrot.fr

Caudrot est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département de la Gironde, en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Le confluent de la Garonne et du Drot (janv. 2010).

Située à la confluence de la Garonne et du Drot (ou Dropt), la commune de Caudrot se trouve à 52 km au sud-est de Bordeaux, chef-lieu du département, à 9,5 km à l'est de Langon, chef-lieu d'arrondissement et à 7 km à l'est de Saint-Macaire, ancien chef-lieu de canton[1].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Les communes limitrophes en sont Sainte-Foy-la-Longue au nord, Casseuil à l'est et Saint-Martin-de-Sescas à l'ouest. Sur la rive gauche (sud) de la Garonne, se trouvent les communes de Barie au sud-est et de Castets et Castillon au sud (anciennement Castets-en-Dorthe).

Communes limitrophes de Caudrot
Sainte-Foy-la-Longue
Saint-Martin-de-Sescas Caudrot Casseuil

                   Rive gauche de la Garonne
Castets et Castillon


Barie

Communications et transports[modifier | modifier le code]

Le pont Eiffel dit de Castets, sur la Garonne - Au premier plan, Caudrot (mai 2009)

La principale voie de communication qui traverse la commune est la route départementale 1113, ancienne route nationale 113 (Bordeaux-Marseille), qui mène à Saint-Martin-de-Sescas et Langon vers l'ouest et à Casseuil et La Réole vers l'est.
Voie de communication fort empruntée pour le franchissement de la Garonne, la route départementale 15 qui commence dans le village conduit vers le sud en direction d'Auros en empruntant le pont dit de Castets.

L'autoroute la plus proche est l'autoroute A62 (Bordeaux-Toulouse) dont l'accès no 4, dit de La Réole, est distant de 10 km par la route vers le sud-est. L'accès no 3, dit de Langon, se trouve à 11 km vers l'ouest-sud-ouest.
L'accès no 1, dit de Bazas, à l'autoroute A65 (Langon-Pau) se situe à 21 km vers le sud-sud-ouest.

Le territoire communal est traversé par la ligne SNCF Bordeaux-Sète du TER Nouvelle-Aquitaine et bénéficie d'une gare (halte avec abri mais sans bâtiment).

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[4]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[2]

  • Moyenne annuelle de température : 12,7 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,3 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 8,9 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 15,4 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 812 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,4 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Sauveterre-de-Guyenne », sur la commune de Sauveterre-de-Guyenne, mise en service en 1978[8] et qui se trouve à 14 km à vol d'oiseau[9],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 13,3 °C et la hauteur de précipitations de 809,1 mm pour la période 1981-2010[10]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Bordeaux-Mérignac », sur la commune de Mérignac, mise en service en 1920 et à 49 km[11], la température moyenne annuelle évolue de 13,3 °C pour la période 1971-2000[12], à 13,8 °C pour 1981-2010[13], puis à 14,2 °C pour 1991-2020[14].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Caudrot est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 4],[15],[16],[17]. Elle appartient à l'unité urbaine de Saint-Macaire, une agglomération intra-départementale regroupant 8 communes[18] et 9 356 habitants en 2018, dont elle est ville-centre[19],[20]. La commune est en outre hors attraction des villes[21],[22].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (62,1 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (71,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : cultures permanentes (40,4 %), forêts (21,4 %), terres arables (16,5 %), zones urbanisées (12 %), zones agricoles hétérogènes (5 %), eaux continentales[Note 5] (4,5 %), prairies (0,2 %)[23].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Caudrot doit son nom à l'un des affluents de la Garonne, le Drot (Dròt en gascon), qui s'y jette. À l'époque des Carolingiens, le lieu porte en effet le nom latin de Codo Droti[24], puis on trouve le roman Cauderot (1017)…

Ce toponyme peut s'analyser comme composé du mot latin cauda qui signifie 'queue' et de Dròt le nom de la rivière, ce qui donne 'confluence du Drot'[25].

Mais les formes latines ultérieures diffèrent : Calsdrotium (1079-1095), Causdrocum (1273), Causdrotum (1274), Calciodroto (XIVe siècle)[26]… Ces réfections savantes optent pour un premier terme basé sur le latin calx 'talon' d'où le gascon cauç 'souche'[27]. Cette interprétation aurait donné un système cohérent Cap Dròt pour la source (tête) - Cauç Dròt pour la confluence (pied)[26]. Mais les formes les plus anciennes ne cautionnent pas cette approche.

Son nom gascon est Cauçdròt [kawˈdrɔt].

Ses habitants sont appelés les Caudrotais[28].

Histoire[modifier | modifier le code]

À la Révolution, la paroisse Saint-Christophe de Caudrot forme la commune de Caudrot[29].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 mars 2014 Roland Laporte UMP Président des eaux de Caudrot
mars 2014 mai 2020 Jean-Pierre Jausserand DVG Retraité de l'enseignement
Président de la CC des Coteaux Macariens (2014-2016)
mai 2020 En cours Jérémie Gaillard    
Les données manquantes sont à compléter.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Drapeau de l'Italie Porano (Italie) depuis 1976[30]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[31]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[32].

En 2018, la commune comptait 1 148 habitants[Note 6], en diminution de 1,88 % par rapport à 2013 (Gironde : +6,4 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 3921 3291 2231 2691 3071 3671 3501 3521 286
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 3161 2931 2361 2841 2661 3261 2451 2301 144
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 1071 0741 007950953902825779789
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
7838148098449459339421 1131 182
2018 - - - - - - - -
1 148--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[33] puis Insee à partir de 2006[34].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Commerces[modifier | modifier le code]

Le village dispose d'une boulangerie-pâtisserie, d'une superette, d'un tabac-presse, de trois restaurants, d'un café et de trois salons de coiffure.

Artisans[modifier | modifier le code]

Plusieurs artisans exercent dans le village, spécialisés en réparation de matériel agricole, électricité, fermetures, mécanique automobile, maçonnerie, multi-services, conditionnement et filtration du vin et un taxi.

Agriculture[modifier | modifier le code]

Le territoire communal est exploité essentiellement par quatre entreprises de viticulture produisant premières-côtes-de-bordeaux et entre-deux-mers.

Autres activités[modifier | modifier le code]

La commune dispose de cinq assistantes maternelles agréées, de chambres d'hôtes et d'une maison d'accueil pour personnes âgées.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Logo monument historique - rouge ombré, encadré.svg Le 17 septembre 1847, la foudre endommagea une bonne part de l'édifice. À l'occasion de la restauration qui s'ensuivit, la nef et le sanctuaire furent repeints et le chœur fut décoré de peintures en trompe-l'œil par des peintres bordelais, MM. Vincent et Bonnet ; elles sont aujourd'hui la principale attraction de l'église[36] et sont classées au titre objet aux monuments historiques[37] depuis 1983.
  • Pont de Castets-en-Dorthe
  • Caudrot bénéficie d'un bord de Garonne adapté aux balades et randonnées. C'est le cas de l'emplacement de l'ancien port fluvial, pavé à l'ancienne.
  • Présence de quelques architectures de type moderniste des années 1950.

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes

Les armes de Caudrot se blasonnent ainsi :

De gueules au chevron d’argent accompagné de trois étoiles d’or, au chef aussi de gueules soutenu aussi d'argent, chargé de trois abeilles aussi d’or[38].


Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[5].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  6. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Distances les plus courtes par la route - Les distances orthodromiques sont respectivement de 45,2 km pour Bordeaux, 8,9 km pour Langon et 6,8 km pour Saint-Macaire. Données fournies par Lion1906.com, consulté le 18 juin 2011.
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  4. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  5. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  7. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  8. « Station Météo-France Sauveterre-de-Guyenne - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  9. « Orthodromie entre Caudrot et Sauveterre-de-Guyenne », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station Météo-France Sauveterre-de-Guyenne - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  11. « Orthodromie entre Caudrot et Mérignac », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station météorologique de Bordeaux-Mérignac - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Bordeaux-Mérignac - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique de Bordeaux-Mérignac - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  16. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  17. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  18. « Unité urbaine 2020 de Saint-Macaire », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  19. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  20. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
  21. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  22. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  23. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  24. Histoire locale - Première époque sur le site officiel de la commune, consulté le 25 janvier 2010.
  25. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : étymologie de 35 000 noms de lieux, vol. 1 : Formations préceltiques, celtiques, romanes, Genève, Librairie Droz, coll. « Publications romanes et françaises » (no 193), , 1869 p. (ISBN 978-2-600-02884-4, lire en ligne), n° 5151..
  26. a et b Jacques Boisgontier, Nouvelle revue d'onomastique n° 23-24, 1994, p. 236
  27. Gerhard Rohlfs, Le Gascon : Études de philologie pyrénéenne, Tübingen; Pau, Verlag Max Niemeyer ; Marrimpouey Jeune, coll. « Beihefte zur Zeitschrift für romanische Philologie », , 2e éd. (1re éd. 1935), 252 p. (ISBN 9783484520257 et 3484520256, OCLC 3345494, lire en ligne), n° 218..
  28. Nom des habitants de la commune sur habitants.fr, consulté le 18 juin 2011.
  29. Historique des communes, p. 14, sur GAEL (Gironde Archives en ligne) des Archives départementales de la Gironde, consulté le 30 mars 2013.
  30. Annuaire des villes jumelées, consulté le 23 janvier 2010.
  31. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  32. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  33. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  34. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  35. Patrimoine - Église Saint-Christophe sur le site officiel de la commune, consulté le 23 janvier 2010.
  36. Patrimoine - Église Saint-Christophe, Peintures en trompe-l'œil sur le site officiel de la commune, consulté le 23 janvier 2010.
  37. « Classement des peintures murales », notice no PM33000462, base Palissy, ministère français de la Culture, consulté le 23 janvier 2010.
  38. Histoire locale - Écusson sur le site officiel de la commune, consulté le 23 janvier 2010.